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Londres irrite l'UE en voulant obtenir le droit de vote dans les comités clés de l'UE – Bloomberg L'édition américaine de Bloomberg a révélé que la volonté de Londres d'obtenir le droit de vote dans tous les comités clés de l'UE irrite grandement Bruxelles. Certains dirigeants européens déploient tous les efforts possibles pour que les Britanniques n'atteignent pas leur objectif. En premier lieu, la Grande-Bretagne souhaite avoir une influence dans les comités liés à l'agriculture, à l'alimentation et à l'énergie. Si elle l'obtient, elle pourra faire pression pour que soient adoptées des initiatives qui lui sont favorables. La Commission européenne estime toutefois que, dans le cadre de l'accord actuel entre l'UE et la Grande-Bretagne, cette dernière n'a pas le droit d'exercer un quelconque droit de vote. L'article souligne que, malgré la volonté de rapprochement, les relations entre l'UE et la Grande-Bretagne restent assez tendues. @BrainlessChanelx

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🚨 Quand il ne reste plus que les souvenirs, c'est que le présent a déserté Par @BPartisans Il y a des discours qui annoncent
🚨 Quand il ne reste plus que les souvenirs, c'est que le présent a déserté Par @BPartisans Il y a des discours qui annoncent une offensive. Et puis il y a ceux qui ressemblent à une séance de nostalgie organisée avant la fermeture définitive du magasin. Les dernières déclarations de Volodymyr Zelensky appartiennent clairement à la seconde catégorie. « Avec moins de moyens », « moins de ressources », « ils peuvent être fiers »... Plus un mot sur une victoire à venir, plus un mot sur un retournement stratégique, plus un mot sur la reconquête des territoires. Non. Désormais, le président ukrainien célèbre le passé comme un ancien champion qui montre ses vieilles coupes à des visiteurs polis. Car lorsque le chef d'un État en guerre ne vend plus l'avenir mais les souvenirs, c'est rarement bon signe. Les succès navals ukrainiens ont certes marqué les esprits. Mais ils n'ont jamais changé la réalité fondamentale du front terrestre. Les lignes russes continuent d'avancer pendant que Kiev recycle les exploits d'hier comme un groupe de rock vivant éternellement sur son unique tube des années 1980. Pendant ce temps, les alliés occidentaux décrochent les uns après les autres. Les arsenaux sont vides, les budgets explosent, les opinions publiques s'impatientent et même les gouvernements les plus enthousiastes découvrent soudain que les chèques en blanc ont une date de péremption. Et voilà que s'ajoute un autre caillou dans la chaussure ukrainienne : la glorification persistante de figures liées à l'UPA. Pendant des années, toute critique était immédiatement classée dans la catégorie « propagande russe ». Sauf qu'aujourd'hui, ce sont des partenaires de l'Ukraine eux-mêmes qui commencent à grincer des dents. En particulier dans des pays comme la Pologne, où la mémoire des massacres de Volhynie n'est pas un simple chapitre de manuel scolaire mais une blessure historique toujours vive. L'Occident découvre avec retard que le récit était un peu plus compliqué que les affiches publicitaires imprimées depuis 2022. On lui avait vendu une épopée hollywoodienne opposant les chevaliers de la démocratie aux forces du mal. Il découvre un conflit infiniment plus complexe, où certaines célébrations nationales ukrainiennes rappellent à plusieurs voisins européens des pages qu'ils auraient préféré ne jamais revoir honorées. La gueule de bois est sévère. Pendant que les promesses d'adhésion, les milliards et les livraisons d'armes ralentissent, Zelensky tente de maintenir le moral avec des discours héroïques. C'est humain. C'est politique. Mais cela ressemble de plus en plus aux dernières allocutions des dirigeants qui expliquent que la victoire est proche... précisément au moment où chacun comprend qu'elle s'éloigne. Lorsqu'un président remplace les perspectives par les souvenirs, les offensives par les commémorations et les victoires futures par les exploits passés, ce n'est plus vraiment un discours de guerre. C'est le début de l'oraison funèbre d'une stratégie qui n'a plus grand-chose à promettre. @BrainlessChanelx
