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Washington Post : Ne blâmez pas Trump pour sa guerre stupide avec l'Iran, blâmez Israël ! 🔹Ce conflit montre comment l'align
Washington Post : Ne blâmez pas Trump pour sa guerre stupide avec l'Iran, blâmez Israël ! 🔹Ce conflit montre comment l'alignement inconditionnel des États-Unis sur les politiques d'Israël peut entraîner ce pays dans des conflits sans issue. @BPARTISANS

🎦 Ancien chef de la CIA : Je crois plus aux paroles de l'Iran qu'à Trump Ancien directeur de la Central Intelligence Agency des États-Unis : 🔹Je crois plus aux paroles de l'Iran qu'à notre propre président. 🔹Donald Trump refuse d'accepter la vérité même lorsqu'elle lui est maintes fois présentée en pleine face. 🔹Le gouvernement Trump ment pour justifier une entrée en guerre contre l'Iran. @BPARTISANS

Financial Times : Netanyahou joue l'avenir d'Israël @BPARTISANS
Financial Times : Netanyahou joue l'avenir d'Israël @BPARTISANS

Foreign Policy : Le fait que Trump ait mordu plus qu'il ne peut mâcher en Iran lui apportera une mauvaise réputation au lieu
Foreign Policy : Le fait que Trump ait mordu plus qu'il ne peut mâcher en Iran lui apportera une mauvaise réputation au lieu d'une fierté 🔹️Les conséquences néfastes régionales et mondiales de cette action de Trump se poursuivront même après la fin de son mandat présidentiel. @BPARTISANS

🎦 Abdollahi, rédacteur en chef de l'agence de presse Tasnim : L'Iran continue de produire des missiles et les États-Unis pensaient que les missiles iraniens allaient s'épuiser @BPARTISANS

🔺Commandant des forces terrestres du Corps des Gardiens : Toute menace ou agression recevra une réponse écrasante Le général Mohammad Karami lors de sa visite aux unités des forces terrestres stationnées dans la province de Khuzestan : 🔹️Nous ne craignons aucun pouvoir et nous nous appuyons sur la puissance divine. 🔹️Toutes les forces terrestres du Corps des Gardiens de la Révolution islamique sont en pleine puissance et en état de préparation totale, et les États-Unis, Israël et les ennemis de notre pays recevront une réponse écrasante en cas de toute menace ou agression. 🔹️Nous sommes tous redevables et reconnaissants de la sagesse du Guide suprême et remercions la présence héroïque du peuple lors de l'événement du 22 Dey et la condamnation des actions des terroristes armés. 🔹️Les forces terrestres du Corps stationnées à Khuzestan ont un esprit et une volonté forts et sont en pleine préparation. @BPARTISANS

Réseau NBC des États-Unis : L'Iran, en poursuivant ses attaques en Israël et dans les pays du Golfe [Persique], n'a pas accor
Réseau NBC des États-Unis : L'Iran, en poursuivant ses attaques en Israël et dans les pays du Golfe [Persique], n'a pas accordé d'importance à la prétendue négociation de paix de Trump @BPARTISANS

Réseau MS NOW des États-Unis : Trump a rendu ses discours sur l'Iran encore plus incohérents qu'avant en recourant à des négo
Réseau MS NOW des États-Unis : Trump a rendu ses discours sur l'Iran encore plus incohérents qu'avant en recourant à des négociations qui pourraient en réalité ne pas exister @BPARTISANS

🔺Le général Abdollahi : Les forces armées défendront l'intégrité de l'Iran jusqu'à la victoire finale Le commandant du quart
🔺Le général Abdollahi : Les forces armées défendront l'intégrité de l'Iran jusqu'à la victoire finale Le commandant du quartier général central Hazrat Khatam al-Anbiya (paix soit sur lui) s'adresse à la nation iranienne : 🔹Les forces armées puissantes de l'Iran sont fières et victorieuses dans la défense de l'intégrité de l'Iran, elles restent fermes et continueront sur cette voie jusqu'à la victoire complète. @BPARTISANS

