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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Au fait Dark, c'est comme Terry YOUL. Ton cƓur reste suspendu tant que tu n'as pas lu tous les tomes 😋😋😋 L'intĂ©gralitĂ© de Dark Ă  disponible Ă  2000 fcfa (prix promo) en pdf (Bookfunnel). WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B091B9XRKR 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B091B9XRKR 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B091B9XRKR 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B091B9XRKR 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B091B9XRKR 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B091B9XRKR

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan On y va pour le chapitre 2 hein 👌

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Dark 1 ‒ Je veux avoir des rĂ©ponses dans les deux heures qui viennent. ‒ Tu peux compter sur moi. Je reporte mon attention sur les nombreux documents posĂ©s devant moi sur mon vaste bureau Ă  la recherche d'une quelconque erreur qui coĂ»terait la vie Ă  quelqu’un. Je n’accepte aucune erreur dans mes activitĂ©s. J'aime que tout soit fait selon les rĂšgles et avec minutie. Une seule petite erreur et des tĂȘtes explosent dans tous les sens. Je ne tolĂšre aucun Ă©garement. Tous ceux qui bossent Ă  mon service en sont conscients. C’est pourquoi il est prĂ©fĂ©rable de rĂ©flĂ©chir Ă  deux fois avant de vouloir travailler pour moi. A mes cĂŽtĂ©s, la vie ne tient qu’à un bout de fil. Je peux vous l’îter du jour au lendemain. La sonnerie de mon portable crĂ©pite subitement. Je le saisis sans quitter mes documents des yeux. ‒ Quoi ? ‒ « Mes hommes m'ont fait part que les tiens avaient interceptĂ© ma marchandise. J'exige de la rĂ©cupĂ©rer dans les brefs dĂ©lais. » ‒ C’est tout ? ‒ « Oui. » Je raccroche. Pas le temps pour des enfantillages. Encore moins avec ce petit chinois de merde qui vient d’arriver sur le marchĂ© AmĂ©ricain. Il veut dĂ©jĂ  prendre ma place de Roi. Il pense pouvoir m’intimider parce qu’il se fait parrainer par des Mexicains. Ce qu’il oublie, ou plutĂŽt ne sait pas, c’est que les Mexicains sont Ă  mes ordres. Je domine plus de la moitiĂ© de leur territoire. Ce con s’est aventurĂ© sur le mien. J’ai alors mis la main sur sa marchandise. Personne n’a le droit de piĂ©tiner mes plates-bandes. Ça, tout le monde le sait. Mais apparemment ce chinois veut n’en faire qu’à sa petite tĂȘte de macaque. Je referme les documents aprĂšs trois heures de travail. Ubiytsa (Tueur en Russe), mon bulldog se relĂšve quand il me voit le faire. Je donne une tape sur ma cuisse pour lui intimer l’ordre de me suivre. Il marche prĂšs de moi jusqu’à la cuisine oĂč je lui sers de la viande saignante. Il doit garder le goĂ»t du sang entre ses crocs. Ça lui permet de bien faire son travail. ‒ Gale (Mange) ! lui ordonnĂ©-je en russe. Il s’attaque Ă  son plat. ‒ Monsieur ! ‒ Hum, rĂ©pondĂ©-je Ă  mon garde en manipulant mon portable. ‒ Les faire-part sont arrivĂ©s. ‒ Retires-en cinq pour mes invitĂ©s. Le reste, tu le donneras Ă  Rackel Ă  son retour. Il opine du chef et sort de la cuisine. Je me marie dans exactement une semaine. Mais c’est bien le cadet de mes soucis en ce moment. Je veux rĂ©cupĂ©rer mon argent et mettre la main sur celui qui a eu assez de couilles pour me le voler. Trente Millions de Dollars. Exactement ce que ce fils de chienne m’a volĂ©. Je ne sais pas encore qui c’est mais ça ne saurait tarder. Je reprends la direction de mon bureau lorsque je reçois un appel du mĂȘme numĂ©ro. ‒ Je ne te donnerai aucun putain de centime. ‒ « Dans ce cas je tuerai ta future femme. Ce serait dommage que la mariĂ©e manque le grand jour. » J'entends du bruit. ‒ « BĂ©bĂ©, je t'en supplie sauve-moi ! » pleure cette derniĂšre. Je me gratte le front en dĂ©collant le portable de mon oreille. ‒ Ok. Rendez-vous Ă  19h. ‒ « Je t’enverrai l’adresse de mon choix. Je ne prendrai pas de risque avec toi. » J’enfile par-dessus mon ensemble deux-piĂšces noir, un manteau de la mĂȘme couleur, choisi parmi les milles autres disposĂ©s dans mon armoire. Je n’oublie pas mes gants en cuir, noirs. Le noir, l'unique couleur qui illumine ma penderie entiĂšre. Ou plutĂŽt ma maison entiĂšre. J'aime le noir, l’obscuritĂ©. J'aime tout ce qui est sombre. Toutes ces choses dĂ©finissent parfaitement ma personnalitĂ©. Les lumiĂšres chez moi sont pour la plupart Ă©teintes. Seuls quelques lustres donnent un peu de clartĂ©. Je monte dans ma Rolls Royce noire aux vitres teintĂ©es et, suivi par mes gardes, je rĂ©ponds Ă  l'appel de ce chinois. Notre point de rendez-vous c’est juste sur une voie peu Ă©clairĂ©e et peu frĂ©quentĂ©e. Je gare face Ă  une voiture, Ă  une certaine distance. La portiĂšre s'ouvre sur le chinois. Il fait sortir par les cheveux ma fiancĂ©e, Rackel. Elle geint de douleur. Il la fait s’arrĂȘter entre deux de ses hommes qui la tiennent de part et d’autre. Je rĂ©cupĂšre mon arme...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Elsa vous invite à découvrir sa nouvelle page. La nouvelle histoire intitulée Esther, une épouse trahie ( tome 1) sera entiÚrement publiée sur la page. Abonnez-vous donc et lisez à gogo. https://www.facebook.com/share/19imJxYhXK/?mibextid=wwXIfr