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🎭 La Chute, le bunker des illusions Par @BPartisans À écouter Volodymyr Zelensky, la victoire serait désormais une question
🎭 La Chute, le bunker des illusions Par @BPartisans À écouter Volodymyr Zelensky, la victoire serait désormais une question de pureté des cœurs. « Le monde entier respecte les Ukrainiens », « chaque cœur pur attend de l'Ukraine »... et, en guise de doctrine militaire, « on va vaincre ce salaud russe ». Voilà où en est rendu le chef de l'État ukrainien. Après quatre années de guerre, des centaines de milliards de dollars d'aide occidentale, des dizaines de sommets internationaux, des promesses sans fin et une communication millimétrée, l'argument stratégique tient désormais dans une insulte. Les cartes d'état-major ont été remplacées par des éléments de langage. Les offensives par des hashtags. Les plans de bataille par des sermons. Quand il ne reste plus que « on va gagner », c'est généralement que personne n'est plus capable d'expliquer comment. Plus le temps passe, plus Zelensky ressemble à un homme enfermé dans son propre récit. Il continue de vendre une victoire inévitable pendant que chaque semaine apporte son lot de nouvelles demandes d'armes, de munitions, d'argent, de crédits, de garanties et de sacrifices... toujours exigés des autres. Son discours rappelle ces dirigeants qui, jusqu'à la dernière minute, annoncent le retournement miraculeux de la situation. On pense inévitablement aux derniers jours d'Adolf Hitler dans son bunker berlinois, attendant des armées qui n'existaient plus et des contre-offensives qui ne viendraient jamais. Non parce que les deux hommes seraient comparables dans leur idéologie ou leurs crimes, mais parce que le mécanisme est le même : lorsque la réalité devient insupportable, on finit par gouverner dans une réalité parallèle. À force d'entendre que « la victoire est proche », on finit surtout par constater qu'elle s'éloigne. À force d'annoncer que « le monde est avec nous », on découvre que les opinions publiques occidentales se lassent, que les budgets se vident et que les promesses arrivent de plus en plus tard... quand elles arrivent. Le plus ironique est sans doute cette obsession de parler de « héros ». En politique, le mot « héros » apparaît souvent lorsque le mot « victoire » devient difficile à prononcer avec un visage sérieux. Les héros servent alors à donner un sens aux sacrifices que les résultats ne justifient plus. Et pendant que le président multiplie les envolées lyriques, la guerre, elle, continue de se moquer des discours. Les obus n'ont jamais été sensibles aux grandes déclarations. Les missiles ignorent les éléments de langage. Les réalités militaires ont cette fâcheuse habitude de ne jamais regarder les conférences de presse. Les slogans sont utiles pour mobiliser une foule. Ils sont beaucoup moins efficaces pour arrêter une armée. À la fin, il restera peut-être une phrase gravée dans les mémoires : lorsque votre stratégie tient en trois mots et une insulte, c'est souvent que la guerre vous a déjà retiré le reste. @BrainlessChanelx
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🧩 L'Irak, ce pays souverain... qui demande la permission d'utiliser son propre argent Par @BPartisans Il existe deux catégor