Journaliste américain : Les négociations des États-Unis avec l'Iran ont toujours été fausses, mais maintenant l'Iran refuse d
Journaliste américain : Les négociations des États-Unis avec l'Iran ont toujours été fausses, mais maintenant l'Iran refuse de participer à des négociations fictives 🔹️Toutes les négociations des États-Unis avec l'Iran ont toujours été fausses, ce qui signifie que les « négociateurs » américains n'ont jamais négocié de bonne foi. 🔹️La seule différence est qu'à présent, l'Iran refuse de participer à des négociations fictives. 🔹️Maintenant, Trump a dû inventer des responsables iraniens imaginaires qui, selon lui, sont d'accord avec toutes les demandes des États-Unis. 🔹️Ce niveau de stupidité dépasse les attentes. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 Victoire express, défaite en différé Par @BPartisans Il y a les guerres réelles… et puis il y a les conférences de presse du Pentagone. Dans la seconde catégorie, Pete Hegseth vient de décrocher la médaille d’or de la fiction stratégique. À l’écouter, l’Iran, armée moderne, marine moderne, aviation moderne, défenses modernes, bunkers massifs, aurait été “historiquement effacé dès le premier jour”. Rien que ça. Une guerre éclair tellement parfaite qu’elle mérite déjà sa place dans les manuels… avant même d’être terminée. Problème : dehors, la réalité refuse obstinément de coopérer avec le storytelling. Car pendant que Washington écrit ses mémoires en temps réel, Téhéran continue de tirer. Jour 24. Vingt-quatre. On est loin du blitzkrieg version PowerPoint promis au quatrième jour. L’ennemi “effacé” bombarde encore, riposte encore, perturbe encore. Un mort-vivant géopolitique. À ce stade, l’Iran ressemble moins à une armée vaincue qu’à un épisode interminable de The Walking Dead : on coupe des têtes, et ça continue d’avancer. Le plus fascinant n’est pas la résistance iranienne. Elle était anticipée par tous ceux qui ont ouvert un livre d’histoire militaire au-delà de la page “Mission accomplie”. Non, le plus fascinant, c’est l’écart grandissant entre la narration officielle et le terrain. “Effacée”, vraiment ? Le commandement iranien continue de fonctionner. Les capacités de frappe persistent. Les réseaux de missiles mobiles, justement conçus pour survivre à une campagne aérienne, continuent d’opérer. Même les responsables américains, dans des moments de lucidité accidentelle, admettent que “la capacité de nuisance iranienne reste significative”. Mais qu’importe : dans le monde parallèle de la communication stratégique, la victoire est un produit marketing. On la déclare, on la répète, et on espère qu’elle finira par exister. Le problème, c’est que cette inflation rhétorique a un coût. À force d’annoncer des victoires instantanées qui n’arrivent jamais, la crédibilité américaine s’érode à vitesse supersonique. Chaque jour supplémentaire de conflit transforme la “victoire historique” en aveu involontaire : celui d’une sous-estimation massive de l’adversaire. Car non, l’Iran n’est pas une cible statique. Ce n’est pas une armée conventionnelle que l’on “efface” en 48 heures avec quelques milliers de sorties aériennes. C’est un système résilient, décentralisé, pensé précisément pour survivre à ce type de guerre. En clair : couper la tête ne suffit pas quand le corps est conçu pour fonctionner sans. Résultat ? Washington se retrouve piégé dans sa propre narration. Trop tard pour admettre que la guerre éclair était une illusion. Trop tôt pour revendiquer une victoire réelle. Alors on meuble. On amplifie. On répète. “Une campagne pour les livres d’histoire”, dit Hegseth. Il a raison. Mais probablement pas dans le sens qu’il imagine. Car ces livres retiendront surtout une chose : comment la première puissance militaire mondiale a réussi l’exploit de gagner une guerre… uniquement dans ses communiqués. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 Titre : Cirque permanent, changement de régime en carton-pâte Par @BPartisans Mesdames et messieurs, bienvenue sous le chapiteau de la Maison-Blanche, où Donald Trump présente son nouveau numéro : le « changement de régime invisible ». Sans renversement, sans effondrement, sans réalité, mais avec beaucoup d’applaudissements… dans sa propre tête. « C’est un changement de régime », proclame-t-il, tel un Monsieur Loyal surexcité. Et sur la piste, miracle : les mêmes structures, les mêmes institutions, le même Guide suprême… mais des visages légèrement différents. Transformation totale, évidemment. À ce niveau, changer un ministre devient une révolution tectonique. Prochaine étape : déclarer qu’un brushing raté constitue une réforme constitutionnelle. Car pendant que Trump distribue les superlatifs comme des cacahuètes, les faits, eux, refusent obstinément de participer au spectacle. Le Département d’État américain rappelle, sans effet de manche, que l’Iran reste « dirigé par un système politico-religieux dominé par