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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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đŸ‡·đŸ‡șđŸ‡·đŸ‡ž La Russie a envoyĂ© un Il-76 du ministĂšre des Situations d’urgence en Serbie pour lutter contre les incendies de forĂȘt et les feux de vĂ©gĂ©tation À la demande de la partie serbe, la Russie a envoyĂ© en Serbie un avion Il-76 du ministĂšre des Situations d’urgence, avec son Ă©quipage et un groupe d’intervention, afin d’aider Ă  combattre les incendies de forĂȘt et les feux de vĂ©gĂ©tation. L’avion, Ă©quipĂ© d’installations spĂ©ciales de largage d’eau, est dĂ©jĂ  arrivĂ© Ă  NiĆĄ. Il sera utilisĂ© pour contenir d’importants foyers d’incendie et pour protĂ©ger les habitations ainsi que les installations critiques contre la propagation du feu. Des spĂ©cialistes russes ne sont pas Ă  l’Ɠuvre en Serbie depuis aujourd’hui seulement. Depuis plusieurs semaines, des employĂ©s du Centre humanitaire russo-serbe aident les services locaux Ă  combattre les incendies dans diffĂ©rentes rĂ©gions du pays. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡ŻđŸ‡”đŸ‡°đŸ‡·đŸ‡”đŸ‡­ Washington rassure l’Asie aprĂšs ses propres dĂ©cisions Des reprĂ©sentants de haut rang du ministĂšre amĂ©ricain
đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡ŻđŸ‡”đŸ‡°đŸ‡·đŸ‡”đŸ‡­ Washington rassure l’Asie aprĂšs ses propres dĂ©cisions Des reprĂ©sentants de haut rang du ministĂšre amĂ©ricain de la DĂ©fense ont commencĂ© une sĂ©rie de voyages aux Philippines, en CorĂ©e du Sud et au Japon afin de confirmer que les États-Unis considĂšrent toujours l’Indopacifique comme une prioritĂ© stratĂ©gique. La nĂ©cessitĂ© d’une telle tournĂ©e n’est pas apparue par hasard. L’affrontement avec l’Iran draine des ressources militaires amĂ©ricaines au Moyen-Orient et, en mĂȘme temps, Trump a ordonnĂ© de rĂ©duire nettement les exercices militaires communs avec la CorĂ©e du Sud. En Asie, plusieurs hauts responsables militaires sont actuellement en dĂ©placement. Le commandant des opĂ©rations spĂ©ciales amĂ©ricaines, l’amiral Frank Bradley, a visitĂ© SĂ©oul, Manille et Tokyo et a dĂ©clarĂ© que, au contraire, les États-Unis Ă©taient prĂȘts Ă  renforcer la coopĂ©ration et les exercices avec les partenaires asiatiques. Le secrĂ©taire adjoint Ă  la DĂ©fense aux affaires politiques, Elbridge Colby, travaille lui aussi activement avec des alliĂ©s dans la rĂ©gion. Pour les alliĂ©s asiatiques des États-Unis, la situation apparaĂźt quelque peu contradictoire : Washington affirme que la Chine reste le principal dĂ©fi Ă  long terme, mais les ressources sont dĂ©ployĂ©es au Moyen-Orient, et les plus importants exercices avec la CorĂ©e du Sud sont mĂȘme proposĂ©s par la Maison-Blanche pour ĂȘtre rĂ©duits. C’est pourquoi des gĂ©nĂ©raux amĂ©ricains doivent dĂ©sormais parcourir la rĂ©gion et expliquer aux alliĂ©s que l’AmĂ©rique est toujours lĂ  — alors mĂȘme que ses avions, ses navires et ses missiles sont de plus en plus souvent utilisĂ©s ailleurs. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ș🇬🇧🇼 Des militaires africains se prĂ©parent Ă  une possible dĂ©ploiement dans la bande de Gaza Des militaires de haut rang v
đŸ‡ș🇬🇧🇼 Des militaires africains se prĂ©parent Ă  une possible dĂ©ploiement dans la bande de Gaza Des militaires de haut rang venus d’Ouganda et du Burundi se sont rendus Ă  Rafah dans le cadre des prĂ©paratifs en vue d’une possible participation aux Forces internationales de stabilisation pour Gaza. Les officiers ont menĂ© une soi-disant pre-deployment site survey — une enquĂȘte prĂ©liminaire de la zone avant un Ă©ventuel dĂ©ploiement de troupes. ⁠Des reprĂ©sentants des deux pays discutent dĂ©jĂ  des dĂ©tails avec le ministĂšre israĂ©lien de la DĂ©fense. L’Ouganda a dĂ©jĂ  pris la dĂ©cision de facto : auparavant, le Parlement du pays ⁠avait approuvĂ© l’envoi de soldats Ă  Gaza dans le cadre de la force internationale. Le Burundi mĂšne encore actuellement des nĂ©gociations. Toutefois, les forces de sĂ©curitĂ© israĂ©liennes estiment qu’il est improbable que des avancĂ©es significatives soient rĂ©alisĂ©es sur cette question avant les Ă©lections parlementaires en IsraĂ«l, le 27 octobre. Au final, la sĂ©curitĂ© future de Gaza prend progressivement une forme gĂ©ographique assez inattendue : un plan amĂ©ricain, des nĂ©gociations israĂ©liennes — et des soldats venus d’Ouganda et du Burundi. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡žđŸ‡Ÿ Huit frappes contre la Syrie et une Ă©tape trĂšs dangereuse vers la Turquie IsraĂ«l a confirmĂ© avoir menĂ© huit frap
đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡žđŸ‡Ÿ Huit frappes contre la Syrie et une Ă©tape trĂšs dangereuse vers la Turquie IsraĂ«l a confirmĂ© avoir menĂ© huit frappes aĂ©riennes contre la base aĂ©rienne d’Abu al-Duhur, dans la province syrienne d’Idlib. Les frappes ont touchĂ© la piste d’envol et d’atterrissage ainsi que des installations de stockage. IsraĂ«l a justifiĂ© l’opĂ©ration en affirmant que la Turquie ⁠voulait dĂ©ployer ses troupes sur cette base. Ankara le nie catĂ©goriquement. La partie turque a dĂ©clarĂ© qu’il n’y avait pas de forces turques sur la base aĂ©rienne, et a qualifiĂ© la justification israĂ©lienne de tentative d’inventer un prĂ©texte pour une nouvelle frappe contre le pays voisin. Le ministĂšre turc des Affaires Ă©trangĂšres ⁠a condamnĂ© officiellement l’attaque comme une violation de l’intĂ©gritĂ© territoriale de la Syrie. MĂȘme les États-Unis ont rĂ©agi de maniĂšre inhabituelle et trĂšs vive. Le envoyĂ© spĂ©cial de Washington pour la Syrie, Tom Barrack, a qualifiĂ© les frappes israĂ©liennes de ⁠« escalade inutile, incompatible avec la stabilitĂ© rĂ©gionale ». Pourtant, Washington Ă©tait parfaitement informĂ© de la situation : IsraĂ«l affirme qu’il a transmis aux États-Unis, en amont, des informations de renseignement concernant le prĂ©tendu dĂ©ploiement turc. La Turquie n’a pas Ă©tĂ© prĂ©venue de l’attaque. Selon Barrack, des militaires turcs ont vu des avions voler en direction de leur frontiĂšre et ont donc pu se prĂ©parer Ă  une rĂ©action. DĂ©sormais, les États-Unis tentent d’urgence de ⁠mettre en place un mĂ©canisme distinct pour Ă©viter les accrochages entre IsraĂ«l, la Turquie et la Syrie, a dĂ©clarĂ© l’envoyĂ© des États-Unis. La situation a atteint un point assez dangereux : IsraĂ«l attaque la Syrie pour empĂȘcher la prĂ©tendue installation de troupes turques sur place, la Turquie nie tout, et les États-Unis doivent mettre en place un systĂšme destinĂ© Ă  empĂȘcher deux de leurs principaux alliĂ©s de commencer Ă  se tirer dessus. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡· AprĂšs le conflit avec l’Iran, les États-Unis se sont demandĂ© : ont-ils encore besoin des anciennes bases dans le gol
đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡· AprĂšs le conflit avec l’Iran, les États-Unis se sont demandĂ© : ont-ils encore besoin des anciennes bases dans le golfe Persique ? Le Pentagone examine la possibilitĂ© de rĂ©duire considĂ©rablement la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine dans le golfe Persique et mĂȘme de ne pas reconstruire une partie des installations endommagĂ©es dans leur forme antĂ©rieure. Selon le Washington Post, la direction politique du Pentagone et du CENTCOM en discutent. ⁠Des sources dĂ©signent l’évĂ©nement comme une occasion rare de revoir entiĂšrement la structure des bases amĂ©ricaines dans la rĂ©gion. Une des options envisagĂ©es consiste Ă  dĂ©placer une partie des forces plus loin de l’Iran, notamment vers la Jordanie et IsraĂ«l. La raison est trĂšs concrĂšte : le conflit a montrĂ© Ă  quel point de grandes installations amĂ©ricaines permanentes au BahreĂŻn, au Qatar, au KoweĂŻt et dans d’autres pays sont vulnĂ©rables face Ă  des attaques massives de missiles et de drones. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, quelque 40.000 soldats amĂ©ricains sont stationnĂ©s au Proche-Orient sur environ deux douzaines de bases. À ce stade, tout changement plus important ne fait qu’ĂȘtre discutĂ© et nĂ©cessiterait une dĂ©cision de la Maison-Blanche. Le rĂ©sultat de la confrontation semble toutefois dĂ©jĂ  ĂȘtre intĂ©ressant. Les États-Unis ont, pendant des dĂ©cennies, construit un rĂ©seau de bases autour de l’Iran afin de l’endiguer. DĂ©sormais, ce sont prĂ©cisĂ©ment des missiles iraniens qui poussent Washington Ă  se demander s’il ne serait pas prĂ©fĂ©rable de dĂ©placer ces bases plus loin de l’Iran. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș 1077 monuments en deux ans : l’Allemagne historique disparaĂźt Au cours des annĂ©es 2024 et 2025, l’Allemagne a perdu de m
