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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
INSTANT PUB...
Et de 3 đ
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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
On y va pour le chapitre 2 hein đ
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Dark
1
â Je veux avoir des rĂ©ponses dans les deux heures qui viennent.
â Tu peux compter sur moi.
Je reporte mon attention sur les nombreux documents posĂ©s devant moi sur mon vaste bureau Ă la recherche d'une quelconque erreur qui coĂ»terait la vie Ă quelquâun. Je nâaccepte aucune erreur dans mes activitĂ©s. J'aime que tout soit fait selon les rĂšgles et avec minutie. Une seule petite erreur et des tĂȘtes explosent dans tous les sens. Je ne tolĂšre aucun Ă©garement. Tous ceux qui bossent Ă mon service en sont conscients. Câest pourquoi il est prĂ©fĂ©rable de rĂ©flĂ©chir Ă deux fois avant de vouloir travailler pour moi. A mes cĂŽtĂ©s, la vie ne tient quâĂ un bout de fil. Je peux vous lâĂŽter du jour au lendemain.
La sonnerie de mon portable crépite subitement. Je le saisis sans quitter mes documents des yeux.
â Quoi ?
â « Mes hommes m'ont fait part que les tiens avaient interceptĂ© ma marchandise. J'exige de la rĂ©cupĂ©rer dans les brefs dĂ©lais. »
â Câest tout ?
â « Oui. »
Je raccroche. Pas le temps pour des enfantillages. Encore moins avec ce petit chinois de merde qui vient dâarriver sur le marchĂ© AmĂ©ricain. Il veut dĂ©jĂ prendre ma place de Roi. Il pense pouvoir mâintimider parce quâil se fait parrainer par des Mexicains. Ce quâil oublie, ou plutĂŽt ne sait pas, câest que les Mexicains sont Ă mes ordres. Je domine plus de la moitiĂ© de leur territoire. Ce con sâest aventurĂ© sur le mien. Jâai alors mis la main sur sa marchandise. Personne nâa le droit de piĂ©tiner mes plates-bandes. Ăa, tout le monde le sait. Mais apparemment ce chinois veut nâen faire quâĂ sa petite tĂȘte de macaque.
Je referme les documents aprĂšs trois heures de travail. Ubiytsa (Tueur en Russe), mon bulldog se relĂšve quand il me voit le faire. Je donne une tape sur ma cuisse pour lui intimer lâordre de me suivre. Il marche prĂšs de moi jusquâĂ la cuisine oĂč je lui sers de la viande saignante. Il doit garder le goĂ»t du sang entre ses crocs. Ăa lui permet de bien faire son travail.
â Gale (Mange) ! lui ordonnĂ©-je en russe.
Il sâattaque Ă son plat.
â Monsieur !
â Hum, rĂ©pondĂ©-je Ă mon garde en manipulant mon portable.
â Les faire-part sont arrivĂ©s.
â Retires-en cinq pour mes invitĂ©s. Le reste, tu le donneras Ă Rackel Ă son retour.
Il opine du chef et sort de la cuisine. Je me marie dans exactement une semaine. Mais câest bien le cadet de mes soucis en ce moment. Je veux rĂ©cupĂ©rer mon argent et mettre la main sur celui qui a eu assez de couilles pour me le voler. Trente Millions de Dollars. Exactement ce que ce fils de chienne mâa volĂ©. Je ne sais pas encore qui câest mais ça ne saurait tarder.
Je reprends la direction de mon bureau lorsque je reçois un appel du mĂȘme numĂ©ro.
â Je ne te donnerai aucun putain de centime.
â « Dans ce cas je tuerai ta future femme. Ce serait dommage que la mariĂ©e manque le grand jour. »
J'entends du bruit.
â « BĂ©bĂ©, je t'en supplie sauve-moi ! » pleure cette derniĂšre.
Je me gratte le front en décollant le portable de mon oreille.
â Ok. Rendez-vous Ă 19h.
â « Je tâenverrai lâadresse de mon choix. Je ne prendrai pas de risque avec toi. »
Jâenfile par-dessus mon ensemble deux-piĂšces noir, un manteau de la mĂȘme couleur, choisi parmi les milles autres disposĂ©s dans mon armoire. Je nâoublie pas mes gants en cuir, noirs. Le noir, l'unique couleur qui illumine ma penderie entiĂšre. Ou plutĂŽt ma maison entiĂšre. J'aime le noir, lâobscuritĂ©. J'aime tout ce qui est sombre. Toutes ces choses dĂ©finissent parfaitement ma personnalitĂ©. Les lumiĂšres chez moi sont pour la plupart Ă©teintes. Seuls quelques lustres donnent un peu de clartĂ©.