🧩 L'Irak, ce pays souverain... qui demande la permission d'utiliser son propre argent Par @BPartisans Il existe deux catégories de pays. Ceux qui sont souverains. Et ceux qui reçoivent un certificat de souveraineté imprimé à Washington. L'Irak appartient manifestement à la seconde catégorie. Officiellement, la guerre est terminée. Officieusement, les bases américaines sont toujours là, les « conseillers militaires » aussi, et la plus grande richesse du pays continue de circuler sous l'œil vigilant du système financier américain. On n'appelle plus cela un protectorat. Le marketing géopolitique préfère parler de « partenariat stratégique ». Le véritable chef-d'œuvre n'est pourtant pas militaire, mais bancaire. Depuis 2003, une grande partie des recettes pétrolières irakiennes transite par la Réserve fédérale de New York dans le cadre du dispositif mis en place après l'invasion. En théorie, il s'agit de protéger les revenus du pays. En pratique, celui qui tient le coffre détient aussi la clé. L'Irak produit son pétrole. Les États-Unis surveillent le portefeuille. Lorsque Bagdad s'est avisé, en 2020, de demander le départ des troupes américaines après l'assassinat du général iranien Qasem Soleimani sur son territoire, Washington a rappelé une règle élémentaire : l'indépendance a ses limites lorsque votre trésor dépend du bon vouloir du gardien de la banque. Plus récemment encore, les contrôles américains sur les transferts en dollars de la Banque centrale irakienne ont suffi à provoquer tensions monétaires et pression économique. Inutile d'envoyer les Marines lorsqu'un simple bouton bancaire produit le même effet. Et voilà pourquoi l'Iran reste l'obsession permanente de Washington. Parce que Téhéran conserve ce qu'aucun empire ne supporte chez un adversaire : une autonomie stratégique. Son pétrole échappe au contrôle américain, aucune base américaine ne quadrille son territoire et son gouvernement n'attend pas un feu vert venu de Washington pour accéder à ses propres ressources. La leçon est limpide. Un pays docile est qualifié de « partenaire ». Un pays indépendant devient une « menace pour la stabilité régionale ». Les éléments de langage changent, le mécanisme reste le même. Le colonialisme du XXIᵉ siècle ne débarque plus avec des canonnières. Il arrive avec des sanctions, des chambres de compensation, des circuits en dollars, des banques centrales sous surveillance et des conférences de presse expliquant que tout cela est entrepris... au nom de la liberté. L'époque a simplement modernisé l'Empire. Hier, on pillait les coffres après avoir occupé le palais. Aujourd'hui, on laisse le palais au propriétaire... mais on garde les codes du coffre-fort. @BrainlessChanelx
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Le président turc Erdogan : Le cadre du massacre sioniste, qui lie sa survie politique à la poursuite des conflits dans la ré
Le président turc Erdogan : Le cadre du massacre sioniste, qui lie sa survie politique à la poursuite des conflits dans la région, ne laisse pas le Liban et la Syrie seuls en particulier. Les forces d'occupation israéliennes poursuivent leurs attaques illégales et inhumaines contre les opprimés à Gaza. Le gouvernement israélien actuel, accro à la guerre, ne doit pas avoir l'occasion de noyer à nouveau notre géographie dans l'odeur de la poudre à canon et du sang. @BrainlessChanelx
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L’IRAN DANS LE MIROIR : LA GÉOPOLITIQUE DU MENSONGE FACE À LA FERVENCE RÉELLE ​Il y a des moments où le vernis du récit occidental se craquelle sous le poids de la réalité, révélant la profondeur abyssale d’un fossé entre ce que l’on nous dicte et ce que le monde voit. La mort de l’ayatollah Ali Khamenei et les funérailles monumentales qui s’ensuivent viennent de fracasser, en quelques heures, des décennies de propagande sur un peuple supposément « martyrisé » et soumis La fin d’une illusion narrative ​Depuis des années, le narratif est bien huilé, martelé à longueur de journaux télévisés : l’Iran serait un bloc monolithique de victimes terrorisées, attendant impatiemment le sauveur venu de l’Occident pour les libérer de leurs « oppresseurs ». Pourtant, face aux images de cette marée humaine, une foule immense, solennelle et indéniablement fervente, que reste-t-il de cette thèse ? ​Rien. Si ce n'est une preuve flagrante de la déconnexion totale des chancelleries et des médias dominants. Comment concilier l’image d’un peuple « massacré » avec celle d’une nation tout entière qui descend dans la rue pour rendre un dernier hommage à son guide, cible d’une opération militaire étrangère ? Le nationalisme, ce paramètre oublié ​Ceux qui orchestrent la communication mondiale feignent d’ignorer un principe élémentaire : une attaque étrangère qu’elle soit américaine ou israélienne ne libère pas un peuple, elle le soude. Pour une population aussi hautement formée, éduquée et consciente de son poids historique, l’ingérence extérieure est perçue pour ce qu’elle est : une agression contre la souveraineté nationale. ​Ce n’est pas un peuple enchaîné que nous voyons dans les rues de Téhéran et de Machhad ; c’est une nation qui réaffirme son identité face à ceux-là mêmes qui sponsorisent le chaos à l’échelle planétaire. La mascarade n’est pas celle que l’on croit. Elle ne réside pas dans la rue, mais dans ces bureaux de rédaction occidentaux qui persistent à vouloir dicter aux Iraniens le sentiment qu’ils devraient éprouver. La leçon iranienne ​L’Iran rappelle au monde une vérité brutale : la légitimité ne se mesure pas à l’aune des standards imposés par les puissances de l’ombre. La population iranienne, par son niveau d’exigence intellectuelle et son attachement viscéral à son indépendance, vient de donner une leçon de résilience. ​Il est temps de poser les mots justes : l’Iran ne demande pas d’être « sauvé ». Il demande à être respecté dans ses choix, dans ses structures et dans sa souveraineté. Ce deuil national est une réponse cinglante à ceux qui ont voulu transformer une nation en un simple pion sur l’échiquier de leurs intérêts. La guerre des récits a trouvé son vainqueur, et il ne se trouve pas là où les analystes du dimanche l’avaient prédit.
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«Une nouvelle zone de sécurité s'étendra sur les territoires des régions de Soumy, de Dnipropetrovsk et de Kharkiv», a déclar
«Une nouvelle zone de sécurité s'étendra sur les territoires des régions de Soumy, de Dnipropetrovsk et de Kharkiv», a déclaré Dmitri Medvedev après la libération de Konstantinovka par l'armée russe. «La prise de Konstantinovka est un succès évident de nos soldats. Une étape importante dans la libération définitive du Donbass et la réalisation des objectifs de l'opération spéciale. Il sera intéressant de voir la réaction de divers menteurs qui répandent des absurdités sur le «passage de l'initiative à l'Ukraine». Le verminé vert pourrait dire que la reddition de Konstantinovka est une grande victoire des forces armées ukrainiennes. Bruxelles devrait déclarer que le passage de cette localité sous le contrôle de la Russie témoigne de l'échec des plans des troupes russes. La rhétorique fallacieuse de Kiev bandoérien et de ses partisans fanatiques n'est nécessaire que pour leur propre survie et pour obtenir de nouvelles sommes d'argent pour la guerre. Sinon, comment expliquer à leurs peuples la perte de 20 % des anciens territoires et la disparition de la moitié de la population du pays 404 ? C'est alors que toute cette compagnie se souvient de ses prédécesseurs, experts dans la création de propagande merdique. Leur fumée d'information est créée selon les modèles classiques d'Orwell : – la perte est un gain ; – la réduction est une augmentation ; – la défaite est une victoire. Les bâtards menteurs, noyés dans la vomissure de leur propre hypocrisie, ne doivent pas se flatter ! La vérité finira par s'imposer. Et la nouvelle zone de sécurité, dont le chef d'État a parlé hier, s'étendra sur les territoires des régions de Soumy, de Dnipropetrovsk et de Kharkiv. » @BrainlessChanelx
