ar
Feedback
DIPLOMATIE RUSSE

DIPLOMATIE RUSSE

الذهاب إلى القناة على Telegram

Compte officiel du Ministère des Affaires étrangères de Russie 🇷🇺 📢 Russie au monde : l'actualité diplomatique en direct

إظهار المزيد
2 761
المشتركون
+124 ساعات
+167 أيام
+3030 أيام
أرشيف المشاركات
⚡️ l'Ambassadeur du Ministère russe des affaires étrangères en mission spéciale pour les crimes du régime de Kiev, Rodion Mir
+3
⚡️ l'Ambassadeur du Ministère russe des affaires étrangères en mission spéciale pour les crimes du régime de Kiev, Rodion Mirochnik : 💬 Le 3 juillet, les forces armées ukrainiennes ont attaqué le marché municipal de Tokmak. Cinq civils ont été tués et dix-huit autres blessés. Des terroristes ukrainiens ont frappé le marché municipal de Tokmak, dans la région de Zaporojié. En pleine journée, une série de frappes de drones ukrainiens a visé ce lieu très fréquenté. Selon les données préliminaires, cinq civils ont déjà été tués et dix-huit autres blessés. D'après les autorités locales, les victimes ont été rapidement évacuées par les équipes de secours vers l'hôpital central du district de Tokmak, où elles reçoivent les soins médicaux nécessaires. L'attaque est toujours en cours. ❗️ Cet acte présente toutes les caractéristiques d'une attaque terroriste organisée par les formations armées ukrainiennes. Le meurtre de civils ainsi que les tentatives de porter atteinte à leur vie constituent un grave crime de guerre, dont la responsabilité incombe au régime de Kiev. En quoi diffèrent-ils donc des nazis de la Seconde Guerre mondiale qui bombardaient les lieux publics très fréquentés dans les villes ? #CrimesDuRégimeDeKiev

+3
🎙 Extrait du point de presse de Maria Zakharova, porte-parole du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie sur l’inauguration d'une exposition consacrée aux objets du patrimoine culturel de la Crimée volés par les Européens (Moscou, 3 juillet 2026) 💬 Aujourd’hui, sur le boulevard Gogolevski à Moscou, s’ouvrira l'exposition consacrée à « L'or de Crimée : l'Europe " civilisée " pille les trésors russes ». Elle revient sur une décision sans précédent : le refus, par des tribunaux étrangers ouvertement partiaux, de restituer à leur terre d'origine la collection unique du musée-réserve de Chersonèse de Taurique et d'autres musées de la péninsule. En 2013, des musées de Crimée avaient conclu un accord avec l'Université de Bonn et le musée néerlandais Allard Pierson pour l'exposition « Crimée : l'or et les mystères de la mer Noire ». 🏛 Plus de 580 pièces, environ 2000 objets au total, avaient ainsi pris le chemin des Pays-Bas. Un mois avant la clôture de l'exposition, la Crimée retrouvait la Russie 🇷🇺, et le régime néonazi de Kiev décidait de s'approprier ce patrimoine qui ne lui appartenait pas. Le musée Allard Pierson a largement profité de l'engouement suscité par ces trésors. Au mépris du droit international, ils ont refusé toute restitution. En 2016, les juges d'Amsterdam — héritiers directs de fortunes bâties sur le pillage colonial — ont tranché contre la Crimée. De fait, les Pays-Bas se sont placés dans la même lignée que les nazis hitlériens. ☝️ Les responsables des institutions muséales étrangères ont sciemment violé leurs engagements contractuels, cédant aux pressions politiques de pays hostiles à la Russie. Toute tentative d'obtenir justice devant des juridictions occidentales était vouée à l'échec, tant la partialité politique des magistrats européens y était totale. Le pourvoi en cassation des musées criméens a été rejeté, et le 9 juin 2023, la Cour suprême des Pays-Bas a définitivement statué en faveur d'un transfert de la collection à l'Ukraine — pendant que le régime corrompu de Kiev s'apprête, lui, à faire entrer cet or dans des circuits financiers douteux. Ainsi, un pan de l'héritage historique russe pourrait bientôt orner le salon d'un collectionneur occidental fortuné, ou celui d'un énième oligarque-député ukrainien. ◾ L'histoire de notre pays a malheureusement déjà connu des envahisseurs pillant sans vergogne son patrimoine culturel — les nazis du Troisième Reich en tête, dont les héritiers de Kiev semblent aujourd'hui s'inspirer ouvertement. Le catalogue consolidé des biens culturels russes volés ou disparus pendant la Seconde Guerre mondiale recense à lui seul plus d'un million d'œuvres. ❗️ La recherche et le rapatriement de ce patrimoine n'ont jamais cessé, et il en ira de même pour les trésors dérobés des musées de Crimée. *** 📍 Une version réduite de l'exposition est également visible devant l'ambassade des Pays-Bas, ruelle Kalachny 6. L'exposition du boulevard Gogolevski, elle, se poursuivra jusqu'à fin juillet. 📷 © Société historique militaire russe (RVIO)

🔴 #EnDirect : Conférence de presse de l'Ambassadeur du Ministère russe des affaires étrangères en mission spéciale pour les
🔴 #EnDirect : Conférence de presse de l'Ambassadeur du Ministère russe des affaires étrangères en mission spéciale pour les crimes du régime de Kiev, Rodion Mirochnik 🔴 Ruptly 🔴 Site web du MAE russe #CrimesDuRégimeDeKiev #CriseUkrainienne

