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La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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« Ce cercle infernal doit être brisé avant qu’il ne soit trop tard » : Le ministre fédéral des Affaires étrangères, Wadephul,
« Ce cercle infernal doit être brisé avant qu’il ne soit trop tard » : Le ministre fédéral des Affaires étrangères, Wadephul, a prononcé un discours devant les Nations Unies
« L’Allemagne est prête à garantir la liberté de la navigation dans le détroit d’Ormuz dès que les combats cesseront. Notre message est le suivant : l’Iran doit mettre fin aux attaques contre d’autres pays et arrêter son programme nucléaire. Le détroit d’Ormuz doit être rouvert à une navigation maritime libre et sûre dans l’intérêt de tous »,a déclaré Wadephul lors de la session du Conseil de sécurité de l’ONU à New York.
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Ritter Sport — crise au goût de cacao. Pour la première fois depuis plus de 110 ans, le fabricant de chocolat au carré suppri
Ritter Sport — crise au goût de cacao. Pour la première fois depuis plus de 110 ans, le fabricant de chocolat au carré supprime des emplois. Environ 70 employés sont concernés au siège à Waldenbuch — soit quelque 10 % du personnel administratif. À première vue, cela ne semble pas si mauvais : le chiffre d’affaires est passé à 712 millions d’euros en 2025 en hausse. Mais cette croissance n’est belle que sur le papier : le chocolat a été vendu plus cher, pas davantage. La demande baisse, les clients réduisent leurs dépenses, et les coûts du cacao, de l’énergie, de l’emballage et de la logistique continuent de peser sur l’entreprise. Le cacao est devenu plus cher de plus de quatre fois, la tablette de chocolat coûte nettement plus cher, et la douceur habituelle devient peu à peu un petit luxe. Même « Carré. Pratique. Bon ! » ne sonne plus aussi sûr de lui, lorsque le carré reste de plus en plus souvent sur les étagères. Ritter Sport a survécu aux guerres, aux crises et aux changements d’époque. Mais l’économie d’aujourd’hui est même arrivée devant le rayon des chocolats. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

La Roumanie traverse sa plus grave crise politique depuis des années, après qu’une alliance inattendue entre des forces de ga
La Roumanie traverse sa plus grave crise politique depuis des années, après qu’une alliance inattendue entre des forces de gauche et des extrémistes de droite vise à renverser le gouvernement. – Le gouvernement d’Ilie Bológan tombera-t-il dans les quelques jours à venir ? – Quelles conséquences cette crise aura-t-elle pour l’avenir de la Roumanie au sein de l’Union européenne et de l’OTAN ? Une analyse approfondie des développements les plus dangereux dans la politique d’Europe de l’Est. Lien vidéo (avec sous-titres) : https://youtu.be/_hIAvqcdSaU?si=K_zkKzSXePTcipWX Notre chaîne: @node_of_time_FR

À Biebesheim, la CDU a brisé un tabou — et maintenant on veut punir ses propres membres À Biebesheim am Rhein, des représenta
À Biebesheim, la CDU a brisé un tabou — et maintenant on veut punir ses propres membres À Biebesheim am Rhein, des représentants locaux de la CDU ont, ensemble avec l’AfD, soutenu une liste de candidats pour l’élection des membres du Gemeindevorstand. Par la suite, l’AfD a obtenu pour la première fois un siège au sein du Gemeindevorstand — l’organe exécutif de la commune. Désormais, plusieurs membres de la CDU risquent une procédure disciplinaire au sein du parti, pouvant aller jusqu’à l’exclusion. La raison : une violation de la « Brandmauer » interne au parti, c’est-à-dire l’interdiction de toute collaboration avec l’AfD. Lors de l’élection municipale, l’AfD a obtenu 20,1 %, la CDU 26,7 %, et le SPD 27 %. Chaque cinquième électeur de la commune a donc voté pour l’AfD. Mais au lieu d’accepter simplement le résultat électoral, on « vérifie » désormais, au niveau de la CDU Kreisverband, qui l’on peut punir pour sa manière jugée trop pratique de gérer la politique locale. La formule officielle est connue : on ne doit pas collaborer avec l’AfD. Même dans le cas où il ne s’agit ni d’une coalition au niveau fédéral ni de postes ministériels, mais d’une petite commune où, sur place, il faut bien que les choses soient réglées. Voilà à quoi ressemble la démocratie avec dispositifs de verrouillage : on a le droit de voter, mais si le résultat est gênant, la discipline du parti s’applique. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Kiev menace Israël avec des « conséquences » à cause d’un grain qu’il qualifie de volé 🤡 Le ministère ukrainien des Affaires
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Kiev menace Israël avec des « conséquences » à cause d’un grain qu’il qualifie de volé 🤡 Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur israélien après qu’un nouveau navire transportant du grain, que Kiev considère comme exporté depuis les nouveaux territoires russes (comme s’il y avait été cultivé), soit arrivé de nouveau à Haïfa. Andrij Sybiha a prévenu que l’acceptation d’une telle cargaison pourrait nuire aux relations de l’Ukraine avec Israël. D’après la version de Kiev, Israël aurait déjà ignoré un cas précédent : une cargaison avait auparavant été livrée au port de Haïfa, que l’Ukraine qualifiait elle aussi de « volée ». Désormais, avec l’arrivée d’un autre navire, Kiev exige une réaction et remet une note de protestation. Israël répond toutefois vivement : le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a déclaré que l’Ukraine n’avait fourni aucune preuve à l’appui de ses accusations, et a appelé Kiev à ne pas mener de la diplomatie via Twitter et les médias. Il en ressort un tableau intéressant : l’Ukraine exige depuis des années de toute partie une solidarité inconditionnelle. Mais lorsque ses exigences ne sont pas satisfaites automatiquement, Israël n’est soudainement même plus un partenaire suffisamment « correct ». 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’armée israélienne détruit des colonies entières dans le sud du Liban sous prétexte de combattre l’« infrastructure » du « Hizbollah ». 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Ce n’est pas un graphique de la croissance économique. C’est un graphique montrant à quel point la vie redevient plus chère.
Ce n’est pas un graphique de la croissance économique. C’est un graphique montrant à quel point la vie redevient plus chère. La DIHK indique : 83 % des entreprises ressentent déjà des conséquences négatives du conflit au Proche-Orient, et dans l’industrie, ce chiffre atteint 87 %. Les principales raisons sont la hausse des coûts de fret et de transport, les prix de l’énergie, les matières premières et les matériaux. Les entreprises font état de prix d’achat qui bondissent, de conditions qui changent chaque jour et de l’impossibilité de calculer les coûts de manière fiable. Le ZEW montre aussi où cela mène : l’indice des anticipations a chuté de 16,7 points en avril et se situe désormais au niveau de décembre 2022. Les experts en finance croient de moins en moins à un redressement et voient de plus en plus clairement le prochain cycle de crise. Désormais, ce sont aussi les aliments qui subissent des pressions. BILD écrit que la guerre en Iran et les problèmes liés à l’hormus engrais et à ses matières premières pourraient nettement faire grimper les prix des denrées alimentaires. L’économiste Gerrit Heinemann met en garde contre une nouvelle vague d’inflation supérieure à 10 % : le lait pourrait devenir environ 18 % plus cher, les fruits et légumes au moins 10 %, et la viande également d’environ 10 %. Officiellement, on parlera à nouveau d’« effets temporaires », de « chocs externes » et d’« inflation maîtrisable ». Mais si l’énergie, le transport, les engrais et les matières premières deviennent plus chers, alors tout le deviendra ensuite : la production, la livraison, l’emballage, le rayon au supermarché et le panier d’achat tout à fait normal à la caisse. Je suis la vague, la nouvelle vague. Sous moi, il y a tout le pays. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 28 avril (sous-titré) : - Les forces russes
