en
Feedback
Sciences Humaines et lettres Au 237

Sciences Humaines et lettres Au 237

Open in Telegram

Forum d entraide aux élÚves dans le domaines des sciences humaines et la littérature avec l assistance des enseignants des différentes disciplines.

Show more
875
Subscribers
No data24 hours
No data7 days
No data30 days
Posts Archive
Dans sa lettre au gouverneur français en 1848, le Mulatre Durand Valantin avait dit que le systĂšme bancaire et monĂ©taire est trop important pour laisser que l’esclave y ait accĂšs, car il pourrait en profiter pour s’émanciper vĂ©ritablement, ce qui serait la misĂšre pour tout ceux qui incarnent le systĂšme esclavagiste. Pour lui, il fallait pour les Noirs, une monnaie qui ne soit pas vĂ©ritablement une monnaie, une sous-monnaie qui pour s’épanouir, aurait encore besoin de la tutelle du maĂźtre, de Paris. En 2020, 172 ans sont passĂ©s. Le nouveau MulĂątre n’est pas mĂ©tis, c’est un Noir. Le nouveau Durand Valantin s’appelle Allassane Ouatara. Il veille Ă  ce que les intĂ©rĂȘts du maĂźtre soient soutenus et protĂ©gĂ©s partout sur le continent africain, oĂč ils pourraient ĂȘtre menacĂ©s. On avait dĂ©jĂ  vu une scĂšne pareille en 1963, lorsque les chefs d’Etat africains se rendent Ă  Addis-Abeba pour construire la nouvelle fĂ©dĂ©ration africaine avec un seul premier ministre pour toute l’Afrique. Ils Ă©taient tous d’accord dans les rĂ©unions prĂ©paratoires conduites par le prĂ©sident ghanĂ©en Kwame Krumah. Mais pour se rendre de Dakar Ă  Addis-Abeba et de Abidjan Ă  Addis-Abeba, les prĂ©sidents de ces 2 pays, Senghor et Houphoet Boigny transitent par Paris oĂč ils reçoivent des instructions pour empĂȘcher la naissance d’une vĂ©ritable fĂ©dĂ©ration africaine. Et ces 2 lĂ , les Durand Valantin de l’indĂ©pendance vont insister afin que dans la charte de la nouvelle Organisation de l’UnitĂ© Africaine il y a une phrase que Paris avait exigĂ© : « l’intangibilitĂ© des frontiĂšres hĂ©ritĂ©es de la colonisation ». Et comme la nouvelle monnaie commune des pays de la Cedeao ECO devenue mort-nĂ©e avec l’intervention de Paris, Paris avait vidĂ© l’OUA de sa force propulsive vers une vraie libĂ©ration du continent. En maintenant les frontiĂšres hĂ©ritĂ©es de la colonisation, il n’était plus possible avoir un seul Premier Ministre pour toute l’Afrique. Et chaque pays a dĂšs lors Ă©tĂ© abandonnĂ© Ă  lui-mĂȘme. Exactement ce qui va se passer pour l’ECO. Une question de taille reste : Pourquoi Paris ne veut pas lĂącher l’Afrique ? RĂ©ponse : parce que l’Afrique l’engraisse et garantit son dĂ©veloppement. Prenons le plus emblĂ©matique des exemples : le SĂ©nĂ©gal ! VOICI COMMENT LE SENEGAL A CONTRIBUE AU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL DE LA FRANCE (Ă  suivre dans la partie 3/4) Jean-Paul Pougala GenĂšve le 11 AoĂ»t 2020 ----------------------------- Extrait de "Comprendre l'histoire de l'Afrique" de Jean-Paul Pougala Ă  lire sur www.pougala.net