Je monte dans ma Rolls Royce noire aux vitres teintĂ©es et, suivi par mes gardes, je rĂ©ponds Ă l'appel de ce chinois. Notre point de rendez-vous câest juste sur une voie peu Ă©clairĂ©e et peu frĂ©quentĂ©e.
Je gare face Ă une voiture, Ă une certaine distance. La portiĂšre s'ouvre sur le chinois. Il fait sortir par les cheveux ma fiancĂ©e, Rackel. Elle geint de douleur. Il la fait sâarrĂȘter entre deux de ses hommes qui la tiennent de part et dâautre. Je rĂ©cupĂšre mon arme...
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Elsa vous invite à découvrir sa nouvelle page. La nouvelle histoire intitulée Esther, une épouse trahie ( tome 1) sera entiÚrement publiée sur la page. Abonnez-vous donc et lisez à gogo.
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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Cette belle histoire va reprendre son cours. C'est le moment de la dĂ©guster đ
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Bjr ici. Bon moi j'ai fini d'Ă©crire le prochain livre. Il ne reste que les corrections qui normalement ne devraient pas tarder. Donc normalement avant la fin de ce mois ça doit pouvoir sortir đ
Cependant, pour ne pas laisser la page sans activité, et si on se refaisait Dark 1 qui n'est pas trÚs long et bien plus tard on continuera avec les deux autres tomes ??? C'est bon ? Ou bien on attend dans le silence la prochaine histoire ?
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Chuuttt đ€«đ€« Elles arrivent. TrĂšs bientĂŽt... đ
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Nous l'avons fait. Nous avons collectĂ© : 405.500 fcfa đ„łđ„łđ„ł Merci encore Ă tous. Nous allons maintenant nous pencher sur les diffĂ©rents cas. Je vous ferai plus tard le point des actions menĂ©es đ
Encore merci et BONNE RENTRĂE SCOLAIRE Ă TOUS. Que Dieu bĂ©nisse votre journĂ©e â€ïžâ€ïž
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
#LesLyseursDuCoeur
Vous lĂ il reste 12500f pour atteindre 400.000 fcfa. Fachez-vous on va boucler ça vite đ„°đ„°
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Si tu ne t'es pas encore abonnĂ©, abonnes-toi. Tu vas certainement aimer l'histoire en cours đ
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
C'est aujourd'hui le dernier jour et nous sommes proche des 400.000fcfa. on continue jusqu'Ă minuit đ„ł https://wa.me/2250596604163
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
16
***DAME WILLAR
Je regarde le bĂ©bĂ© endormi dans son berceau et câest fou comme elle peut me ressembler. Elle a certes des traits de ses deux parents mais Ă la regarder de plus prĂšs, on voit clairement quâelle est ma copie. Je souris devant sa petite bouille toute mignonne. Qui ne fondrait pas devant un bĂ©bĂ© ? Devant un ĂȘtre aussi innocent ?
â Alors, câest quoi la suite ?
Je laisse le bébé et rejoins Pétra dans le salon.
â Puisque Aurelle ne fait plus partie de lâĂ©quation, nous allons ramener le bĂ©bĂ© en anonyme. On la posera devant la porte de Will. Plus tard, lorsque le dĂ©cĂšs de lâautre nĂ©gresse sera constatĂ©, tu pourras jouer la carte de la bonne amie et faire ce que tu voudras aprĂšs. Ăa ne me concerne plus.
â Jâaime bien cette idĂ©e.
â Jâaimerais bien quâon se dĂ©barrasse de cette Murima. Câest de sa faute si ma famille mâa tournĂ© le dos. Te rends-tu compte que durant tout mon sĂ©jour Ă cette maison de retraite, aucun dâeux nâest jamais venu me voir ? Mais bon, une chose aprĂšs lâautre. AprĂšs Murima, ce sera au tour de lâautre lĂ , comment sâappelle-t-elle dĂ©jĂ cette garce ?
â Imelda ?
â Exactement ! JâĂ©liminerai toutes ces Africaines de ma famille avant dây retourner prendre le contrĂŽle.
â As-tu appris pour la santĂ© de Derrick ?
â Oui. Câest dommage, mais je crois quâil nâa que ce quâil mĂ©rite. Nous, concentrons-nous sur notre mission. Dâailleurs, on devrait trinquer Ă notre premiĂšre victoire.
â Je vais nous servir Ă boire, dit-elle en se levant.
â Non, laisse, je mâen occupe.
