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[Conférence] Un homme face à la répression
Je diffuse la conférence que je devais donner le 19 septembre à Toulouse mais qui, la veille, fut interdite par arrêté préfectoral.
NB: Sachant que le public auquel elle s’adressait ne suit pas mes travaux, cette conférence recoupe en plusieurs points ma conférece « Quel avenir pour l’Europe blanche? » que j’ai donnée en Suisse au début du mois de juillet.
Plan de l’exposé:
1. Délation, signalements et plaintes: la stratégie des associations juives qui me pourchassent
2. Comment en est-on arrivé là? Les évolutions sociologiques qui ont mené à la situation que l’on vit aujourd’hui.
3. Comment je peux subir cette répression sans jamais désespérer. Ma vision de ma mission et, plus généralement, de l’existence.
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Succès pour notre conférence en Suisse
On se souvient de notre conférence commune cet été en Suisse: "Que avenir pour l’Europe blanche?" Elle n’en finit pas de faire des vagues, car la Radio Télévision Suisse (RTS) lui a consacré un reportage de plus de 3 minutes (lien ci-dessous👇)
lors du journal télévisé le plus regardé du pays ainsi qu'un article (lien ci-dessous👇) publié sur son site.
Mes commentaires :
J’ai accepté de répondre au journaliste car refuser est très souvent considéré (à tort ou à raison) comme un refus d’assumer ses propos. Face à un journaliste, il faut toutefois formuler des réponse courtes, précises, non susceptibles d’être tronquées. C’est ce que je fais depuis 30 ans, avec succès.
Ayant assisté à cette manifestation, je juge le reportage télé assez objectif.
Sans surprise, le titre de l’article de la RTS met l’accent sur les propos jugés antijuifs prononcés lors de cette conférence. Des suites judiciaires seront-elles données? L’avenir le dira.
Révélation importante :
le fait que je sois encore en liberté "désole Maître Corinne Matouk, avocate de l'Organisation juive européenne, engagée dans plusieurs procédures judiciaires françaises impliquant le révisionniste."
Elle déclare: "Vincent Reynouard fait systématiquement appel. Il joue avec ça pour pouvoir poursuivre ses activités. Il ne faut pas oublier que sa première condamnation remonte à 1992 et que nous plaidons, avec mon confrère Oudy Bloch, devant le tribunal et la Cour d'appel au moins une fois par trimestre à chaque comparution de Vincent Reynouard".
Tel est le problème, Madame, quand on n’a pas le courage d’affronter son adversaire lors d’un débat loyal, à armes égales. Si vous aviez ce courage, cela n’arriverait pas. Mais sachant que vous ne l’avez pas (et on comprend pourquoi), alors il vous faut accepter les règles de la Justice que vous détournez pour tenter de faire taire les voix qui vous dérangent.
À cela, j’ajoute ce que j’ai écrit voilà deux jours:
Pour l’avenir, la répression que je subis contribuera à crédibiliser les thèses que je défends. Voilà pourquoi depuis mon retour forcé en France, le 2 février 2024 suite à mon extradition, je n’ai jamais élaboré un plan pour fuir. Les ennemis de la vérité historique veulent me voir en prison? Il m’y (en)verront. Mais une fois en prison, la diffusion des thèses révisionniste sera démultipliée…
Je remercie Résistance helvétique (lien ci-dessous👇) pour son invitation et son courage.
VR
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Samedi prochain, 19 septembre, à Toulouse, je donnerai une conférence intitulée: "Vincent Reynouard: un homme face à la répression".
Loin de pleurnicher sur la répression politique qui me frappe, mon exposé comportera trois parties:
1. La répression aujourd’hui. Et plus précisément: la stratégie adoptée par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, l’Observatoire juif de France, l’Organisation juive européenne.
2. Comment en est-on arrivé là ? L’évolution sociale qui a entraîné l’évolution du Droit.
3. Comment vivre la répression pour la surmonter sans jamais désespérer.
Je profiterai de cette conférence pour vendre des livres figurant à notre catalogue et pour dédicacer les miens.
Ceux qui veulent assister à la conférence peuvent s’y inscrire en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Je vous souhaite une agréable journée,
Vincent
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Ce que j’aurais répondu si j’avais secondé Alain Soral dans son débat contre Thomas Guénolé
Dans cet exposé, je ne me contente pas de corriger les erreurs commises par Monsieur Guénolé, mais je développe, afin de donner une vue d’ensemble du révisionnisme et de sa répression.
