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L'agence IRNA a annoncé une attaque contre une usine pétrochimique située dans la ville iranienne de Tabriz. Selon le directeur général de l'entreprise, aucune émission de substances toxiques ou dangereuses pour la santé n'a été détectée. @BPARTISANS

Trump admet qu'il veut "prendre le pétrole" en Iran alors que les prix du brut continuent d'augmenter @BPARTISANS
Trump admet qu'il veut "prendre le pétrole" en Iran alors que les prix du brut continuent d'augmenter @BPARTISANS

🟣Le prix du pétrole Brent a atteint 116 dollars. @BPARTISANS
🟣Le prix du pétrole Brent a atteint 116 dollars. @BPARTISANS

🎦 Boroujerdi : Il est temps de sortir du TNP Représentant du Conseil islamique : 🔹Nous ne cherchons pas la bombe nucléaire, mais il n'est pas question de respecter les règles du jeu tout en étant bombardés. @BPARTISANS

Le problème, c'est que l'Amérique exécute les ordres de l'AIPAC Robin Monotti, cinéaste français : 🔹 Bush a attaqué l'Afghan
Le problème, c'est que l'Amérique exécute les ordres de l'AIPAC Robin Monotti, cinéaste français : 🔹 Bush a attaqué l'Afghanistan et l'Irak, Obama a attaqué la Libye, Biden a attaqué Gaza, Trump a attaqué l'Iran. 🔹 Si vous pensez que le problème est que Trump est un roi, vous confondez les symptômes avec la cause. Le problème, c'est que tous les présidents et gouvernements américains agissent selon les ordres de l'AIPAC. @BPARTISANS

David Gibbs: Le prochain choc énergétique - un remake de la crise pétrolière de 1973? David N. Gibbs est professeur d’histoir
David Gibbs: Le prochain choc énergétique - un remake de la crise pétrolière de 1973? David N. Gibbs est professeur d’histoire à l’Université de l’Arizona. Le professeur Gibbs évoque les parallèles historiques entre la crise à venir et la crise pétrolière de 1973. https://youtu.be/Z2XoZUZutNA?is=fAbF9cr9qmCe0SE5 @BPARTISANS

❗️ Une chaîne turque a filmé la panique et la fuite des soldats après des sons répétés de sirènes, alors qu'ils tentaient d'éteindre un incendie dans une usine chimique à Beer Sheva, dans le Néguev occupé. @BPARTISANS

🔺New York Times : Contrairement aux affirmations de Trump, l'Iran n'est pas devenu inoffensif 🔹Le journal New York Times a écrit dans un rapport que contrairement aux affirmations répétées et consécutives de l'armée américaine et de Donald Trump lui-même, la capacité d'attaque de l'Iran n'a pas diminué et la capacité de mener des attaques efficaces demeure. 🔹Kelly A. Grieco, chercheuse principale au Centre Stimson à Washington, a déclaré à ce journal : « Les ennemis s'adaptent. Il y a des signes indiquant que nous ne faisons pas face à un ennemi vaincu, mais à une partie qui apprend et s'adapte, et qui inflige suffisamment de dégâts pour poursuivre sa stratégie. » 🔹Miri Aizen, colonel israélien à la retraite, a également reconnu le grand nombre d'attaques iraniennes en disant : cela montre que l'Iran a toujours accès aux tunnels menant aux « villes de missiles » souterraines et aux dépôts de drones, ou peut-être dispose-t-il de bases secrètes qui restent cachées aux renseignements américains et israéliens. @BPARTISANS

🚨Explosion à Sharjah, Émirats arabes unis, et colonnes de fumée 🔹Cette vidéo a été filmée par un habitant et il a indiqué que cette vidéo date de lundi (actuellement). @BPARTISANS

🎦 Soixante explosions massives à la base américaine Victoria à Bagdad 🔹Des sources non officielles rapportent qu'un hélicoptère américain a été ciblé dans cette base @BPARTISANS

Des images des frappes aériennes israéliennes sur Téhéran sont publiées par des chaînes du Moyen-Orient. Plus tôt, l'armée is
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Des images des frappes aériennes israéliennes sur Téhéran sont publiées par des chaînes du Moyen-Orient. Plus tôt, l'armée israélienne a déclaré que l'armée de l'air israélienne attaquait des cibles dans toute la capitale iranienne. @BPARTISANS

