Dévoilement de la Mascarade
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Géré par votre frère Reda Al Maghribiyy (diplômé de la Faculté de Shariah à Riyad) DISCLAIMER: Ceci n'est pas une chaîne de drama ou de divertissement. Lien de la chaîne: https://t.me/DevoilementMascarade
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Le biais de satisfaction immédiate est la tendance des gens à privilégier des récompenses immédiates plutôt que des bénéfices à long terme.
Au début du 20ème siècle, le dentifrice était vendu en mettant en avant des avantages à long terme:
«Utilisez du dentifrice 2 fois par jour pour éviter les caries et avoir des dents plus saines sur le long terme.»
Cette approche ne fonctionnait pas bien, car elle nécessitait un effort immédiat sans gratification instantanée.
Claude Hopkins a changé la donne avec sa campagne pour Pepsodent.
Il a remplacé l'argument du bénéfice à long terme (des dents sans caries) par un avantage à court terme: un sourire plus éclatant.
Même si ce bénéfice esthétique prenait quelques semaines à se manifester, Hopkins a ajouté un élément de satisfaction immédiate.
Pepsodent contenait des ingrédients qui procuraient une sensation de fraîcheur et de picotement dès la première utilisation.
Bien que ces sensations n’aient pas eu de valeur hygiénique, elles donnaient aux utilisateurs une récompense instantanée, augmentant ainsi la valeur perçue du produit.
Les gens utilisaient donc le dentifrice non pour ses avantages à long terme, mais pour la sensation immédiate de propreté et de fraîcheur.
Cette satisfaction instantanée a rehaussé la valeur du produit, bien au-delà de sa capacité à prévenir les caries.
C’est ce même biais que Nazmi a exploité.
En promettant aux musulmans et musulmanes qu’ils deviendraient bilingues rapidement en 1H par jour, il a offert une récompense immédiate illusoire.
S’il avait osé dire la vérité aux musulmans (que l’apprentissage est un cheminement de longue haleine qu’il n’avait lui-même jamais achevé), il aurait inévitablement risqué de voir ses ventes s’effondrer.
Le mensonge: il s’en sert.
La vérité: il s’en fiche.
Dans les années 1900, peu de gens utilisaient du dentifrice, car ils ne percevaient pas son utilité.
Pendant la Première Guerre mondiale, l’armée américaine s’est rendu compte que l’hygiène dentaire des recrues était si déplorable qu’elle représentait un risque pour la sécurité nationale.
De nombreuses recrues étaient réformées à cause de la mauvaise santé de leurs dents.
Aujourd’hui, si nous nous brossons les dents 3 fois par jour, c’est par la cause d’un homme qui a révolutionné cette pratique: Claude Hopkins, un publicitaire.
Il a popularisé la marque de dentifrice Pepsodent et persuadé les Américains de se brosser les dents quotidiennement.
Hopkins a lancé une campagne publicitaire innovante, basée sur l’idée du film dentaire.
Il expliquait: «Passez votre langue sur vos dents et vous ressentirez une petite plaque. Ce film dentaire jaunit et abîme les dents.»
En associant ce film à un bénéfice esthétique spécifique, il a incité les gens à prendre soin de leur hygiène dentaire.
Trois semaines seulement après le lancement de la campagne, le succès fut fulgurant.
Les ventes de dentifrice, en particulier celles de Pepsodent, ont explosé.
Dix ans après, la moitié des Américains utilisaient du dentifrice quotidiennement.
Aujourd’hui, ce produit a une pénétration presque universelle, du moins dans les pays occidentaux.
La valeur perçue est l’estimation de la valeur d’un produit ou service par le consommateur.
Elle inclut non seulement la valeur intrinsèque (comme le coût de fabrication et le retour sur investissement), mais aussi des facteurs émotionnels et irrationnels.
Plus la valeur perçue est élevée, plus il est facile de vendre un produit à un prix supérieur.
Voici une liste de biais cognitifs influençant la valeur perçue:
Le biais de supériorité illusoire est un phénomène psychologique où les individus surestiment leurs compétences par rapport aux autres.
Par exemple, beaucoup de conducteurs se pensent meilleurs que la moyenne, ce qui est, par proba, mathématiquement impossible pour tout le monde.
Ce biais est alimenté par le besoin de protéger l’estime de soi.
Les individus n’ont souvent pas de retour objectif sur leurs performances, ce qui les pousse à se surestimer.
En se comparant à ceux qu’ils perçoivent comme moins compétents, ils renforcent une image positive d’eux-mêmes.
Un exemple marquant de ce phénomène est l’histoire de McArthur Wheeler, qui a commis un crime si absurde qu’il a inspiré des recherches psychologiques.
En 1995, Wheeler a braqué deux banques en plein jour à Pittsburgh sans cacher son visage.
Parce qu’il croyait que s’enduire le visage de jus de citron, utilisé pour écrire des messages invisibles, le rendrait invisible aux caméras de sécurité.
Convaincu de sa logique, il était tellement arrogant qu’il a volé sans masque, persuadé qu’il allait duper le système.
Évidemment, les caméras ont capturé son visage, et il a été arrêté peu de temps après.
Lorsqu’il a été interpellé, Wheeler, choqué, a dit:
“Bah quoi? J’avais mis du jus de citron.”
Cette affaire a intrigué les psychologues David Dunning et Justin Kruger, qui ont cherché à comprendre comment quelqu’un pouvait être aussi confiant dans une idée aussi fausse.