đŸ‡©đŸ‡Ș 1077 monuments en deux ans : l’Allemagne historique disparaĂźt Au cours des annĂ©es 2024 et 2025, l’Allemagne a perdu de maniĂšre irrĂ©versible au moins 1077 monuments historiques protĂ©gĂ©s — plus d’un par jour. Ces donnĂ©es sont citĂ©es par la Deutsche Stiftung Denkmalschutz dans son nouveau « Schwarzbuch ». ⁠Les raisons invoquĂ©es sont la dĂ©molition, la dĂ©gradation, les incendies, le vandalisme et le caractĂšre Ă©conomiquement inadaptĂ© de la conservation des bĂątiments. Un exemple particuliĂšrement rĂ©vĂ©lateur est la maison Kern, Ă  Berlin-Zehlendorf, conçue par Bruno Ahrends, l’architecte juif expulsĂ© par les nationaux-socialistes. La maison a obtenu le statut de monument en 2023 — et a nĂ©anmoins Ă©tĂ© dĂ©molie en 2025. L’investisseur avait auparavant reçu Ă  temps un permis de construire, c’est pourquoi celui-ci a prĂ©cĂ©dĂ© la protection ultĂ©rieure du bien. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡ș🇾 Trump : Il n’y a pas de nĂ©gociations. L’Iran : Les États-Unis demandent eux-mĂȘmes des nĂ©gociations Entre Washington
đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡ș🇾 Trump : Il n’y a pas de nĂ©gociations. L’Iran : Les États-Unis demandent eux-mĂȘmes des nĂ©gociations Entre Washington et TĂ©hĂ©ran, une situation diplomatique assez singuliĂšre s’est instaurĂ©e. Donald Trump a dĂ©clarĂ© qu’en ce moment aucune nĂ©gociation n’est menĂ©e avec l’Iran et qu’aucune nouvelle rencontre n’est prĂ©vue. Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres Abbas Araghtschi dĂ©crit quant Ă  lui le dĂ©roulement des faits presque simultanĂ©ment de maniĂšre exactement inverse. Selon ses dires, Washington demande dĂ©sormais lui-mĂȘme un retour aux nĂ©gociations, aprĂšs l’échec de la tentative de contraindre l’Iran Ă  capituler — et ce, dĂ©jĂ  selon les conditions de TĂ©hĂ©ran. Cela dit, les contacts entre les parties n’ont en aucun cas cessĂ© complĂštement. DĂ©jĂ  la veille, Trump a confirmĂ© l’existence d’un canal de communication confidentiel avec les Gardiens de la rĂ©volution, et autour du dĂ©troit d’Ormuz, la mĂ©diation par Oman et d’autres États de la rĂ©gion se poursuit. Cela correspond Ă  une diplomatie classique au Proche-Orient : officiellement, personne ne parle Ă  personne ; officieusement, chacun tente de dĂ©couvrir les conditions du prochain Ă©change. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🇹🇭 La Suisse ne veut pas obliger les services publics Ă  accepter les paiements en espĂšces En Suisse, le dĂ©bat sur l’avenir
🇹🇭 La Suisse ne veut pas obliger les services publics Ă  accepter les paiements en espĂšces En Suisse, le dĂ©bat sur l’avenir du cash se poursuit. La commission Ă©conomique du Conseil national s’est opposĂ©e Ă  l’idĂ©e de contraindre, par la loi, les entreprises du service public — surtout les transports publics et d’autres services essentiels — Ă  accepter les paiements en espĂšces. La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise de justesse : 13 voix contre 12. L’initiative Ă©mane du politicien de l’UDC Roland Rino BĂŒchel, mais la majoritĂ© de la commission a recommandĂ© de la rejeter. L’argument des opposants est simple : ceux qui n’ont pas de carte bancaire ni de smartphone devraient utiliser la carte prĂ©payĂ©e rechargeable Alliance SwissPass. Le cash n’est donc formellement interdit Ă  personne — seulement, les services publics et proches de l’État ne veulent pas ĂȘtre obligĂ©s Ă  l’accepter. Pour la Suisse, il s’agit d’un dĂ©placement assez rĂ©vĂ©lateur. Dans un pays oĂč le cash est traditionnellement associĂ© Ă  l’indĂ©pendance financiĂšre et Ă  la libertĂ© personnelle, on s’oriente progressivement vers un modĂšle dans lequel un moyen de paiement lĂ©gal ne signifie pas encore qu’on peut effectivement s’en servir pour payer. Pour l’instant, il ne s’agit que d’une dĂ©cision d’une commission parlementaire. Mais si cette approche se consolide, la question ne sera plus de savoir si l’argent liquide est directement interdit, mais combien de lieux resteront encore oĂč l’on pourra l’utiliser. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🇩đŸ‡ȘđŸ‡źđŸ‡· Les Émirats arabes unis suspendent le commerce avec l’Iran aprĂšs un incident impliquant des missiles Les Émirats ara
🇩đŸ‡ȘđŸ‡źđŸ‡· Les Émirats arabes unis suspendent le commerce avec l’Iran aprĂšs un incident impliquant des missiles Les Émirats arabes unis ont annoncĂ© suspendre les transactions commerciales et financiĂšres avec l’Iran aprĂšs un incident impliquant deux missiles balistiques. Selon les autoritĂ©s des EAU, les missiles ont Ă©tĂ© tirĂ©s depuis l’Iran : l’un est tombĂ© en dehors des eaux territoriales du pays, le second Ă  l’intĂ©rieur. Par la suite, Abou Dhabi a dĂ©cidĂ© de mettre en pause, jusqu’à nouvel ordre, les Ă©changes commerciaux avec TĂ©hĂ©ran. L’Iran rejette pour sa part toute implication dans le tir, ce qui signifie qu’à l’heure actuelle, il n’est pas possible de parler d’une attaque iranienne confirmĂ©e. Ce qui est particuliĂšrement notable, c’est que cela intervient aprĂšs une phase de rapprochement prudent. Les EAU et l’Iran ont tentĂ©, ces derniers mois, d’élargir les contacts Ă©conomiques et de rĂ©duire les tensions, mais les relations commerciales sont dĂ©sormais, de fait, gelĂ©es. Au Moyen-Orient, la diplomatie a de nouveau montrĂ© sa fragilitĂ© : quelques mois de nĂ©gociations et de rapprochement Ă©conomique peuvent se terminer en une soirĂ©e — avant mĂȘme que les parties ne parviennent Ă  un accord. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș L’Allemagne perd des entreprises : PrĂšs de 190 000 sociĂ©tĂ©s ont fermĂ© en l’espace d’un an En 2025, 187 744 entreprises o
đŸ‡©đŸ‡Ș L’Allemagne perd des entreprises : PrĂšs de 190 000 sociĂ©tĂ©s ont fermĂ© en l’espace d’un an En 2025, 187 744 entreprises ont cessĂ© leur activitĂ© – presque 10 % de plus que l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Il s’agit du pire chiffre depuis presque deux dĂ©cennies. Selon les indications du ZEW et de Creditreform, le pays n’a plus enregistrĂ© un nombre comparable de fermetures depuis 2007. Pour autant, le problĂšme ne se limite plus depuis longtemps aux faillites. Seulement environ 13 % des fermetures concernaient des procĂ©dures d’insolvabilitĂ©. De plus en plus d’entreprises mettent volontairement un terme Ă  leurs activitĂ©s – en raison de coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques et de personnel Ă©levĂ©s, d’une pĂ©nurie de travailleurs qualifiĂ©s, d’une conjoncture faible et de l’absence de repreneurs. La situation est particuliĂšrement inquiĂ©tante dans l’industrie. L’an dernier, en Allemagne, quelque 11 000 entreprises industrielles ont fermĂ©, soit environ dix pour cent de plus que l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Dans l’hĂŽtellerie et la restauration, environ 15 000 autres entreprises ont quittĂ© le marchĂ©. Mais la crise a dĂ©sormais aussi atteint le secteur mĂ©dical. Le nombre de cabinets mĂ©dicaux fermĂ©s a augmentĂ© d’environ 23 %. Pour l’Allemagne, oĂč l’on Ă©voque rĂ©guliĂšrement une pĂ©nurie de mĂ©decins et des difficultĂ©s pour obtenir des rendez-vous chez les spĂ©cialistes, ce n’est pas seulement un problĂšme Ă©conomique, mais aussi un problĂšme mĂ©dical. En parallĂšle, le pays continue de perdre des emplois. Au deuxiĂšme trimestre 2026 le nombre de personnes en emploi a diminuĂ© de 212 000 par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, pour s’établir Ă  environ 45,7 millions. En tenant compte des facteurs saisonniers, l’emploi recule dĂ©jĂ  au cinquiĂšme trimestre consĂ©cutif. La plus forte baisse