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Cette belle histoire va reprendre son cours. C'est le moment de la dĂ©guster 👌

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Bjr ici. Bon moi j'ai fini d'Ă©crire le prochain livre. Il ne reste que les corrections qui normalement ne devraient pas tarder. Donc normalement avant la fin de ce mois ça doit pouvoir sortir 👌 Cependant, pour ne pas laisser la page sans activitĂ©, et si on se refaisait Dark 1 qui n'est pas trĂšs long et bien plus tard on continuera avec les deux autres tomes ??? C'est bon ? Ou bien on attend dans le silence la prochaine histoire ?

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Chuuttt đŸ€«đŸ€« Elles arrivent. TrĂšs bientĂŽt... 😎

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Nous l'avons fait. Nous avons collectĂ© : 405.500 fcfa đŸ„łđŸ„łđŸ„ł Merci encore Ă  tous. Nous allons maintenant nous pencher sur les diffĂ©rents cas. Je vous ferai plus tard le point des actions menĂ©es 😊 Encore merci et BONNE RENTRÉE SCOLAIRE À TOUS. Que Dieu bĂ©nisse votre journĂ©e ❀❀

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan #LesLyseursDuCoeur Vous lĂ  il reste 12500f pour atteindre 400.000 fcfa. Fachez-vous on va boucler ça vite đŸ„°đŸ„°

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Si tu ne t'es pas encore abonnĂ©, abonnes-toi. Tu vas certainement aimer l'histoire en cours 👌

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan C'est aujourd'hui le dernier jour et nous sommes proche des 400.000fcfa. on continue jusqu'Ă  minuit đŸ„ł https://wa.me/2250596604163