Certains m’ont dit: "Cette vidéo vous vaudra encore des ennuis judiciaires. A quoi bon?"
Ma réponse est toujours la même: j’ai donné ma vie au révisionnisme; mon destin personnel s’efface devant cette cause belle et noble.
Pour l’avenir, la répression que je subis contribuera à crédibiliser les thèses que je défends. Voilà pourquoi depuis mon retour forcé en France, le 2 février 2024 suite à mon extradition, je n’ai jamais élaboré un plan pour fuir.
Les ennemis de la vérité historiques veulent me voir en prison? Il m’y (en)verront. Mais une fois en prison, la diffusion des thèses révisionniste sera démultipliée, comme elle l’a toujours été lorsque la répression m’a frappé.
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Le mythe du "peuple élu": une supercherie juive
AVERTISSEMENT:
Certaines parties de cet exposé seront susceptibles de déplaire aux chrétiens.
Dans la première partie, j’explique le plus objectivement possible pourquoi les Scribes et les Pharisiens n’ont pas cru que Jésus était le Messie annoncé (ce qui leur a permis de croire que les Juifs restaient le peuple élu pour recevoir le "vrai" messie). En conséquence, j’expose leurs arguments qu’ils extraient, paradoxalement, des Évangiles eux-mêmes.
Dans la troisième partie, j’explique pourquoi il est raisonnable de penser qu’au départ, les premiers livres de l’Ancien Testament n’exposaient pas l’histoire d’un dieu unique, mais une histoire beaucoup étonnante d’une pluralité d’Elohim qui dominaient et gouvernaient les peuples de la Terre.
Ne regardez pas cette vidéo si votre susceptibilité risque d’être froissée.
Je ne l’ai pas réalisée contre le christianisme, mais afin d’expliquer pourquoi je ne crois pas au mythe des Juifs "peuple élu" de Dieu.
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Attaqué sur "le bilan d’Auschwitz" par Thomas Guénolé qui avait préparé ses questions, Alain Soral a souhaité que je complète les réponses qu’il a données alors.
Si Thomas Guénolé esquive le débat que je lui suggère, alors je publierai bientôt une critique constructive de ses affirmations lorsqu'il était opposé à Alain Soral.
Dans cette courte vidéo, je m’explique.
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Le 28 août, lors du débat arbitré par Mike Borowski sur la chaîne "Géopolitique Profonde", Alain Soral et Thomas Guénolé ont croisé le fer sur les thèses révisionnistes à propos d’Auschwitz ainsi que sur la loi Gayssot.
Au cours des échanges, mon nom a été cité à plusieurs reprises…
Certains m’ont demandé si j’étais prêt à débattre de ces sujets avec Thomas Guénolé.
Naturellement, je suis prêt.
Ceux qui souhaitent ce débat peuvent transmettre ce message à Mike Borowski ou à Thomas Guénolé.
Mike Borowski:
📧 fp@geopolitique-profonde.com
🐦 https://x.com/BOROWSKIMIKE
Thomas Guénolé:
📧 thomas.guenole.b@gmail.com
🐦 https://x.com/thomas_guenole
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L'intégralité de la conférence "Quel avenir pour la race blanche?" a été publiée.
Vous la retrouverez chez Odysee et CrowdBunker sous la forme d'une liste de lecture de cinq vidéos (les liens figurent ci-dessous).
Certains me reprochent déjà d’adopter une stratégie destinée à me concilier la Justice et les associations juives.
Ils se trompent. Trois procès m’attendent dans les prochains mois pour "contestation de crime contre l’humanité", injure à caractère raciste et "incitation à la haine".
Conformément à mon habitude, face aux juges, je ne renierai rien. Je soulignerai que je suis persuadé d’exprimer des vérités et que je les répéterai tant qu’en face, on refusera le débat loyal que je réclame.
Je n’ai jamais opté pour une "stratégie" quelconque, et après trente ans de militantisme en première ligne, il serait naïf d’espérer me concilier Justice ainsi que mes adversaires en affadissant mon discours. Que ce soit sur le thèse des "chambres à gaz" hitlériennes, du national-socialisme ou de l’état actuel de l’Europe, je dis ce que je crois être la vérité, point final.
Le message véhiculé par ma conférence n’a d’autre but que celui d’être vrai.