Leurs recherches ont révélé ce qu’on appelle aujourd’hui l’effet Dunning-Kruger: les personnes incompétentes manquent non seulement des compétences, mais aussi de la capacité à évaluer leur propre niveau tout en sous-estimant celui des autres.
À l’inverse, les personnes compétentes sont souvent conscientes des imperfections dans leur propre performance, ce qui les amène à sous-évaluer leurs compétences.
Elles pensent aussi, à tort, que ce qui leur semble facile l’est aussi pour les autres, minimisant ainsi leur propre talent.
Dans la phase initiale, lorsqu’une personne commence à apprendre un nouveau sujet, elle acquiert quelques notions de base.
À ce stade, elle peut se sentir extrêmement sûre d’elle, pensant qu’elle maîtrise déjà.
C’est le “Pic de l’Ignorance”.
En approfondissant, elle réalise l’ampleur de ce qu’elle ignore encore.
Cette prise de conscience provoque une chute dans son assurance: c’est la “Vallée de l’Humilité”.
Avec du temps et de la pratique, elle accumule des connaissances et développe une compétence réelle.
Son assurance remonte alors progressivement, cette fois de manière justifiée.
Elle atteint le “Plateau de la Maîtrise”.
Ce décalage entre perception et réalité montre à quel point l’auto-évaluation est biaisée: les moins qualifiés se croient souvent supérieurs, tandis que les plus compétents sous-estiment leurs propres capacités.
Rappelez-vous quand Nazmi s’était mis à enseigner la lecture du Coran, naturel, alors qu’il ne maîtrisait même pas la première lettre de l’alphabet.
Dans un monde logique, c’est plutôt lui qui devrait apprendre à lire avec ses abonnés.
Rappel:
https://t.me/DevoilementMascarade/1423
Je ne suis pas le seul à le remarquer, mais on a l’impression que les gens deviennent de plus en plus faibles d’esprit.
Moi-même, au début des années 2010, j’étais naïf dans certaines situations, car à l’époque, le travail de debunk n’avait tout simplement pas encore été fait.
Mais aujourd’hui?
Avec toutes les ressources disponibles, comment se fait-il que la nouvelle génération de Salafis continue de tomber dans les mêmes pièges?
Pourquoi ne se posent-ils toujours pas les bonnes questions?
Et sérieusement… vous ne trouvez pas ça étrange d’acheter une formation à quelqu’un qui suit et recommande des gens du faux?
Rappel:
https://t.me/DevoilementMascarade/1460
Au lieu d’écouter avec humilité les anciens qui ont un background, les insolents préfèrent dire:
«Bah quoi? S’il ose enseigner le Coran c’est forcément parce qu’il a de la science. Sinon, pourquoi est-ce qu’il se mettrait en avant sur les réseaux sociaux?»
On en est là…
De nombreux frères et sœurs de France, malgré leurs efforts considérables dans leur vie, ont une estime d'eux-mêmes au plus bas.
Ils ont l'impression de n'avoir rien accompli dans la religion, alors même qu'ils ont voyagé pour étudier ou se sont expatriés pour apprendre.
À l'inverse, lorsqu'ils voient un prédicateur Arabe surcoté se mettre en avant en émettant des fatwas sorties de sa poche, ils ressentent un fossé.
Le "double fossé" renvoie à deux perspectives temporelles qui permettent de corriger cette vision déformée:
1️⃣ Le Fossé Futur: Comparer votre situation actuelle (point A) à votre situation idéalisée (point B), celle où vous aurez atteint certains de vos objectifs.
Cela permettra de stimuler la motivation et souligner la marge de progression à parcourir.
2️⃣ Le Fossé Passé: Se remémorer la situation vécue il y a un ou deux ans et prendre conscience du chemin déjà parcouru.
Cela permettra de favoriser la gratitude, en valorisant les accomplissements et le progrès réalisé depuis cette période.
Sachez, qu'Allaah vous accorde le succès, que lorsque vous réécoutez un cours ou relisez vos notes, vous réalisez à quel point vous avez appris.
Vous avez acquis l'opportunité de corriger vos adorations.
Même si vous ne retenez pas toutes les preuves, vos pratiques sont désormais justes.
Vous avez également gagné la récompense de l'apprentissage.
Le shaykh Mouhammad ibn Saad Ash-Shouway3ar, contrairement à Aliyy Mousa, était un vrai disciple de l’imam Ibn Baaz.
Il a rapporté qu'un des hommes les plus smarts ayant étudié auprès des savants s'était malheureusement laissé distraire par ce bas-monde.
Bien que reconnu pour son savoir et sa mémoire, il n'a pas laissé de trace dans la communauté.
Le contraste est saisissant: car un autre homme, moqué pour ses lacunes intellectuelles, était devenu une véritable cause de bénédiction pour son peuple lorsqu'il était rentré parmi les siens, et tout le monde louait son utilité.
Le nom التَوْفِيق désigne l’assistance divine qu’Allaah accorde pour accomplir le bien et réussir.
C’est un don qui ne découle pas de l’intelligence ou des efforts seuls, mais qu’Allaah accorde à qui Il veut.
Le croyant demande continuellement cette guidance divine dans ses invocations, reconnaissant sa dépendance totale envers Allaah.