Le 29 juin 2019, tous les dirigeants de la CEDEAO adoptent le nom d'« eco » (sans accent) pour leur monnaie commune avec le lancement prĂ©vue en 2020, d’abord dans les pays de la Zmao, vue la force Ă©conomique du Nigeria et sa capacitĂ© dĂ©montrĂ©e Ă  gĂ©rer le Naira, pour laisser le temps aux pays du Franc CFA Ă  couper les ponts avec Paris. Puisque tous les pays ont acceptĂ© aussi la condition non nĂ©gociable pour le Nigeria, du fait que cette nouvelle monnaie ne sera liĂ©e Ă  aucune autre monnaie en particulier. Et donc, ne dĂ©pendra d’aucune autre monnaie. Le 23 aoĂ»t 2019, Ă  Conakry, en GuinĂ©e, nous avons la tenue de la 42e session du Conseil de convergence de la Zone MonĂ©taire de l'Afrique de l'Ouest (ZMAO) ; C’est ici qu’on a mis au point les phases prĂ©paratoires du lancement de la future monnaie de l'Afrique de l'Ouest, d’abord dans les pays Zmao. Le 21 dĂ©cembre 2019, au siĂšge de la Cedeao Ă  Abuja au Nigeria, les chefs d’État des 15 pays de CEDEAO adoptent le symbole de l’eco qui sera « EC », et le nom de la future Banque centrale de la Cedeao, qui devra siĂ©ger Ă  Abuja, : la « Banque centrale de l’Afrique de l’Ouest ». Le 21 dĂ©cembre 2019, lors de sa visite Ă  Abidjan, le prĂ©sident français Emmanuel Macron dĂ©clare : "Nous avons dĂ©cidĂ© une rĂ©forme du franc CFA avec trois changements majeurs (
), dont le changement de nom" et "l’arrĂȘt de la centralisation de 50 % des rĂ©serves au TrĂ©sor français". « C’est en entendant votre jeunesse que j’ai voulu engager cette rĂ©forme. Le Franc CFA cristallise de nombreuses critiques et de nombreux dĂ©bats sur la France en Afrique. J’ai entendu les critiques, je vois votre jeunesse qui nous reproche de continuer une relation qu’elle juge postcoloniale. Donc rompons les amarres » conclut Emmanuel Macron. Dans ces propos, il y a la principale reforme qui va Ă©chapper Ă  tout le monde : Macron parle bien de « changement de nom ». Personne en ce moment lĂ  ne se doute que Paris a tout simplement dĂ©cidĂ© de faire un Hold-Up sur la monnaie africaine. Par ce stratagĂšme, Paris pense avoir neutralisĂ© le NigĂ©ria, qu’elle ne peut contrĂŽler, pour mettre en avant ses pays satellite dans la Cedeao Ă  commencer par la Cote d’Ivoire. Voici ce qu’écrit Ă  ce sujet Ă  20 h45, la version en ligne du quotidien français Le Monde dans un article de ce mĂȘme 21 decembre 2020 : « Le Nigeria fait en revanche figure d’ogre terrifiant pour les quatorze autres Ă©tats membres de la zone, puisque ce gĂ©ant de la rĂ©gion reprĂ©sente Ă  lui seul 60 % du PIB de la CEDEAO. L’idĂ©e dĂ©veloppĂ©e par Paris et Abidjan est que les pays francophones, membres de l’UEMOA, soient « le socle de cette intĂ©gration monĂ©taire sur laquelle pourront se greffer les pays anglophones ou lusophones de la rĂ©gion ». Question : Comment 20% de l’économie de la Cedeao peut penser commander 80% ? RĂ©ponse de Macron : En dĂ©signant avant les 80% Eco, la monnaie utilisĂ©e aujourd’hui par les 20% C’est clair : Paris s’oppose Ă  la future monnaie commune Ouest-Africaine indĂ©pendante de l’Euro et pilotĂ©e par le NigĂ©ria et propose ni plus ni moins que d’appeler le Franc CFA l’ECO, quitte aux pays membres de la Zmao, d’y adhĂ©rer. Le 16 janvier 2020, Le Nigeria et tous les pays de la Zmao rĂ©unis Ă  Abuja protestent et dĂ©noncent cette dĂ©cision de Paris de remplacer le franc CFA par l'Éco, affirmant qu'elle n'Ă©tait « pas conforme » au programme adoptĂ© quelques semaines plus tĂŽt, par toute la Cedeao pour mettre en place une monnaie unique. Le 31 janvier 2020, le prĂ©sident ivoirien Alassane Ouattara commente la rĂ©union du 16 janviers 2020 Ă  Abuja des pays de la Zmao qui ont contestĂ© le coup de force de la France de vouloir prendre en otage la nouvelle monnaie, en disant que la majoritĂ© des pays de la Cedeao c’est-Ă -dire 8 pays, sur 15 utilisent dĂ©jĂ  le Franc CFA et donc que c’est aux autres de la Zmoa de les rejoindre et non l’inverse. Plus prĂ©cisĂ©ment, il dit : «La majoritĂ© des pays n’a pas Ă©tĂ© Ă  cette rĂ©union. (En plus) Ce n’était pas une rĂ©union des chefs d’Etat, mais de ministres et gouverneurs ».