En effet, mon existence passablement mouvementée m’a offert un enseignement essentiel: les épreuves qui nous arrivent sont destinées à ce que nous changions quelque chose dans nos vies. Si, à la place d’opérer un retour sur nous-mêmes, nous nous focalisons sur l’élément extérieur qui a provoqué l’épreuve, alors rien ne sera résolu et l’épreuve réapparaîtra tôt ou tard, d’une façon ou d’une autre.
Vrai au niveau individuel, cet enseignement l’est également au niveau collectif. D’où mon analyse de la crise vécue par l’Europe blanche. Loin de me focaliser sur des éléments extérieurs (les Juifs, les maçons, les cléricaux, les gauchistes, les féministes, qui sais-je encore) je me suis interrogé: "Comment en sommes-nous arrivés là et que devons-nous corriger pour espérer en sortir?"
Pour répondre, j’ai étudié l’histoire de l’Europe, objectivement, afin de comprendre les enchaînements logiques qui ont conduit à la situation d’aujourd’hui. Cette étude des causes profondes m’a fait découvrir une chaîne de causes/conséquences dont les premiers acteurs furent les Blancs plongés dans un monde chrétien.À la place d’un troupeau de moutons manipulé par une élite étrangère, j’ai découvert un peuple actif, innovant, capable de s’instruire et de réfléchir, mais dont le destin a pris la tournure que nous connaissons à la suite d’événements suscités par son activité.
Voilà pourquoi loin d’être négatif, mon message est, au contraire, positif: l’avenir de l’Europe blanche sera celui que lui donneront les peuples blancs. Notre destin est entre nos mains. Ce qu’il faut, c’est revenir à des notions saines pour changer nos façons d’être.
Le dernier épisode présente ma vision de l’Homme et de l’avenir.
Je vous souhaite un bon visionnage.
Vincent Reynouard
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Chers amis,
Ayant répondu hier matin à la convocation du juge d’application des peines, j’ai été reçu par un magistrat de permanence. Il s’agissait d’un entretien préliminaire en vue de la constitution d’un dossier d’aménagement de peine.
L’exécution de ces peines devrait venir fin novembre ou début décembre 2026. Sauf imprévu, je serai donc encore en liberté jusqu’à la fin de cette année.
Ceux qui voudraient m’inviter pour donner des conférences doivent se hâter. Le 19 septembre, je serai à Toulouse; le lendemain à Barcelone; le 17 octobre au Puy-en-Velay et la semaine suivante en Moselle où je participerai à une table ronde…
Pour organiser une conférence, il suffit de réunir une quinzaine de personnes puis de me proposer une date ainsi qu’un sujet que je peux traiter en m’écrivant à l’adresse suivante: vincentreynouard69@gmail.com.
Mes adversaires veulent me faire taire. Le 23 août encore, le collectif "Stoppons Rivarol" m’a dénoncé auprès du ministre de la Justice Gérald Darmanin, du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, du ministre à la Lutte contre les discriminations Aurore Bergé, du ministère de la Justice, du ministère de l’Intérieur, de la préfecture de Police de Paris et de la DILCRAH.
Objet de cette dénonciation : la première partie de ma conférence intitulée: "Quel avenir pour l’Europe blanche?", publiée le 18 août. Le collectif me présente comme "l’inspirateur du groupe ‘femmeblancherie’" et m’accuse d’avoir "franchi un cap dans l’incitation à la violence" en véhiculant le message suivant: "Il suffit de se débarrasser des Juifs et tout rentrera dans l’ordre."
Je répondrai très bientôt à cette nouvelle dénonciation qui atteint les sommets du ridicule.
Il est par exemple symptomatique que le collectif ait coupé, de mon exposé, le moment où je cite l’activiste juif Samuel Untermeyer qui, en avril 1933, soutint le boycott des produits allemands et dénonça l’antijudaïsme hitlérien en lançant:
“tout comme, par le passé, le Juif a traversé des siècles de persécutions, il survivra à cette tyrannie. Il est plus que jamais fier de sa lignée. Il est l’aristocrate de ce monde. Les autres races ont passé. Lui seul a survécu. La persécution ne peut l’écraser.”
Cette manifestation indéniable du suprémacisme juif gênerait-elle le collectif "Stoppons Rivarol"?
Je l’ai promis et je tiendrai ma promesse: jusqu’au bout, je m’exprimerai afin de porter le message qui est le miens depuis plus de trente ans.