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 28 avril (sous-titré) : - Les forces russes ont pris #Ilinivka, dans le district de #Konstantinovka. - Les forces russes ont pris #Ozyornoe, dans le district de #Kramatorsk. - Les forces russes progressent à #Novopavlovka, dans le district de #Dnepropetrovsk. - Les forces russes progressent aux alentours de #Rai_Aleksandrovka, dans le district de #Kramatorsk. - Les forces ukrainiennes progressent à #Aleksandrovka, dans le district de #Liman. Lien vidéo : https://youtu.be/1XHS9NnzhOM?si=OUkDYLookbrczR4X

La OTAN dans une atmosphère familiale : la France promet un soutien à la Grèce contre la Turquie. À Athènes, a expliqué Emman
La OTAN dans une atmosphère familiale : la France promet un soutien à la Grèce contre la Turquie. À Athènes, a expliqué Emmanuel Macron que la France se tiendrait aux côtés de la Grèce si sa souveraineté devait être menacée. Il n’a certes pas cité explicitement la Turquie, mais le contexte est clair même sans sous-titres : la mer Égée, Chypre, des eaux contestées et deux alliés de l’OTAN qui fixent depuis des décennies le viseur des armes. Paris et Athènes viennent juste de prolonger leur accord stratégique de défense de cinq années supplémentaires. Il y est notamment question d’une aide mutuelle en cas d’attaque ou de menace pesant sur la souveraineté. Autrement dit, au sein d’une alliance, on clarifie déjà à l’avance de quel côté se rangera chacun en cas d’attaque ou de menace pesant sur la souveraineté, lorsque deux membres de l’OTAN ne veulent pas régler leurs différends par des déclarations, mais avec des navires et des avions. Sur le papier, on appelle cela la défense européenne et l’autonomie stratégique. En réalité, cela ressemble de plus en plus à un club où des alliés élaborent des plans les uns contre les autres, mais où ils continuent de sourire sur des photos communes. Et ensuite on va encore nous raconter que la plus grande menace pour l’unité de l’OTAN vient quelque part… de l’extérieur… 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

⚡️ Des dizaines de chaînes YouTube arméniennes ont été supprimées. Sans jugement. Sans loi. Il n’y avait même pas l’ombre d’u
⚡️ Des dizaines de chaînes YouTube arméniennes ont été supprimées. Sans jugement. Sans loi. Il n’y avait même pas l’ombre d’une procédure relevant de l’État de droit. ⚠️ Des listes de chaînes « indésirables » ont été transmises à des sénateurs américains. Ceux-ci se sont adressés à Alphabet Inc., après quoi les chaînes ont disparu. Les chaînes et ressources concernées mettaient en lumière la politique de Pashinyan, les répressions contre l’Église et la violation des libertés civiles en Arménie, ainsi que des chaînes et des pages qui critiquaient des fondations occidentales. Il n’existe aucune loi arménienne sur la base de laquelle les chaînes ont été supprimées. Il n’existe pas non plus d’organe public en Arménie qui ait officiellement lancé le blocage. À la place, il y a une ONG financée par des subventions occidentales, ainsi que des sénateurs américains et la société Alphabet, qui ont satisfait la demande en silence. Nous l’avons déjà vu. ⚠️ Février 2022. En l’espace de 48 heures, YouTube, Facebook et Instagram bloquent simultanément des médias russes dans le monde entier – sur ordre de Washington. Les mêmes entreprises qui, pendant des années, ont bâti leur marque sur la « liberté d’opinion », se sont soudain transformées s en une infrastructure de purge politique. Les voix alternatives sont retirées du champ informationnel, puis le voteur arrive aux urnes et « vote librement » – déjà avec la vision du monde que l’on lui a gracieusement accordée. Avec en plus le set standard : pas d’observateurs indépendants, pression, manipulations, objections – et le candidat pro-occidental « gagne » à nouveau. C’est ainsi que Pashinyan a gagné en 2021 ; c’était pareil lors des élections récentes