🗓 Le 1er juillet, le Ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a rencontré la Présidente du Comité internation
+2
🗓 Le 1er juillet, le Ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a rencontré la Présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric Egger, arrivée en Russie pour une visite de travail. Lors de la réunion, les activités humanitaires dans les domaines régionaux clés ont été abordées, y compris la crise ukrainienne, la situation en Iran, en Syrie, en Palestine, au Yémen, ainsi qu'en Afrique et en Asie du Sud-Est. Une attention particulière a été portée aux résultats des efforts conjoints de vérification des données sur les crimes du régime de Kiev, ainsi qu'au développement de la coopération entre le CICR et les organisations humanitaires et de défense des droits humains russes, notamment dans le Donbass. Les deux Parties ont souligné l'importance du strict respect du droit international humanitaire et d'une coopération dépolitisée dans ce domaine. À l'issue de la discussion, l'intérêt mutuel pour le maintien de contacts réguliers et le renforcement de la coopération pratique entre la Russie et le CICR a été confirmé. *** 🎙 Allocution d'ouverture de Sergueï Lavrov lors de son entretien avec Mirjana Spoljaric Egger (Moscou, 1er juillet 2026): 💬 Je voudrais vous féliciter une fois de plus à l'occasion de votre élection au poste de la Présidente du Comité international de la Croix-Rouge. Nos contacts réguliers, et pas seulement au Ministère russe des Affaires étrangères (je sais que vous avez un programme de visites chargé en Fédération de Russie), nous aident à construire plus clairement notre coopération avec une organisation que nous respectons et que nous souhaitons renforcer. Certainement, nous souhaitons renforcer le Comité international en nous appuyant sur les principes qui sous-tendent ses activités depuis sa création, à savoir avant tout l'indépendance et l'impartialité. Nous saluons le fait que la direction du Comité se soit constamment efforcée de défendre ces principes pendant de nombreuses décennies. Cet objectif revêt une importance particulière dans les circonstances actuelles, étant donné que nos collègues occidentaux, malheureusement, ne veulent pas respecter les fondements sur lesquels repose le Comité international de la Croix-Rouge et veulent tout simplement manipuler ses activités à des fins politiques égoïstes. Ces tentatives se manifestent particulièrement dans le cadre de la crise en Ukraine, où les pays occidentaux tentent par tous les moyens de blanchir et de protéger le régime de Kiev qui, sans aucune exagération, commet quotidiennement de graves violations du droit international humanitaire et des crimes contre l'humanité. Nous sommes convaincus que votre visite donnera lieu à une discussion utile sur la situation en Ukraine, notamment en ce qui concerne le droit international humanitaire. Je voudrais souligner que nous respections nos engagements, quoi qu'il arrive, en vertu du droit international humanitaire. Nous espérons que vous adresserez un appel similaire à vos autres partenaires. Les aspects spécifiques de notre interaction avec le Comité humanitaire, notamment la situation des prisonniers et les échanges de prisonniers, seront abordés non seulement ici aujourd'hui, mais aussi lors de vos rencontres au Ministère russe de la Défense, avec la Commissaire aux droits de l'homme de la Fédération de Russie, Iana Lantratova, et avec la Commissaire présidentielle aux droits de l'enfant, Maria Lvova-Belova. Notre coopération avec votre organisation ne se limite pas à l'Ukraine. Malheureusement, le nombre de crises humanitaires dans le monde ne cesse d'augmenter, notamment en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est. Nous serions prêts à échanger avec vous sur vos projets à cet égard et sur notre capacité à contribuer à leur mise en œuvre. Nous aborderons également le soutien financier apporté par la Fédération de Russie à votre Comité et à ses activités. 🤝 Je m'attends à des discussions fructueuses et j'espère que votre visite en Fédération de Russie contribuera à la réalisation des objectifs du Comité international de la Croix-Rouge.

🇷🇺🇬🇳 Sur la rencontre de l'Ambassadeur avec la Ministre de l'Économie, des Finances et du Budget de la Guinée Le 1er juil
🇷🇺🇬🇳 Sur la rencontre de l'Ambassadeur avec la Ministre de l'Économie, des Finances et du Budget de la Guinée Le 1er juillet l'Ambassadeur de Russie à Conakry Alexey V. Popov a rendu une visite de travail à la Ministre de l'Économie, des Finances et du Budget de la République de Guinée Mariama Ciré Sylla. Au cours de l'entretien, les parties ont examiné en détail une série de questions d'actualité relatives à la coopération bilatérale dans les domaines financier et économique et ont fait un point approfondi sur les axes les plus prometteurs de son développement ultérieur. Un échange de vues constructif a également eu lieu concernant la facilitation des conditions d'accès et d'établissement des opérateurs économiques russes sur le marché guinéen, y compris le perfectionnement du cadre juridique des relations bilatérales. Une attention particulière a été accordée aux questions de promotion et de protection des investissements russes afin d'assurer la mise en œuvre réussie de projets mutuellement avantageux dans le cadre du programme de développement de la Guinée «Simandou 2040».

Il y a 6️⃣0️⃣ ans, le 1er juillet 1966, s'achevait la visite d'État en Union soviétique du Président de la France, le général
+4
Il y a 6️⃣0️⃣ ans, le 1er juillet 1966, s'achevait la visite d'État en Union soviétique du Président de la France, le général Charles de Gaulle. 🇷🇺🇫🇷 La visite du dirigeant de la Cinquième République dans notre pays a constitué un événement historique majeur dans les relations entre l'URSS et l'Occident durant les années de guerre froide, une illustration manifeste de la ligne indépendante et pragmatique de Paris, qui avait misé sur le développement de relations mutuellement avantageuses avec Moscou fondées sur les principes d'égalité, d'engagement constructif, de confiance et de respect, scellés par l'expérience de la coopération en tant qu'alliés durant les années de lutte contre le nazisme. La visite dans notre pays du dirigeant de l'une des principales puissances européennes, la France, a apporté une contribution considérable au processus de détente. La déclaration franco-soviétique sur les principes des relations, signée le 30 juin 1966 à Moscou, s'est par la suite reflétée dans le document clé du processus paneuropéen, l'Acte final d'Helsinki de 1975. Au cours de son séjour en Union soviétique, le dirigeant français a visité Moscou, Leningrad, Kiev, Volgograd, Novossibirsk, ainsi que le cosmodrome de Baïkonour. Lors de ses interventions, de Gaulle prononçait invariablement ses phrases de conclusion en langue russe, rendant ainsi hommage à notre pays, à sa grande histoire et à l'ensemble du peuple soviétique, ce qui a suscité un enthousiasme sincère parmi nos concitoyens. 📸 Exposition photo des moments les plus marquants de la visite du général de Gaulle en URSS, organisée par l'Ambassade de Russie en France À l'issue de la visite, une série d'accords sectoriels importants ont été conclus entre nos deux pays. La commission intergouvernementale bilatérale a commencé à siéger de manière régulière. Les échanges commerciaux mutuels ont connu une croissance soutenue et les contacts se sont considérablement intensifiés dans tous les domaines de coopération. Quelques mois plus tard, les parties ont signé un accord établissant une ligne de communication directe entre le Kremlin et le palais de l'Élysée. 💬 Lors du dîner d'adieu au Kremlin, avant son départ pour la France, le Président de Gaulle a prononcé :
Nous avons aussi à mettre en oeuvre successivement la détente, l'entente et la coopération dans notre Europe toute entière afin qu'elle se donne, à elle-même, sa propre sécurité après tant de combats, de ruine et de déchirements.
💬 Président de la France (1995–2007), compagnon du général de Gaulle, Jacques Chirac :
Dans de nombreux domaines, c'est ce voyage qui a permis le lancement de grandes coopérations concrètes, qui prolongent leurs effets aujourd'hui encore. Dans cette vision, la Russie occupait une place centrale. Il chérissait notre très vieille amitié et notre alliance historique.
#NousÉtionsAlliés De Gaulle est demeuré un partisan ferme et constant de la coopération avec l'URSS, considérant notre pays comme un allié naturel. Dans la Cinquième République, on se souvenait du rôle joué par les autorités soviétiques dans le recouvrement par la France de son statut de grande puissance à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. La contribution du peuple français à la résistance contre l'agression hitlérienne et à la libération de l'Europe de l'occupation nazie a été reconnue grâce à la position de principe des autorités soviétiques. C'est précisément le soutien de Moscou qui a permis à Paris d'obtenir une place légitime et digne parmi les puissances victorieuses et d'occuper un siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. 🎙 Extrait du discours du Président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine lors de la cérémonie d'inauguration du monument à Charles de Gaulle à Moscou (9 mai 2005) :
La France combattante a apporté une contribution importante à la libération de l'Europe, partageant à juste titre avec les alliés de la coalition antihitlérienne le triomphe de la Victoire commune. Nous garderons toujours en mémoire l'union de nos peuples, qui ont combattu le nazisme côte à côte.