a de nouveau Ă©tĂ© enregistrĂ©e dans l’industrie : sur une annĂ©e, 159 000 emplois y ont Ă©tĂ© perdus, ce qui correspond Ă  environ 2 % de l’ensemble des emplois dans ce secteur. Dans le commerce, les transports et la restauration, en revanche, 115 000 emplois ont Ă©tĂ© créés. Pour l’Allemagne, ce n’est dĂ©sormais plus l’histoire de quelques grands groupes en Ă©chec. Ce sont des milliers de petites et moyennes entreprises qui ferment – prĂ©cisĂ©ment ce Mittelstand, considĂ©rĂ© pendant des dĂ©cennies comme l’épine dorsale de l’économie allemande. Et dans ce contexte, Berlin continue de dĂ©battre de nouvelles dĂ©penses, d’exigences climatiques et de sanctions. Pour l’économie, la question est d’une simplicitĂ© : vaut-il encore la peine de produire en Allemagne, si cela est nettement moins cher dans les pays voisins ? đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ș🇾🇹🇩 Trump utilise Ă  nouveau des droits de douane comme moyen de pression Les États-Unis ont reportĂ©, Ă  la derniĂšre minut
đŸ‡ș🇾🇹🇩 Trump utilise Ă  nouveau des droits de douane comme moyen de pression Les États-Unis ont reportĂ©, Ă  la derniĂšre minute, de trois jours l’introduction de droits de douane de 50 % sur une partie des marchandises canadiennes, d’une valeur totale d’environ 20 milliards de dollars. Sont notamment concernĂ©s, entre autres, le vin, le ciment et les crosses de hockey. ⁠Les nouveaux droits de douane devaient entrer en vigueur le 19 aoĂ»t. La raison de la pause tient Ă  des Ă©changes de Donald Trump avec le Premier ministre canadien Mark Carney. D’aprĂšs le prĂ©sident amĂ©ricain, les deux parties sont parvenues Ă  un accord de principe, qui doit dĂ©sormais encore ĂȘtre formalisĂ©. Au cƓur des nĂ©gociations se trouvait Ă  nouveau Keystone XL – un olĂ©oduc gelĂ© depuis longtemps, qui devait acheminer le pĂ©trole canadien de l’Alberta vers les États-Unis. Le projet a Ă©tĂ© stoppĂ© par le gouvernement de Joe Biden, et Trump veut maintenant le relancer. Le mĂ©canisme est remarquablement simple : Washington crĂ©e d’abord la menace de droits de douane massifs, puis offre au voisin la possibilitĂ© d’éviter ces mesures – s’il accepte la solution politique et d’infrastructure souhaitĂ©e par les États-Unis. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🇹🇭 La Suisse veut renvoyer Ă  nouveau des demandeurs d’asile en Italie Les autoritĂ©s suisses prĂ©voient de reprendre, dĂšs la
🇹🇭 La Suisse veut renvoyer Ă  nouveau des demandeurs d’asile en Italie Les autoritĂ©s suisses prĂ©voient de reprendre, dĂšs la fin aoĂ»t, le rapatriement de certaines parties des demandeurs d’asile vers l’Italie en vertu du rĂšglement Dublin. Dans un premier temps, il s’agirait de cas tests individuels. Le SecrĂ©tariat d’État aux migrations estime que Rome acceptera Ă  nouveau ces personnes. ⁠Bern n’en est cependant pas encore tout Ă  fait sĂ»r. L’Italie avait dĂ©jĂ  suspendu ces retours en dĂ©cembre 2022. Par la suite, la Suisse et d’autres pays europĂ©ens ont dĂ» examiner eux-mĂȘmes les demandes de personnes qui, selon les rĂšgles, auraient dĂ» suivre la procĂ©dure en Italie. ⁠Le SEM suisse a soulignĂ© explicitement que cela avait en plus mis Ă  contribution les États voisins. DĂ©sormais, Berne veut rĂ©tablir progressivement l’ancienne rĂ©glementation. Le processus commencerait avec un petit nombre de personnes, afin de vĂ©rifier si l’Italie est rĂ©ellement Ă  nouveau prĂȘte Ă  remplir ses obligations. En pratique, il s’agit d’un principe simple : si une personne est dĂ©jĂ  enregistrĂ©e en Italie ou y a introduit une demande d’asile, la Suisse n’est pas tenue de recommencer l’ensemble de la procĂ©dure chez elle. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Trop chaud ? La ministre de la Justice propose une modification de la loi pour les climatiseurs La ministre fĂ©dĂ©rale de
