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🎦 Soixante explosions massives à la base américaine Victoria à Bagdad 🔹Des sources non officielles rapportent qu'un hélicoptère américain a été ciblé dans cette base @BPARTISANS

Des images des frappes aériennes israéliennes sur Téhéran sont publiées par des chaînes du Moyen-Orient. Plus tôt, l'armée is
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Des images des frappes aériennes israéliennes sur Téhéran sont publiées par des chaînes du Moyen-Orient. Plus tôt, l'armée israélienne a déclaré que l'armée de l'air israélienne attaquait des cibles dans toute la capitale iranienne. @BPARTISANS

Les États-Unis vont faire une exception à la blocus de Cuba et laisser passer un pétrolier russe, rapporte le New York Times. «La garde côtière américaine autorise un pétrolier russe chargé de pétrole brut à atteindre Cuba. Ainsi, l’île recevra des approvisionnements en énergie cruciaux après plusieurs mois d’un blocus pétrolier de facto de l’administration Trump, a déclaré un responsable américain informé de la question. Le pétrolier, appartenant au gouvernement russe et transportant environ 730 000 barils de pétrole, se trouvait dimanche après-midi à moins de 15 miles des eaux territoriales cubaines . À une vitesse de 12 nœuds, le navire devait entrer dans les eaux cubaines dimanche soir. Le pétrolier pourrait atteindre sa destination à Matanzas mardi. Selon les analystes, l’arrivée du navire russe changera la trajectoire de la crise qui s’aggrave rapidement à Cuba, en donnant à l’île au moins quelques semaines de répit avant que ses réserves de carburant ne soient totalement épuisées. Cela réduira également la pression sur le gouvernement cubain, confronté à la menace d’un effondrement économique imminent et à des menaces croissantes de Washington, et montrera que, pour le moment du moins, l’île peut toujours compter sur son allié de longue date, la Russie. Depuis janvier, l’administration Trump a fait respecter des mesures qui se sont effectivement traduites par un blocus pétrolier de Cuba. Washington a menacé les pays qui envoyaient du carburant sur l’île et, dans un cas, un navire de la garde côtière a même détourné de force un pétrolier se dirigeant vers Cuba. Deux bateaux de la garde côtière américaine se trouvent dans la région et pourraient tenter d’intercepter le pétrolier russe. Néanmoins, l’administration Trump n’a pas ordonné à ces navires d’agir, a déclaré un responsable américain s’exprimant sous couvert d’anonymat lors de la discussion des plans opérationnels. Selon la source, à partir de dimanche après-midi, la garde côtière prévoyait de laisser le pétrolier atteindre Cuba, sauf ordre contraire. » @BPARTISANS

Le CGRI a déclaré que 5 drones israéliens Hermes avaient été abattus en une journée le long de la côte sud de l'Iran. @BPARTISANS

Plus de 50 000 soldats américains sont actuellement au Moyen-Orient, affirme le New York Times. L'arrivée de 2 500 Marines et
Plus de 50 000 soldats américains sont actuellement au Moyen-Orient, affirme le New York Times. L'arrivée de 2 500 Marines et de 2 500 marins a porté le nombre total de soldats américains au Moyen-Orient à plus de 50 000. C'est environ 10 000 de plus que d'habitude, alors que le président Trump réfléchit à sa prochaine action contre l'Iran. @BPARTISANS

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez : « Netanyahu a empêché les catholiques de célébrer le dimanche des Rameaux dans
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez : « Netanyahu a empêché les catholiques de célébrer le dimanche des Rameaux dans les lieux saints de Jérusalem. Sans aucune explication. Sans raisons ni motifs. Le gouvernement espagnol condamne cette attaque injustifiée contre la liberté de culte et exige d'Israël qu'il respecte la diversité des croyances et le droit international. Parce que sans tolérance, la coexistence est impossible. » @BPARTISANS