Monsieur Durand et d’autres MulĂątres du SĂ©nĂ©gal vont mener une violente fronde contre l’abolition de l’esclavage avec le slogan : « Ă©mancipation signifie la ruine des SĂ©nĂ©galais ». Ici le mot sĂ©nĂ©galais Ă©tait exclusivement pour les Signares (MulĂątres). Les noirs, considĂ©rĂ©s comme esclaves et les esclaves citĂ©s dans la comptabilitĂ© sous la voix de « Cheptel », c’est-Ă -dire du BĂ©tail, n’ayant pas de citoyennetĂ©. L’abolition de l’esclavage avait Ă©tĂ© proclamĂ©e en 1848, mais dans le cas du SĂ©nĂ©gal, il Ă©tait prĂ©cisĂ© que les esclaves ne seraient libres qu’aprĂšs que les esclavagistes aient reçu leurs indemnitĂ©s de libĂ©ration. Et comme il faudra plusieurs annĂ©es pour que cela soit effectif. Durant ce temps, les esclavagistes mulĂątres tentaient le tout pour le tout, pour faire modifier surtout l’article 7 qui disait que l’annonce Ă©tait valable pour tous les territoires et colonies français. Une pĂ©tition fut signĂ©e le 15 fĂ©vrier 1849 par ces « sĂ©nĂ©galais » de Saint-Louis ; elle porte 256 signatures apposĂ©es en arabe et en latin. La consĂ©quence de tout cela sera qu’ils aient un plus grand poids dans la crĂ©ation de la Banque du SĂ©nĂ©gal, qui allait devenir le fondement de toute l’économie du nouveau SĂ©nĂ©gal sans esclaves, mais dans lequel, les MulĂątres resteront les maĂźtres, les patrons, les employeurs et les Noirs, continueront de rester des subordonnĂ©s, des employĂ©s, des exĂ©cutants. LA FRANCE N’ACCEPTE PAS UNE AFRIQUE LIBRE L’Afrique compte 5 zones Ă©conomiques : CEMAC, COMESA, CEDEAO, SADC, UMA L’un des 5 s’appelle CEDEAO, la CommunautĂ© Ă©conomique des États de l'Afrique de l'Ouest. C’est celle qui nous intĂ©resse. C’est une organisation intergouvernementale créée Ă  Lagos le 28 mai 1975 par le TraitĂ© de Lagos. Et son siĂšge se trouve Ă  Abuja, au NigĂ©ria. La CĂ©dĂ©ao comprend 15 pays (BĂ©nin, Burkina Faso, CĂŽte d'Ivoire, Gambie, Ghana, GuinĂ©e, GuinĂ©e-Bissau, Liberia, Mali, Niger, NigĂ©ria, SĂ©nĂ©gal, Sierra Leone, Togo Cap-Vert). Dont 8 pays francophones (BĂ©nin, Burkina Faso, CĂŽte d'Ivoire, GuinĂ©e, Mali, Niger, SĂ©nĂ©gal et Togo), 5 pays anglophones (Gambie, Ghana, Liberia, Nigeria et Sierra Leone), et 2 pays lusophones (Cap-Vert et GuinĂ©e-Bissau). La Cedeao compte 2 zones monĂ©taires : La Zone monĂ©taire ouest-africaine (ZMOA) composĂ© de 7 pays : Cap-Vert, Gambie, Ghana, GuinĂ©e, Liberia, Nigeria et Sierra Leone Et, l’Union Ă©conomique et monĂ©taire ouest-africaine (UEMOA) composĂ© de 8 pays : BĂ©nin, Burkina Faso, CĂŽte d'Ivoire, GuinĂ©e-Bissau, Mali, Niger, SĂ©nĂ©gal, Togo, D’OU VIENT L’IDEE DE L’ECO ? Au moment oĂč l’Europe est en Ă©bullition pour le lancement de leur monnaie unique, le 20 avril 2000, 5 pays d’Afrique de l’Ouest, Ghana, Nigeria, GuinĂ©e, Gambie et Sierra Leone se retrouvent au NigĂ©ria pour crĂ©er la West African Monetary Zone, (WAMZ), en français : zone monĂ©taire ouest-africaine (ZMOA). En 2009, ils dĂ©cident de crĂ©er, l'Eco une monnaie commune Ă  ces 5 pays, sur le modĂšle de l'euro de l'Union europĂ©enne, avec pour objectif de l’étendre un jour Ă  tous les pays de la CEDEAO, notamment les pays francophones utilisant le Franc CFA. En 2013, l’idĂ©e sĂ©duit les 8 pays de l’UEMOA qui s’invitent aux rĂ©unions et participent activement au lancement d’une telle monnaie unique. Ces derniers acceptent le timing dĂ©jĂ  en cours : Puisque le Nigeria tout seul compte pour 70% de l’économie de toute la Cedeao et 50% de sa population, la Monnaie Eco sera d’abord lancĂ©e dans les pays de la Zmoa et garantie par le Nigeria qui accepte de mettre ses rĂ©serves en devises (35 milliards de dollars en 2019) au service de la nouvelle monnaie. Mais le NigĂ©ria pose 3 conditions essentielles pour porter un tel lourd fardeau : Tous les pays pour ĂȘtre acceptĂ©s dans l’Eco, devront au prĂ©alable respecter 3 conditions qu’on va appeler les critĂšres de convergence. Ces critĂšres sont : le dĂ©ficit du pays doit ĂȘtre infĂ©rieur Ă  3 % du Produit intĂ©rieur brut (PIB), l’inflation doit ĂȘtre maĂźtrisĂ©e Ă  moins de 10 %, et la dette publique doit ĂȘtre infĂ©rieure Ă  70 % du PIB.