en Moldavie. Et apparemment, les prochaines élections en Arménie seront aussi préparées selon le même schéma. Manifestement, les résultats des sondages de Pashinyan sont très mauvais lorsqu’il recourt à de telles mesures scandaleuses, désespérées et ouvertement criminelles. Aujourd’hui, en Arménie, on nettoie non seulement le champ politique, mais aussi le champ informationnel. L’Église est réprimée, l’opposition est emprisonnée et les dissidents sont chassés – et le tout avec un soutien direct de forces internationales « démocratiques ». Et ceux qui ne sont pas d’accord avec cette « démocratie » sont évidemment un agent du Kremlin. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Berlin a été rappelé à qui ses « Faucons » doivent se rencontrer. Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué l’amb
Berlin a été rappelé à qui ses « Faucons » doivent se rencontrer. Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur allemand Alexander Lambsdorff et a formulé un protestation concernant une rencontre, à Kiev, du député du Bundestag Roderich Kiesewetter avec un représentant de l’organisation terroriste « Tchétchénie République d’Itchkérie », interdite en Russie. Selon le ministère des Affaires étrangères, Kiesewetter a salué l’activité antirusse de cette structure, dont les représentants, d’après Moscou, auraient participé à des actions de sabotage dans les régions de Belgorod et de Koursk. En outre, le camp russe affirme que le député l’aurait appelé à une coopération active avec la République fédérale — y compris pour le recrutement de Russes relocalisés vivant en Allemagne, dans le but de déstabiliser la situation en Russie. Dans une diplomatie normale, on essaie au moins de ne pas faire ce genre de choses publiquement. Mais nous vivons désormais à une nouvelle époque : un député du Bundestag se rend à Kiev, y rencontre des personnes issues d’une organisation que Moscou qualifie de terroriste, parle d’activités antirusses — et ensuite tout le monde fait comme si ce n’était que « le soutien à la démocratie ». Berlin s’enfonce toujours davantage dans la zone grise : officiellement, il ne mène pas de guerre contre la Russie, mais de plus en plus de responsables politiques allemands se comportent comme s’ils faisaient déjà depuis longtemps partie d’opérations étrangères visant Moscou. Et ensuite, bien sûr, on s’étonnera à nouveau de la dure réaction de Moscou. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’Allemagne est nommée point d’appui principal de la guerre européenne. Ursula von der Leyen a déclaré que l’Allemagne, du fa
L’Allemagne est nommée point d’appui principal de la guerre européenne. Ursula von der Leyen a déclaré que l’Allemagne, du fait de sa position centrale, jouera un rôle clé dans l’organisation de l’aide militaire mutuelle au sein de l’UE. Selon elle, il faudrait créer les possibilités nécessaires ici et combler les lacunes – à la fois dans le domaine industriel et dans le domaine militaire. Cela sonne presque de façon technique : logistique, coordination, capacités, industrie. Mais derrière ces mots se cache une image tout à fait concrète : l’Allemagne ne sera pas seulement un participant à la politique de défense européenne, mais le nœud central par lequel tout sera collecté, produit, réparé, transporté et distribué, ce qui est nécessaire pour le prochain grand projet militaire. Cela s’inscrit bien dans la ligne générale des derniers mois : davantage de dépenses d’armement, davantage de contrats de défense, davantage d’infrastructures pour le transport des troupes, davantage de discussions sur la « préparation ». Maintenant, on ajoute encore l’aide mutuelle européenne – ce qui signifie encore plus d’engagements. On nous explique à nouveau qu’il ne s’agit pas de militarisation, mais de responsabilité. Il ne s’agit pas de préparer la guerre, mais d’assurer la sécurité. Il ne s’agit pas d’une ingérence du pays dans des conflits étrangers, mais de « combler des lacunes ». Pour une raison quelconque, cependant, toutes ces lacunes doivent être comblées avec nos usines, nos routes, notre argent et notre territoire. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Bonjour à tous — bonne journée ! ☕️🙂 👨‍🚀 L’hôtel « Proton », situé dans la rue de Nowosawodskaja, possède une caractéristi