De même, certains critiquaient l'imam Al Bahriyy, le traitant d'imam des enfants parce qu'il leur enseignait le Coran.
L'imam Azh-Zhahabiyy répondit que c'était en soi un honneur immense d'enseigner le Coran aux enfants.
C'est pour cela que nous devons demander à Allaah de nous accorder un savoir bénéfique, car jamais nous ne l'acquerrons par notre seule intelligence.
Oublier une information qu'on aurait pu utiliser pour flex ou une donnée erronée est une miséricorde d'Allaah.
L'oubli peut être un bienfait insoupçonné.
Dans notre société, nous avons tendance à fuir l'échec comme s'il était notre ennemi.
Quand vous soulevez des poids, votre muscle se développe vraiment au moment où il "échoue", c'est-à-dire quand il ne peut plus effectuer une répétition supplémentaire.
Ce même principe s'applique à tous les domaines de la vie.
En apprentissage, nous progressons quand nous nous confrontons à des concepts difficiles.
Nous pensons trop souvent qu'échouer signifie "rater", alors que chaque échec nous a appris quelque chose.
Il faut remettre en contexte cet échec et le voir comme une réussite plus grande que le résultat final que nous recherchons.
C'est précisément à ce moment-là du processus que nous progressons en maxant nos compétences, ce qui nous permet ensuite d'atteindre la victoire.
Une itération = une boucle complète: hypothèse → exécution minimale → feedback → ajustement.
Plus ces cycles sont courts et fréquents, plus l'amélioration compose vite.
On perfectionne par micro-tests, puis on consolide par la répétition.
Cherchez donc la boucle la plus courte qui donne un feedback clair, accumulez-la… puis répètez ce qui marche.
Il s'agirait de toujours viser la lune, car même en cas d'échec: on atterrit dans les étoiles.
Savez-vous pourquoi beaucoup de Français (y compris des étrangers nés en France) se font trop souvent marcher sur les pieds par d’autres nationalités?
Une des raisons réside dans les valeurs profondément ancrées dans la culture française et européenne, héritées du christianisme.
L’image du Jésus biblique comme figure bienveillante et “soft”, prônant l’amour et le pardon exagérés, s’est renforcée au fil des siècles, notamment à travers l’art et les liturgies.
Cette vision pacifique, souvent simplifiée pour être plus accessible, a trouvé un écho favorable en période de crise, apportant réconfort et espoir.
Cependant, cette perception biaisée ne reflète qu’une partie de la réalité.
Les Évangiles montrent aussi un Jésus plus sévère et exigeant.
Cette image de bienveillance constante est le résultat d’une sélection et d’une interprétation des Écritures influencées par les contextes historiques.
En parallèle, la dévotion mariale —la vénération de la Vierge Marie— a eu un impact profond sur la perception des femmes dans certaines cultures.
Marie, modèle de foi et de pureté, a inspiré de nombreuses pratiques de dévotion, et les apparitions mariales —notamment à Lourdes et à Fátima— ont renforcé son rôle central dans la spiritualité chrétienne.
Cela a contribué à idéaliser les femmes, les présentant souvent comme moralement supérieures aux hommes.
Cette idéalisation influence parfois les jugements sociaux et même judiciaires.
On présume souvent qu’une femme a raison, simplement parce qu’elle est perçue comme plus innocente et vertueuse.
Ces valeurs mariales nourrissent une vision des femmes nécessitant protection, créant une sympathie accrue à leur égard dans divers contextes, y compris en justice.
C’est pour cela qu’il y a trop de frères immatures —dans les relations hommes-femmes— qui croient encore que les femmes voilées sont forcément pures comme des anges.
Même si les systèmes juridiques, comme celui de la France, visent la neutralité, ces perceptions enracinées peuvent influencer les décisions humaines et favoriser les femmes coupables.
Cette culture de bienveillance, profondément ancrée, a d’autres conséquences.
Les valeurs européennes de compassion et de protection des faibles rendent parfois les Français trop indulgents.
Le respect des libertés personnelles, très valorisé, crée une réticence à poser des limites ou à intervenir, même face à des comportements abusifs.
Cela peut être exploité par des personnes ou des cultures plus pragmatiques.
De plus, les Européens croient souvent à l’universalité de leurs valeurs humanistes, supposant à tort que d’autres cultures partagent les mêmes idéaux de tolérance et de droits de l’homme.
Cette projection naïve peut les rendre vulnérables face à ceux qui savent en tirer profit.
Enfin, la culpabilité historique liée au colonialisme pousse les Européens à être encore plus indulgents, craignant de dire les termes et d’être accusés de racisme ou d’injustice.
Cette autocritique, bien qu’importante, peut les rendre plus vulnérables à la manipulation.
Ainsi, l’héritage chrétien, le respect des libertés individuelles, la croyance en des valeurs universelles et la culpabilité historique façonnent une société où la bienveillance est si ancrée qu’elle en devient parfois une utopie.
Les Européens, en cherchant à être justes et tolérants avec les étrangers, peuvent se retrouver exploités par ceux qui ne partagent pas ces idéaux.
Parce qu’à force d’être trop gentil et trop naïf avec son prochain, on contredit les règles de notre religion et de notre culture.
Comme dit précédemment, les savants de l’Islam ne se berçaient pas d’illusions: ils classaient les gens —dignes ou indignes, véridiques ou menteurs, pieux ou pervers, éclairés ou ignorants— sans crainte de froisser les laxistes.