« Les moeurs des esclaves et mĂȘme des habitants libres, leurs habitudes de donner Ă  leurs femmes tous ce qu’ils gagnent et possĂšdent feront longtemps encore obstacle Ă  la rĂ©alisation complĂšte du projet. Il faudra, pour atteindre ce but, qu’une retenue forcĂ©e sur le produit du travail des individus fĂ»t autorisĂ©e, par mesure exceptionnelle, et placĂ©e Ă  la caisse d’épargne au nom des intĂ©ressĂ©s et encore, les habitudes fĂącheuses, dont j’ai parlĂ©, feraient-elles supporter, avec peine, ce seul moyen de forcer l’économie ». Le gouverneur Baudin va plus loin : Dans le numĂ©ro 50 du bulletin : "Gouvernement du SĂ©nĂ©gal et dĂ©pendances", on pouvait lire le rapport gĂ©nĂ©ral sur la situation politique de la colonie, du gouverneur Baudin datĂ© du 12 fĂ©vrier 1849, qui affirme que si on applique l'abolition de l'esclavage au SĂ©nĂ©gal, cela rendrait pauvre de nombreux français. Il demande ni plus ni moins que son report. Voici ce qu'il Ă©crit : « Appliquer immĂ©diatement au SĂ©nĂ©gal et sans quelques modifications l’article 7 du dĂ©cret d’émancipation serait la ruine de la colonie » et que dit cet article ? Article 7 « Le principe ‘que le sol de la France affranchit l'esclave qui le touche’ est appliquĂ© aux colonies et possessions de la RĂ©publique. » RĂ©sultat des courses : La loi du 11 juillet 1851 institue les banques coloniales, mais sans le SĂ©nĂ©gal. Le dĂ©cret du 8 dĂ©cembre 1853 dĂ©clare finalement : « il est fondĂ© au SĂ©nĂ©gal une banque de prĂȘt et d’escompte », La Banque du SĂ©nĂ©gal Ă©tait nĂ©e. Mais qui en Ă©tait le propriĂ©taire ? Les anciens esclavagistes, grĂące Ă  l’argent de l’indemnisation, bien sĂ»r. Pour constituer le capital de la Banque du SĂ©nĂ©gal, premiĂšre banque d’un pays africain colonisĂ© par la France, en dehors de la Banque de Madagascar, un huitiĂšme des indemnitĂ©s d’esclavage Ă©tait prĂ©levĂ© et attribuĂ© sous forme de certificat de prĂ©lĂšvement de rente avec 5 % d’intĂ©rĂȘts annuels. Chaque ancien propriĂ©taire d’esclaves devenait par ce biais, actionnaires des toutes premiĂšres banques coloniales en Afrique. Qui maintenaient une dĂ©pendance par rapport au TrĂ©sor français, exactement ce qui se passera lorsque la monnaie sera remplacĂ©e par le Franc CFA en 1945. D’autres banques seront créées de la mĂȘme maniĂšre, notamment la CBAO, grĂące Ă  l’actionnariat créé par les indemnitĂ©s des anciens esclavagistes. Et voilĂ  expliquĂ© comment depuis le dĂ©cret du 8 dĂ©cembre 1853, la France contrĂŽle Ă©conomiquement jusqu’à ce jour, 14 pays africains qui utilisent sa monnaie, le Franc CFA. LE FRANC CFA, UNE IDEE DU MULATRE DURAND VALANTIN A peine Ă©lu reprĂ©sentant de la colonie du SĂ©nĂ©gal, M. Durand Valantin Ă©crit au Commissaire de la RĂ©publique en novembre 1848 pour implorer que l’indemnitĂ© aux esclavagistes en Ă©change de la libĂ©ration de leurs captifs soit grande. Il exige au moins 500 F, contre les 300 Francs qui avaient Ă©tĂ© proposĂ©s. Il sera entendu et Ce montant passera Ă  plus de 400 Francs pour chaque esclave libĂ©rĂ© au SĂ©nĂ©gal. Dans cette lettre, il se plaint du fait que les MulĂątres ne sont pas suffisamment riches pour effectuer le travail du contrĂŽle des Noirs qui leur est dĂ©diĂ©. Il dit : « la misĂšre est partout » et pour lui, la seule maniĂšre d’éviter que cette classe intermĂ©diaire ne sombre dans la pauvretĂ© aprĂšs l’abolition de l’esclavage est « la crĂ©ation d’un papier monnaie qui n’aurait cours que dans la colonie ». LĂ  aussi, le dĂ©putĂ© du SĂ©nĂ©gal sera entendu et Ă  l’acte de la crĂ©ation de la Banque du SĂ©nĂ©gal oĂč il est actionnaire, parce que possesseur d’esclaves, cette banque sera dotĂ©e de la facultĂ© d’émettre des billets de banque, de la monnaie. Pour la premiĂšre fois, une nouvelle monnaie a cours dans un territoire français, qui ne soit pas la mĂȘme qu’en France mĂȘme. Le Franc sĂ©nĂ©galais Ă©tait nĂ©. Il prendra ensuite son appellation finale des Francs des Colonies d’Afrique (Francs CFA) aprĂšs la deuxiĂšme guerre mondiale. Et est encore en vigueur en 2020.