Ce matin, le juge ne m’a pas caché que j’irai un jour où l’autre en prison, sans aménagement de peine. J’en ai conscience, mais mon destin n’a plus aucune importance à mes yeux.
J’ai dit ce que j’avais à dire et je suis en paix.
Merci à ceux qui me soutiennent dans mon action.
Vincent
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Quel avenir pour la race blanche? (vidéo 1)
• Introduction: Contre les réponses faciles mais superficielles et inefficaces
• Chapitre 1: La menace de la submersion migratoire
• Chapitre 2: Revenir au concept traditionnel de nation
Le reste de la conférence sera publiée cette semaine. Restez à l’écoute!
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Dans son éditorial du 22 juillet, le directeur de Rivarol, mon ami Jérôme Bourbon, dénonce la loi qui dépénalise l’euthanasie et le suicide assisté.
Il y voit une œuvre de "la république judéo-maçonnique" qui manipule les masses en votant des lois qui, à leur tour, modifient les convictions du peuple, donc son comportement. Jérôme Bourbon prend comme exemple la loi sur l’avortement et celle sur le mariage pour tous.
Dans cette vidéo, je m’appuie sur des études sociologiques pour rectifier certaines erreurs qu’il commet. Puis je propose une autre explication à l’évolution mortifère de nos sociétés.
Plan de l’exposé:
• Avant la loi Veil, une majorité de Français acceptait l’avortement
• Avant la loi Taubira, une majorité de Français acceptait le « mariage homo »
• L’euthanasie, une solution acceptée par la majorité depuis longtemps
• Des masses manipulées par la propagande? Le cas flagrant de Vichy
• La cause profonde du délitement de nos sociétés
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Les « bonnes » et les « mauvaises » victimes: Anne Frank et Christiane Fatout (2/2)
Le destin de Mlle Fatout
Dans son témoignage écrit sur la destruction de Coutances, un sauveteur, Alexandre Caillet, racontait que cinq jours après la bombardement, des Allemands venus déblayer avaient retrouvé, dans une cave, plusieurs personnes, dont une vivante.
La jeune fille, précisait-il, était restée enfermée cinq jours avec les cadavres de sa mère et son petit frère Roger et de ses deux sœurs, Monique et Christiane. « Quand on la retira de là, écrivit-il, elle était devenue folle et elle mourut deux mois plus tard. »
Cette histoire m’avait profondément ému ; j’en ai parlé à plusieurs reprises dans mes écrits et mes vidéos.
En 2026, avec ma collaboratrice, nous avons enquêté. Nos recherches nous ont mené au cimetière de Montmartin-sur-Mer où nous avons finalement retrouvé la tombe de la famille Fatout.
En l’examinant avec minutie (car les noms sont difficilement lisibles), nous avons découvert qu’Alexandre Caillet avait commis une erreur : la jeune fille retrouvée vivante, c’était Christiane. Elle était restée enfermée cinq jours avec sa mère, son frère et sa sœur. Cinq jours dans une cave en compagnie de trois cadavres, sans savoir si l’on en sortira. L’horreur!
Âgée de 18 ans, Christiane est morte le 28 août 1944, donc deux mois après son sauvetage. Sur ce fait, Alexandre Caillet avait raison. J’en déduis qu’effectivement, la pauvre rescapée était devenue folle, ce que l’on comprend aisément. De quoi est-elle morte ? Refus de s’alimenter, suicide… ? Nous l’ignorons.
Le père, absent le jour tragique, est mort en 1970. Seul, visiblement, car son corps à rejoint celui de son épouse et de ses enfants, morts des suites du bombardement.
L’histoire de cette famille devrait être connue. Elle symboliserait l’horreur des bombardements massifs. Plus précisément, Christiane Fatout, devrait symboliser, pour les bombardements, ce qu’Anne Frank symbolise pour la déportation. Celle-ci mourut du typhus en 1945 à Bergen-Belsen ; celle-là mourut de folie à Montmartin-sur-Mer en 1944.
Les « bonnes » et des « mauvaises » victimes
Seulement voilà: il existe des « bonnes » et des « mauvaises » victimes. Anne Frank a ses rues, ses squares, ses monuments et ses établissements scolaires. Des films et des livres lui ont été consacrés. Sa maison familiale, à Amsterdam, est devenue un musée. De la victime Christiane Fatout, il ne reste rien qu’une mention dans le témoignage (erroné) d’un sauveteur et qu’une tombe abandonnée dans un village de la Manche.