Si Charles Martel et Charlemagne voyaient la France et les Français d’aujourd’hui, je pense qu’ils souffleraient et préféreraient devenir Salafis.
Le biais de tribalisme est frappant chez les débutants qui ne reviennent pas aux savants, et qui voient en Aliyy Mousa l’un des plus grands mouftis d’Égypte, malgré l’irrationalité manifeste de cette croyance.
Ce biais est amplifié par des rituels contraignants et des sacrifices, qui, plus ils paraissent absurdes, plus ils cimentent l’appartenance au groupe.
Cette emprise psychologique se manifeste par des pratiques dégradantes, qui ont plongé les expatriés dans une spirale de soumission et de recherche d’approbation externe pour vivre dans la tribu.
Loin de chez eux, sans repères, ils étaient prêts à tout pour être acceptés par le groupe, sacrifiant ainsi leur autonomie, leur confort et même leur dignité.
Ces exemples illustrent cette emprise:
• Confiscation des passeports: En confiant leurs passeports à Aliyy Mousa, les disciples se retrouvaient piégés, incapables de quitter le patelin sans son accord. Leur liberté était ainsi annihilée.
• Contrôle économique: Ils n’avaient pas le droit d’acheter dans certains magasins lorsqu’il n’approuvait pas.
• Contrôle des lieux de prière: Même si des mosquées étaient plus proches, ils devaient prier uniquement dans la sienne, impliquant parfois de longues marches sous la contrainte et des retards dans l’adoration.
• Contrôle des loisirs: Ils devaient se conformer à ses jours pour aller à la piscine ou pratiquer d’autres activités, privant ainsi ces moments de détente de toute spontanéité.
• Renoncement aux matchs: Le football, sport collectif licite, leur était complètement interdit sous prétexte de tensions mineures entre quelques frères.
• Monopole sur le logement: Ils devaient obtenir l’autorisation de Kamal d’Oktoub avant de se loger, se contentant d’un logement imposé par lui avec des frais supplémentaires, même s’ils avaient peu de moyens.
Nos parents ont cessé de contrôler nos sorties depuis que nous avons quitté leur nid.
Pourtant, certains adultes bien mûrs, parfois pères de famille, trouvaient naturel de demander à Aliyy Mousa l’autorisation de sortir dehors, et obéissaient gentiment quand il leur interdisait sans raison.
Même dans nos appartements, Aliyy Mousa nous contrôlait en nous interdisant de prendre des cours d’arabe à distance par exemple.
Plus les disciples se pliaient à ces diktats, plus leur statut au sein du groupe était confirmé, renforçant ainsi la soumission et l’absence de contestation.
Aliyy Mousa a su jouer sur les faiblesses émotionnelles de ses disciples, en particulier les Français, déjà isolés et vulnérables dans un pays étranger.
Ces pratiques ne sont pas sans rappeler les abus dénoncés par des organisations comme Amnesty International, qui décrivent des formes d’exploitation des étrangers dans certains pays.
Aliyy Mousa, en imposant ces règles oppressives à ses disciples Français, agissait avec la même cruauté, les privant de leur liberté et de leur autonomie.
Ce contrôle total est une forme moderne d’esclavage psychologique, où la foi est utilisée comme un outil de manipulation.
Les Français qui continuent de défendre Aliyy Mousa tombent eux aussi dans ce biais de tribalisme.
Cette soumission aveugle reflète non seulement un manque de discernement, mais aussi une forme d’auto-rabaissement face à une figure d’autorité perçue comme supérieure.
Ils ont intégré l’idée qu’un prédicateur Arabe surcoté, même injuste, doit forcément être suivi aveuglément à la place des pieux prédécesseurs, renforçant ainsi le contrôle de Aliyy Mousa sur eux.
Tout en prétendant appliquer la Shariah, Aliyy Mousa trahit ouvertement les principes de justice et de bienveillance qu’elle prône.
Ses actions ternissent l’image de l’Islam, transformant une religion de paix en un instrument de contrôle et d’oppression.
Le comble, c’est qu’il a menti naturel en disant que j’avais été expulsé de son village, alors que j’avais bien suivi ses règles et que j’étais parti de mon plein gré.
On se serait cru dans son propre État Islamique, où il se fait juge, législateur et bourreau.
Même Abou Bakr Al Baghdadiyy Prime n’a pas poussé l’absurde aussi loin...
L’accentuation des différences entre Occidentaux et Orientaux se manifeste dans leurs perceptions et interactions.
Bien que ces deux groupes partagent des valeurs humaines fondamentales, de petites divergences culturelles et sociales sont souvent exagérées, alimentant stéréotypes et malentendus.
En France, on assiste à une Maghrébinisation de l’Islam.
Ce phénomène touche également les musulmans Français expatriés dans des pays Arabes.
De légères différences culturelles ou religieuses sont amplifiées, renforçant des identités de groupe et exacerbant des tensions inutiles.
Le tribalisme pousse à ignorer les nombreuses similitudes pour se concentrer sur des divergences insignifiantes.
Par exemple, un Arabe local peut facilement négliger les 80% de ressemblances qu’il partage avec un visiteur musulman Français.
En tant que Franco-Marocain, j’ai personnellement subi du racisme dans divers pays, de la part de certains Arabes locaux.