C’est cette derniĂšre pensĂ©e qui nous intĂ©resse le plus, Ă  savoir que ce n’est pas pour la morale ou le bien-ĂȘtre de l’esclave qu’on a aboli l’esclavage, mais plutĂŽt pour celui des esclavagistes blancs. Cette phrase de Tocqueville est passĂ©e inaperçue des africains, mais pas des blancs qu’ils la connaissent presque tous par cƓur. Ceci nous amĂšne Ă  revoir toute la dynamique de l’abolition de l’esclavage pompeusement cĂ©lĂ©brĂ©e comme l’épilogue d’une longue bataille pour la quĂȘte d’une certaine moralitĂ©, pour nous rendre compte qu’il ne s’agissait au final que d’un cirque, pour mener Ă  bien la transition entre les dĂ©portations d’esclaves Noirs vers les AmĂ©riques et le fait de les utiliser dĂ©sormais directement en Afrique et qui prendra plutĂŽt le nom presque romantique de « colonisation ». Le dĂ©cret du 27 avril 1848 officialise l’abolition de l’esclavage certes. Mais un dĂ©cret ne signifie pas forcĂ©ment qu’on va couper les chaĂźnes des esclaves noirs le lendemain. En effet, ils devront attendre que leurs maĂźtres touchent d’abord les indemnitĂ©s, avant d’espĂ©rer ĂȘtre libres. La France, plus pauvre, ne pouvait pas verser les mĂȘmes indemnitĂ©s aux esclavagistes que l’Angleterre. Alors, beaucoup ont tout fait pour nĂ©gocier ou son augmentation ou la non application du dĂ©cret. Ainsi, au SĂ©nĂ©gal, les esclavagistes vont fabriquer les rĂ©sultats d’une fausse pĂ©tition selon laquelle, les sĂ©nĂ©galais dans leur majoritĂ© refuseraient l’abolition de l’esclavage et refuse leur Ă©mancipation. Auguste Laurent François Baudin, nĂ© Ă  Hoogstraten (Belgique) le 21 novembre 1800 et mort Ă  Douai le 1er aoĂ»t 1877, est gouverneur colonial français en poste au SĂ©nĂ©gal de 1848 Ă  1850. Deux jours aprĂšs la promulgation du dĂ©cret d'abolition de l'esclavage, il Ă©crit au MinistĂšre de la Marine et des Colonies ceci : « Je crois de mon devoir de vous faire remarquer que le bienfait de la caisse d’escompte proposĂ©e se fera particuliĂšrement sentir dans la classe des traitants c'est-Ă -dire la plus malheureuse et celle qui va ĂȘtre la plus particuliĂšrement frappĂ©e par l’émancipation » Il dit que ce serait bien d’avoir une banque au SĂ©nĂ©gal, mais il se posait principalement 2 problĂšmes aux SĂ©nĂ©gal : Jusque-lĂ , Ă  cause de l’esclavage en vigueur, et les esclavagistes n’ayant pas besoin de payer leurs ouvriers noirs, il n’y avait ni monnaie, ni banque. Maintenant qu’on devait libĂ©rer les esclaves, il fallait et une monnaie ne serait-ce que pour payer les anciens esclaves devenus salariĂ©s, mais aussi une banque pour gĂ©rer tout ça. Mais il y a un problĂšme qui angoisse tous les français du SĂ©nĂ©gal : Si les noirs touchent Ă  l’argent, ils pourront avoir la fĂącheuse idĂ©e de le conserver, de l’accumuler et donc, de devenir un jour vraiment autonomes. Le Gouverneur français du SĂ©nĂ©gal ira jusqu’à proposer qu’on retienne presque tout le salaire des anciens esclaves devenus libres, pour Ă©viter qu’ils le remettent en entier Ă  leurs Ă©pouses. Et on le sait, par dĂ©finition, les femmes aiment Ă©pargner. Et si elles Ă©pargnent, demain le Noir risque d’avoir l’argent, pour se libĂ©rer dĂ©finitivement. Et cela ne doit pas arriver. Mais il y a pire : si on crĂ©e une banque, cela risque de contribuer au dĂ©veloppement du SĂ©nĂ©gal, c’est-Ă -dire, de tout le monde, y compris les Noirs. Mais une parade sera trouvĂ©e Ă  ce problĂšme : il y aura une banque oui, mais elle ne pourra financer que les activitĂ©s d’exportation. En dĂ©veloppant au SĂ©nĂ©gal uniquement les produits d’exportation comme le cafĂ©, le coton, le caoutchouc et les arachides, la France aurait la garantie que l’esclave aura toujours besoin d’elle. Le 10 juin 1848, le nouveau Gouverneur du SĂ©nĂ©gal, LĂ©andre-Adolphe-Joseph Bertin-DuchĂąteau, Ă©crit une Lettre au Ministre de la Marine et des Colonies, n° 233, dans laquelle il affirme plus prĂ©cisĂ©ment ceci :