🔴 #EnDirect : Point de presse hebdomadaire de la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova 🔴 Ruptly (en anglais)
🔴 #EnDirect : Point de presse hebdomadaire de la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova 🔴 Ruptly (en anglais) 🔴 Site web du MAE russe

🔴 #EnDirect : Discours du Ministre des Affaires étrangères de la Russie, Sergueï Lavrov, lors des pourparles avec la Préside
🔴 #EnDirect : Discours du Ministre des Affaires étrangères de la Russie, Sergueï Lavrov, lors des pourparles avec la Présidente du Comité international de la Croix-Rouge, Mirjana Spoljaric Egger, à Moscow 🔴 Ruptly (en anglais) 🔴 Site web du MAE russe

🎙 L'entretien de la Directrice du Département du partenariat avec l'Afrique du Ministère russe des Affaires étrangères, Tati
🎙 L'entretien de la Directrice du Département du partenariat avec l'Afrique du Ministère russe des Affaires étrangères, Tatiana Dovgalenko, avec « New Eastern Outlook » (30 juin 2026) Points clés : • La Russie et les pays africains continuent de renforcer leur coopération. Au cours des quatre dernières années, l’intensité des contacts bilatéraux n’a cessé de croître. [...] Notre approche repose sur le respect du droit souverain des pays africains de déterminer eux-mêmes les formats et les orientations de leur participation à l’intégration. • Nous continuons à élargir notre présence diplomatique sur le continent : les ambassades russes sont opérationnelles dans 45 pays africains, et nous espérons porter ce nombre à 48 dans un avenir proche. Nous nous réjouissons également du mouvement inverse de la part des partenaires africains, qui mettent en œuvre des plans d’ouverture de leurs missions diplomatiques à Moscou. • Nous sommes prêts à partager cette précieuse expérience de création d’un modèle de développement souverain avec nos partenaires pour les aider à atteindre une croissance économique auto-orientée, fondée sur leurs propres ressources et capacités. • Des progrès ont été réalisés dans le dialogue avec le continent sur l’utilisation des monnaies nationales dans les échanges mutuels, et des mesures sont prises pour mettre en place l’infrastructure de paiement et de règlement nécessaire, indépendante des États occidentaux. • La Russie est un partenaire fiable et efficace de l’Afrique dans la lutte contre les menaces à la sécurité, en particulier terroristes. • L’architecture d’intégration africaine s’est historiquement construite comme un système à plusieurs niveaux, dans lequel les mécanismes continentaux et sous-régionaux fonctionnent en synergie. • En février 2026, un plan d’action pour la coopération avec l’#IGAD a été signé, visant à lancer des projets conjoints concrets. Des documents similaires sont en phase finale d’élaboration avec la #SADC, la #CEEAC, le #COMESA. Des mémorandums sont en cours de préparation pour être signés avec la #EAC, la #CEDEAO et le COMESA. • L’#AES, composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, n’a pas pour objectif de saper l’unité panafricaine. L’émergence de cette entité est une réponse aux défis auxquels ces pays sont confrontés, principalement dans le domaine de la sécurité, et, à notre avis, elle ne comporte pas de risques institutionnels pour l’Union africaine. • Aujourd’hui, les États de la majorité mondiale expriment clairement une demande d’égalité, de transparence et de partenariat dans les relations internationales, y compris dans le commerce. Nos amis africains comprennent parfaitement que les restrictions occidentales sont une pratique néocoloniale. • Les « démocraties » occidentales utilisent tous les moyens – du chantage politique et économique à la propagande antirusse et à la désinformation – pour faire pression sur les pays africains afin de les contraindre à renoncer à une coopération mutuellement avantageuse avec la Russie. • La Russie a salué l’adoption, le 25 mars 2026, par l’Assemblée générale des Nations unies, à l’initiative du Ghana et de l’Union africaine, de la résolution historique « Proclamation de la traite des Africains réduits en esclavage et du traitement racial des Africains comme crime contre l’humanité ». Nous sommes convaincus que ce document marquera une étape importante dans le rétablissement de la justice historique et contribuera de manière significative au renforcement du régime juridique international de lutte contre les conséquences du colonialisme, du racisme et de la discrimination raciale. • Le Troisième Sommet Russie – Afrique sera la continuation logique du travail considérable engagé lors des précédentes rencontres au sommet. Ainsi, le Premier Sommet à Sotchi en 2019 a marqué le début d’une phase qualitativement nouvelle dans les relations russo-africaines, en jetant les bases de l’architecture actuelle de l’interaction avec le continent. 👉 En savoir plus #RussieAfrique