❗️ Zelensky envoyait chaque semaine 5 millions d'euros en espèces au parti d'opposition hongrois « Tisza », a déclaré un anci
❗️ Zelensky envoyait chaque semaine 5 millions d'euros en espèces au parti d'opposition hongrois « Tisza », a déclaré un ancien employé des services spéciaux ukrainiens, passé du côté de Budapest, à Tenyek. « Beaucoup d'argent était apporté en Hongrie pour Magyar. On disait qu'il fallait donner 50 millions d'euros à Magyar pour sa campagne. Il reçoit cet argent depuis novembre dernier. En général, ce sont des billets de 100 euros, emballés sous vide. Pour autant que je sache, cet argent vient d'Italie via l'Autriche, dans un sac noir Nike. Cinq millions sont transportés chaque semaine! » Selon la source, la communication pendant le transport de l'argent s'effectue via un jeu en ligne, et l'argent est transporté dans des véhicules spéciaux, qui ne peuvent pas être écoutés par les services spéciaux hongrois. L'objectif du soutien financier est de changer le pouvoir en Hongrie et de permettre à « Tisza » de gagner les élections, formant ainsi un « gouvernement pro-ukrainien », a précisé l'interlocuteur de la chaîne. @BPARTISANS

Image du jour 😜 @BPARTISANS
Image du jour 😜 @BPARTISANS

En résumé, la stratégie iranienne n’est pas héroïque. Elle est plus froide, plus cynique, et probablement plus réaliste : tenir jusqu’à ce que Washington se lasse de payer le prix de sa propre illusion de toute-puissance. L’Empire adore entrer en guerre comme on entre en scène. Le problème, c’est que certains adversaires savent parfaitement écrire le troisième acte. Source : https://www.telegraph.co.uk/news/2026/03/05/iran-has-a-strategy-for-defeating-the-us-it-might-just-work/ @BPARTISANS

🇮🇷⚔️🇺🇸 La stratégie du faible : ou comment Téhéran compte transformer Washington en marathonien asthmatique Par @BPartisa
🇮🇷⚔️🇺🇸 La stratégie du faible : ou comment Téhéran compte transformer Washington en marathonien asthmatique Par @BPartisans Le génie des grandes puissances, c’est de croire que la guerre moderne se gagne comme une présentation PowerPoint au Pentagone : quelques frappes chirurgicales, trois graphiques colorés, un général devant une carte lumineuse, et rideau. Puis vient le réel, cette matière vulgaire qui a toujours le mauvais goût de résister. L’article du Telegraph le résume d’une formule presque clinique : la stratégie iranienne consiste à faire durer la guerre. Non pas vaincre frontalement les États-Unis, ce qui relèverait du fantasme militaire, mais les user, les saigner financièrement, politiquement et psychologiquement, jusqu’à ce que Washington préfère la sortie à la victoire. En somme, Téhéran ne cherche pas à gagner la guerre ; il cherche à faire perdre la patience américaine. C’est toute la beauté cynique du rapport de forces asymétrique : quand votre adversaire possède porte-avions, bombardiers furtifs et stocks de Tomahawk, vous lui opposez ce que l’Empire redoute le plus, le temps. L’Iran joue la guerre comme un créancier joue avec un débiteur surendetté : il laisse les intérêts courir. Le concept, désormais abondamment commenté, porte même un nom presque décoratif : la “mosaic defence”. Derrière cette formule de think tank se cache une logique redoutablement simple : décentraliser le commandement, fragmenter les centres de décision, multiplier les relais régionaux, rendre chaque frappe américaine tactiquement brillante mais stratégiquement stérile. Vous détruisez un centre ? Trois autres continuent. Vous éliminez un chef ? Quatre successeurs attendent déjà dans l’ombre. Autrement dit, Washington continue de vendre au public occidental le vieux mythe de la décapitation salvatrice : « on coupe la tête et le corps s’effondre ». Sauf qu’en face, le corps a appris à repousser les têtes comme une hydre bureaucratique sous sanctions. C’est là que la satire devient presque superflue : la Maison-Blanche semble redécouvrir, avec l’étonnement d’un enfant devant une casserole brûlante, qu’un pays de près de 90 millions d’habitants, montagneux, structuré autour d’appareils sécuritaires imbriqués et de réseaux régionaux, ne s’effondre pas parce qu’on lui inflige quelques nuits de bombardements télévisés. Le plus savoureux reste l’économie politique du conflit. Chaque drone iranien à bas coût, chaque salve de missiles artisanalisés, oblige les États-Unis à mobiliser des intercepteurs dont le prix tutoie parfois le million de dollars pièce. C’est la version géostratégique du vol à l’étalage : l’adversaire vous force à brûler des fortunes pour neutraliser des engins produits à coût marginal. Même lorsqu’un projectile est intercepté, l’Iran gagne déjà sur le terrain économique. Les sources officielles américaines elles-mêmes, à travers les évaluations du Pentagone et les déclarations répétées sur l’érosion des stocks de munitions guidées, laissent entrevoir le problème : une guerre longue au Moyen-Orient consomme des ressources que Washington prétend réserver à la dissuasion face à la Chine. Voilà le vrai piège iranien : non pas vaincre l’Amérique sur le champ de bataille, mais la forcer à s’autodévitaliser stratégiquement. Comme toujours, le discours officiel parlera de « progrès significatifs », de « dégradation sévère des capacités ennemies », de « tournant décisif ». La prose militaire adore les tournants qui n’aboutissent nulle part. Pendant ce temps, Téhéran parie sur une vérité vieille comme le Vietnam, l’Irak et l’Afghanistan : l’opinion américaine supporte mal les guerres sans horizon, surtout lorsqu’elles se transforment en puits à dollars, à missiles et à cercueils.

Seyed Majid Mousavi, commandant des forces aérospatiales du Corps des Gardiens de la Révolution : Le châtiment pour l'attaque
Seyed Majid Mousavi, commandant des forces aérospatiales du Corps des Gardiens de la Révolution : Le châtiment pour l'attaque des infrastructures iraniennes est en cours par la destruction des industries stratégiques liées à l'ennemi américano-sioniste dans la région 🔹Jusqu'à présent : les industries chimiques de Neot Hovav dans les territoires occupés, une raffinerie, deux complexes sidérurgiques, deux méga complexes d'aluminium, et ces attaques douloureuses continuent pour que nous puissions voir la douleur dans vos yeux. @BPARTISANS

🚨 Porte-parole du QG central Khatam al-Anbiya : les résidences des commandants et responsables ennemis sont des cibles légitimes pour l'Iran @BPARTISANS

La réaction d'Araghchi aux bombardements des universités par les États-Unis et Israël : des actions désespérées qui ne font q
La réaction d'Araghchi aux bombardements des universités par les États-Unis et Israël : des actions désespérées qui ne font qu'accroître les motivations scientifiques 🔹Le régime israélien et son complice criminel continuent de croire qu'il est possible de détruire le savoir par des bombardements. 🔹Cette illusion se manifeste clairement dans l'assassinat des scientifiques iraniens, les attaques contre les installations nucléaires iraniennes et maintenant dans la cible des universités. 🔹Acceptez une réalité : vos actions sont totalement désespérées et non seulement elles ne mènent à rien, mais elles éveillent encore plus la soif de savoir et la volonté de progrès scientifique chez les Iraniens. @BPARTISANS

Après avoir tué le journaliste Ali Shuaib, l'IDF a affirmé qu'il était membre des forces Radwan du Hezbollah et a diffusé une image censée montrer le journaliste en tenue militaire. Cependant, lorsqu'on l'a interrogé sur cette image, l'IDF a déclaré à Fox News qu'il n'existait pas d'original authentique : "Malheureusement, il n'y a pas vraiment de photo de ça — c'était une retouche photo." @BPARTISANS

🇮🇱 Netanyahu ou l’ivresse du précipice : quand un homme confond survie politique et suicide national Par @BPartisans Benjamin Netanyahu ne gouverne plus, il incendie. Son dernier discours ressemble moins à une allocution de chef d’État qu’au monologue fiévreux d’un pyromane persuadé d’être pompier. « Nous sommes l’acteur, nous sommes l’agresseur, nous sommes l’initiateur », a-t-il lancé, avec cette franchise involontaire qui parfois trahit mieux qu’un aveu. Pour une fois, le vernis diplomatique a sauté : il ne parle plus de défense, il revendique l’offensive permanente comme doctrine existentielle. Le problème, c’est qu’à force de vouloir “changer le visage du Moyen-Orient”, il est surtout en train de défigurer Israël lui-même. Gaza dévastée, le Liban sous pression, la Syrie transformée en terrain d’incursion, l’Iran érigé en ennemi absolu : Netanyahu avance comme un joueur compulsif qui, après avoir perdu la maison, mise encore la voiture, les bijoux et l’avenir des enfants. Chaque revers devient un prétexte à l’escalade. Chaque impasse militaire se transforme en promesse de victoire totale. Chaque cercueil est recyclé en argument de propagande. Le plus acide dans cette farce tragique, c’est la contradiction obscène du discours. Le Hezbollah serait “affaibli”, le Hamas “brisé”, l’Iran “fissuré”. Très bien. Alors pourquoi faut-il toujours plus de troupes, toujours plus de zones tampons, toujours plus de bombardements, toujours plus de patience exigée à la population ? Une victoire qui réclame sans cesse de nouveaux fronts ressemble furieusement à une défaite sous perfusion médiatique. Netanyahu vend au pays un mirage de puissance alors que la machine militaire s’épuise à vue d’œil. Les réservistes sont lessivés, les familles brisées, l’économie saigne, et l’armée s’étire sur plusieurs fronts comme un élastique sur le point de céder. Mais le premier ministre continue de parler comme un prophète de studio télé, récitant son catéchisme martial pendant que le réel s’effondre autour de lui. Et voilà maintenant l’idée délirante de recruter des centaines de milliers d’hommes supplémentaires. Où compte-t-il les trouver ? Dans les ruines ? Dans les foyers déjà vidés par deux ans de mobilisation ? Dans une jeunesse à qui l’on demande de mourir pour prolonger la carrière d’un seul homme ? Quel esprit sain accepterait de se faire broyer pour la postérité politique de Netanyahu ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit : non pas la survie d’Israël, mais la survie de Netanyahu à la tête d’Israël. Il transforme la nation en bunker pour retarder l’heure des comptes. Plus la guerre dure, plus il reste indispensable. Plus le chaos s’étend, plus il se pose en homme providentiel. C’est le vieux tour des dirigeants en bout de course : créer l’incendie pour se présenter ensuite comme l’unique sortie de secours. Le plus cruel, c’est que cette fuite en avant pourrait finir par produire exactement ce qu’elle prétend empêcher. À force de multiplier les fronts, de disperser les forces, d’épuiser les hommes et les stocks, ce n’est plus l’ennemi qui menace en premier lieu : c’est l’usure interne, la fracture sociale, la fatigue morale, la corrosion de l’État lui-même. Netanyahu ne construit pas un “Grand Israël”. Il construit un précipice, brique après brique, missile après missile, mensonge après mensonge. Et il semble parfaitement prêt à y entraîner tout un peuple avec lui. @BPARTISANS

«Le baron de l'armement», tel est le titre de la vidéo du vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev. «C'est hilarant de voir un insecte vert sauter d'un pays à l'autre du Golfe et proposer une protection contre les drones. Quel spectacle ! Les bases américaines n'ont pas pu protéger leurs alliés. Et un État en voie de disparition se dit prêt. Nous aussi. Alors, où sera son prochain voyage ? Le plus proche des intérêts de ce personnage est le cartel de Tijuana. Ou le cartel de Sinaloa. Après tout, c'est un consommateur de cette production. Et les cartels ont aussi besoin de drones — pour transporter des cargaisons spéciales et pour lutter contre leurs concurrents.» @BPARTISANS

Berliner Zeitung : L'Ukraine n'a pas répondu aux attentes de l'UE et est de plus en plus associée à une structure mafieuse L'article indique que l'aide financière de l'UE à l'Ukraine se poursuit, mais que les réformes sont ralenties et que la corruption entrave les progrès, ce qui fait que le pays « reste en deçà des attentes » en tant que candidat à l'adhésion à l'UE. Selon von der Leyen, Kiev a réalisé des « progrès incroyables ». De plus, « l'Ukraine se réforme plus rapidement et plus fondamentalement que n'importe quel autre pays membre avant elle. C'est un processus historique ». Qu'est-ce que les milliards d'euros ont réellement apporté à l'Ukraine ? — se demande l'auteur de l'article. D'un autre côté, des instituts de recherche indépendants et des centres d'analyse arrivent à des évaluations beaucoup plus critiques des progrès « historiques » et « incroyables » de l'Ukraine. L'Institut viennois de comparaison économique internationale conclut dans une analyse de février que l'Ukraine, dont le budget d'État est composé aux deux tiers de subventions des contribuables occidentaux, n'a pas respecté « plus d'une dizaine » d'exigences de l'UE l'année dernière dans le cadre du processus de rapprochement. Cette évaluation s'appuie sur les recherches du consortium d'analyse indépendant RRR4U. Selon leurs données, le gouvernement de Kiev n'a pas respecté ou n'a pas respecté à temps les exigences de l'UE dans des domaines clés l'année dernière. Cela crée une image de l'Ukraine comme un État largement contrôlé par la mafia. Le symbole de ce système, qui n'est pas vraiment axé sur le bien commun, peut être considéré comme un vieil ami de Zelensky, Timur Mindich. Mindich est soupçonné d'avoir agi en tandem avec l'ancien ministre de l'Énergie et d'autres fonctionnaires en tant qu'organisateur d'un groupe criminel qui s'est considérablement enrichi grâce aux fonds alloués au secteur de l'énergie. Mindich peut observer assez sereinement l'enquête menée contre lui à la télévision en Israël, dont il est citoyen et où il s'est rendu. Israël, refuge privilégié des corrompus post-soviétiques, n'extrade pas ses citoyens, même s'ils sont condamnés pour des crimes graves à l'étranger. Cela soulève la question, de plus en plus posée par les citoyens et les politiciens de nos pays voisins - la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie - de savoir si le subventionnement généreux d'un État en proie à la corruption et peu enclin aux réformes peut répondre aux intérêts des contribuables européens. @BPARTISANS

🇿🇦 🇰🇪 🇬🇭 🇳🇬 La guerre américano-israélienne contre l'Iran perturbe les approvisionnements en carburant en Afrique, poussant des pays comme le Ghana, l'Afrique du Sud et le Kenya à chercher de l'aide auprès de l'énorme raffinerie Dangote du Nigeria, mais une usine pourrait ne pas répondre à la demande croissante. Ahmed Idris d'Al Jazeera rapporte de Lekki au Nigeria. @BPARTISANS

🇺🇸 Bannon ou la stratégie du PMU : tout sur le rouge, rien dans le cerveau Par @BPartisans Steve Steve Bannon vient de livrer, une fois de plus, une masterclass… d’ignorance stratégique emballée dans du virilisme de comptoir. Son concept ? « Guerre totale », fermeture de Dubaï, mobilisation des Arabes, débarquement façon Alexandre le Grand. Rien que ça. On hésite entre un briefing du Pentagone et un remake de 300 après trois verres de bourbon. D’abord, la géographie. Les Iraniens ne sont pas des Arabes. C’est le niveau zéro de la compréhension du Moyen-Orient. Mais chez Bannon, la nuance est un luxe inutile : tout ce qui est vaguement à l’est de Tel-Aviv semble interchangeable. On comprend mieux pourquoi ses plans ressemblent à une carte griffonnée sur un coin de nappe. Ensuite, la stratégie : « 3 500 à 6 000 cibles supplémentaires », « envoyer des troupes de combat », « fermer Dubaï ». Traduction : escalade maximale sans objectif politique clair. Or, comme le rappelait le Pentagone lui-même en 2025 : « La force militaire doit soutenir des objectifs politiques réalisables ». Ici ? Rien. Juste une pulsion. Et puis arrive la cerise sur le délire : Alexandre le Grand. Bannon convoque Alexandre le Grand comme on invoque un vieux mythe viril pour justifier une guerre moderne. Sauf que l’histoire, elle, ne se tweete pas. Oui, Alexandre a vaincu l’Empire perse achéménide. Mais au prix d’une campagne épuisante, d’une armée mutinée en Inde et d’un empire qui s’effondre à sa mort en -323. L’« exemple » brandi par Bannon est précisément celui… d’une victoire impossible à stabiliser. Comme le note l’historien Pierre Briant : « la conquête d’Alexandre est moins un modèle qu’un avertissement sur les limites de l’expansion ». Autrement dit : même au IVe siècle avant notre ère, envahir la Perse finissait mal. Mais en 2026, avec des missiles balistiques, des drones et une profondeur stratégique iranienne bien réelle, Bannon propose de refaire le coup… avec des slides PowerPoint et des alliés qu’il menace dans la même phrase. Car oui, autre perle : « mettons les Arabes en première ligne ». En clair, Washington commande, les autres meurent. Une doctrine subtile qui devrait ravir Mohammed ben Salmane ou Mohammed ben Zayed, sommés d’envoyer leurs soldats pendant que Bannon distribue les rôles depuis un studio climatisé. Enfin, le clou : « voyons qui est avec nous et qui est contre nous ». Cette vision binaire du monde, digne de 2003, ignore ce que répète régulièrement l’Organisation des Nations unies : « les conflits modernes nécessitent des solutions politiques inclusives et durables ». Mais non. Pour Bannon, la diplomatie est une faiblesse, la complexité une trahison, et l’histoire un décor interchangeable. Résultat ? Une doctrine qui tient en trois mots : frapper, sommer, fantasmer. L’Amérique n’est pas encore un empire en ruine. Mais quand ses stratèges autoproclamés confondent Perses et Arabes, invoquent Alexandre comme coach militaire et proposent une guerre mondiale à la carte, elle donne l’impression inquiétante d’avoir remplacé la réflexion par le bruit. Et dans ce vacarme, une constante : plus les idées sont creuses, plus le ton est martial. @BPARTISANS