VOICI COMMENT L’ARGENT DE L’INDEMNISATION DES ESCLAVAGISTES FRANÇAIS POUR LIBERER LEURS PROIES AFRICAINES A SURTOUT SERVI A CREER LE FRANC CFA, INSTRUMENT ENCORE EN 2024, DE SERVITUDE ECONOMIQUE DE 14 PAYS AFRICAINS. ------------------- (extrait du livre " Comprendre l'histoire de l'Afrique" de Jean-Paul Pougala Ă  lire sur www.pougala.net) ------------------- Les faits : En 1807, l’Angleterre dĂ©cide d’interdire l’esclavage sur son sol. Mais il faudra attendre 1833, pour que la Chambre des Communes vote l’abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques et donc, interdisse les razzias et les dĂ©portations d’africains. Des navires de guerre sont alors dĂ©pĂȘchĂ©s en patrouille dans les cĂŽtes de l’Afrique occidentale. Ils vont arraisonner les trafiquants français, portugais, nĂ©erlandais, espagnoles et libĂ©rer les esclaves qui s’y trouvent. 23 ans aprĂšs, en 1830, avec difficultĂ©, c’est le tour de la France. Mais il faudra lĂ  aussi attendre 1848 pour que le gouvernement de la II° RĂ©publique, mette un terme Ă  l’esclavage Ă  travers le dĂ©cret du 27 avril 1848 qui officialise l’abolition de l’esclavage.. Avant de vous montrer le lien entre le Franc CFA utilisĂ© par 14 pays africains et l’argent pour indemniser les esclavagistes français lors de l’abolition de l’esclavage en France, voyons d’abord les propos tenus par les intellectuels français, qui ont pensĂ©, structurĂ©, organisĂ© et aboli l’esclavage : En 1781, 8 ans avant la RĂ©volution française, dans « RĂ©flexions sur l’esclavage des NĂšgres », Condorcet Ă©crit : « RĂ©duire un homme Ă  l’esclavage, l’acheter, le vendre, le retenir dans la servitude, ce sont de vĂ©ritables crimes. L’esclavage est non seulement un crime, c’est une faute ». En 1803, Jean-Baptiste Say Ă©crit dans son « TraitĂ© d’économie politique » (Livre I, chapitre 19). ceci : « les Ă©vĂ©nements arrivĂ©s me donneraient trop d'avantages, si je voulais mettre en parallĂšle le dĂ©clin et les dĂ©sastres des pays dont l'industrie se fonde sur l'esclavage, avec la prospĂ©ritĂ© de ceux oĂč rĂšgnent des principes plus libĂ©raux, principes qui gagnent journellement du terrain. (
) Il est si honteux de faire mĂ©tier de voler ou de recĂ©ler des hommes, et de fonder son gain sur des souffrances, que personne n'ose prendre la dĂ©fense de cet infĂąme trafic.» Mais le plus intĂ©ressant penseur français de l’époque reste Alexis de Tocqueville. Comme l’Eglise Catholique, il est contre l’esclavage, mais l’esclavage contre toutes les autres races, sauf la race noire. Comme l’Eglise Catholique, il est contre le fait de rĂ©duire les AmĂ©rindiens en esclavage, mais il suggĂšre qu’il faut aller chercher les africains pour le job. Comme l’Eglise Catholique, toutes les autres races ont une Ăąme, sauf les Noirs qui sont comparĂ©s Ă  des animaux. Voici ce qu’il Ă©crit dans son ouvrage « Democracy in America », dont le premier tome est publiĂ© en 1835, il affirme : Page 359 : «You can set a Negro free, but you cannot make him otherwise than an alien to the European» (Vous pouvez dĂ©clarer un «NĂšgre» libre, mais vous ne pouvez pas le rendre autre chose qu’un Ă©tranger, un extra-terrestre, envers l’EuropĂ©en). Page 360 : «[
] and we are almost enclined to look upon him as being intermediate between man and the brutes»(
)(Et nous sommes presqu’enclins Ă  le regarder [l’esclave] comme se situant entre l’homme et les brutes, et les animaux (
). «The moderns, then, after they have abolished slavery, have three prejudices to contend against, which are less easy to attack
 : the prejudice of the master, the prejudice of the race, and the prejudice of color». (...) MĂȘme aprĂšs l’abolition de l’esclavage, les colons vont conserver trois prĂ©judices contre l’esclave : le prĂ©judice du maĂźtre, le prĂ©judice de la race et le prĂ©judice de la couleur. «It is not for the good of the Negroes, but for that of the Whites, that measures are taken to abolish slavery in the United States» ( l’abolition de l’esclavage est faite non pour le bien-ĂȘtre des esclaves, mais plutĂŽt pour celui des blancs).