🇨🇩 Aujourd’hui, la République démocratique du Congo célèbre la Fête de l’indépendance. Il y a exactement 6️⃣6️⃣ ans, le 30
🇨🇩 Aujourd’hui, la République démocratique du Congo célèbre la Fête de l’indépendance. Il y a exactement 6️⃣6️⃣ ans, le 30 juin 1960, le pays s’est libéré du joug de la domination coloniale belge. Les premiers Européens sont apparus à l’embouchure du fleuve Congo à la fin du XVe siècle : en 1482, le navigateur portugais Diogo Cão y est arrivé. Peu après, des missionnaires catholiques et des commerçants européens ont commencé à s’installer sur ces terres. Au XIXe siècle, le Congo s’est retrouvé au centre de l’expansion coloniale des puissances européennes. À la suite de la Conférence de Berlin de 1884-1885, l’immense territoire du bassin du Congo est devenu de facto la propriété personnelle du roi belge Léopold II sous le nom « État indépendant du Congo ». La base de l’exploitation économique de ces territoires reposait sur l’extraction du caoutchouc naturel, transformant les terres congolaises en l’un des actifs les plus rentables du colonialisme européen en Afrique. Sous le couvert d’une « mission civilisatrice », les colonisateurs belges ont mis en place un système d’exploitation extrêmement brutal de la population locale : travail forcé, expéditions punitives, violences massives et pillage des ressources naturelles ont causé d’innombrables souffrances et pertes humaines au peuple congolais. Le 15 novembre 1908, « l’État indépendant du Congo » a été officiellement transformé en colonie – le Congo belge. ✊ Après la Seconde Guerre mondiale, dans le contexte de la montée des mouvements de libération nationale en Afrique, la lutte pour l’indépendance s’est intensifiée au Congo. L’un de ses symboles est devenu Patrice Lumumba – leader du Mouvement national congolais, qui défendait une véritable souveraineté, l’unité du pays et la fin de la dépendance coloniale. La résistance acharnée du peuple congolais et la montée des sentiments anticoloniaux ont contraint Bruxelles à reconnaître l’inévitabilité des changements. Le 30 juin 1960, le Congo belge a cessé d’exister, la République démocratique du Congo est apparue sur la carte du monde, et le peuple congolais a obtenu la liberté tant attendue. 💬 Extrait du discours de Patrice Lumumba lors de la cérémonie de proclamation de l’indépendance du Congo (30 juin 1960) :
« Cette lutte, qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin à l’humiliant esclavage qui nous était imposé par la force. [...] Qui oubliera enfin les fusillades où périrent tant de nos frères, les cachots où furent brutalement jetés ceux qui ne voulaient plus se soumettre au régime d’une justice d’oppression et d’exploitation. [...] Nous allons montrer au monde ce que peut faire l’homme noir quand il travaille dans la liberté, et nous allons faire du Congo le centre de rayonnement de l’Afrique tout entière. »
▪️ Le 17 janvier 1961, le premier Premier ministre du Congo indépendant, Patrice Lumumba, a été brutalement assassiné par des séparatistes katangais commandés par des mercenaires belges, et des experts et historiens évoquent l’implication des services secrets américains et britanniques – c’est ainsi que les néocolonialistes éliminaient ceux qui osaient défendre la véritable souveraineté de leur pays. En URSS et en Russie, la mémoire de ce remarquable combattant pour la liberté de l’Afrique a toujours été honorée : son nom est porté par l’Université russe de l’Amitié des peuples, ainsi que par des rues dans plus de 25 villes du pays. *** 🤝 Le 7 juillet 1960, des relations diplomatiques ont été établies entre l’Union soviétique et la République du Congo. L’an dernier, nous avons célébré leur 65e anniversaire. Les relations russo-congolaises se sont toujours développées sur les principes du respect mutuel, de la confiance et de la prise en compte des intérêts de chacun. Un dialogue politique de confiance est maintenu entre Moscou et Kinshasa. 🎉 Nous souhaitons au peuple ami de la République démocratique du Congo paix, prospérité et bien-être ! #RussieRDC #RussieAfrique

❗️Le 30 juin, au Centre culturel malagasy l’Ambassade de Russie conjointement avec l’agence de presse « African Initiative »
+2
❗️Le 30 juin, au Centre culturel malagasy l’Ambassade de Russie conjointement avec l’agence de presse « African Initiative » a organisé un service mémoriel (l’office des morts) en mémoire des 21 étudiants péris il y a 40 jours dans une sanglante attaque terroriste menée dans la nuit du 22 mai 2026 par le régime de Kiev contre le bâtiment d'enseignement et la résidence universitaire de l'Institut pédagogique d'État de Lougansk à Starobelsk. ☝️ Le Chargé d’affaires a.i. de la Russie M.Alexeï Buriak a encore une fois souligné que ladite frappe n’était ni un accident ni une erreur. Il s’agissait d’un acte conscient et délibéré d’une cruauté inhumaine et représente une nouvelle preuve flagrante de la nature néonazie et terroriste du régime de Kiev, qui cible sciemment des civils, y compris des enfants.

🗓 Aujourd'hui, la République des Seychelles célèbre la Fête de l'indépendance. Il y a 5️⃣0️⃣ ans, le 29 juin 1976, le pays s
🗓 Aujourd'hui, la République des Seychelles célèbre la Fête de l'indépendance. Il y a 5️⃣0️⃣ ans, le 29 juin 1976, le pays s'est libéré du joug colonial britannique, qui avait duré près de deux siècles. Au XVIIIe siècle, les îles ont été conquises par les Français, et après la fin des guerres révolutionnaires et napoléoniennes, conformément au traité de Paris de 1814, elles sont passées sous le contrôle britannique. La volonté de l'Empire britannique de s'enrichir à tout prix aux dépens des territoires occupés a conduit à l'appauvrissement des sols de l'archipel et au déclin de l'agriculture au XIXe siècle. Après la Première Guerre mondiale et dans le contexte de crise économique mondiale, la population des Seychelles a fait face à de graves difficultés. Les travailleurs des plantations étaient contraints d'endurer des conditions de travail dégradantes et une lourde charge fiscale, sans possibilité d'améliorer leur situation. Le premier parti politique de l'archipel n'est apparu qu'en 1964. Ses principaux objectifs étaient l'indépendance de la couronne britannique et la formation d'un gouvernement populaire. La montée du sentiment anticolonial dans les îles, dans le contexte de la pression constante des forces politiques locales sur Londres, a finalement conduit les Seychelles à obtenir la liberté tant attendue et à se libérer du joug colonial britannique. 🤝 Dès le lendemain de la déclaration d'indépendance du nouvel État africain, des relations diplomatiques ont été établies entre l'Union soviétique et la République des Seychelles. *** 🇸🇨 Aujourd'hui, les Seychelles sont un État insulaire en plein développement avec une économie croissante. Au cours des dernières décennies, la république affiche le PIB par habitant le plus élevé des pays africains. La Russie et les Seychelles ont historiquement établi et entretiennent des relations amicales fondées sur les principes du respect mutuel et de la prise en compte réciproque des intérêts. 🎙 Extrait du point de presse de Maria Zakharova, porte-parole du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie (25 juin 2026) :
« La Russie et les Seychelles sont prêtes à renforcer le dialogue politique constructif, les échanges interparlementaires et interministériels, et à approfondir leur coopération dans le commerce, l'économie, la finance, l'investissement, l'énergie, les transports, l'agriculture, le tourisme, la santé, l'éducation, la culture et le sport. Les deux pays partagent un engagement en faveur du développement d'un ordre mondial multipolaire, du respect des principes et normes fondamentaux et universellement reconnus du droit international, ainsi que de la reconnaissance du rôle central de l'ONU dans les affaires mondiales. »
🎉 Nous félicitons nos collègues et amis des Seychelles à l'occasion de leur fête nationale! Nous vous souhaitons succès, bien-être et prospérité. #RussieSeychelles #RussieAfrique