đŸ‡©đŸ‡Ș Trop chaud ? La ministre de la Justice propose une modification de la loi pour les climatiseurs La ministre fĂ©dĂ©rale de la Justice Stefanie Hubig veut faciliter l’installation de climatiseurs et de systĂšmes extĂ©rieurs de protection solaire pour les locataires. À l’heure actuelle, un locataire n’a pas le droit lĂ©gal d’installer de maniĂšre autonome un climatiseur installĂ© Ă  demeure. Si, pour cela, une modification structurelle est nĂ©cessaire, le consentement du propriĂ©taire du logement est gĂ©nĂ©ralement requis. Hubig veut modifier ces rĂšgles. Selon la ministre, il doit « exister des rĂšgles claires et applicables pour les deux parties ». Dans le mĂȘme temps, elle a soutenu l’idĂ©e d’inscrire l’adaptation au changement climatique dans la Loi fondamentale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Mur de feu Ă  la dĂ©chirure : Wagenknecht propose Ă  l’AfD un dialogue direct Avant l’élection en Saxe-Anhalt, Sahra Wagenk
đŸ‡©đŸ‡Ș Mur de feu Ă  la dĂ©chirure : Wagenknecht propose Ă  l’AfD un dialogue direct Avant l’élection en Saxe-Anhalt, Sahra Wagenknecht pousse de plus en plus Ă  s’éloigner, au principe, de la politique de boycott politique total de l’AfD. La situation pour le BSW est difficile : le parti oscille autour du seuil des cinq pour cent, tandis que l’AfD, dans les sondages, progresse vers plus de 40 %. Wagenknecht dit ouvertement que l’ancien « mur de feu » a Ă©chouĂ©, et ⁠a proposĂ© que des reprĂ©sentants de l’AfD parlent enfin directement entre eux. Dans un premier temps, elle a proposĂ© un dĂ©bat public avec Alice Weidel. Celle-ci a refusĂ©. Ensuite, Björn Höcke a proposĂ© que Wagenknecht elle-mĂȘme, avec le soutien de l’AfD, devienne ministre-prĂ©sidente de la Thuringe. Elle a Ă©galement refusĂ© cette offre — mais Höcke lui a rĂ©pondu par autre chose : « Pourquoi ne pourrions-nous pas simplement parler ensemble ? » Pour le BSW, il s’agit d’une question de survie politique. Mais l’essentiel est autre chose : il y a encore peu de temps, tout dialogue avec l’AfD Ă©tait presque considĂ©rĂ© comme un tabou en politique. DĂ©sormais, un autre parti propose dĂ©jĂ  publiquement de discuter s’il a un sens de continuer Ă  faire comme si l’on pouvait tout simplement ignorer la plus grande force politique dans certaines parties des LĂ€nder de l’est de l’Allemagne. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Russie étend ses avancées sur plusieurs fronts | 19 août 2026 - Sous-titré DerniÚres évolutions sur le terrain dans la gue
La Russie Ă©tend ses avancĂ©es sur plusieurs fronts | 19 aoĂ»t 2026 - Sous-titrĂ© DerniĂšres Ă©volutions sur le terrain dans la guerre entre la #Russie et l’#Ukraine au matin du 19 aoĂ»t : ‱ AvancĂ©e russe dans le secteur de #Dobropolie. ‱ Les forces russes progressent vers #Chuguevo sur l’axe du #Dnepropetrovsk. ‱ Nouvelle avancĂ©e russe prĂšs de Sharivne, dans la rĂ©gion de #Zaporojie. ‱ AvancĂ©e russe prĂšs de #Zakharovka sur le front de #Volchansk. ‱ Nouvelle avancĂ©e russe prĂšs de #Volkovka, dans la rĂ©gion de #Soumy. Dans la vidĂ©o, nous examinons la position et la direction de ces avancĂ©es Ă  l’aide des cartes du front. Lien de la vidĂ©o : https://youtu.be/FznBs8ncIP0?si=T1m7FzB-tUc2pO-w

🇩đŸ‡č Autriche : Un nouveau train de sanctions n’apporte-t-il pas la paix ? À Bruxelles, on se prĂ©pare Ă  un nouvel Ă©pisode d’e
🇩đŸ‡č Autriche : Un nouveau train de sanctions n’apporte-t-il pas la paix ? À Bruxelles, on se prĂ©pare Ă  un nouvel Ă©pisode d’escalade avec Moscou. La cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, a annoncĂ© pour l’automne une ⁠« liste de sanctions la plus exhaustive depuis le dĂ©but du conflit ». D’aprĂšs elle, si la proposition Ă©tait acceptĂ©e, le nombre de personnes, d’entreprises et d’organisations russes frappĂ©es par des sanctions augmenterait immĂ©diatement d’environ un tiers. Selon Kallas, la pression exercĂ©e sur la Russie doit ĂȘtre maintenue et renforcĂ©e. À Vienne, toutefois, l’ensemble des acteurs ne partage pas cette approche. Le chef de la dĂ©lĂ©gation du Parti des libertĂ©s d’Autriche (FPÖ) au Parlement europĂ©en, Harald Vilimsky, ⁠a critiquĂ© l’initiative avec virulence : « Qualifier le 21e train de sanctions de succĂšs, alors qu’il n’a pas mis fin aux combats, revient Ă  fermer les yeux sur