Alors imaginez ce que vivent nos frères et sœurs descendants des Wisigoths, des Celtes ou des Mérovingiens.
Que l’on soit descendants de Grégoire de Tours ou des Arabes du Golfe, nous méritons tous le respect.
Ces agressions prennent souvent la forme de moqueries ou d’insultes dissimulées sous le masque de l’humour noir.
Ce racisme, fondé non sur la foi mais sur le passeport, est frappant.
Si vous vous appelez Mourad, vous êtes un camarade.
Si votre nom est Kévin ou Mattéo, ils vous regardent de haut.
Quant aux Arabes du Golfe, on exagère dans les compliments au point de les mettre sur un piédestal, car ceux-ci ont un statut social perçu qui est supérieur à tous les autres Arabes.
Cela prouve bien que les gens du tribalisme ne nous perçoivent pas essentiellement comme des frères dans la foi, mais avant tout à travers nos origines.
Certains abusent également de la vulnérabilité des expatriés, particulièrement des femmes, en cachant derrière des mariages temporaires une exploitation charnelle que jamais ils n’oseraient tenter avec leurs propres sœurs compatriotes, par crainte des représailles.
La pure vérité dont personne ne vous parle, c'est que pour secourir nos sœurs reconverties de France, il n’y a pas grand monde, étant donné que les lâches font l’autruche comme Ponce Pilate.
Cependant, il est primordial de ne pas généraliser.
De nombreux Arabes locaux sont bienveillants et honnêtes, prêts à aider sans rien attendre en retour.
La réalité est complexe, et il existe des pieux et des sincères dans chaque pays.
Mais il est temps que nous réclamions le respect qui nous est dû.
Nombreux sont les frères et sœurs de France qui se battent pour leur foi dans des conditions souvent plus difficiles que ceux nés en terre d’Islam, et qui parfois endurent même des persécutions.
Si vous êtes blancs, noirs, ou que vous avez les yeux bridés, assumez qui vous êtes.
Parce que l’Islam n’a pas de passeport.
Mais beaucoup mélangent le culte et la culture.
Celui qui ignore d’où il vient ne peut savoir où il va: parce que sans une compréhension claire de son passé, on se perd dans le présent.
En psychologie, le tribalisme fait référence à la tendance des individus à former des groupes sociaux distincts et à afficher un comportement de loyauté et de solidarité envers leur propre groupe, tout en développant des attitudes de méfiance, de rivalité ou d’hostilité envers les membres des autres groupes.
Ce comportement est souvent basé sur des facteurs comme l’identité sociale, les croyances partagées, les valeurs culturelles, et peut être observé dans divers contextes, tels que les groupes ethniques, les équipes sportives, les organisations, et même les groupes d’amis.
Le biais de tribalisme aide à comprendre comment et pourquoi les conflits intergroupes émergent.
Il souligne l’importance de la coopération et des objectifs communs pour surmonter les divisions et promouvoir l’harmonie sociale.
L’être humain va toujours se fragmenter en différents groupes qui vont se définir par opposition les uns aux autres.
Le tribalisme dans le soutien à une équipe de football repose souvent sur des facteurs arbitraires, comme le lieu de naissance ou de résidence, qui sont hors du contrôle de l’individu.
Ce soutien peut entraîner des coûts émotionnels et financiers, comme le stress en cas de défaite et les dépenses pour les billets ou les marchandises, sans apporter de bénéfice direct à la personne.
De plus, les équipes et les joueurs changent fréquemment, ce qui signifie que l’attachement et la loyauté des supporters envers une équipe ne sont pas toujours réciproques.
Ces aspects montrent que le tribalisme dans le soutien à une équipe de football peut manquer de logique.
L’Expérience de la Caverne des Voleurs, menée par Muzafer Sherif en 1954, est une étude célèbre en psychologie sociale sur la dynamique de groupe et les conflits intergroupes.
L’objectif principal était d’étudier comment les conflits entre groupes peuvent émerger et comment ils peuvent être résolus.
Pour ce faire, 22 garçons âgés de 11 à 12 ans, provenant de familles stables et homogènes, ont été choisis dans différentes écoles d’Oklahoma City.
Les garçons, ne se connaissant pas avant l’expérience, ont été envoyés dans un camp de vacances appelé “Robbers Cave State Park” dans l’Oklahoma.
À leur arrivée, ils ont été divisés en deux groupes égaux sans que chaque groupe sache l’existence de l’autre.
Phase 1: Formation des groupes
L’objectif était de créer une identité de groupe.
Les garçons ont participé à des activités collaboratives telles que la randonnée, la natation et la préparation des repas.
Chaque groupe a développé un esprit de camaraderie et une identité de groupe forte, choisissant des noms pour leurs groupes (les Rattlers et les Eagles).
Phase 2: Conflit intergroupe
L’objectif était d’introduire la compétition et d’observer les effets.
Les groupes ont été mis en compétition directe, comme dans Koh Lanta, à travers des jeux tels que le baseball, le tir à la corde et des chasses au trésor, avec des récompenses pour les gagnants.
La compétition a rapidement conduit à des tensions, des insultes et des confrontations physiques entre les groupes.
Les garçons ont montré des comportements hostiles et des stéréotypes négatifs envers l’autre groupe.
Phase 3: Réduction du conflit
L’objectif était d’observer comment les conflits peuvent être résolus.