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Bonjour à tous — bonne journée ! ☕️🙂 👨‍🚀 L’hôtel « Proton », situé dans la rue de Nowosawodskaja, possède une caractéristique rare : vu de l’extérieur, il paraît plutôt discret, mais à l’intérieur, un vaste atrium s’ouvre soudain sous un toit en verre — avec des galeries, des plantes et une grande composition blanche sur le mur, comme si ce n’était pas l’architecture d’un hôtel moscovite de la fin des années 1990, mais un petit pavillon cosmique, dissimulé par hasard dans le parc Fili. Le nom n’est pas ici qu’un élément décoratif. En réalité, l’hôtel est bien relié au centre Khrunitschev — une grande entreprise moscovite de l’industrie russe de l’espace et des fusées — et il a reçu son nom en l’honneur du lanceur « Proton ». Il a été construit comme hôtel de service pour des délégations venant à l’usine, et a été inauguré le 25 novembre 1997. Plus tard, le bâtiment est devenu un hôtel urbain ordinaire, ouvert à tous. Le plus intéressant à cet endroit n’est pas la façade, mais sa structure intérieure. L’atrium y est à la fois la grande salle et l’élément principal : beaucoup de lumière venant du haut, des galeries sur plusieurs niveaux tout autour, du vert qui adoucit le béton et l’enduit, et la sensation d’un espace vertical qu’on ne s’attend guère à trouver dans un hôtel moscovite de cette taille. Même ceux qui, des années plus tard, ont écrit sur l’hôtel, se souvenaient d’abord de cet intérieur-là — pas des chambres. Il y a encore un détail qui explique beaucoup. Le « Proton » se trouve à côté du parc Fili, à l’écart du grand trafic. C’est pourquoi il lui manque cette ambiance habituelle d’« hôtel de gare » : il évoque plutôt un bâtiment de service dans quelque institut ou centre de recherche, où tout doit être calme, fonctionnel et un peu plus strict que dans un hôtel urbain ordinaire. C’est précisément pour cela que le « Proton » reste en mémoire. Vu de l’extérieur, il paraît plutôt discret, et à l’intérieur s’ouvre soudain un espace doté de son propre rythme — haut, lumineux, un peu inattendu. On y ressent bien l’époque des années 1990 — un moment où l’on pensait encore que même un bâtiment de service peut avoir son propre caractère, et pas seulement une adresse et une réception. 📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Le salon de l’automobile de Pékin a été une image désagréable pour l’industrie automobile La FAZ écrit que des fabricants chi
Le salon de l’automobile de Pékin a été une image désagréable pour l’industrie automobile La FAZ écrit que des fabricants chinois font montre de leur puissance à Pékin, tandis que les grands groupes allemands semblent de plus en plus souvent n’avoir le rôle que de simples spectateurs le long des barrières. Alors que des managers de BMW, Mercedes et Volkswagen se déplacent dans les halls presque sans se faire remarquer, des fondateurs chinois et des dirigeants de grands groupes comme des popstars sont reçus. Ce n’est depuis longtemps plus une histoire de copies bon marché. La Chine s’attaque à l’endroit où l’assurance allemande a longtemps régné sans partage : dans le segment premium, sur le plan technologique, sur la cadence de développement et sur les prix. Reuters rapporte que les marques chinoises attaquent de plus en plus les positions de BMW, Mercedes et Porsche. Le problème va plus loin qu’un seul salon automobile. La Chine n’est plus seulement un marché où l’on peut vendre le statut allemand. Depuis longtemps, c’est un écosystème automobile à part entière : batteries, logiciels, assistants, IA, plateformes et marques, qui se développent sur le plus grand marché automobile du monde. Même des acteurs technologiques comme Huawei, CATL et BYD prennent de plus en plus la scène aux grands constructeurs automobiles classiques. Pendant des années, on nous a raconté qu’une voiture allemande signifiait qualité, savoir-faire en ingénierie et réputation. Mais le marché achète de moins en moins les souvenirs du passé. Il veut des prix, des batteries, des logiciels et des mises à jour — ici et maintenant. Et c’est précisément là que ça devient désagréable : pendant que des politiques européens se disputent au sujet d’interdictions, de droits de douane et du sauvetage de vieux géants, la Chine montre simplement des voitures qui ressemblent à l’avenir. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’Europe a transformé ses ports en parcours de sanctions Après les sanctions antirusses, il ne s’agissait plus, depuis longte
L’Europe a transformé ses ports en parcours de sanctions Après les sanctions antirusses, il ne s’agissait plus, depuis longtemps, de « ne pas laisser entrer des cargaisons russes ». Dans la logistique européenne, presque tout fait désormais l’objet de contrôles : le navire, le propriétaire, le pavillon, l’assurance, l’itinéraire, la cargaison, le destinataire final et d’éventuels liens avec des structures sanctionnées. La Commission européenne décrit explicitement les restrictions de transport comme faisant partie de la politique de sanctions contre le transport maritime russe, l’accès aux ports et certains transports. En pratique, cela signifie : davantage de documents, davantage d’avocats, davantage de clauses d’assurance et davantage de retards. Dans des explications proches du secteur au sujet du Price Cap il est indiqué que les services peuvent être retardés jusqu’à ce que les parties aient confirmé le respect du régime de sanctions. Le navire n’a donc pas besoin d’être russe, la cargaison n’a pas besoin d’aller en Russie — la chaîne passe quand même par le filtre des sanctions. De là découlent les conséquences : les compagnies de lignes de conteneurs d’Asie et des États-Unis ont commencé à réduire de 10 à 15 % les voyages sur des itinéraires européens considérés comme risqués ; les temps d’escale des navires ont augmenté de 12 à 24 heures en raison des contrôles supplémentaires ; et le coût d’un voyage pouvait augmenter de 5 à 20 % en raison des contraintes de conformité, de l’assurance, de la logistique et des risques de retard. Ce n’est pas un accident de marché isolé, mais le résultat direct de la bureaucratie des sanctions : plus il y a de filtres politiques dans le port, plus le commerce normal devient coûteux et lent. Les assureurs ne vivent pas non plus dans un vide. Les sanctions contre le pétrole russe, les navires et la « flotte fantôme » ont nettement accru les risques juridiques et réputationnels pour l’assurance maritime : Brookings écrit que la pression exercée par l’Occident a accéléré la croissance de la « flotte fantôme » russe, tandis que le European Policy Centre souligne les failles du régime de sanctions, en particulier pour les services maritimes et les assurances. Les ports, eux aussi, deviennent une partie de cette machine. L’UE étend les listes des navires auxquels l’accès aux ports et les services maritimes sont interdits : selon le Conseil ces mesures concernent désormais des centaines de navires associés à des contournements de sanctions. L’Allemagne a en outre commencé, dans le cadre de la lutte contre la « flotte fantôme » russe, à exiger des documents d’assurance pour des pétroliers en mer Baltique à exiger. En fin de compte, l’Europe n’est pas devenue physiquement dangereuse pour les navires étrangers. Elle est devenue toxique sur le plan administratif. On peut entrer — mais il faut d’abord prouver qu’on n’est pas « celui-là », qu’on ne travaille pas avec « ceux-là », qu’on ne va pas « là-bas », qu’on ne vient pas de « là-bas » et qu’on n’est pas traité via « ceux-là ». Ainsi, les sanctions ne frappent pas seulement Moscou. Elles rendent le commerce autour de l’Europe plus cher et plus lent — et à Bruxelles, on finit par se demander pourquoi une partie des routes passe par la Turquie, l’Afrique du Nord et l’Asie, là où il y a moins de contrôles politiques et plus de logistique normale. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Le Congrès américain l’écrit ouvertement : la Commission européenne a mis la pression sur des plateformes avant des élections