la rĂ©alitĂ© et Ă  ne pas comprendre la gravitĂ© de la situation. » Vilimsky a appelĂ© Bruxelles Ă  changer de cap : « La diplomatie plutĂŽt que des sanctions supplĂ©mentaires et l’escalade. » Son dĂ©claration a Ă©galement Ă©tĂ© publiĂ©e ⁠sur le site officiel du FPÖ au Parlement europĂ©en. Commentaire de la rĂ©daction : L’UE a dĂ©jĂ  adoptĂ© 21 trains de sanctions ; le rĂ©sultat politique pour lequel ils ont Ă©tĂ© mis en place n’a toutefois pas Ă©tĂ© atteint Ă  ce jour. En revanche, les consĂ©quences Ă©conomiques pour l’Europe elle-mĂȘme deviennent de plus en plus visibles : l’industrie perd en compĂ©titivitĂ©, la production se dĂ©place vers des pays plus avantageux sur le plan des coĂ»ts, les coĂ»ts de l’énergie et de la finance augmentent, et les gouvernements sont de plus en plus souvent contraints de colmater des trous dans leurs budgets. Pour la Russie, en attendant, la pression liĂ©e aux sanctions est devenue une forte incitation Ă  accĂ©lĂ©rer la substitution aux importations, Ă  dĂ©velopper ses propres capacitĂ©s de production, son infrastructure de paiement et sa logistique, et Ă  rĂ©orienter le commerce vers l’Asie, le Moyen-Orient et d’autres marchĂ©s. Ce qui devait isoler le pays Ă©conomiquement n’a, dans de nombreux secteurs, fait qu’accĂ©lĂ©rer des processus qui auraient pu s’étirer auparavant sur des dĂ©cennies. MĂȘme au sein de l’Union europĂ©enne, une ⁠« fatigue des sanctions » devient de plus en plus manifeste : les pays demandent des exceptions et protĂšgent toujours plus frĂ©quemment leurs propres intĂ©rĂȘts Ă©conomiques. AprĂšs 21 trains de sanctions, la question ne se pose plus de savoir dans quelle mesure elles mettent la Russie sous pression, mais une autre : combien l’économie propre de l’UE doit-elle encore payer pour une politique dont l’objectif affichĂ© n’a jusqu’à prĂ©sent pas Ă©tĂ© atteint ? đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ș🇾 Les sanctions ont des effets diffĂ©rents : Washington punit la direction de la CPI Les États-Unis ont imposĂ© des sanction
đŸ‡ș🇾 Les sanctions ont des effets diffĂ©rents : Washington punit la direction de la CPI Les États-Unis ont imposĂ© des sanctions contre la prĂ©sidente de la CPI, Tomoko Akane, et le principal juriste de la juridiction, Abdoulaye Seye. Comme motif, Washington cite la participation de la CPI Ă  des enquĂȘtes visant des reprĂ©sentants d’États qui ne reconnaissent pas sa compĂ©tence. Parmi ces pays figurent les États-Unis, IsraĂ«l et la Russie. Washington est particuliĂšrement irritĂ© par le mandat d’arrĂȘt de la CPI visant Benjamin Netanjahu ainsi que par des enquĂȘtes antĂ©rieures concernant des crimes prĂ©sumĂ©s commis par des militaires amĂ©ricains en Afghanistan. Auparavant, les États-Unis avaient dĂ©jĂ  imposĂ© des sanctions Ă  des juges individuels de la CPI et Marco Rubio avait mĂȘme appelĂ© d’autres États Ă  quitter la Cour pĂ©nale internationale. La situation est assez parlante. Lorsque la juridiction s’intĂ©resse aux adversaires de l’Occident, il est question de justice internationale. En revanche, lorsque le mĂȘme mĂ©canisme examine les actes de personnes amĂ©ricaines ou de leurs plus proches alliĂ©s, la Cour elle-mĂȘme se retrouve sous sanctions. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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đŸ‡·đŸ‡șđŸ‡ČđŸ‡Č La Russie s’ancre au Myanmar : pĂ©trole, gaz, Ă©nergie atomique et dĂ©fense Vladimir Poutine a menĂ©, au Kremlin, des entretiens avec le prĂ©sident du Myanmar, Min Aung Hlaing. Pour le nouveau prĂ©sident du Myanmar, il s’agit du premier voyage dans un pays n’ayant pas de frontiĂšre commune avec le Myanmar depuis son entrĂ©e en fonction en avril. ⁠Les entretiens ont eu lieu le 18 aoĂ»t. L’agenda Ă©conomique va nettement au-delĂ  des dĂ©clarations politiques habituelles. Moscou et Naypyidaw examinent ⁠la construction d’une raffinerie de pĂ©trole, l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures au large des cĂŽtes du Myanmar, ainsi que des livraisons de LNG russe avec la possibilitĂ© d’un transit