Aurélien Pradié
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La communauté internationale doit peser en faveur d'un cessez-le-feu conditionné à la libération des otages. Cette libération est un préalable.
Nos homologues britanniques eux-mêmes ont rappelé, par la voix de David Cameron, qu'il n'y avait pas de soutien inconditionnel à Israël et que le respect du droit humanitaire international n'était pas négociable. L'abstention des Etats-Unis lors du vote à l'ONU d'une résolution appelant à un cessez-le-feu montre que les positions évoluent.
La France n'apporte pas de soutien inconditionnel à qui que ce soit. C'est l'inverse de la tradition française et gaulliste. Elle se doit de toujours respecter les règles humanitaires fondamentales. Même quand l’horreur vous pousse à les oublier. C’est notre honneur.
Il y a un espace nouveau pour la paix, et la France doit prendre le leadership sur ce sujet, aussi minces soient les chances de réussir.
La nausée que m'inspire l'antisémitisme moderne de La France insoumise ne peut pas annihiler ma conscience humaine envers les victimes palestiniennes.
Avoir regardé en face le terrible massacre du 7 octobre ne peut pas nous rendre aveugles devant une opération militaire qui dépasse aujourd'hui la réplique et dévaste la population palestinienne.
Je ne fais pas de différence entre le sang versé d'un innocent israélien et celui d'un innocent palestinien.
En considérant que le Hamas et le peuple palestinien ne font qu'un, nous prenons un risque immense : donner à cette organisation terroriste la légitimité d'une organisation de résistance. C'est ce chemin de légitimation que le Hezbollah a emprunté, au Liban, de son apparition dans les années 1980 à aujourd'hui.
Il y a un lien direct entre le niveau de notre dette et la capacité de la France à exister dans le monde.
Notre endettement est en train de nous empêcher de réarmer notre Nation, au niveau militaire, industriel, technologique, et accentue notre décrochage sur la scène internationale.
En cas de retrait des Etats-Unis du soutien à l'Ukraine nous, Européens, serions incapables de nous substituer à l'industrie d'armement américaine. Il faut que la France s'y prépare en redonnant de nouveaux moyens à sa défense, y compris sur le plan de la dissuasion. Sinon l'Ukraine tombera. Et nos valeurs avec.
Tout au long des années passées, j'ai constaté à quel point la Russie avait irrigué la parole politique en France. Ce processus de séduction des esprits a précédé l'invasion en Ukraine et l'a facilitée.
Certains se sont mis à trouver du charme aux autoritarismes, à devenir les dociles porte-parole de la Russie ou de la Chine, sous couvert d'enjeux économiques ou de passion culturelle.
Nous devons cesser d'être naïfs face à cette guerre d'endormissement des esprits, menée par des puissances qui nous sont hostiles.
Toutes les paroles politiques ne sont pas libres. C'est pourtant la grande leçon du gaullisme : vous ne pouvez servir qu'un seul intérêt, celui de la Nation.
Séance de dédicaces à la Librairie Gibert Joseph de Poitiers. 25ème étape. Merci à tous pour votre accueil et pour vos messages de soutien !
Poursuite de la tournée des facultés et des écoles, à Poitiers jeudi soir, pour échanger avec les étudiants du campus Sciences Po.
N’ayez pas peur de porter un idéal. D’être audacieux. Notre pays a besoin de vous. Soyez des conquérants !
Notre responsabilité est aussi celle de la sécurité de ces Jeux.
Des questions précises et lourdes se posent. Notamment sur l’impréparation de la cérémonie d’ouverture sur la Seine.
L’incertitude, les ajustements nécessaires ne doivent pas devenir des dissimulations volontaires, des sous-évaluations graves ou des mensonges devant les Français.
L’enthousiasme partagé des Jeux olympiques pour notre pays ne doit pas faire oublier le sens des responsabilités.
La première des responsabilités est budgétaire.
Les Jeux financeront-il les Jeux ?
La transparence du coût réel est un impératif démocratique.
À Cajarc, les Pompidou font l'expérience de l'humilité toujours rappelée. Telle une corde de sécurité qui vous assure de rester lié aux choses de la vie, à celles de la nature, de la France et de la vie des Français.
Entre le Lot et les Pompidou, il y a un destin commun.
Il faut croire que le Lot et les Pompidou devaient se rencontrer, parce qu'ils se ressemblaient. Les hommes et les femmes politiques sont façonnés par les terres où ils vivent, où ils sont nés, qu'ils ont adoptées.
Il n'y a pas de grands responsables politiques sans racines profondes.
« Il est frappant de constater qu’au moment où s’accumulent et se diffusent de plus en plus les biens dits de consommation, ce sont les biens élémentaires les plus nécessaires à la vie, comme l’air et l’eau, qui commencent à faire défaut. »
– Georges Pompidou
Discours de Chicago, 28 Février 1970
Au-delà de tout, le combat essentiel de Georges Pompidou fut celui de la dignité.
La dignité de la France.
La dignité de chaque Homme.
La dignité de la planète et de la nature, notre bien commun.
Avant même la liberté, il y avait la dignité.
Hommage à un grand homme.
À Saint-Louis-en-l'Île, ce matin. Dans cette église qui fut celle de Claude et Georges Pompidou. Chaque 2 avril, je suis fidèle à ce rendez-vous qu’avait voulu le Président Pompidou.
Avec la famille et les derniers compagnons de route de celui pour qui la transmission était essentielle.
Au-delà de tout, le combat essentiel de Georges Pompidou fut celui de la dignité.
La dignité de la France.
La dignité de chaque Homme.
La dignité de la planète et de la nature, notre bien commun.
Avant même la liberté, il y avait la dignité.
Hommage à un grand homme.
Au-delà de tout, le combat essentiel de Georges Pompidou fut celui de la dignité.
La dignité de la France.
La dignité de chaque Homme.
La dignité de la planète et de la nature, notre bien commun.
Avant même la liberté, il y avait la dignité.
Hommage à un grand homme.
À Saint-Louis-en-l'Île, ce matin. Dans cette église qui fut celle de Claude et Georges Pompidou. Chaque 2 avril, je suis fidèle à ce rendez-vous qu’avait voulu le Président Pompidou.
Avec la famille et les derniers compagnons de route de celui pour qui la transmission était essentielle.