Le 27 janvier 2017 encore, pour l’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, « 163 élèves de première et terminale du lycée Lebrun, à Coutances, ont lu, durant toute la journée, les noms de 44 156 personnes. Pour un quart, les noms des enfants juifs déportés de France, identifiés par Serge Klarsfeld » (Libération d’Auschwitz : l’hommage bouleversant des lycéens coutançais ).
Ces élèves coutançais connaissent Anne Frank; mais demandez leur qui est Christiane Fatout, et aucun ne saura vous répondre.
Plus généralement, demandez-leur s’ils ont lu des témoignages sur le bombardement de leur ville en juin 1944, je suis persuadé qu’ils vous répondront par la négative.
« Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter. » Cette citation de George Santayana est très souvent reprise par les promoteurs de la Mémoire.
Pour ma part, j’affirme : « Ceux à qui l’on inculque une fausse mémoire sont condamnés à ne plus être eux-mêmes et, le cas échéant, à disparaître. » D’où l’importance essentielle du combat révisionniste.
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Les « bonnes » et les « mauvaises » victimes: Anne Frank et Christiane Fatout (1/2)
Vous me voyez ci-dessus à Montmartin-sur-Mer (Manche), devant la tombe de la famille Fatout. J’avais découvert leur histoire en 1992, alors que je préparais un article sur les bombardements alliés meurtriers de l’été 1944.
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La Ve République a tué la liberté d’expression
Dans cette vidéo, j’explique qu’à l’origine, la loi sur la liberté de la presse, votée en 1881, ne sanctionnait pas le "délit d’opinion", c’est-à-dire le fait "de soutenir des opinions mauvaises, détestables, criminelles".
Ainsi, personne ne risquait d’être puni pour avoir exposé des opinions générales, même violentes, sur des gens ou des groupes de gens. Pour être condamné, il fallait s’être rendu coupable d’une "provocation directe" à la violence.
Or, en 1972, la loi dite "antiraciste" (loi Pleven) pénalisa la provocation simple. De cette différence essentielle est née la dictature de la pensée que nous subissons aujourd’hui, une dictature soutenue par des associations et des organisme ministériels qui orchestrent la répression.
En 1881, lors des discussions relatives à la loi sur la presse un élu avait prophétiquement mis en garde contre la répression de la "provocation directe", prévoyant que personne ne serait à l’abri.
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Chers Amis,
(Temps de lecture: 3 min)
Après quelques jours d’interruption pour clarifier ma position concernant le nombre de juifs disparus pendant la Seconde Guerre mondiale, je reprends mon travail sur ma grande conférence "Quel avenir pour l’Europe blanche?"
Elle compte actuellement 361 diapositives. Il ne s’agit pas, pour moi, de "faire du volume", mais d’étayer le mieux possible mes analyses sociales menées depuis trente ans.
Des illusions
En effet, lorsque, en 1989, je me suis lancé dans le combat révisionniste militant, le "Rapport Leuchter", qui concluait en l’inexistence des chambres à gaz homicides à Auschwitz, venait de paraître. Je pensais qu’en quelques années, face à l’évidence scientifique, la croyance tomberait.
À Caen, où je résidais alors, je diffusais un tract que j’avais moi-même rédigé, intitulé: "La vérité, enfin." L’adresse postale de mon association y était imprimée, afin que le public puisse se renseigner davantage. Résultat: une demande et deux lettres d’injures pour plusieurs milliers de tracts distribués.
En 1990, la loi Gayssot fut promulguée. Le professeur Faurisson me dit: "Le texte sanctionne la contestation de crimes contre l’humanité ‘qui ont été commis’. C’est une aubaine pour nous, car pour nous condamner, les juges devront prouver que les crimes contestés ont bien été commis. En conséquence, le débat historique qu’on nous refuse dans les médias se déroulera dans les tribunaux, et les médias s’en feront l’écho."
D’accord avec lui, je distribuais des tracts révisionnistes afin d’être traduit en justice. Je me disais: "Fermement attachés à la liberté d’expression, les Français seront révoltés par ces procès et s’intéresseront nécessairement au révisionnisme."
Désillusion
Mon premier procès eut lieu le 6 novembre 1991.
La semaine précédente, j’avais distribué un tract qui l’annonçait. Avec mon avocat Éric Delcroix, nous avions convoqué Henri Roques et Robert Faurisson comme témoin. L’éditeur du Professeur, Pierre Guillaume, était venu accompagné de militants qui distribueraient des tracts révisionnistes.