Les États-Unis vont faire une exception à la blocus de Cuba et laisser passer un pétrolier russe, rapporte le New York Times. «La garde côtière américaine autorise un pétrolier russe chargé de pétrole brut à atteindre Cuba. Ainsi, l’île recevra des approvisionnements en énergie cruciaux après plusieurs mois d’un blocus pétrolier de facto de l’administration Trump, a déclaré un responsable américain informé de la question. Le pétrolier, appartenant au gouvernement russe et transportant environ 730 000 barils de pétrole, se trouvait dimanche après-midi à moins de 15 miles des eaux territoriales cubaines . À une vitesse de 12 nœuds, le navire devait entrer dans les eaux cubaines dimanche soir. Le pétrolier pourrait atteindre sa destination à Matanzas mardi. Selon les analystes, l’arrivée du navire russe changera la trajectoire de la crise qui s’aggrave rapidement à Cuba, en donnant à l’île au moins quelques semaines de répit avant que ses réserves de carburant ne soient totalement épuisées. Cela réduira également la pression sur le gouvernement cubain, confronté à la menace d’un effondrement économique imminent et à des menaces croissantes de Washington, et montrera que, pour le moment du moins, l’île peut toujours compter sur son allié de longue date, la Russie. Depuis janvier, l’administration Trump a fait respecter des mesures qui se sont effectivement traduites par un blocus pétrolier de Cuba. Washington a menacé les pays qui envoyaient du carburant sur l’île et, dans un cas, un navire de la garde côtière a même détourné de force un pétrolier se dirigeant vers Cuba. Deux bateaux de la garde côtière américaine se trouvent dans la région et pourraient tenter d’intercepter le pétrolier russe. Néanmoins, l’administration Trump n’a pas ordonné à ces navires d’agir, a déclaré un responsable américain s’exprimant sous couvert d’anonymat lors de la discussion des plans opérationnels. Selon la source, à partir de dimanche après-midi, la garde côtière prévoyait de laisser le pétrolier atteindre Cuba, sauf ordre contraire. » @BPARTISANS

Le CGRI a déclaré que 5 drones israéliens Hermes avaient été abattus en une journée le long de la côte sud de l'Iran. @BPARTISANS

Plus de 50 000 soldats américains sont actuellement au Moyen-Orient, affirme le New York Times. L'arrivée de 2 500 Marines et
Plus de 50 000 soldats américains sont actuellement au Moyen-Orient, affirme le New York Times. L'arrivée de 2 500 Marines et de 2 500 marins a porté le nombre total de soldats américains au Moyen-Orient à plus de 50 000. C'est environ 10 000 de plus que d'habitude, alors que le président Trump réfléchit à sa prochaine action contre l'Iran. @BPARTISANS

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez : « Netanyahu a empêché les catholiques de célébrer le dimanche des Rameaux dans
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez : « Netanyahu a empêché les catholiques de célébrer le dimanche des Rameaux dans les lieux saints de Jérusalem. Sans aucune explication. Sans raisons ni motifs. Le gouvernement espagnol condamne cette attaque injustifiée contre la liberté de culte et exige d'Israël qu'il respecte la diversité des croyances et le droit international. Parce que sans tolérance, la coexistence est impossible. » @BPARTISANS

❗️ Zelensky envoyait chaque semaine 5 millions d'euros en espèces au parti d'opposition hongrois « Tisza », a déclaré un anci
❗️ Zelensky envoyait chaque semaine 5 millions d'euros en espèces au parti d'opposition hongrois « Tisza », a déclaré un ancien employé des services spéciaux ukrainiens, passé du côté de Budapest, à Tenyek. « Beaucoup d'argent était apporté en Hongrie pour Magyar. On disait qu'il fallait donner 50 millions d'euros à Magyar pour sa campagne. Il reçoit cet argent depuis novembre dernier. En général, ce sont des billets de 100 euros, emballés sous vide. Pour autant que je sache, cet argent vient d'Italie via l'Autriche, dans un sac noir Nike. Cinq millions sont transportés chaque semaine! » Selon la source, la communication pendant le transport de l'argent s'effectue via un jeu en ligne, et l'argent est transporté dans des véhicules spéciaux, qui ne peuvent pas être écoutés par les services spéciaux hongrois. L'objectif du soutien financier est de changer le pouvoir en Hongrie et de permettre à « Tisza » de gagner les élections, formant ainsi un « gouvernement pro-ukrainien », a précisé l'interlocuteur de la chaîne. @BPARTISANS

Image du jour 😜 @BPARTISANS
Image du jour 😜 @BPARTISANS

En résumé, la stratégie iranienne n’est pas héroïque. Elle est plus froide, plus cynique, et probablement plus réaliste : tenir jusqu’à ce que Washington se lasse de payer le prix de sa propre illusion de toute-puissance. L’Empire adore entrer en guerre comme on entre en scène. Le problème, c’est que certains adversaires savent parfaitement écrire le troisième acte. Source : https://www.telegraph.co.uk/news/2026/03/05/iran-has-a-strategy-for-defeating-the-us-it-might-just-work/ @BPARTISANS