Les chercheurs ont introduit des problèmes nécessitant la coopération entre les deux groupes, appelés “objectifs supraordonnés”, comme une panne d’eau à réparer ensemble.
La coopération pour atteindre des objectifs communs a réduit les hostilités, et les garçons ont commencé à se lier d’amitié avec des membres de l’autre groupe.
L’Expérience de la Caverne des Voleurs a fourni des insights précieux sur les mécanismes des conflits intergroupes.
Elle a influencé les approches en psychologie sociale pour comprendre et résoudre les conflits dans divers contextes sociaux et organisationnels.
Le biais narratif est une tendance cognitive qui pousse les gens à interpréter et organiser les événements sous forme de récits cohérents.
Ce biais influence notre façon de comprendre et de nous rappeler les faits, souvent en simplifiant les complexités et en créant des causalités qui n’existent pas toujours.
Ce biais consiste à privilégier les histoires aux faits bruts, en cherchant à donner un sens aux événements dans une structure narrative.
Nous avons tendance à croire que les choses se produisent pour des raisons spécifiques et suivent une séquence logique, même si ce n’est pas nécessairement le cas.
Le biais narratif peut fausser nos décisions et jugements, en nous poussant à surévaluer certaines informations au détriment d’autres.
Par exemple, dans les médias, les affaires ou la politique, les récits captivants ont souvent plus d’impact que des faits objectifs.
C’est ainsi que l’on finit par croire des histoires à dormir debout.
Lorsque j’étais plus jeune, dans mon quartier, on disait souvent:
“Untel est dangereux, il m’a porté le mauvais œil.”
Un jour, alors qu’on discutait, on se mit à fixer un groupe devant nous.
Soudain, l’un d’entre eux s’écroula au sol, comme s’il avait glissé sur quelque chose d’invisible.
Nous étions choqués, convaincus que c’était de notre faute.
Puis un deuxième tomba.
Cette fois, le choc fut encore plus grand.
Je ne me souviens plus très bien, mais il me semble même qu’un troisième s’écroula.
Le point focal de cette anecdote est que, bien que le mauvais œil, les sortilèges et les créatures occultes existent, notre ignorance, les superstitions, l’influence des films, des chaînes YouTube comme Minute Islam, et notre imagination débordante nous poussent à exagérer ces croyances.
Rappel: https://t.me/DevoilementMascarade/1492
La preuve sociale repose sur deux éléments essentiels: le doute et l’opinion majoritaire.
Elle fonctionne lorsque les individus sont incertains face à une situation et constatent qu’une majorité a déjà pris une décision avant eux.
Vous avez probablement vu des vidéos d’expériences sociales où des complices dans une salle d’attente effectuent une action spécifique, comme se lever sans raison apparente, pour observer la réaction des participants non avertis.
Les participants, tels des PNJ, finissent souvent par imiter les complices sans comprendre pourquoi, se disant:
“Bah quoi? Si tout le monde se lève, il doit y avoir une bonne raison. Sinon, pourquoi tout le monde se lèverait?”
Ce phénomène est connu sous le nom de conformisme.
Le conformisme est un mécanisme social qui pousse les individus à ajuster leurs attitudes, croyances ou comportements pour se conformer à celles du groupe.
Cela peut être motivé par la peur de l’exclusion ou le désir d’acceptation.
Ce comportement, qu’il soit conscient ou inconscient, influence de nombreux aspects de notre quotidien, qu’il s’agisse de choix vestimentaires ou d’opinions politiques.
Le groupe rassure: car on se ment.
Être seul fait peur: car c’est la vérité.
Une fois qu’on a investi de l’argent dans un projet ou un produit, cet argent est rationnellement considéré comme perdu.
En cas de crise, il faut évaluer si continuer le projet en fonction des perspectives futures a du sens, plutôt que de se focaliser sur les investissements passés.
Pourtant, les humains ont souvent tendance à s’accrocher à leurs investissements antérieurs, ce qui les empêche de prendre des décisions rationnelles.
Prenons l’exemple des clients ayant acheté une formation de Nazmi, attirés par des promesses séduisantes mais fausses.
Après avoir dépensé temps et argent, ils réalisent que la formation ne tient pas ses promesses.
Rationnellement, ils devraient se demander si continuer à investir a un quelconque intérêt pour l’avenir.
Toutefois, le biais des coûts irrécupérables les pousse à persévérer, espérant que leur investissement initial finira par se justifier.
Au lieu d’accepter que cet argent est perdu et qu’il serait plus sage d’arrêter les frais, ses clients se disent: “Je ne peux pas abandonner maintenant, j’ai déjà investi tant d’argent et de temps.”
Un client qui n’a pas encore investi serait plus susceptible de voir la situation objectivement et de conclure qu’il ne vaut pas la peine de continuer.
En revanche, ceux qui sont déjà engagés peuvent ressentir une obligation de poursuivre pour rentabiliser leur investissement.
Les clients devraient se poser cette question: “Si je n’avais pas encore investi dans cette formation trompeuse, est-ce que je choisirais de le faire maintenant, en sachant ce que je sais?”
Ils doivent apprendre à séparer leurs émotions et leur attachement aux investissements passés d’une évaluation objective de la situation actuelle.
Prendre des décisions basées sur les informations présentes et les perspectives futures, plutôt que de s’accrocher aux coûts irrécupérables, leur permettra d’éviter ce piège et de faire des choix plus rationnels et bénéfiques pour leur avenir.