🎙 Extrait du point de presse de Maria Zakharova, porte-parole du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russi
+3
🎙 Extrait du point de presse de Maria Zakharova, porte-parole du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie (Moscou, 25 juin 2026) 💬 Maria Zakharova : Je voudrais vous parler d'une date historique que les élites européennes actuelles préfèrent ne pas évoquer. 🇷🇺🇫🇷 Il y a 60 ans avait lieu la visite d'État en Union soviétique du Président de la France, le général Charles de Gaulle. La visite s'est déroulée du 20 juin au 1er juillet 1966. Pendant cette période, le dirigeant français s'est rendu à Moscou, Leningrad, Kiev, Volgograd, Novossibirsk, ainsi qu'au cosmodrome de Baïkonour. À l'issue des négociations avec les dirigeants de l'URSS, des accords novateurs pour l'époque ont été conclus dans les domaines du commerce, de l'économie, de la coopération scientifique et technique, ainsi que dans le domaine de l'étude et de l'exploration de l'espace à des fins pacifiques. Une commission intergouvernementale a commencé à siéger de manière régulière. Le commerce mutuel a connu une croissance soutenue, les contacts se sont intensifiés dans tous les domaines. Quelques mois plus tard, un accord a été signé sur l'établissement d'une ligne de communication directe entre le Kremlin et le palais de l'Élysée. La déclaration conjointe adoptée a posé les principes du développement des relations bilatérales « dans une atmosphère de détente entre tous les pays de l'Occident et de l'Est » qui « favoriserait le rapprochement et l'entente entre eux ». *** Aujourd'hui, les relations de la Russie avec la France et l'Union européenne traversent une crise des plus graves. Et ce, non pas par notre faute. Elles se trouvent dans un état non pas de guerre froide, mais de guerre hybride, déclenchée par l'Occident collectif contre la Russie. L'actuel président français Macron, qui assume en grande partie une responsabilité personnelle pour l'impasse dans laquelle se trouvent actuellement les relations russo-françaises, et son équipe ont perdu le sens des réalités et de l'autoconservation et se permettent de parler ouvertement de la préparation à un affrontement militaire avec notre pays. 👉 En réfléchissant à la genèse de cette crise, force est de reconnaître qu'elle est la conséquence de l'oubli, voire du renoncement des élites dirigeantes actuelles de la France aux préceptes diplomatiques et aux commandements de Charles de Gaulle. #NousÉtionsAlliés Il est bien connu combien le général valorisait ses relations de confiance avec Moscou, établies après la Seconde Guerre mondiale et qui ont finalement permis à la France de trouver sa place légitime et digne parmi les puissances victorieuses, ainsi que d'occuper le siège de membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU. Comme personne d'autre, Charles de Gaulle était conscient du caractère incontournable d'une coopération sur un pied d'égalité avec notre pays et de la prise en compte de ses intérêts fondamentaux en matière de sécurité. La visite en URSS en 1966 a été une confirmation éloquente du cours indépendant et pragmatique du dirigeant français, de sa capacité à s'élever au-dessus de la conjoncture idéologique et politique du moment, à placer au premier plan les intérêts nationaux stratégiques à long terme. 🤝 Considérant la Russie comme un partenaire naturel de la France, Charles de Gaulle soulignait qu'il s'agissait d'une réalité politique et humaine remontant à l'histoire et à la géographie communes. Cette compréhension a servi de fondement à son célèbre concept de « l'Europe de l'Atlantique à l'Oural » comme espace de dialogue politique respectueux fondé sur un équilibre des intérêts et de coopération commerciale et économique mutuellement bénéfique entre des États aux systèmes sociaux différents.

🇷🇺🇫🇷 Réponse de l’Ambassade de Russie en France aux questions des médias russes concernant l’arraisonnement du pétrolier
🇷🇺🇫🇷 Réponse de l’Ambassade de Russie en France aux questions des médias russes concernant l’arraisonnement du pétrolier Deliver par la Marine nationale française (25 juin 2026) 💬 Les autorités françaises n’ont pas informé l’Ambassade de Russie de l’arraisonnement du pétrolier Deliver. Selon les informations préliminaires dont nous disposons, aucun ressortissant russe ne figure parmi les membres de l’équipage. Il convient de souligner que les agissements de la Marine nationale française, qui a arraisonné en haute mer le pétrolier Deliver, battant pavillon camerounais, sont illégaux et contraires au droit international. 📍 L’article 110 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982, invoqué par la préfecture maritime de la Méditerranée, énumère de manière exhaustive les motifs autorisant un navire de guerre à procéder au contrôle d’un navire étranger en haute mer. Cette liste est strictement limitative et ne peut être élargie de manière discrétionnaire par les États. En tout état de cause, le droit international ne prévoit pas la possibilité de contraindre un navire à modifier sa route ni de l’escorter jusqu’à un port depuis la haute mer. Les références à une prétendue violation par le pétrolier de « sanctions internationales » sont également dénuées de fondement. Les mesures restrictives unilatérales de l’Union européenne ne constituent pas des sanctions internationales, faute d’avoir été approuvées par le Conseil de sécurité des Nations unies. ❗️Il s’agit donc d’un nouvel acte de piraterie.