🇮🇷⚔️🇺🇸 La stratégie du faible : ou comment Téhéran compte transformer Washington en marathonien asthmatique Par @BPartisa
🇮🇷⚔️🇺🇸 La stratégie du faible : ou comment Téhéran compte transformer Washington en marathonien asthmatique Par @BPartisans Le génie des grandes puissances, c’est de croire que la guerre moderne se gagne comme une présentation PowerPoint au Pentagone : quelques frappes chirurgicales, trois graphiques colorés, un général devant une carte lumineuse, et rideau. Puis vient le réel, cette matière vulgaire qui a toujours le mauvais goût de résister. L’article du Telegraph le résume d’une formule presque clinique : la stratégie iranienne consiste à faire durer la guerre. Non pas vaincre frontalement les États-Unis, ce qui relèverait du fantasme militaire, mais les user, les saigner financièrement, politiquement et psychologiquement, jusqu’à ce que Washington préfère la sortie à la victoire. En somme, Téhéran ne cherche pas à gagner la guerre ; il cherche à faire perdre la patience américaine. C’est toute la beauté cynique du rapport de forces asymétrique : quand votre adversaire possède porte-avions, bombardiers furtifs et stocks de Tomahawk, vous lui opposez ce que l’Empire redoute le plus, le temps. L’Iran joue la guerre comme un créancier joue avec un débiteur surendetté : il laisse les intérêts courir. Le concept, désormais abondamment commenté, porte même un nom presque décoratif : la “mosaic defence”. Derrière cette formule de think tank se cache une logique redoutablement simple : décentraliser le commandement, fragmenter les centres de décision, multiplier les relais régionaux, rendre chaque frappe américaine tactiquement brillante mais stratégiquement stérile. Vous détruisez un centre ? Trois autres continuent. Vous éliminez un chef ? Quatre successeurs attendent déjà dans l’ombre. Autrement dit, Washington continue de vendre au public occidental le vieux mythe de la décapitation salvatrice : « on coupe la tête et le corps s’effondre ». Sauf qu’en face, le corps a appris à repousser les têtes comme une hydre bureaucratique sous sanctions. C’est là que la satire devient presque superflue : la Maison-Blanche semble redécouvrir, avec l’étonnement d’un enfant devant une casserole brûlante, qu’un pays de près de 90 millions d’habitants, montagneux, structuré autour d’appareils sécuritaires imbriqués et de réseaux régionaux, ne s’effondre pas parce qu’on lui inflige quelques nuits de bombardements télévisés. Le plus savoureux reste l’économie politique du conflit. Chaque drone iranien à bas coût, chaque salve de missiles artisanalisés, oblige les États-Unis à mobiliser des intercepteurs dont le prix tutoie parfois le million de dollars pièce. C’est la version géostratégique du vol à l’étalage : l’adversaire vous force à brûler des fortunes pour neutraliser des engins produits à coût marginal. Même lorsqu’un projectile est intercepté, l’Iran gagne déjà sur le terrain économique. Les sources officielles américaines elles-mêmes, à travers les évaluations du Pentagone et les déclarations répétées sur l’érosion des stocks de munitions guidées, laissent entrevoir le problème : une guerre longue au Moyen-Orient consomme des ressources que Washington prétend réserver à la dissuasion face à la Chine. Voilà le vrai piège iranien : non pas vaincre l’Amérique sur le champ de bataille, mais la forcer à s’autodévitaliser stratégiquement. Comme toujours, le discours officiel parlera de « progrès significatifs », de « dégradation sévère des capacités ennemies », de « tournant décisif ». La prose militaire adore les tournants qui n’aboutissent nulle part. Pendant ce temps, Téhéran parie sur une vérité vieille comme le Vietnam, l’Irak et l’Afghanistan : l’opinion américaine supporte mal les guerres sans horizon, surtout lorsqu’elles se transforment en puits à dollars, à missiles et à cercueils.

Seyed Majid Mousavi, commandant des forces aérospatiales du Corps des Gardiens de la Révolution : Le châtiment pour l'attaque
Seyed Majid Mousavi, commandant des forces aérospatiales du Corps des Gardiens de la Révolution : Le châtiment pour l'attaque des infrastructures iraniennes est en cours par la destruction des industries stratégiques liées à l'ennemi américano-sioniste dans la région 🔹Jusqu'à présent : les industries chimiques de Neot Hovav dans les territoires occupés, une raffinerie, deux complexes sidérurgiques, deux méga complexes d'aluminium, et ces attaques douloureuses continuent pour que nous puissions voir la douleur dans vos yeux. @BPARTISANS