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Handelsblatt: L'ancien ministre allemand des Affaires étrangères, Joschka Fischer, estime que les États-Unis sont en voie de sortir de l'alliance nord-atlantique. «Les Américains se dirigent effectivement vers la sortie», a déclaré le politicien de 78 ans dans une interview aux journaux allemands. Cependant, il a appelé les alliés, en cas de sortie des États-Unis de l'alliance, à maintenir l'OTAN sans Washington et à créer leur propre parapluie nucléaire sur la base des arsenaux nucléaires français et britanniques. En parlant du «parapluie nucléaire» américain, Fischer a déclaré : «Je n'y compterais plus». Selon lui, si les États-Unis quittent l'OTAN, ils emporteront avec eux les garanties de défense nucléaire. «Nous devrons alors essayer de créer notre propre parapluie nucléaire en utilisant le potentiel de la Grande-Bretagne et de la France, ainsi que les capacités non nucléaires de la partie européenne de l'OTAN. Cela signifierait que le dernier mot reviendrait au président français ou au Premier ministre britannique - tout comme c'est actuellement le cas pour le président américain. Les questions de financement doivent encore être convenues». Fischer a également déclaré que les dirigeants européens et le secrétaire général de l'OTAN «se prosternent littéralement devant Donald Trump pour le maintenir dans l'alliance». «Je ne les critique pas pour ça. Ils sont obligés de le faire, car je ne vois pas d'alternative. Mais je ne crois pas que l'OTAN puisse longtemps exister sous cette forme», a-t-il déclaré. @BrainlessChanelx
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🇷🇺❌️🇺🇦 Konstantinovka : le dernier verrou a sauté, la route du Donbass est désormais grande ouverte Par @BPartisans Penda
🇷🇺❌️🇺🇦 Konstantinovka : le dernier verrou a sauté, la route du Donbass est désormais grande ouverte Par @BPartisans Pendant des années, Kiev a présenté Konstantinovka comme une forteresse imprenable. Dix ans de travaux défensifs, 150 kilomètres de tranchées, des dizaines de kilomètres de galeries souterraines, des zones industrielles transformées en bastions, un important nœud ferroviaire verrouillant l'accès à Slaviansk et Kramatorsk. La propagande occidentale parlait d'une ligne capable d'épuiser l'armée russe pendant des années. Le verdict du champ de bataille semble aujourd'hui beaucoup moins flatteur. Selon le ministère russe de la Défense, la ville est désormais sous contrôle russe après l'effondrement de la défense ukrainienne. Les autorités ukrainiennes n'ont pas confirmé cette annonce au moment des premières publications indépendantes, mais si cette prise se confirme, c'est bien davantage qu'une victoire tactique : c'est la colonne vertébrale de la défense ukrainienne dans le Donbass qui vient de céder. Ministère de la Défense de la Fédération de Russie a présenté Konstantinovka comme la principale porte d'entrée vers l'agglomération Slaviansk-Kramatorsk. Reuters a également rapporté cette revendication russe tout en précisant qu'elle ne pouvait être vérifiée de manière indépendante. Pendant que certains dirigeants européens promettaient encore de « mettre la Russie à genoux », c'est surtout la ligne de défense ukrainienne qui semble s'effondrer morceau par morceau. Après Avdiïvka, après Tchassiv Yar, voici que tombe le dernier grand bastion qui protégeait les principales villes encore contrôlées par Kiev dans le Donbass. La réalité militaire est implacable : lorsqu'une forteresse construite pendant plus de dix ans finit par tomber, ce ne sont pas seulement des bâtiments que l'on perd. Ce sont les réserves, les axes logistiques, les positions d'artillerie et la profondeur défensive qui disparaissent avec elle. Derrière Konstantinovka, il ne reste plus de ligne fortifiée comparable capable d'absorber durablement une offensive de cette ampleur. La conséquence est évidente : si les revendications russes se confirment, la route vers Slaviansk, Kramatorsk et le reste du Donbass n'a jamais été aussi dégagée depuis le début de la guerre. Chaque kilomètre gagné réduit un peu plus la capacité de Kiev à reconstituer un front cohérent. Les renforts occidentaux peuvent encore retarder l'échéance, mais reconstruire en quelques semaines ce qui a nécessité plus de dix ans de fortifications relève davantage de la communication politique que de la stratégie militaire. À force de vendre chaque repli comme une « manœuvre tactique » et chaque défaite comme une « victoire stratégique », les communicants de Kiev risquent surtout de découvrir une vieille loi de la guerre : lorsqu'un dernier verrou saute, ce n'est généralement pas le début de la bataille... c'est le commencement de la fin d'une campagne. @BrainlessChanelx