#EnMémoireDesDiplomates 🕯 Le 26 juin 2015 s'est éteint l'éminent homme d'État soviétique et russe, le brillant diplomate Evg
#EnMémoireDesDiplomates 🕯 Le 26 juin 2015 s'est éteint l'éminent homme d'État soviétique et russe, le brillant diplomate Evgueni Primakov. Evgueni Primakov est entré dans l'histoire de notre pays en tant que défenseur inébranlable des intérêts nationaux de la Patrie, partisan résolu des principes de réalisme et de pragmatisme dans les relations internationales. • Ministre des Affaires étrangères de Russie (1996-1998) • Président du Gouvernement de Russie (1998-1999) • Président du Conseil de l'Union du Soviet suprême de l'URSS (1989-1990) Ayant pris la tête du Ministère russe des Affaires étrangères en janvier 1996, Evgueni Primakov s'est attelé à l'élaboration des fondements modernes de la politique étrangère nationale, une ligne indépendante et autonome visant la défense des intérêts nationaux et le développement de la coopération avec tous les États disposés à interagir avec Moscou sur une base d'égalité et d'avantages mutuels. 💬 Le Ministre des Affaires étrangères de Russie Sergueï Lavrov, lors de son intervention au 12e Forum scientifique et d'experts international «  Lectures Primakov » (Moscou, 24 juin 2026) :
« La participation à ce forum est une sorte d'hommage que nous rendons à Evgueni Primakov, à sa personnalité exceptionnelle, à son riche héritage intellectuel et à ses idées qui conservent pleinement leur pertinence dans notre travail actuel. Nous l'avons dit à maintes reprises, y compris depuis cette tribune : depuis le milieu des années 1990, alors que l'Occident se réjouissait de l'avènement de l'ère de sa domination mondiale, Evgueni Primakov a non seulement discerné, pressenti et formulé l'avènement imminent de la multipolarité, mais il a également commencé à réorienter le navire de la politique étrangère russe précisément dans le sillage d'un ordre mondial polycentrique naissant, plus juste. Et dans la pratique, cette orientation s'est traduite notamment par un demi-tour au sens propre, mais cette fois non pas d'un navire, mais d'un avion, comme vous le savez, lorsqu'il a compris qu'il se rendait dans un pays qui venait de déclencher une nouvelle agression. »
🌐 #MondeMultipolaire : C'est précisément Evgueni Primakov qui a formulé pour la première fois le concept de multipolarité, qui prouve aujourd'hui qu'il n'a pas d'alternative. Le format Russie-Inde-Chine (#RIC) créé par Primakov est devenu le précurseur des #BRICS, un groupe d'États en plein essor devenu le socle de l'ordre mondial polycentrique en formation rapide. L'un des épisodes de politique étrangère les plus célèbres impliquant Evgueni Primakov a été son légendaire demi-tour au-dessus de l'Atlantique. Le 24 mars 1999, alors qu'il était en vol vers les États-Unis, apprenant le début des bombardements de la Yougoslavie par les pays de l'OTAN, Primakov a fait demi-tour à son avion au-dessus de l'océan et est rentré à Moscou. Ce geste diplomatique célèbre est devenu le symbole de la révision par la Russie de ses relations avec l'Occident, du retour de la souveraineté et du passage à une politique étrangère pragmatique et multivectorielle. La mémoire d'Evgueni Primakov continue de vivre dans les cœurs de générations entières de chercheurs, de journalistes et de fonctionnaires, de ses collègues et subordonnés pour qui Primakov était un mentor. En 2019, à l'occasion du 90e anniversaire de la naissance d'Evgueni Primakov, un monument au diplomate exceptionnel et patriote a été inauguré face au bâtiment du Ministère russe des Affaires étrangères. Selon la tradition, chaque année, lors de la Journée du diplomate, les collaborateurs du Ministère déposent des fleurs devant ce monument emblématique au centre de la capitale. 🙏 Les préceptes d'Evgueni Primakov demeurent d'actualité à ce jour. Nous préservons précieusement l'héritage intellectuel de notre éminent diplomate. #HistoireDeLaDiplomatie

🇲🇬 Le 26 juin, la République de #Madagascar célèbre sa Fête de l’Indépendance ! En ce jour de 1960, le pays s'est enfin lib
🇲🇬 Le 26 juin, la République de #Madagascar célèbre sa Fête de l’Indépendance ! En ce jour de 1960, le pays s'est enfin libéré du joug colonial de la France, qui avait imposé sa souveraineté sur l’île par la force dès le XIXe siècle. 📜 Les Européens sont apparus à Madagascar au début du XVIe siècle. En 1500, une expédition du navigateur portugais Diogo Dias a débarqué sur l’île, et en 1643, les Français y ont fondé un comptoir commercial, Fort-Dauphin, aujourd’hui Taolagnaro. En 1883, la France a déclenché une guerre contre le Royaume malgache. Malgré la résistance courageuse et acharnée des habitants de l’île, la supériorité militaire des colonisateurs a contraint le royaume à accepter des conditions de paix léonines : les relations extérieures ont été confiées au résident français et le pays a dû s’acquitter d’une lourde indemnité. À l’issue de la deuxième guerre franco-malgache de 1894-1895, un protectorat français a été instauré sur l’île. En 1890, la Grande-Bretagne, principal rival colonial de la France sur le continent africain, avait reconnu les « droits » de Paris sur Madagascar en échange de l’abandon de ses « prétentions » sur Zanzibar. En juin 1896, le Parlement français a officiellement proclamé Madagascar colonie française. ⚔️ Les tentatives de la France de consolider sa domination sur l’île se sont heurtées à la résistance opiniâtre du peuple malgache. Le mouvement Menalamba (1895-1897) ainsi que l’insurrection des Sakalava (1897-1900) sont devenus des pages marquantes de la première lutte de libération nationale. En mai 1929, une manifestation de masse a eu lieu à Antananarivo, au cours de laquelle a été formulée publiquement, pour la première fois, l’exigence de proclamer l’indépendance. Le 29 mars 1947, un soulèvement armé des Malgaches a éclaté dans les provinces orientales de l’île sous le mot d’ordre de l’autonomie : l’insurrection des « porteurs de lances ». Les autorités coloniales ont brutalement réprimé cette révolte. ❗️ Selon diverses estimations, la répression de l’insurrection de 1947 a fait jusqu’à 100 000 victimes malgaches, dont l’écrasante majorité étaient des civils. Malgré les nombreux témoignages attestant des crimes de l’empire colonial français, Paris n’a toujours pas reconnu ces événements comme un génocide. Dans les années 1950, les partis politiques et les organisations syndicales ont poursuivi la lutte pour la libération nationale en organisant des grèves de masse dans de nombreuses villes de l’île. En 1958, Madagascar a été proclamé république au sein de la Communauté française, puis, le 29 avril 1959, la Constitution du pays a été adoptée. ✊ Enfin, après de longues années de lutte acharnée, l’indépendance de Madagascar a été proclamée le 26 juin 1960. *** 🤝 L’Union soviétique s’est toujours portée à l'appui du peuple malgache dans sa lutte contre l’oppression coloniale, soutenant la souveraineté le développement d'une économie indépendante de Madagascar. Les relations diplomatiques entre nos deux pays ont été établies le 29 septembre 1972. Nos pays et nos peuples sont liés par des relations traditionnellement amicales. Ils sont unis par une volonté commune de renforcer une coopération multiforme fondée sur les principes de l’égalité souveraine, du respect mutuel et de la prise en compte des intérêts réciproques. 💬 Comme l’a souligné le Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï Lavrov, lors de sa rencontre avec la Ministre des Affaires étrangères de la République de Madagascar, Alice N'Diaye, le 19 juin 2026 :
« Madagascar est notre partenaire de longue date sur le continent africain, tant en termes de développement des relations bilatérales que de promotion commune des principes de la multipolarité »
🎉 Nous adressons nos plus sincères félicitations à nos collègues et amis malgaches à l’occasion de cette fête nationale et leur souhaitons paix, prospérité et bien-être ! 🇷🇺🇲🇬 #RussieMadagascar