Le biais de confirmation est une tendance cognitive où les individus favorisent les informations qui confirment leurs croyances ou hypothèses préexistantes, tout en ignorant ou minimisant les informations contradictoires.
Cela signifie que lorsqu’une personne a une opinion ou une croyance sur un sujet, elle va chercher, interpréter et se souvenir des informations qui soutiennent cette opinion, et négliger ou rejeter celles qui la contredisent.
Les gens deviennent plus convaincus de leurs opinions initiales, même si elles sont incorrectes.
Les discussions et débats peuvent devenir plus extrêmes et polarisés, car chacun campe sur ses positions et ignore les arguments adverses.
Les décisions peuvent être biaisées car basées sur une vision incomplète ou faussée de la réalité.
Pour être lucide et de bonne foi, il s’agirait de reconnaître que ce biais existe et qu’il affecte tout le monde.
Essayer d’évaluer les informations de manière impartiale, en considérant les preuves et les arguments des deux côtés.
Beaucoup croient en l’existence des extraterrestres et pensent qu’ils nous ont visités, et que le gouvernement le sait mais refuse de le dire.
En effet, à partir du moment où ils se sont convaincus que les extraterrestres existent et nous ont visités, toutes les informations contraires à cette croyance vont être interprétées de façon à soutenir celle-ci.
Si le gouvernement dit qu’il n’y a aucune preuve de vie extraterrestre, alors les personnes convaincues par l’existence des OVNI vont dire que c’est une conspiration, et que le gouvernement cache volontairement des choses.
Les complotistes affirment aussi qu’il y aurait un pacte entre les pilotes d’avion, qui stipulerait que les pilotes n’ont pas le droit de prévenir le grand public lorsqu’ils voient une soucoupe volante passer devant eux et qu’un martien leur fait coucou.
Ils déduisent que s’il y a un pacte des pilotes, c’est forcément parce que les extraterrestres existent.
Sinon, pourquoi est-ce que les pilotes auraient signé le pacte?
Bigfoot, aussi connu sous le nom de Sasquatch, est une créature légendaire qui fait partie du folklore nord-américain.
Il est souvent décrit comme une grande créature poilue, ressemblant à un singe ou à un homme des cavernes, mesurant entre 2 et 3 mètres de hauteur.
Certaines personnes cherchent activement Bigfoot et sont convaincues de son existence, principalement en raison d’une vidéo filmée par Robert Patterson dans les années 50, où l’on aperçoit de loin ce qui est supposé être Bigfoot.
Cependant, d’autres affirment qu’il s’agit d’une personne portant un costume de gorille.
Cette vidéo a été discréditée lorsqu’une personne est apparue à la télévision pour dire qu’il avait porté le costume de gorille dans la vidéo, et a passé un test de détecteur de mensonge pour prouver sa déclaration.
Malgré cela, ceux qui croyaient fermement en l’existence de Bigfoot grâce à cette vidéo n’ont pas été convaincus par cette révélation.
Au contraire, ils ont été persuadés qu’il s’agissait d’un complot des scientifiques et du gouvernement pour masquer l’existence de Bigfoot.
Pourtant, Bigfoot, censé être un animal de 3 mètres de haut se baladant aux États-Unis depuis 50 ans, n’a jamais été trouvé.
Chaque jour, des “mauvais logiciels” dans notre esprit manipulent nos pensées, sans que nous en soyons conscients.
Dans la Shariah, le doute est permis, certes, mais il ne doit jamais prendre le dessus sur la certitude.
Si l’on est sûr à au moins 75 % que notre adoration est correcte, il est inutile de s’inquiéter des petites probabilités qu’un événement extérieur ait invalidé notre acte d’adoration, à moins que cela soit réellement avéré.
Parce que la vie, c'est une question de probabilités.
Prenons l’exemple du doute sur la sortie d’un gaz pendant la prière: si aucun bruit n’a été entendu et aucune odeur formelle perçue, il ne s’agit que d’un doute.
Il y a donc 50% de chance que cela soit réel, tout autant que 50% que ce soit une simple illusion.
Mais l’être humain déteste l’incertitude, car elle est inconfortable.
Il se précipite donc à juger sans disposer de toutes les informations.
C’est pour cela que, dès que nous rencontrons une nouvelle personne, nous la jugeons instantanément sur son apparence.
Et quand on envisage de demander une femme en mariage, les premières minutes suffisent souvent à déterminer si l’on poursuivra ou non.
Combien de fois, dans votre vie, avez-vous voulu offrir un conseil bienveillant et gratuit, sans rien attendre en retour, et vous avez été méprisé là où un simple “merci” aurait suffi?
Parce que les insolents ont des certitudes, alors même que leur vie est incertaine.
Je ne suis pas ici pour travestir la vérité.
Je suis ici pour vous la dire, crue, pure, telle qu’elle est.
Les internautes qui s’abonnent à ma chaîne Telegram ne le font pas pour que je leur parle du monde de Narnia, mais pour que je les mette en garde contre des réalités que personne n’ose leur révéler.
C'est pour cela que lorsque j’instruis mes frères et sœurs, je me dois d’être honnête.
Beaucoup de musulmans débutants et naïfs pensent que la raison est totalement dévalorisée en Islam, comme si le croyant devait adhérer aveuglément, tel un PNJ, sans jamais réfléchir.