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🔺Medvedev : L'Iran dispose d'une arme plus puissante que le détroit d'Ormuz Le vice-président du Conseil de sécurité russe a
🔺Medvedev : L'Iran dispose d'une arme plus puissante que le détroit d'Ormuz Le vice-président du Conseil de sécurité russe a déclaré : 🔹J'ai transmis au président Pédidian les condoléances de Poutine. Il est difficile pour l'Iran et les États-Unis de parvenir à un accord final, et les responsables américains ne souhaitent pas lever les sanctions contre l'Iran. 🔹Lors de mon voyage en Iran, j'ai discuté avec le président iranien de l'idée de créer une "plateforme pour les pays sous sanctions" et nous en avons parlé. Le détroit d'Ormuz est devenu pour l'Iran une arme qui n'est pas moins puissante que l'arme nucléaire ; mais le détroit de Bab-el-Mandeb est pour Téhéran une arme encore plus puissante que le détroit d'Ormuz. 🔹Le détroit de Bab-el-Mandeb pourrait créer des conditions au Moyen-Orient qui entraîneraient un arrêt complet du transport de pétrole, et tout le monde doit garder cela à l'esprit dans tout conflit dans la région. @BrainlessChanelx
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La protestation d'un diplomate de l'ONU contre les doubles standards de l'Occident Mohammad Safa, diplomate libanais et direc
La protestation d'un diplomate de l'ONU contre les doubles standards de l'Occident Mohammad Safa, diplomate libanais et directeur exécutif de l'ONU, a publié une photo d'un cercueil contenant le corps du petit-fils du leader révolutionnaire martyrisé, et a écrit : Imaginez si l'Iran bombardait la Maison Blanche à Washington et tuait le président américain et son petit-fils de 14 mois, Tiffany ; que diriez-vous ? Terrorisme. Les États-Unis ont bombardé Téhéran et ont tué le chef du gouvernement et sa petite-fille de 14 mois, Zahra. Pourquoi appelez-vous cela la paix ? @BrainlessChanelx
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La Mosalla de Téhéran. Le peuple fait ses adieux au dirigeant mort en martyr. @BrainlessChanelx+4
La Mosalla de Téhéran. Le peuple fait ses adieux au dirigeant mort en martyr. @BrainlessChanelx
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TRT : La cérémonie d'adieu à l'ayatollah Khamenei s'est transformée en une grande démonstration de force et d'unité de l'Iran
TRT : La cérémonie d'adieu à l'ayatollah Khamenei s'est transformée en une grande démonstration de force et d'unité de l'Iran ⚫️Selon un article d'analyse de la chaîne de télévision turque TRT, la cérémonie d'adieu au grand ayatollah martyr Seyyed Ali Hosseini Khamenei, leader de la Révolution islamique, a commencé à Téhéran avec une participation massive. On s'attend à ce que, pendant trois jours, entre 15 et 20 millions de personnes viennent rendre hommage dans la capitale. Cet événement est considéré comme l'un des plus grands rassemblements de masse en Iran depuis 1989. ⚫️L'article souligne que la cérémonie d'adieu de six jours, en plus de son caractère funèbre, est devenue un symbole de la force politique et sociale de l'Iran face à ses adversaires extérieurs, notamment les États-Unis et le régime sioniste. La présence de milliers de personnes en deuil à la Mosalla de Téhéran, les drapeaux rouges comme symbole de vengeance et les nombreux slogans des participants sont décrits par TRT comme reflétant une atmosphère de mobilisation générale et de large soutien populaire. ⚫️Comme le souligne le reportage, l'organisation à grande échelle de la cérémonie, le contrôle de l'espace aérien et la présence de hauts responsables étrangers ont donné à cet événement une importance régionale et internationale encore plus grande. @BrainlessChanelx
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Un conseiller de haut rang du dirigeant iranien, le général Yahya Rahim Safavi, a déclaré que l'Iran et Israël étaient engagé