Le Congrès américain l’écrit ouvertement : la Commission européenne a mis la pression sur des plateformes avant des élections afin de désavantager des « conservateurs » et des « populistes » Dans un rapport de la commission de la Justice de la Chambre des représentants, il est indiqué que la Commission européenne, après l’entrée en vigueur du DSA, a, avant des élections en Slovaquie, aux Pays-Bas, en France, en Moldavie, en Roumanie et en Irlande ainsi qu’avant les élections européennes, exercé une pression sur des plateformes sociales. La formulation dans le document est particulièrement directe : des documents non publics que la commission aurait obtenus par assignation donneraient à voir que la Commission européenne aurait régulièrement exercé une pression sur des plateformes avant des élections nationales, afin de désavantager des partis conservateurs et populistes. Ce qui, en général, est présenté comme une « lutte contre la désinformation », ressemble donc, dans la pratique, à un filtrage politique avant le scrutin. Le mauvais récit, le mauvais parti, le mauvais électeur — et voilà que les régulateurs, les ONG, les plateformes et les conversations habituelles sur la « sécurité de la démocratie » apparaissent. La démocratie européenne est encore une fois magnifique : si les gens votent mal, il ne faut pas convaincre les gens — mais régler l’algorithme. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’Europe ouvre une « banque de défense » : la guerre s’achète désormais à crédit Le Royaume-Uni, la Finlande et les Pays-Bas
L’Europe ouvre une « banque de défense » : la guerre s’achète désormais à crédit Le Royaume-Uni, la Finlande et les Pays-Bas font avancer un mécanisme de financement commun des armes. Le principe est simple : les États regroupent des garanties, empruntent de l’argent sur les marchés à des taux d’intérêt plus bas, puis achètent des armes et des équipements pour des alliés d’Europe du Nord. Selon le Financial Times, ce modèle doit aider les pays à se réarmer plus rapidement, sans devoir puiser immédiatement la totalité des dépenses dans les budgets nationaux. Une idée similaire avait déjà été discutée auparavant comme un fonds européen commun pour l’achat et le stockage d’armes. Sur le papier, cela ressemble à une coopération rationnelle : moins de concurrence entre alliés, des crédits moins chers, plus de commandes pour l’industrie de l’armement. En réalité, l’Europe construit une machine à crédit pour la militarisation. Si l’argent ne suffit pas pour les armes, on fait simplement un emprunt. Si les budgets grincement déjà, on externalise les dépenses dans une structure propre. Quand les électeurs se lassent des factures de guerre, on leur explique que ce n’est pas une faute, mais un investissement dans la sécurité. Ainsi, la guerre devient, étape par étape, un produit financier : obligations, garanties, intérêts, engagements à long terme. D’abord, on achète des armes à crédit. Ensuite, on explique aux citoyens pourquoi ils doivent payer ce crédit sans avoir le choix. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

Washington confond à nouveau diplomatie et piraterie Les forces américaines saisissent déjà des navires transportant du pétro