Pourtant, de nombreux versets du Coran appellent à méditer, à observer et à raisonner, car le Coran s’adresse justement à ceux qui réfléchissent.
Ce que la Shariah rejette, ce n’est pas l’usage de la raison en soi, mais une raison déconnectée: c’est-à-dire un raisonnement fondé non pas sur les sources révélées (le Coran et la Sounnah), mais sur une compréhension personnelle, limitée et subjective.
C’est cette forme de raison biaisée qui a égaré les athées, les philosophes, les innovateurs et Kamal d’Oktoub, car ils ont préféré leurs propres jugements à ceux établis par les textes.
Quand j’ai expliqué la Mascarade à certains, j’ai entendu ce genre de réponses:
“Bah quoi? Si Aliyy Mousa dit quelque chose, c’est forcément vrai. Sinon, pourquoi un shaykh d’Égypte, qui a travaillé des années en Arabie Saoudite (le Pays du Tawhid), le dirait-il?”
“Bah quoi? Si Nazmi a dit "wallah", c’est forcément vrai. Sinon, pourquoi un vendeur de formation, qui n’a pas fini ses études, nous inciterait-il à acheter ses cours pleins de fausses promesses?”
Or, il n’existe aucun verset dans le Coran affirmant que Aliyy Mousa est infaillible, ni que Nazmi dit toujours la vérité.
Il n’y a donc aucune base pour ériger leurs paroles en vérités absolues, fermées au débat.
Ceux qui raisonnent ainsi ne suivent ni la religion, ni la raison.
Ils suivent leurs émotions (sans même en avoir conscience).
De la même façon que nos familles croient dur comme fer à tout ce qu’elles entendent à la télévision, ces naïfs adhèrent à tout ce qui se dit sur les comptes de rappels qu’ils consultent sur leur téléphone.
Les biais cognitifs peuvent être étudiés, compris, analysés… mais personne n’y échappe totalement.
Même ceux qui les étudient peuvent tomber dans le piège de leur propre rationalité biaisée.
Ainsi, certains musulmans, pourtant engagés dans l'étude et la pratique de l’Islam depuis 10 ans, en arrivent à suivre aveuglément des figures comme Aliyy Mousa.
Pendant ce temps, un athée neutre, sans lien émotionnel avec l’Islam, serait profondément choqué de voir qu’on puisse soutenir corps et âme un imam de mosquée qui instrumentalise la religion pour nuire aux croyants et aux croyantes.
Peu avant que les autorités égyptiennes ne confisquent la mosquée de Aliyy Mousa et l’interdisent de parler de religion, il invitait parfois un psychologue à la barbe rasée et vêtu d’un pantalon moulant dans sa mosquée.
Aliyy Mousa nous expliquait qu’il l’avait convié pour qu’il examine les enfants des mouhaajiriin.
Il ne serait donc pas surprenant que Aliyy Mousa se soit formé à la psychologie pour influencer et manipuler les Salafis, tout en envoyant des clients à son collaborateur psychologue.
Rappelez-vous du professeur d’arabe Mahmoud Ash-Shaafi3iyy, contre lequel Aliyy Mousa a mis en garde uniquement sur la base de rumeurs prétendant qu’il ne parlait pas de manhaj dans ses cours de grammaire.
Est-ce que ce psychologue à l’apparence douteuse parle de manhaj durant ses consultations?
Ou cette exigence ne s’applique-t-elle qu’au professeur Mahmoud, qui s’est fait tacler par derrière sans n’avoir rien demandé?
Aliyy Mousa devrait appliquer l’alliance et le désaveu en accord avec l'authentique minhaaj, et non pas selon les affinités et les alliés du village.
Rappel: https://t.me/DevoilementMascarade/1446
Heureusement, par la grâce d’Allaah, les enfants des mouhaajiriin ont été épargnés, car ils ont quitté le village de Aliyy Mousa après la sanction des autorités sans s’isoler avec ce psychologue suspect.
Les acteurs de l’Islam Spectacle n’étudient pas les livres des plus grands savants Rabi, Oubayd, Ahmad An-Najmiyy, ou encore Al Jaamiyy, non.
Ils étudient "Influence et Manipulation" de Robert B. Cialdini, oui.
Pour comprendre comment ils vous ont manipulé depuis le début, il est essentiel de maîtriser les biais cognitifs.
Les méthodes de collecte d’argent de Aliyy Mousa manquent de transparence, créant une inquiétante zone d’ombre en ne précisant ni les bénéficiaires, ni les objectifs financiers.
Aliyy Mousa interdit à ses abonnés des métiers sous prétexte qu’ils sont non conforme à 100% à la Shariah, au lieu de revenir aux fatwas des savants contemporains fondées sur la nécessité.
Selon sa logique grégaire, même la Hijrah en Arabie serait exclue, car nul lieu n’est parfait.
(Je parlerai prochainement avec preuves à l’appui -si Allaah veut- d’exagérations de Aliyy Mousa dans «ما تعُمُّ به البَلْوَى»)
Si ces frères ne veulent plus travailler car ils préfèrent demander de l’argent aux autres, c’est trop facile.
Pour regagner la confiance, on devrait identifier clairement les bénéficiaires, expliquer les objectifs et fournir des mises à jour sur l’utilisation des fonds.
Les donateurs ont droit à cette transparence.
Le silence de beaucoup face à ces agissements n’est pas de l’ignorance, mais de la complicité.