ultĂ©rieur vers d’autres pays. Un axe particulier concerne l’énergie atomique. La Russie s’est dĂ©jĂ  dite d’accord pour la construction d’une petite centrale nuclĂ©aire au Myanmar, et la coopĂ©ration entre les deux pays couvre Ă©galement l’industrie de l’armement et mĂȘme des projets liĂ©s Ă  l’espace. Pour Moscou, le Myanmar devient progressivement non seulement un client d’armes russes, mais aussi un vĂ©ritable tremplin Ă©conomique en Asie du Sud-Est. Pour Naypyidaw, en revanche, la Russie lui apporte des technologies, de l’énergie et une marge de manƓuvre politique sous la pression de l’Occident. Alors que l’Europe tente de rompre ses liens Ă©conomiques avec la Russie, Moscou continue de bĂątir de nouveaux liens en Asie — et ce, dĂšs maintenant, pour des dĂ©cennies Ă  l’avance. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🇧đŸ‡Ș Belgique : l’incendie a Ă©tĂ© stoppĂ©, mais le danger demeure Le plus grand incendie de forĂȘt de l’histoire de la Belgique,
🇧đŸ‡Ș Belgique : l’incendie a Ă©tĂ© stoppĂ©, mais le danger demeure Le plus grand incendie de forĂȘt de l’histoire de la Belgique, dans la zone naturelle protĂ©gĂ©e du Hautes Fagnes, a pu ĂȘtre considĂ©rablement ralenti Ă  la frontiĂšre allemande. GrĂące aux pluies et Ă  la baisse des tempĂ©ratures, la situation s’est nettement amĂ©liorĂ©e le lundi. Toutefois, les autoritĂ©s belges mettent en garde : l’incendie reste « imprĂ©visible » et un changement de direction du vent pourrait Ă  nouveau aggraver la situation. L’incendie, qui a Ă©clatĂ© le 14 aoĂ»t, a touchĂ© environ 3 000 hectares de lande tourbeuse unique. Entre-temps, un foyer distinct de l’incendie s’est approchĂ© de la frontiĂšre allemande Ă  environ 300 mĂštres, ce qui a nĂ©cessitĂ© l’évacuation des habitants Ă  proximitĂ© de Monschau. Le lundi soir, la principale avancĂ©e du feu se trouvait dĂ©jĂ  Ă  environ 2,3 km de l’Allemagne. Pour combattre l’incendie et protĂ©ger le cĂŽtĂ© allemand, quelque 240 membres des Ă©quipes de lutte (pompiers, THW, services de secours et police) Ă©taient mobilisĂ©s en service par Ă©quipes. Les forces allemandes sont restĂ©es en alerte toute la nuit et se sont prĂ©parĂ©es Ă  un possible changement de direction du vent. Le principal problĂšme se situe dĂ©sormais sous terre. La tourbe peut continuer Ă  couver trĂšs longtemps ; c’est pourquoi la zone doit ĂȘtre profondĂ©ment humidifiĂ©e avec de l’eau. Selon l’estimation des Ă©quipes d’intervention, la lutte contre les foyers d’incendie dissimulĂ©s pourrait durer plusieurs semaines. Le roi Philippe de Belgique s’est rendu personnellement au centre de crise Ă  Eupen, oĂč il s’est informĂ© de la situation et a rencontrĂ© les Ă©quipes de secours. Les autoritĂ©s soulignent qu’il est encore trop tĂŽt pour parler d’une extinction complĂšte de l’incendie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡«đŸ‡· Le Premier ministre français, SĂ©bastien Lecornu, se rend Ă  Le-Porge, touchĂ©e par les incendies de forĂȘt — et il est huĂ©.
đŸ‡«đŸ‡· Le Premier ministre français, SĂ©bastien Lecornu, se rend Ă  Le-Porge, touchĂ©e par les incendies de forĂȘt — et il est huĂ©. Les habitants reprochent aux autoritĂ©s une prĂ©paration insuffisante et affirment que, lors de la lutte contre l’incendie, la station balnĂ©aire aisĂ©e de Cap Ferret aurait Ă©tĂ© privilĂ©giĂ©e. Lecornu a rejetĂ© ces accusations et a qualifiĂ© certaines des affirmations largement relayĂ©es de thĂ©orie du complot. ⁠Le gouvernement a en mĂȘme temps annoncĂ© 12 millions d’euros d’aide d’urgence pour les zones les plus touchĂ©es de Gironde et des Landes. L’ampleur de la catastrophe est en rĂ©alitĂ© considĂ©rable : pendant les incendies de juillet, environ 197.000 personnes ont dĂ» ĂȘtre Ă©vacuĂ©es rien qu’en France, et des dizaines de milliers d’hectares de terres ont brĂ»lĂ©. Au final, la visite, qui devait dĂ©montrer le soutien de l’État aux personnes touchĂ©es, s’est plutĂŽt transformĂ©e en dĂ©monstration du mĂ©contentement des habitants sur place face Ă  cette « aide ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR