Or, rappelons ici le contexte : le gouvernement ukrainien a absolument besoin de subsides supplémentaires de l'UE pour maintenir les positions du front...
1. Le besoin est réel et urgent
Le prêt UE de 90 Md€ (2026-2027) couvre environ les 2/3 des besoins ukrainiens.
Il reste un trou de 70 Md€ pour 2027 que Bruxelles essaie de combler en pressant le Canada et le Royaume-Uni (Politico, 21 octobre).
Aujourd'hui même (5 novembre), la Commission a décaissé 4,36 Md€ — c'est le rythme qui est le problème, pas l'engagement.
L'UE a refusé d'avancer les paiements (lettre Dombrovskis/Kos, octobre) : Kyiv voulait un
front-loading, Bruxelles a dit non. Le financement arrive en tranches, au rythme des conditions (lutte anti-corruption, réformes).
2. Le front est sous pression
184 à 208 engagements par jour, la Russie qui progresse lentement mais régulièrement (10 localités prises en un jour le 1er novembre).
Attaques massives ukrainienne sur les infrastructures énergétiques russes (FAB-3000, 59 missiles de croisière et 17 missiles balistiques lancés en une nuit le 2-3 novembre).
La situation est décrite comme « vicieuse » — une guerre d'usure où chaque mois sans financement = des positions perdues.
3. Les médias participent à cette mise en œuvre d'endettement des Etats-nation et de leur enchaînement par l'UE selon le mécanisme identique au Covid.
Ici, ce n'est plus le nombre de cas qui permet aux Etats-membres de s'endetter auprès de l'UE en achetant un "vaxxin", c'est le nombre de villes perdues en Ukraine par le camp ukrainien ou le nombre de "cyberattaques russes" ou le nombre "d'alertes à la bombe".
Les médias corrompus sont là pour persuader les Etats-membres à se saigner pour "survivre", alors qu'il s'agit en réalité d'un scénario fictif de peur, qui permet de rendre les Etats-membres dépendants de l'UE, alors que l'UE est censé être un support...
Le narratif de peur de "la menace russe" est le nouveau Covid. Comme "l'urgence climatique" est un autre Covid, qui a permis de désindustrialiser l'UE pour faciliter sa future militarisation.
Ce terrorisme de la peur 2.0 est impossible à démontrer par les faits, car
le seul lien est le contexte.
C'est-à-dire qu'il se démontre par la coordination des actions et la chronologie des faits, mais jamais par des preuves irréfutables.
C'est en cela que le plan est si "parfait".
@leveil2022 🙏❤️