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 16 ***DAME WILLAR Je regarde le bĂ©bĂ© endormi dans son berceau et c’est fou comme elle peut me ressembler. Elle a certes des traits de ses deux parents mais Ă  la regarder de plus prĂšs, on voit clairement qu’elle est ma copie. Je souris devant sa petite bouille toute mignonne. Qui ne fondrait pas devant un bĂ©bĂ© ? Devant un ĂȘtre aussi innocent ? ‒ Alors, c’est quoi la suite ? Je laisse le bĂ©bĂ© et rejoins PĂ©tra dans le salon. ‒ Puisque Aurelle ne fait plus partie de l’équation, nous allons ramener le bĂ©bĂ© en anonyme. On la posera devant la porte de Will. Plus tard, lorsque le dĂ©cĂšs de l’autre nĂ©gresse sera constatĂ©, tu pourras jouer la carte de la bonne amie et faire ce que tu voudras aprĂšs. Ça ne me concerne plus. ‒ J’aime bien cette idĂ©e. ‒ J’aimerais bien qu’on se dĂ©barrasse de cette Murima. C’est de sa faute si ma famille m’a tournĂ© le dos. Te rends-tu compte que durant tout mon sĂ©jour Ă  cette maison de retraite, aucun d’eux n’est jamais venu me voir ? Mais bon, une chose aprĂšs l’autre. AprĂšs Murima, ce sera au tour de l’autre lĂ , comment s’appelle-t-elle dĂ©jĂ  cette garce ? ‒ Imelda ? ‒ Exactement ! J’éliminerai toutes ces Africaines de ma famille avant d’y retourner prendre le contrĂŽle. ‒ As-tu appris pour la santĂ© de Derrick ? ‒ Oui. C’est dommage, mais je crois qu’il n’a que ce qu’il mĂ©rite. Nous, concentrons-nous sur notre mission. D’ailleurs, on devrait trinquer Ă  notre premiĂšre victoire. ‒ Je vais nous servir Ă  boire, dit-elle en se levant. ‒ Non, laisse, je m’en occupe. Elle se rassoit. Je me rends Ă  mon petit bar nous servir Ă  boire. Je lui tends son verre et nous trinquons. Nous continuons Ă  discuter de nos projets communs de nous venger de nos ennemis. Le bĂ©bĂ© qui s’est rĂ©veillĂ©, se met Ă  pleurer. ‒ Aargh ! J’en ai marre des pleurs de ce bĂ©bĂ©, maugrĂ©e PĂ©tra. Vivement qu’on s’en dĂ©barrasse. ‒ Tu vas devoir t’y habituer, si tu dois ĂȘtre sa belle-mĂšre. C’est par elle que tu auras le cƓur de Will. ‒ Je lui prendrai une nounou pour ne pas avoir Ă  la supporter. ‒ A combien de mois en es-tu toi ? ‒ J’en suis Ă ... Elle s’arrĂȘte de parler subitement, comme si elle avait quelque chose dans la gorge. ‒ Que se passe-t-il ? lui demandĂ©-je. ‒ Je... rien j’ai cru que... Elle s’arrĂȘte de nouveau en posant sa main sur sa poitrine. ‒ Je... Elle essaie de parler sans succĂšs. Le verre tombe de ses mains et elle commence Ă  suffoquer. Ses mains tremblent. Elle m’attrape le bras mais je me dĂ©gage. Je prends mon verre que je sirote lentement, en regardant le poison que j’ai mis dans sa boisson agir. ‒ Qu’est-ce que... ‒ Tu croyais vraiment que j’allais te laisser faire de nouveau du mal Ă  ma famille ? lui lancĂ©-je avec mĂ©pris. Je t’ai donnĂ© cette opportunitĂ© une premiĂšre fois et j’en ai payĂ© les frais. Maintenant, il est temps pour moi de rĂ©parer mes bĂȘtises d’autrefois. Elle tombe sur ses genoux et se met Ă  cracher du sang. Elle tombe de tout son corps au sol puis convulse. Je ne bouge pas le petit doigt. Effectivement, si je suis revenue de la maison de retraite d’oĂč je me suis retirĂ©e pour faire le point avec moi-mĂȘme sur ma vie, c’est pour rĂ©parer mes erreurs. Je ne peux pas les rĂ©parer toutes, mais je peux au moins leur enlever un poids des Ă©paules. J’ai vĂ©cu ces trois derniĂšres annĂ©es dans les regrets. Par ma propre faute et mon Ă©goĂŻsme, j’ai perdu ma famille. Il m’a fallu la perdre pour me rendre compte de son importance. Je ne pensais pas le dire un jour, mais ils m’ont tous manquĂ©. J’avais vraiment besoin d’eux. Je voyais les autres femmes de ma tranche d’ñge recevoir les visites de leurs enfants, petits-enfants et arriĂšre-petits-enfants et je ne faisais que les envier, voire les jalouser. J’avais envie de cette chaleur aussi. Mes petits-enfants ne me connaissent mĂȘme pas alors que j’ai toujours priĂ© pour rester en vie jusqu’à les voir naitre et grandir. Je me suis rendue compte que j’ai moi-mĂȘme gĂąchĂ© ma vie en voulant sĂ©parer mon fils de la femme qu’il aime et qu’il continue d’aimer. En voulant faire du mal Ă  cette femme, je m’en suis fait Ă  moi-mĂȘme et Ă  ma...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Nous sommes Ă  deux jours de la fin de la collecte prĂ©vue pour le vendredi. Les cas se multiplient mais le budget n'est pas trĂšs Ă©norme. La caisse est toujours ouverte. Nous prenons tous les montants : 1000f, 2000f, 5000, 1500f. Dieu vous bĂ©nira 😊 WhatsApp : https://wa.me/2250596604163

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 🚹 IMPORTANT Les Lyseurs du cƓur veulent aider Ă  scolariser (ou acheter les fournitures de) deux ou trois enfants. Si tu es en CĂŽte d'Ivoire, au Togo ou au Burkina et que tu es VRAIMENT dans le besoin ou connais quelqu'un dans des situations difficiles qui a besoin de coup de pouce, signale toi en commentaire ou en inbox. Nous n'allons choisir que des cas de grandes nĂ©cessitĂ©s et selon notre budget. P.S : Nous ne transfĂ©rons pas d'argent. Nous nous rendons nous-mĂȘmes sur place et gĂ©rons les frais donc avis aux personnes malintentionnĂ©s. P.S 2 : Nous avons dĂ©jĂ  un Ă©lĂšve Ă  scolariser au BĂ©nin voilĂ  pourquoi je n'ai pas citĂ© le pays plus haut. P.S 3: La collecte continue jusqu'au vendredi.

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Cc ici. Je vous invite Ă  suivre cette page. Les commentaires sous ses chapitres montrent que l'histoire en cours est trĂšs captivante. Vous allez sans doute apprĂ©cier 👌👌 Abonnez-vous