Elle se rassoit. Je me rends Ă mon petit bar nous servir Ă boire. Je lui tends son verre et nous trinquons. Nous continuons Ă discuter de nos projets communs de nous venger de nos ennemis. Le bĂ©bĂ© qui sâest rĂ©veillĂ©, se met Ă pleurer.
â Aargh ! Jâen ai marre des pleurs de ce bĂ©bĂ©, maugrĂ©e PĂ©tra. Vivement quâon sâen dĂ©barrasse.
â Tu vas devoir tây habituer, si tu dois ĂȘtre sa belle-mĂšre. Câest par elle que tu auras le cĆur de Will.
â Je lui prendrai une nounou pour ne pas avoir Ă la supporter.
â A combien de mois en es-tu toi ?
â Jâen suis Ă ...
Elle sâarrĂȘte de parler subitement, comme si elle avait quelque chose dans la gorge.
â Que se passe-t-il ? lui demandĂ©-je.
â Je... rien jâai cru que...
Elle sâarrĂȘte de nouveau en posant sa main sur sa poitrine.
â Je...
Elle essaie de parler sans succĂšs. Le verre tombe de ses mains et elle commence Ă suffoquer. Ses mains tremblent. Elle mâattrape le bras mais je me dĂ©gage. Je prends mon verre que je sirote lentement, en regardant le poison que jâai mis dans sa boisson agir.
â Quâest-ce que...
â Tu croyais vraiment que jâallais te laisser faire de nouveau du mal Ă ma famille ? lui lancĂ©-je avec mĂ©pris. Je tâai donnĂ© cette opportunitĂ© une premiĂšre fois et jâen ai payĂ© les frais. Maintenant, il est temps pour moi de rĂ©parer mes bĂȘtises dâautrefois.
Elle tombe sur ses genoux et se met Ă cracher du sang. Elle tombe de tout son corps au sol puis convulse. Je ne bouge pas le petit doigt. Effectivement, si je suis revenue de la maison de retraite dâoĂč je me suis retirĂ©e pour faire le point avec moi-mĂȘme sur ma vie, câest pour rĂ©parer mes erreurs. Je ne peux pas les rĂ©parer toutes, mais je peux au moins leur enlever un poids des Ă©paules. Jâai vĂ©cu ces trois derniĂšres annĂ©es dans les regrets. Par ma propre faute et mon Ă©goĂŻsme, jâai perdu ma famille. Il mâa fallu la perdre pour me rendre compte de son importance. Je ne pensais pas le dire un jour, mais ils mâont tous manquĂ©. Jâavais vraiment besoin dâeux. Je voyais les autres femmes de ma tranche dâĂąge recevoir les visites de leurs enfants, petits-enfants et arriĂšre-petits-enfants et je ne faisais que les envier, voire les jalouser. Jâavais envie de cette chaleur aussi. Mes petits-enfants ne me connaissent mĂȘme pas alors que jâai toujours priĂ© pour rester en vie jusquâĂ les voir naitre et grandir. Je me suis rendue compte que jâai moi-mĂȘme gĂąchĂ© ma vie en voulant sĂ©parer mon fils de la femme quâil aime et quâil continue dâaimer. En voulant faire du mal Ă cette femme, je mâen suis fait Ă moi-mĂȘme et Ă ma...
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Nous sommes Ă deux jours de la fin de la collecte prĂ©vue pour le vendredi. Les cas se multiplient mais le budget n'est pas trĂšs Ă©norme. La caisse est toujours ouverte. Nous prenons tous les montants : 1000f, 2000f, 5000, 1500f. Dieu vous bĂ©nira đ
WhatsApp : https://wa.me/2250596604163
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
đš IMPORTANT
Les Lyseurs du cĆur veulent aider Ă scolariser (ou acheter les fournitures de) deux ou trois enfants. Si tu es en CĂŽte d'Ivoire, au Togo ou au Burkina et que tu es VRAIMENT dans le besoin ou connais quelqu'un dans des situations difficiles qui a besoin de coup de pouce, signale toi en commentaire ou en inbox.
Nous n'allons choisir que des cas de grandes nécessités et selon notre budget.
P.S : Nous ne transfĂ©rons pas d'argent. Nous nous rendons nous-mĂȘmes sur place et gĂ©rons les frais donc avis aux personnes malintentionnĂ©s.
P.S 2 : Nous avons déjà un élÚve à scolariser au Bénin voilà pourquoi je n'ai pas cité le pays plus haut.
P.S 3: La collecte continue jusqu'au vendredi.
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Cc ici. Je vous invite Ă suivre cette page. Les commentaires sous ses chapitres montrent que l'histoire en cours est trĂšs captivante. Vous allez sans doute apprĂ©cier đđ Abonnez-vous