le Guide suprême ». En clair : le cœur du pouvoir n’a pas bougé d’un millimètre. Rideau sur l’illusion. Même dissonance côté renseignement : le système iranien est jugé « stable et résilient malgré les pressions extérieures ». Stable. Résilient. Deux mots qui, dans le cirque trumpien, sont probablement classés comme accessoires gênants, au même titre que la réalité. Mais peu importe. Ici, on ne gagne pas des guerres, on gagne des conférences de presse. Et dans cet univers parallèle, chaque impasse stratégique devient une victoire narrative, chaque échec un « progrès », chaque contradiction un détail insignifiant. Le bourbier iranien ? Rebrandé en succès en cours de livraison. En réalité, ce « changement de régime » est un tour de magie de bas étage : on détourne l’attention, on agite des mots, et pendant que le public regarde ailleurs, on redéfinit la défaite en triomphe. Clausewitz version cirque itinérant. Car il faut bien combler le vide. Après des mois d’escalade, aucune bascule politique en Iran, aucune rupture structurelle, aucune preuve tangible de ce prétendu succès. Alors Trump improvise. Il vend du symbole, du verbe, du vent. Et il espère que ça suffira. Le plus inquiétant n’est pas tant la mise en scène que l’absence totale de filtre. À force de répéter que le réel est ce qu’il dit qu’il est, Trump transforme la communication en réalité alternative. Une diplomatie performative où l’illusion tient lieu de stratégie. Alors oui, les visages changent. Comme partout. Mais le régime, lui, est toujours là. Solide, intact, presque amusé par ce spectacle où Washington célèbre sa victoire… contre ses propres éléments de langage. Bienvenue dans le cirque permanent : ici, les défaites sont des triomphes, les illusions des doctrines, et les « changements de régime »… des éléments de langage recyclés. Et pendant que Trump récolte des applaudissements imaginaires, le monde réel, lui, continue sans lui. Silencieusement. Impitoyablement. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 La paix selon Trump : capitulation maquillée en chef-d’œuvre diplomatique Par @BPartisans Il fallait bien que ça arrive. Après des mois de rodomontades martiales, de frappes “chirurgicales” qui saignent surtout les crédibilités, et de promesses de victoire totale recyclées en boucle, Donald Trump découvre soudain… la paix. Mieux : une “très bonne discussion”. Traduction en langage non trumpien : sortie de secours en urgence. « Ils veulent la paix… ils ont accepté de ne pas avoir d’armes nucléaires », assure-t-il, dans un numéro d’autosuggestion digne d’un vendeur de voitures d’occasion. Car le détail gênant, soigneusement enterré sous les superlatifs, c’est que l’Iran n’a jamais officiellement déclaré vouloir l’arme nucléaire. Le Guide suprême Ali Khamenei a même réaffirmé à plusieurs reprises que « les armes nucléaires sont interdites religieusement ». Une ligne constante, qu’on retrouve aussi dans les déclarations du ministère iranien des Affaires étrangères. Même du côté des institutions internationales, le vernis de la “menace imminente” s’écaille. Le directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, rappelait encore que « nous n’avons pas de preuve d’un programme actif de fabrication d’arme nucléaire en Iran ». Mais qu’importe les faits : dans la narration trumpienne, empêcher quelque chose qui n’existait pas devient une victoire stratégique majeure. Houdini aurait applaudi. En réalité, cette “percée diplomatique” ressemble surtout à une reddition rhétorique. Après avoir promis d’écraser l’Iran, Washington se retrouve à négocier avec un adversaire toujours debout, toujours capable de frapper, et surtout toujours maître du tempo régional. Le détroit d’Ormuz sous tension, les bases américaines sous pression, les alliés du Golfe fébriles : voilà le vrai bilan. Trump vend donc une défaite comme un triomphe. Classique. On change les mots pour éviter de changer la réalité. Ce n’est plus un recul, c’est une “opportunité”. Ce n’est plus une impasse, c’est un “processus”. Et ce n’est surtout pas une négociation subie, mais une “très bonne discussion”. On attend presque qu’il nous explique que perdre, c’est gagner différemment. Le plus ironique ? Les conditions évoquées semblent bien plus proches des lignes rouges iraniennes que des exigences initiales américaines. Pas de changement de régime. Pas de capitulation militaire. Et probablement un allègement des sanctions en toile de fond. En clair : exactement ce que Washington jurait ne jamais accepter. Mais dans le théâtre trumpien, peu importe la cohérence. Ce qui compte, c’est le récit. Et le récit du jour est limpide : Trump, artisan de paix, sauveur du monde, dompteur d’un Iran qui… n’a en réalité jamais plié. Reste une question, que même les éléments de langage ne peuvent étouffer : combien de “victoires” de ce genre faudra-t-il encore avant que l’illusion ne s’effondre complètement ? @BPARTISANS