Le tribunal était plein à craquer. Des curieux, des partisans et des opposants. L’ambiance était électrique. Avec leurs professeurs, des étudiants en droit étaient présents pour analyser ce procès d’un genre nouveau.
S’y ajoutait la presse. La veille déjà, les quotidiens régionaux avaient annoncé l’audience. Elle dura une journée entière. Le soir, le journal télévisé régional consacra un long reportage à l’affaire.
J’attendais de nombreux retours à la boîte postale de mon association. Mais rien ne vint…
Début décembre, la presse annonça notre condamnation. Je diffusais un tract pour faire réagir le public à cette atteinte à la liberté d’expression. En vain, là encore. Noël approchait, les gens avaient d’autres préoccupations…
Loin de me décourager, je distribuais d’autres tracts révisionnistes. En 1993, d’autres procès me furent intentés. D’autres tracts furent distribués pour alerter le public. Rien, pas de réaction…
Observations
C’est à partir de cette époque que j’ai commencé à m’interroger. J’avais fait de Caen la capitale du révisionnisme militant. Des milliers et des milliers de tracts avaient été diffusés. Mais je m’étais heurté à une indifférence générale, voire au rejet catégorique. Nous annoncions une nouvelle fracassante, mais la quasi-totalité l’ignorait ou l’écartait. Pourquoi?
"Les gens sont manipulés par la télé", me répondait-on. Au départ, j’y ai cru. Toutefois, mon expérience familiale me fit douter. Pour la plupart, mes proches étaient des gens diplômés, sensés, capables de réfléchir. J’essayais d’engager la conversation sur le révisionnisme, je dénonçais la répression, mais je me heurtais à un mur: ils ne voulaient pas savoir. C’était volontaire…
Perplexe, j’ai réfléchi: que se passe-t-il? Ayant voulu comprendre, en parallèle de mon militantisme, j’ai étudié la société, son histoire et ses structures.
Ma conférence exposera le fruit de ces recherches.
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L’origine biblique des « six millions »
Le chiffre de six millions" de Juifs assassinés pendant la seconde guerre est sans aucun rapport avec la réalité.
Pourtant, cette estimation grotesque fut officialisée à Nuremberg. Dans son jugement prononcé le 1er octobre 1946, le Tribunal déclara que les nationaux-socialistes avaient exterminé « six millions de Juifs, dont quatre millions (...) dans les camps d’extermination ».
D’où vient ce bilan? Il remonte à la "Bible" et fut utilisé sans cesse par les sionistes dès le fin du XIXe siècle. Dans cette vidéo, je le démontre, documents à l’appui.
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Combien de Juifs les Allemands auraient-ils pu exterminer?
Concernant le nombre de juifs disparus entre 1941 et 1945 (voir le graphique que je produis dans me livre de synthèse et qui provoque la colère de certains), on me reproche parfois d’espérer obtenir la clémence de la Justice, voire le pardon des associations juives. Dans cette vidéo, je démontre l’inanité de cette thèse.
Puis je reprends un exposé que j’avais donné en 2017 pour répondre à la question : "Combien de Juifs auraient-ils pu être assassinés par les Allemands dans le cadre d’une extermination systématique ?"
M’appuyant sur de nombreux documents, je démontre que ce nombre correspond, dans mon graphique, à celui des juifs disparus dans les camps de concentration et les camps de transit. C’est là en effet que les Allemands les auraient gazés. Mais on sait qu’il n’en est rien.
J’en conclus que mon graphique donne une réponse adéquate à la question : "Qu’étaient devenus les juifs disparus en 1945?" Libre à chacun d’être d’accord ou non.
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Nombre de juifs disparus entre 1941 et 1945
Réponse à mes accusateurs
Le 4 août, j’ai évoqué le créateur du Prix international Robert Faurisson, Joe Fallisi. Avec Valérie Devon (alias Didi18), ils m’attaquent notamment parce que je me déclare "judéo-indifférent".
Une autre personne leur vient en aide: Marc Nicoud. Dans un courriel collectif envoyé le 7 août au matin, il écrit: "Cette vidéo de REYNOUARD a été postée le 12 février 2025 et, stupéfaction, REYNOUARD accouche de 4 500 000 juifs morts pendant la seconde guerre mondiale. Soit REYNOUARD pactise avec le (((diable))), soit il a perdu la raison."