Sekou, un copain de Yacouba et de Birahima est un autre personnage important. Birahima et Yacouba le rencontrent plusieurs fois et à chaque rendez-vous, il donne des informations sur le lieu de la tante. Ils sont dépendants de Sekou. Il les aide à trouver la tante

RESUMÉ DU ROMAN "ALLAH N'EST PAS OBLIGÉ " DE AHMADOU KOUROUMA. Allah n'est pas obligĂ© est un roman d'Ahmadou Kourouma publiĂ© le 12 aoĂ»t 2000 aux Ă©ditions du Seuil et ayant reçu le prix Renaudot la mĂȘme annĂ©e. Le livre reçoit Ă©galement le prix Goncourt des LycĂ©ens et le prix Amerigo-Vespucci. TITRE Le titre est un raccourci de l'affirmation qui rappelle qu'«Allah n'est pas obligĂ© d'ĂȘtre juste dans toutes ses choses ici-bas», phrase qui revient comme un leitmotiv dans l'Ɠuvre. RÉSUMÉ Dans ce roman il s'agit de la malĂ©diction d'une mĂšre qui s'abat sur son enfant . Birahima le personnage principal de cette Ɠuvre s'est mis du cĂŽtĂ© de son entourage pour se moquer de sa mĂšre . Sa mĂšre MA qui a subi les consĂ©quences d'une excision . MA la MĂšre de birahima et bon nombres de filles devaient ĂȘtre excisĂ©es , aprĂšs l'excision les ancĂȘtres de la forĂȘt devait rĂ©cupĂ©rer la plus belle fille pour en faire un sacrifice . La MĂšre de birahima devait ĂȘtre celle qu'on devait sacrifier vu la beautĂ© de cette fille l'exciseuse Ă  du travailler pour sauver la vie de cette fille ( MA) et en contre partie MA devait marier le fils de l'exciseuse ,une chose que les villageois n'acceptent pas tout simplement le fils de l'exciseuse est un cafri ( qui ne pratique pas les cinq priĂšres islamique par jour) l'exciseuse lance un sors Ă  MA qui se concrĂ©tise par une grossesse plaie sur sa jambe . Son entourage parlais d'elle en tant qu'une sorciĂšre qui mange dans sa plaie . Birahima son propre fils , le fils de ses entrailles se met du cĂŽtĂ© de son entourage et abandonne sa mĂšre dans cette souffrance MA meurt avec gros sur le cƓur cette malĂ©diction va suivre birahima tout au long de la civile . Birahima a une douzaine d’annĂ©es et vit Ă  Togobala, en CĂŽte d'Ivoire. C’est un enfant des rues comme il le dit lui-mĂȘme, « un enfant de la rue sans peur ni reproche ». AprĂšs la mort de sa mĂšre, infirme, on lui conseille d’aller retrouver sa tante au Liberia. Personne ne se dĂ©voue pour l’accompagner mis Ă  part Yacouba « le bandit boiteux, le multiplicateur des billets de banque, le fĂ©ticheur musulman ». Les voilĂ  donc sur la route du Liberia. TrĂšs vite, ils se font enrĂŽler dans diffĂ©rentes factions, oĂč Birahima devient enfant soldat avec tout ce que cela entraĂźne : drogue, meurtres, viols
 Yacouba arrive facilement Ă  se faire une place de fĂ©ticheur auprĂšs des bandits, trĂšs croyants. D'aventures en aventures, Birahima et Yacouba vont traverser la GuinĂ©e, la Sierra Leone, le Liberia et enfin la CĂŽte d'Ivoire. LES PERSONNAGES PRINCIPAUX Birahima (un MalinkĂ©) est un enfant noir de dix ou de douze ans. Il ne le sait pas exactement. Il parle aussi le malinkĂ© mais il «se fout» des coutumes du village. Il est musulman et ses parents sont morts. Comme il a fait du mal Ă  sa mĂšre (il l’a accusĂ©e d’ĂȘtre une sorciĂšre), il est maudit. Birahima parle mal le français, il utilise beaucoup de gros mots et il ignore la grammaire, les conjugaisons etc. (Mais il possĂšde quatre dictionnaires.) Il a quittĂ© l’école trĂšs tĂŽt du coup, ses perspectives d’avenir ne sont pas trĂšs brillantes. MĂȘme des Ă©tudes universitaires ne garantissent pas de poste. Birahima n’a pas assez de connaissances mais il comprend bien les civilisĂ©s. Il n’empĂȘche qu’il est insolent et incorrect. Quand il Ă©tait enfant-soldat, il prenait des drogues et il a tuĂ© des innocents. Maintenant, Birahima est poursuivi par les esprits des innocents qu’il a tuĂ©s. A mon avis, Birahima est un garçon vaillant. Il subit de nombreuses Ă©preuves, malgrĂ© tout, il ne pleure pas. Il vit l’enfer. Yacouba est un grand monsieur, un hadji, qui est mariĂ© avec plusieurWi femmes. Il est trĂšs riche et poursuivplusieurWiolice parce qu’il a exportĂ© des kolatiers. AprĂšs la grĂšve qui l’a ruinĂ©, il s’est fui au Ghana. LĂ , Yacouba a commencĂ© Ă  vendre des voitures avec des criminels et il est devenu receleur. Il est venu au village de Birahima mais on ne doit pas le dire. On doit l’appeler TiĂ©coura. AprĂšs, il accompagne Birahima pour le Liberia. Au Liberia, Yacouba a travaillĂ© pour les chefs des organisations. Il fabriquait des fĂ©tiches.