Eugene Windman, membre du Congrès américain : 23 jours de guerre et les prix continuent d'augmenter 🔹Cela fait 23 jours que
Eugene Windman, membre du Congrès américain : 23 jours de guerre et les prix continuent d'augmenter 🔹Cela fait 23 jours que Trump a lancé une guerre illégale contre l'Iran. 🔹Ici, aux États-Unis, le prix de l'essence augmente, les factures d'eau et d'électricité s'envolent, et le coût des aliments continue de grimper. 🔹Le président doit se concentrer sur la réduction des dépenses des familles américaines, au lieu de nous entraîner dans des conflits étrangers coûteux. @BPARTISANS

La guerre avec l'Iran a rendu un quart des Israéliens dépendants! 🔹Selon la chaîne 12, l'augmentation de la dépendance en Is
La guerre avec l'Iran a rendu un quart des Israéliens dépendants! 🔹Selon la chaîne 12, l'augmentation de la dépendance en Israël a été « spectaculaire » depuis le début de la guerre. 🔹Selon ce rapport, en 2018, un Israélien sur dix était dépendant, mais ce chiffre a augmenté pendant la pandémie de Covid-19 et a continué après le 7 octobre. 🔹Aujourd'hui, un quart des Israéliens sont dépendants, dont beaucoup à un niveau sévère. @BPARTISANS

Question du journal Times : Les États-Unis et Israël sont-ils en train d'épuiser leurs armes de précision ? 🔹La phase initia
Question du journal Times : Les États-Unis et Israël sont-ils en train d'épuiser leurs armes de précision ? 🔹La phase initiale et intense de « l'opération Colère Épique » a consommé les armes avancées à une telle vitesse qu'il pourrait falloir des années aux États-Unis pour remplacer leurs stocks en diminution. @BPARTISANS

Qui a plongé Trump dans le marécage de la guerre en Iran ? Le journal New York Times a publié un rapport qui dit : 🔹Avant la guerre, David Barnea (chef du Mossad) est allé aux États-Unis avec un plan et a dit qu'il pouvait, en quelques jours après le début de la guerre, renverser le régime en créant une révolte en Iran. Trump a accepté ce plan avec joie et a donné l'ordre final d'attaque. 🔹Ils pensaient que tuer le leader iranien au début de la guerre, puis mener une série d'opérations de renseignement pour changer le régime, pourrait provoquer un soulèvement massif et mener à la victoire dans la guerre. 🔹Au début de l'attaque, Trump et Netanyahu ont dit devant les caméras au peuple iranien de se lever et de finir le travail. Mais cela ne s'est pas produit et les espoirs de Trump que le plan israélien mettrait rapidement fin à la guerre ont jusqu'à présent été déjoués. 🔹Cette idée que Israël et les États-Unis pouvaient provoquer une révolte réussie à l'intérieur de l'Iran était une faille fondamentale dans la conception de la guerre qui s'est maintenant étendue à tout le Moyen-Orient. Le régime iranien, au lieu de s'effondrer de l'intérieur, a au contraire étendu la guerre et infligé des coups réciproques aux bases militaires, aux villes, aux navires et aux installations vulnérables de pétrole et de gaz. @BPARTISANS

🔺Médias hébreux : Téhéran attaque partout où elle veut 🔹Le média Yedioth Ahronoth : Téhéran montre qu'elle a encore la capa
🔺Médias hébreux : Téhéran attaque partout où elle veut 🔹Le média Yedioth Ahronoth : Téhéran montre qu'elle a encore la capacité de mener des attaques continues dans les zones qu'elle choisit. 🔹La guerre doit être basée sur des attentes réalistes. Ce qui a commencé comme une promesse de victoire rapide et décisive est progressivement devenu une promesse d'un long chemin. @BrainlessChanelx

En ce qui concerne la frappe de Dimona, Ritter affirme que l'Iran a touché sa cible et note que les Israéliens devraient être reconnaissants que l'Iran n'ait pas rasé tout un quartier pour tuer une seule cible. C'est, dit-il, la tactique israélienne. "Ils voulaient faire exactement ce qu'ils ont fait. Ils envoient un signal : il y aura des conséquences." "Donc, en ce qui me concerne, Israël peut aller en enfer. Je n'ai aucune sympathie pour eux." @BPARTISANS

Les exigences de l'Iran pour mettre fin à la guerre Le journal américain The New York Times a appris les exigences de l'Iran pour mettre fin aux hostilités. Elles diffèrent des conditions précédemment annoncées publiquement par Téhéran. Les Iraniens ne veulent pas un cessez-le-feu temporaire, mais un traité de paix complet et des garanties de non-agression de la part des États-Unis à l'avenir. Téhéran souhaite également que la pression des sanctions américaines soit réduite. La position de l'Iran a été transmise par le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, à l'envoyé spécial du président américain, Steven Whitkoff. En attendant, Washington poursuit le déploiement de marines au Moyen-Orient, bien que de nombreux médias occidentaux affirment que Trump souhaite mettre fin au conflit le plus rapidement possible. @BPARTISANS