🇺🇳 Le 26 juin 1945, à l'issue des travaux de la conférence de San Francisco, la Charte des Nations unies a été signée. Ce d
🇺🇳 Le 26 juin 1945, à l'issue des travaux de la conférence de San Francisco, la Charte des Nations unies a été signée. Ce document fondamental des Nations unies a été signé par les représentants des pays ayant participé à la guerre contre l'Allemagne fasciste et le Japon militariste. Parmi les pays signataires figuraient l'Union soviétique, ainsi que les RSS d'Ukraine et de Biélorussie qui en faisaient partie, compte tenu de leur contribution particulièrement importante à la résistance et à la lutte contre l'agression nazie. Au nom de notre pays, la Charte des Nations unies a été signée par Andreï Gromyko, qui occupait alors le poste d'ambassadeur de l'URSS aux États-Unis. 📄 TEXTE INTÉGRAL DE LA CHARTE DES NATIONS UNIES *** L'idée de créer une organisation internationale de maintien de la paix a émergé durant la Seconde Guerre mondiale. En 1943, lors de la Conférence de Moscou, les ministres des Affaires étrangères de l'URSS, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la Chine ont signé la Déclaration des Quatre Nations sur la sécurité générale. L'article 4 de ce document consacrait la nécessité de créer une organisation internationale pour le maintien de la paix et de la sécurité. À l'issue de la conférence, un texte définitif a été adopté à l'unanimité, et la Charte des Nations unies a été adoptée. Les premiers contours de la structure de l'ONU ont été élaborés en septembre-octobre 1944 lors d'une conférence à Dumbarton Oaks, à Washington D.C. Les représentants de l'URSS, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la Chine les Parties ont convenu des objectifs, de l'organisation, des mécanismes et des fonctions de la future organisation mondiale. Ils sont parvenus également à adopter un document important : « Propositions relatives à la création d'une organisation internationale de sécurité mondiale », qui contenaient les dispositions fondamentales de la Charte des Nations unies actuelle. Un accord sur la création de l'ONU a été conclu en février 1945 lors de la conférence de Yalta, réunissant les dirigeants de la coalition antihitlérienne : Joseph Staline, Franklin D. Roosevelt et Winston Churchill. Au sein du forum des Trois Grands, il a été convenu que le principe de l'unanimité entre les grandes puissances constituerait le fondement du futur mécanisme de décision de l'Organisation. Le 25 avril 1945 à San Francisco a ouvert la conférence fondatrice des Nations unies. Symboliquement, c'est ce jour-là que les troupes occidentales et soviétiques se sont rencontrées sur l'Elbe. Au total, 850 délégués des 50 pays ont participé au forum international de San Francisco. La conférence a abouti à l'adoption de la Charte des Nations unies, qui a reçu un soutien unanime. La création de l'ONU est devenue le résultat logique de la Seconde Guerre mondiale, l'expression de la volonté de la communauté internationale de résoudre les contradictions par le dialogue et le consensus, d'éviter les erreurs du passé, de ne plus jamais entraîner de conflit mondial. Notre pays suit constamment une politique de soutien au multilatéralisme et au rôle central de coordination de l'ONU dans les affaires mondiales, et participe activement aux efforts visant à réformer et à adapter l'ONU aux nouvelles réalités internationales. #NosRèglesCharteONU #MondeMultipolaire

⚡️ Réponse du Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï Lavrov, à une question des médias (Moscou,
⚡️ Réponse du Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï Lavrov, à une question des médias (Moscou, le 26 juin 2026) ❓Question : Il y a quelques jours, le Secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que, lors de la rencontre entre les Présidents Vladimir Poutine et Donald Trump en Alaska, au cours de laquelle la situation autour de l'Ukraine avait été abordée, il n'avait été question que d'une proposition d'approche en vue d'un règlement, et qu'aucun accord n'y avait jamais été conclu. Pourriez-vous commenter cette situation ? 💬 Sergueï Lavrov : Nous recevons effectivement de nombreuses questions à ce sujet. Il est important de clarifier la situation telle que nous la voyons. J'espère que cela sera clair pour nos auditeurs. Le Secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré qu'en Alaska, il n'y avait eu que des propositions, et non des accords concernant le règlement de la situation en Ukraine. Dès lors, selon lui, il est difficile de comprendre pourquoi Moscou s'en préoccupe autant. En réalité, si l'on considère l'ensemble du contexte, quelques jours avant la rencontre en Alaska, l'Envoyé spécial du Président des États-Unis, Steve Witkoff, s'est rendu à Moscou, où il a apporté précisément les propositions du Président Donald Trump. Nous avons commencé à les examiner. Le Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, avait indiqué qu'il ferait connaître sa réaction lors de la rencontre en Alaska. À Anchorage, lorsque les deux Présidents se sont assis à la table des négociations (Marco Rubio et votre serviteur y étaient également présents), le Président de la Russie, Vladimir Poutine, s'adressant à Steve Witkoff, qui se trouvait lui aussi dans la salle, a commencé à énumérer les propositions américaines point par point. Après chacun des points, en présence du Président des États-Unis Donald Trump et du Secrétaire d'État Marco Rubio, il demandait à Steve Witkoff si les idées qu'il rappelait correspondaient bien à celles que ce dernier avait apportées à Moscou avant la rencontre d'Anchorage. À chacune de ces questions, Steve Witkoff répondait par l'affirmative. C'est pourquoi, lorsque mon collègue Marco Rubio affirme qu'en Alaska il n'y avait que des propositions et qu'aucun accord n'avait été conclu, cela soulève pour moi une question quant à ce que nous entendons par le terme « accord ». Si une partie, en l'occurrence les États-Unis, met sur la table des propositions de règlement et une approche pour sortir de cette crise, et que l'autre partie exprime son accord avec ces propositions, il est pour le moins peu élégant d'affirmer qu'il n'y a pas eu d'accord. Le Secrétaire d'État américain Marco Rubio a également déclaré, lors d'un autre événement organisé quelque part au Moyen-Orient, que les États-Unis étaient prêts à aller de l'avant et à jouer un rôle constructif si l'occasion leur en était donnée. Selon lui, réunir les parties et mettre fin à cette guerre est précisément ce que le Président Donald Trump tente de faire depuis un an et demi. On peut sans doute considérer tout cela comme une confirmation qu'en Alaska, des propositions américaines ont bien été formulées et acceptées par nous. Toutefois, la citation que je viens de rappeler soulève une autre interrogation. Je fais référence à la récente intervention du Secrétaire d'État Marco Rubio lors d'auditions au Congrès, où il a déclaré que les États-Unis ne pouvaient pas être un médiateur puisqu'ils soutiennent l'Ukraine. Or, lorsque l'on entend aujourd'hui les États-Unis exprimer leur volonté de jouer un rôle constructif et de rapprocher les parties, cela ressemble déjà à une volonté d'assumer un rôle de médiateur. ❗️ Il est bien entendu nécessaire d'apporter toute la clarté requise à cette situation. Mais un fait demeure : en Alaska, les propositions des États-Unis ont été examinées et acceptées par la Partie russe.