sticker.webp0.40 KB

QCM sur LES COURANTS LITTERAIRES 1. Parmi ces courants littĂ©raires, seuls deux sont lyriques. Lesquels ? a. humanisme b. nĂ©gritude c. rĂ©alisme 2. Parmi ces auteurs, qui appartient au mouvement naturaliste ? a. Guy de Maupassant b. Stendhal c. Emile Zola 3. Parmi ces courants littĂ©raires, seuls deux ne sont pas engagĂ©s. Lesquels ? a. Parnasse b. Humanisme c. Romantisme lyrique 4. Le parnasse est opposĂ© a. au romantisme b. au rĂ©alisme c. au classicisme 5. Quels sont les courants littĂ©raires qui prennent soin de la langue française bien Ă©crite ? a. le classicisme b. le parnasse c. l’humanisme 6. Quel est le courant littĂ©raire qui est apparu durant la seconde moitiĂ© du XIXĂšme siĂšcle ? a. le romantisme b. le parnasse c. la nĂ©gritude 7. De la bouche de quel auteur ces propos seraient-ils sortis : « j’aurais voulu aplatir le monde d’un coup de ma plume en forgeant des fictions utiles » ? a. d’un Ă©crivain nĂ©gro-africain b. d’un naturaliste ou d’un rĂ©aliste c. d’un romantique engagĂ© 8. Quel est celui qui s’adonne Ă  une telle production artistique : « il coupe les phrases, attache les rimes, s’attarde auprĂšs des mots comme un jardinier auprĂšs des plantes » ? a. un romantique b. un humaniste c. un parnassien 9. Quel est le courant littĂ©raire qui emploie tous les genres littĂ©raires ? a. le romantisme b. le rĂ©alisme c. le parnasse 10. Quels sont les courants littĂ©raires dont l’Ɠuvre ne s’est pas exposĂ©e Ă  la censure ? a. la nĂ©gritude b. le rĂ©alisme c. le romantisme

Regarde cette publication de Guz_gospel_beat And Mix :PRAISE AND WORSHIP MIX 02 Dans le style anglo saxon Us gospel in, niaja worship in, hillsong united and bethel gospel music in... 2h30 (250 MO) â˜đŸœđŸ˜ŽđŸ˜ŽđŸ˜Ž TELEGRAMRegarde cette publication de Guz_gospel_beat And Mix : https://t.me/guz_gospel_beat_and_mix/368

La seconde guerre mondiale

Texte: Silence de l'Évangile Nous dormons avec des anges rouges qui nous montrent le dĂ©sert sans minuscules et et sans les doux rĂ©veils dĂ©solĂ©s. Nous dormons. Une aile nous brise, Ă©vasion, nous avons des roues plus vieilles que les plumes envolĂ©es, perdues, pour explorer les cimetiĂšres de la lenteur, la seule luxure. La bouteille que nous entourons des linges de nos blessures ne rĂ©siste Ă  aucune envie. Prenons les cƓurs, les cerveaux, les muscles de la rage, prenons les fleurs invisibles des blĂȘmes jeunes filles et des enfants nouĂ©s, prenons la main de la mĂ©moire, fermons les yeux du souvenir, une thĂ©orie d'arbres dĂ©livrĂ©s par les voleurs nous frappe et nous divise, tous les morceaux sont bons. Qui les rassemblera: la terreur, la souffrance ou le dĂ©goĂ»t ? Dormons, mes frĂšres. Le chapitre inexplicable est devenu incomprĂ©hensible. Des gĂ©ants passent en exaltant des plaintes terribles, des plaintes de gĂ©ant, des plaintes comme l'aube veut en pousser, l'aube qui ne peut plus se plaindre, depuis le temps, mes frĂšres, depuis le temps. Paul Eluard, ''Silence de l'Évangile'' in Capitale de la douleur 1926, Gallimard. Sans dissocier le fond de la forme, vous ferez de ce texte un commentaire composĂ©. Vous pourrez si vous le voulez bien, en Ă©tant attentif aux termes employĂ©s, aux figures de style, aux champs lexicaux etc montrer comment le poĂšte exprime la souffrance de l'humanitĂ© ainsi que l'endormissement du peuple. S'il vous plaĂźt besoin de l'introduction, plan du commentaire et conclusion

Partagez le lien du groupe. Ajoutez des membres. Faites bénéficier les prouesses de ce bot aux autres

https://t.me/chat_gpt_unlim_bot?start=NDAyNTk2MTg5 TrĂšs top pour la recherche sur telegram

Les meilleurs mix gospel (RnB, afrobeat, pop, bikutsi, rumba, sebene, ndombolo, miziki etc..) dispo ici https://t.me/guz_gospel_beat_and_mix

sticker.webp0.14 KB

CANEVAS DE RAPPORT DU 1er Conseil d'enseig.docx0.19 KB

Cours de Géo 4e.docx1.12 KB