Ni l’un ni l’autre M. Nicoud. Dans cette vidéo, je m’explique
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Oui à la liberté d’expression chez nous
⏳ Temps de lecture: 3 minutes
Dans un message publié sur mon canal Telegram, Joe Fallisi, fondateur du Prix international Robert Faurisson, me critique : "Vincent Reynouard, moine cathohindoubouddhiste aux pieds nus, non-violent et pacifiste, toujours au secours de ses chers juifs, ‘diables tentateurs’ et ‘symptomatiques’… ces monstres, ces vampires abjects! Dans la glorieuse et à juste titre, inévitablement antisémite Allemagne national-socialiste, dont il prétend être un disciple contemporain, les autorités l’auraient probablement expulsé du pays avec ses horribles amis sans prépuce." Joe Fallisi renvoie à une vidéo de Didi18 qui critique elle aussi mes prises de position.
Tout le monde à le droit de me critiquer en affirmant que mes positions sont naïves, incohérentes, erronées… Cela ressort de la liberté d’expression et de débat.
Ma réponse, assez complète, se trouvera dans la conférence sur laquelle je travaille actuellement: « Quel avenir pour l’Europe blanche ? » Elle comptera environ 350 diapositives (j’en suis à 317) pour un exposé d’environ six heures qui sera diffusé par épisodes au mois d’août.
Cette conférence synthétise trente années de recherches sociologiques destinées à tenter de comprendre la cause première du déclin de l’Europe. Pour la bâtir, j’ai lu des milliers de pages dans des documents originaux (livres, archives, presse…). Ces documents, je les montrerai à l’appui de chacune de mes affirmations.
Sur la question juive, mes recherches m’ont amené à conclure ce qui suit: bien que d’accord avec certains constats des antijuifs (et des anti-maçons), je crois que la cause première des succès remportés par les forces de dissolution se trouve en dehors d’elles. Cette cause est en nous…
Voilà pourquoi l’action de ceux qui, avec talent, se sont contentés de dénoncer et de combattre les manœuvres judéo-maçonniques, sans travailler suffisamment sur cette cause première, s’est révélée être un échec. C’est sur cette cause qu’il aurait fallu et qu’il faudrait travailler en priorité.
Telle est ma position que je propose et que j’expose, sans vouloir l’imposer à quiconque. Chacun est libre d’adhérer totalement, en partie ou de la rejeter. Et encore une fois : chacun est libre de la critiquer publiquement.
Pour l’heure, j’inviterai ceux qui me critiquent à assister à l’un de mes procès.
A chaque fois, quatre associations juives sont présentes pour demander, à mon encontre, des peines exemplaires : la Ligue internationale contre la racisme et l’antisémitisme (LICRA), l’Observatoire juif de France, l’Organisation juive européenne et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Lors de mon dernier procès, une avocate de ces associations a précisé qu’ils en appelaient régulièrement aux autorités pour que je purge au plus vite mes peine de prison…
Je rappelle enfin que le groupe "Stoppons Rivarol" a fait de moi son ennemi n°1 en épinglant le message qui m’accuse de diffuser un « antisémitisme obscène » et qui lance: "Ce nuisible doit être écrasé".
Je n’en ferai certes pas un brevet casher d’antijudaïsme (ces militants juifs voient des antijuifs partout), mais tout de même, cet acharnement à mon encontre démontre que, dans les faits, mes positions les dérangent.
La conférence que je diffuserai en août n’a pas été conçue pour répondre à Joe Fallisi et à Didi18. Elle y répondra de fait… En effet, je refuse de dépenser mon temps et mon énergie dans des disputes au sein du camp dit de la dissidence.
Très hétéroclite, ce camp abrite des gens très différents, qui s’adressent à des public très différents (Bourbon, de Lesquen, Papacito, Soral, Conversano, Dieudo…). J’aime cette pluralité qui contraste avec la société du politiquement correct.
Vous n’êtes pas d’accord avec moi et vous le dites publiquement? Fort bien… c’est ça la liberté.
Nous souffrons trop de la répression venue des autorités pour anathématiser celui qui professe des opinions différentes.
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Aujourd'hui, certains commémoreront le 81eme anniversaire de l’atomisation d’Hiroshima.
Dans cette vidéo, je montre comment l’écrasement de Gaza en est la suite logique, les "bons" ayant toujours l’impunité garantie (surtout s’ils ont subi un Holocauste).
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