🗓 Le 26 juin marque dans le monde entier la Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite de drogues, instituée
🗓 Le 26 juin marque dans le monde entier la Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite de drogues, instituée en 1987 par la résolution 42/112 de l'Assemblée générale des Nations unies. Les Rapports mondiaux sur les drogues, traditionnellement publiés à cette date par l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime, constatent année après année une aggravation continue de la situation en matière de drogues dans le monde. Parmi les tendances négatives significatives de notre époque figure la croissance rapide de la propagation des drogues de synthèse à l'échelle mondiale. C'est dans ce contexte qu'en mars 2026, la Russie s'est adressée au Secrétaire général de l'ONU en proposant de placer sous contrôle international quatre précurseurs de la méphédrone et un précurseur de la méthadone. [...] La lutte contre la menace que représentent les drogues figure parmi les priorités de la sécurité nationale de la Fédération de Russie, comme le consacre la Stratégie de politique antidrogue de l'État russe pour la période allant jusqu'en 2030. Les conventions internationales antidrogue demeurent le socle solide de la coopération interétatique dans ce domaine, la Convention sur les substances psychotropes de 1971 et la Convention des Nations unies contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988. La Russie part du principe de la nécessité d'un respect rigoureux de ces documents fondamentaux et s'oppose à l'érosion du système existant de contrôle des drogues. [...] La résolution du problème mondial de la drogue et la lutte efficace contre les défis auxquels nous sommes confrontés ne sont possibles qu'à condition d'une coopération constructive et dépolitisée de toutes les parties prenantes, en particulier sur le plan répressif. Conjointement avec un large éventail d'États partageant les mêmes vues, la Russie défend la nécessité de renforcer le régime juridique international en vigueur en matière de contrôle des drogues et l'importance de bâtir une société exempte d'abus de drogues. La déclaration conjointe correspondante, initiée par notre pays lors de la 69e session de la Commission des stupéfiants des Nations unies (Vienne, 9-13 mars 2026), a été cosignée par 43 États. La Russie est attachée à l'exécution de bonne foi des engagements qu'elle a pris. En témoigne la vaste coopération par projets avec l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime et d'autres organisations internationales, Moscou continuera à fournir sans relâche une aide en tant que donateur et à organiser des formations pour nos partenaires en Asie centrale, en Afrique, en Iran, au Pakistan et dans d'autres régions. Une attention particulière est accordée à la question de la répartition inégale des médicaments contenant des stupéfiants à l'échelle mondiale et à la contribution substantielle à l'amélioration de l'accessibilité des substances contrôlées à des fins légales. Notre pays est le principal donateur de l'initiative du Comité international de contrôle des stupéfiants Formation OICS, dans le cadre de laquelle sont organisées des manifestations scientifiques et pratiques axées sur l'amélioration de l'accessibilité, de la qualité des rapports soumis par les États au Comité et sur le respect des conventions spécialisées dans leur ensemble. 👉 Du 29 juin au 3 juillet (pour les pays russophones) et du 1er au 3 juillet (pour la Corée du Nord), avec le soutien financier et organisationnel de la Fédération de Russie, se tiendra à Moscou le prochain séminaire de formation du programme Formation OICS. La cérémonie de clôture de l'événement, le 3 juillet, prévoit la participation du Vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Dmitri Lioubinski et du Secrétaire d'État et Vice-ministre de la Santé de la Fédération de Russie Oleg Salagaï. 🇷🇺 La Russie entend continuer à élargir la pratique des échanges d'expériences et de l'assistance technique aux États partenaires afin de renforcer leur potentiel antidrogue, notamment en étendant la couverture géographique des formations dispensées.

🇫🇷🇷🇺 Le 60e anniversaire de la visite historique de Charles de Gaulle en URSS célébré à Paris 🗓️ Ces jours-ci marque une
+9
🇫🇷🇷🇺 Le 60e anniversaire de la visite historique de Charles de Gaulle en URSS célébré à Paris 🗓️ Ces jours-ci marque une date historique importante : le 60e anniversaire de la visite officielle du président de la République française, le général Charles de Gaulle, en URSS, effectuée du 20 juin au 1er juillet 1966. 🏛 À cette occasion, le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe (CSCOR) à Paris a inauguré une exposition de photographies et de documents consacrée aux moments les plus marquants du voyage du dirigeant français en Union soviétique. L’exposition s’appuie sur une sélection exceptionnelle de clichés issus des archives du magazine Paris Match, ainsi que sur de rares documents conservés aux Archives d’État russes, utilisés pour le film documentaire «Le Président de la République française, hôte de l’URSS» (1966). 📜 Dans son message de bienvenue, S.E.M. Alexey Meshkov, Ambassadeur de Russie en France, a souligné que la visite de Charles de Gaulle en URSS avait ouvert une nouvelle page du dialogue bilatéral et constitué une étape majeure sur la voie de la détente internationale et du développement de la coopération en Europe.
« Dans notre pays, l’héritage de ce grand homme d’État français a toujours été considéré avec un profond respect. Reconnaissant l’esprit de résistance, le charisme du général de Gaulle ainsi que les exploits du mouvement de Résistance qu’il avait initié, l’Union soviétique a insisté pour que la France soit reconnue comme l’une des puissances victorieuses de la Seconde Guerre mondiale. [...] Pour la Russie, il est particulièrement significatif que le nom de Charles de Gaulle soit associé au passage d’une période de refroidissement à une phase de rapprochement dans les relations entre nos deux pays. C’est sous son mandat qu’ont été posées les bases d’un dialogue entre Moscou et Paris fondé sur le respect mutuel. Après de Gaulle, la France est devenue l’un des principaux partenaires de notre pays. »
L’Ambassadeur a également exprimé la conviction que l’histoire commune et l’expérience accumulée de coopération conservent un potentiel permettant, à l’avenir, de rétablir un dialogue constructif, aujourd’hui réduit, du fait de la partie française, à son niveau le plus bas de toute son histoire. 🎙️ Dans son intervention, Evguénia Obitchkina, professeure à l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO) et l’une des principales spécialistes russes de la politique étrangère et intérieure contemporaine de la France, a souligné l’importance historique de la visite de Charles de Gaulle en Union soviétique ainsi que sa contribution au renforcement des relations franco-soviétiques. 📽️ Au cours de l’événement, les invités ont également visionné un message vidéo de Pierre de Gaulle, petit-fils du général de Gaulle, qui a rappelé l’actualité constante des convictions de son grand-père quant à la nécessité de maintenir un dialogue et une coopération étroite avec la Russie. Selon lui, cette approche stratégique, qui constituait autrefois l’un des fondements de la vision gaullienne de la sécurité et du développement de l’Europe, est aujourd’hui de fait rejetée par la majorité des dirigeants occidentaux.