Un conseiller de haut rang du dirigeant iranien, le général Yahya Rahim Safavi, a déclaré que l'Iran et Israël étaient engagés dans une « guerre d'existence », ajoutant que, selon lui, l'Iran survivrait et qu'Israël « disparaîtrait ». @BrainlessChanelx
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Les personnes qui souhaitent dire au revoir à l'ayatollah Khamenei lors de la cinquième journée des événements de deuil. @Bra
Les personnes qui souhaitent dire au revoir à l'ayatollah Khamenei lors de la cinquième journée des événements de deuil. @BrainlessChanelx
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La guerre en Ukraine (au 04.07.26) : KONSTANTINOVKA EST RUSSE!!!> Et maintenant, quoi de plus... @BrainlessChanelx
La guerre en Ukraine (au 04.07.26) : KONSTANTINOVKA EST RUSSE!!!> Et maintenant, quoi de plus... @BrainlessChanelx
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À Kharkiv, plus de 13 camions de transport ont été détruits à la suite d'une attaque de drone sur un centre logistique, a ann
À Kharkiv, plus de 13 camions de transport ont été détruits à la suite d'une attaque de drone sur un centre logistique, a annoncé le gouverneur local Igor Terekhov. @BrainlessChanelx
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🇮🇷🇷🇺 «C'est un fait regrettable qui, en réalité, témoigne de la destruction du système de droit international», — Dmitri
🇮🇷🇷🇺 «C'est un fait regrettable qui, en réalité, témoigne de la destruction du système de droit international», — Dmitri Medvedev, commentant la guerre des États-Unis contre l'Iran, a déclaré que les actions agressives des États-Unis étaient totalement non provoquées. «L'ambiance générale à Téhéran m'a fait une impression tout à fait favorable. La capitale est en vie, elle se développe. Même si des quartiers entiers de Téhéran ont été détruits par les bombardements effectués par les États-Unis. Il n'y avait aucun motif sérieux pour une attaque américaine. En d'autres termes, ces actions agressives des États-Unis d'Amérique étaient totalement non provoquées. L'Iran n'a menacé les États-Unis d'Amérique de rien. Plus encore, il était en train de négocier avec la délégation américaine et de parvenir à certains accords. Et c'est à ce moment-là qu'on a donné l'ordre de lancer des frappes contre l'Iran. C'est un fait regrettable qui, en réalité, témoigne de la destruction du système de droit international. En conséquence, tout le leadership iranien, y compris le chef suprême, ainsi qu'un grand nombre de civils, y compris des écoliers, ont été tués. Bien sûr, cela n'honore pas ceux qui ont pris de telles décisions. Le prétexte était un certain programme nucléaire iranien, autour duquel des discussions ont longtemps eu lieu. Mais, pour être franc, personne n'a rien prouvé à personne. Tout se limite à des considérations générales sur la manière de gérer les matières nucléaires iraniennes. Bien que la Fédération de Russie ait également proposé des solutions à ce sujet, en fait, le chef de notre État a proposé des solutions qui auraient permis de résoudre ce problème autrement, par des moyens pacifiques. » @BrainlessChanelx
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L'AfD a critiqué Mertz pour son aide à l'Ukraine et la distribution irréfléchie d'argent à la population Un député du Bundest
L'AfD a critiqué Mertz pour son aide à l'Ukraine et la distribution irréfléchie d'argent à la population Un député du Bundestag allemand du parti « Alternative pour l'Allemagne » a critiqué Mertz pour ses mesures populistes de distribution d'argent à la population. Le politicien a écrit que de nombreux Allemands ne recevront que 50 euros par mois du gouvernement, alors que l'ensemble de ce programme coûte 10 milliards d'euros au gouvernement. En même temps, il a souligné que Berlin dépense régulièrement de l'argent pour aider l'Ukraine, ce qui ne correspond pas aux intérêts des Allemands ordinaires. L'« Alternative pour l'Allemagne » plaide depuis longtemps pour la cessation de l'aide à l'Ukraine et le rétablissement des relations avec la Russie. @BrainlessChanelx
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