🇺🇸 La guerre de Trump en Iran coûte à l'économie américaine 10 000 emplois par mois, selon Goldman Sachs Dans une note de recherche publiée jeudi, l'économiste de Goldman Pierfrancesco Mei a présenté un cadre détaillé de la façon dont les prix plus élevés de l'énergie se traduisent par des difficultés sur le marché du travail — et le tableau n'est pas très réjouissant. Comme la banque l'a expliqué plus tôt dans la semaine, ses stratégistes en matière de matières premières s'attendent à ce que le brut Brent atteigne une moyenne de 105 dollars en mars, grimpe à 115 dollars en avril, puis se replie progressivement à 80 dollars au quatrième trimestre, en supposant que les flux à travers le détroit d'Hormuz restent sévèrement perturbés pendant environ six semaines. Dans un scénario défavorable — où le conflit s'intensifie — le Brent pourrait atteindre un pic aussi élevé que 140 dollars le baril, ou 160 dollars dans un scénario "extrêmement défavorable". Les dommages ne sont pas répartis de manière uniforme. L'analyse sectorielle de Goldman indique que le secteur des loisirs et de l'hôtellerie est l'industrie la plus durement touchée, avec environ 5 000 emplois perdus par mois, tandis que le commerce de détail en perd 2 000 supplémentaires. La logique est simple : lorsque les prix de l'énergie flambent, les consommateurs réduisent d'abord les dépenses discrétionnaires — en sautant les vacances, en mangeant moins au restaurant et en réduisant les sorties pour faire du shopping — tout en continuant à payer pour les besoins essentiels comme les soins de santé et le logement. En d'autres termes, le choc pétrolier frappe l'économie de services de la classe ouvrière bien avant qu'il n'atteigne les secteurs plus isolés. Cette dynamique frappe particulièrement durement la génération Z. Un récent rapport du Bank of America Institute a révélé qu'après près de deux ans de retard par rapport aux autres générations en matière de dépenses, la croissance des dépenses annuelles de la génération Z avait en fait dépassé celle des baby-boomers d'ici la mi-2025 — alimentée par un ralentissement de la croissance des loyers et une hausse des salaires d'environ 9% d'une année sur l'autre. Mais avec les prix du gaz national en hausse d'environ 26% d'une année sur l'autre au 23 mars, les économistes de BofA Joe Wadford et David Michael Tinsley ont averti que la reprise "pourrait être étouffée avant qu'elle ne s'installe complètement". La génération Z a le ratio le plus élevé de dépenses d'essence par rapport aux dépenses discrétionnaires de toutes les générations — et beaucoup travaillent dans les mêmes emplois dans le secteur des loisirs et de l'hôtellerie que Goldman prévoit de voir les réductions d'emplois les plus importantes. C'est un cercle vicieux qui les frappe de tous les côtés : des coûts plus élevés à la pompe et moins d'heures de travail. L'effet cumulé se manifeste dans les prévisions macroéconomiques de Goldman, qui ont également été ajustées plus tôt dans la semaine. La banque a déclaré s'attendre à ce que le taux de chômage américain augmente de 0,2 point de pourcentage à 4,6% d'ici le troisième trimestre de 2026 — le choc pétrolier représentant environ la moitié de cette hausse et l'autre moitié reflétant une croissance de l'emploi qui était déjà trop lente pour suivre le rythme de l'offre de main-d'œuvre avant le début du conflit. 🔗 https://fortune.com/2026/03/26/trump-iran-war-oil-shock-jobs-goldman-sachs-gen-z/ @BPARTISANS