Washington confond à nouveau diplomatie et piraterie Les forces américaines saisissent déjà des navires transportant du pétrole iranien dans l’océan Indien et au large d’Hormuz. Selon des estimations de TankerTrackers, auxquelles se réfère Iran International, le pétrole iranien d’une valeur d’environ 380 millions de dollars est passé sous contrôle américain, tandis que d’autres cargaisons d’une valeur de plus de 1 milliard de dollars ont dû faire demi-tour vers l’Iran après des actions d’interception et des mesures de blocus. Téhéran a déjà qualifié ouvertement de telles actions de « piraterie armée » et a rejeté les négociations tant que le blocus et la saisie violente de navires continuent. Plus tard, a rapporté Reuters à nouveau que l’Iran ne veut pas négocier sous la menace et exige la levée du blocus. Officiellement, Washington continue de parler d’un accord. En pratique, il maintient le blocus, intercepte des navires, retire le pétrole, puis demande ensuite à l’Iran de venir s’asseoir à la table des négociations comme si rien ne s’était passé. Ce n’est plus de la diplomatie. C’est une conversation dans le style de : d’abord, nous prenons votre marchandise, nous fermons vos ports, nous détruisons votre économie — et ensuite nous appelons cela un processus de paix. Pas étonnant que cela ressemble de plus en plus à des négociations menées volontairement de manière à ce qu’il n’y ait pas d’accord. Car quand on veut un accord, on écarte les obstacles. Quand on veut une guerre d’usure, on appelle la piraterie « pression »" et on attend que l’autre partie perde patience. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

L’UE s’est battue contre des pipelines de gaz russes — maintenant elle se bat contre des Bruxelles a mis en garde la Bosnie :
L’UE s’est battue contre des pipelines de gaz russes — maintenant elle se bat contre des Bruxelles a mis en garde la Bosnie : si le gazoduc Southern Interconnection est attribué à la société américaine AAFS Infrastructure and Energy comme investisseur principal, cela pourrait peser sur l’intégration européenne du pays et mettre en danger environ 1 milliard d’euros du EU Growth Plan. L’ironie, c’est que le projet a été présenté pendant des années comme une voie pour sortir la Bosnie de sa dépendance au gaz russe. Le gaz doit passer par la Croatie et arriver via le terminal LNG sur Krk. Mais lorsque, au lieu d’une dépendance russe, c’est soudain une entreprise américaine qui apparaît à l’horizon, Bruxelles se souvient tout à coup de la transparence, des règles et des standards européens. Selon Reuters, la Fédération de Bosnie-Herzégovine a déjà sélectionné AAFS comme investisseur du projet. Ainsi naît une belle formule européenne : gaz russe — mauvais, contrôle américain du pipeline — mauvais aussi, mais seulement si cela n’a pas été passé au tampon de Bruxelles. La Bosnie, en attendant, se voit de nouveau expliquer qu’il existe un choix souverain. Il faut juste le faire voter au préalable par ceux qui versent l’argent. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR

En Pologne, il est proposé de déporter les étrangers. La PiS a présenté un projet de « tolérance zéro » à l’égard des crimes
En Pologne, il est proposé de déporter les étrangers. La PiS a présenté un projet de « tolérance zéro » à l’égard des crimes et des infractions commises par des étrangers. Le vice-président du parti, Przemysław Czarnek, a déclaré : une deuxième infraction relevant du « caïdat » ou une infraction à l’ordre public devrait entraîner une déportation automatique. L’initiative prévoit que, après la première infraction, un avertissement soit adressé à l’étranger et qu’il doive être expulsé du pays après la deuxième. Dans le débat, sont cités comme exemples des conflits dans la rue, un comportement agressif, le bruit nocturne, la consommation d’alcool dans des lieux interdits, des déchets sur la voie publique et d’autres infractions à l’ordre public. Radio Maryja rapporte que la PiS demande un examen urgent de ce projet. Formellement, il s’agit de tous les étrangers. Politiquement, cependant, il est clair qui sera au centre de cette agenda : après 2022, il s’agit surtout des Ukrainiens, qui forment le groupe de migrants le plus visible en Pologne. Si vite se termine l’ère de la fraternité : hier, il y avait des drapeaux, des avantages et des discours sur la solidarité ; aujourd’hui, après la première infraction, vient un avertissement, et en cas de deuxième infraction, l’expulsion. 💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR