uz
Feedback
Ma Patrie Mon Combat

Ma Patrie Mon Combat

Kanalga Telegram’da o‘tish

Ko'proq ko'rsatish
9 863
Obunachilar
+824 soatlar
+4517 kunlar
+44430 kunlar
Postlar arxiv
EMBELLISSEMENT DES VILLES PAR FASO MÊBO : plus de 200 000 mĂštres carrĂ©s de pavĂ©s dĂ©jĂ  posĂ©s Ă  Koudougou (Koudougou, 15 fĂ©vrier 2026). Le visage de la ville de Koudougou se transforme avec l’action de mobilisation citoyenne de l’Agence Faso MĂȘbo pour l’embellissement des villes du Burkina Faso. Le constat est fait par nos Ă©quipes le samedi 14 fĂ©vrier 2026. LancĂ©e en octobre 2024, l’Initiative prĂ©sidentielle devenue Agence Faso MĂȘbo est en train de transformer la ville de Koudougou. Cette Ɠuvre est soutenue par une forte adhĂ©sion et une participation active de l’ensemble de la population de la rĂ©gion du Nando. Le coordonnateur rĂ©gional adjoint de Faso MĂȘbo, le Capitaine Boubacar COMPAORÉ constate un rĂ©el engouement et se dit satisfait du bilan. Au titre des contributions en nature, il note 1 805 tonnes de ciment, prĂšs de 5 000 moules, 1 800 tonnes d’agrĂ©gats (sable, granite) et plus de 8 millions FCFA en espĂšces. L’ensemble de ces dons a permis de confectionner 295 000 mĂštres carrĂ©s de pavĂ©s. « À ce jour une superficie de plus de 200 000 mĂštres carrĂ©s a Ă©tĂ© couverte de pavĂ©s dans la ville de Koudougou », soutient le coordonnateur rĂ©gional adjoint de Faso MĂȘbo. « Lorsque les gens voient que leurs dons se concrĂ©tisent en actions pratiques, cela les motive encore et nous continuons de recevoir chaque jour des dons sur le site », dĂ©clare le Capitaine Boubacar COMPAORÉ qui apprĂ©cie l’implication de la population de la rĂ©gion. Le ChargĂ© de mission de la PrĂ©sidence du Faso pour la rĂ©gion du Nando, Florent Pema NEYA a fĂ©licitĂ© les fils et les filles de la rĂ©gion qui se sont appropriĂ©s Faso MĂȘbo. « Chaque jour, ce sont 200 Ă  300 personnes qui viennent sur le site pour travailler », rappelle-t-il. M. Florent Pema NEYA salue par ailleurs, la vision du PrĂ©sident du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ « qui a permis Ă  l’ensemble des Forces vives de la rĂ©gion de dire non aux anciennes pratiques, de dire non Ă©galement aux valets locaux qui pensaient que nous n’allions pas obtenir de rĂ©sultats en lançant les initiatives ». Aussi, invite-t-il la population Ă  poursuivre les efforts Ă  travers un engagement permanent et soutenu autour des diffĂ©rentes initiatives lancĂ©es par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Dans cette dynamique, l’Agence Faso MĂȘbo entend poursuivre l’extension de ses actions aux autres chefs-lieux des provinces que sont RĂ©o, LĂ©o, et Sapouy. Direction de la communication de la PrĂ©sidence du Faso

photo content
+8

Agence Faso MĂȘbo de Koudougou: plus de 200.000 mÂČ de pavĂ©s dĂ©jĂ  posĂ©s. Bravo! Le reste c’est du blabla.

AUTOROUTE OUAGA-BOBO-DIOULASSO Le déblayage est achevé Les travaux du chantier de l'autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso ont
AUTOROUTE OUAGA-BOBO-DIOULASSO Le dĂ©blayage est achevĂ© Les travaux du chantier de l'autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso ont Ă©tĂ© lancĂ©s le 16 dĂ©cembre 2025 par Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, PrĂ©sident du Faso, Chef de l'État. La premiĂšre Ă©tape consistait Ă  dĂ©blayer les 332 km sur une emprise de 100 m de largeur. Dans un message Ă  l'occasion de la montĂ©e des couleurs (janvier 2026), le PrĂ©sident du Faso a indiquĂ© la date du 15 fĂ©vrier 2026 comme horizon d'achĂšvement des travaux de dĂ©blayage, soit 02 mois en continu. Les Ă©quipes techniques de l'Agence Faso MĂȘbo ont effectivement relevĂ© le dĂ©fi. Le dĂ©blayage est terminĂ© quelques jours mĂȘme avant le dĂ©lai. Place Ă  la prochaine Ă©tape du chantier, le terrassement. Direction de la Communication de la PrĂ©sidence du Faso

L’apartheid n’est pas seulement une page d’histoire. C’est un systĂšme qui a tentĂ© de hiĂ©rarchiser l’humanitĂ©. Et Phila Ndwandwe a rĂ©pondu par l’égalitĂ© radicale : “Ma vie vaut autant que ma conscience.” Son histoire mĂ©rite d’ĂȘtre enseignĂ©e. RacontĂ©e. Transmise. Parce que la libertĂ© n’est jamais gratuite. Elle est toujours hĂ©ritĂ©e. Et nous sommes comptables de ceux qui ont payĂ© pour elle. đŸ–€ Phila Ndwandwe Jeune mĂšre. Combattante. Martyr de la loyautĂ©. Elle n’a pas trahi. Elle n’a pas cĂ©dĂ©. Elle n’a pas pliĂ©. Elle est morte debout. Et tant que son nom sera prononcĂ©, elle ne sera jamais enterrĂ©e deux fois.

Phila Ndwandwe : la jeune mĂšre qui a choisi la mort plutĂŽt que la trahisonđŸ«”đŸ«”đŸ˜­đŸ˜­đŸ§đŸ§đŸ«ąđŸ«ąđŸ„čđŸ’Ș Il existe des noms que l’histoire officielle prononce Ă  voix basse. Des visages que la libertĂ© doit pourtant regarder en face. Phila Ndwandwe est de ceux-lĂ . Elle n’était ni gĂ©nĂ©rale, ni ministre, ni icĂŽne mĂ©diatique. Elle Ă©tait une jeune femme. Une Ă©tudiante. Une mĂšre. Et une combattante. Et Ă  24 ans, elle a choisi la mort plutĂŽt que la trahison. đŸ”„ Une jeunesse volĂ©e par l’injustice Dans l’Afrique du Sud des annĂ©es 1980, l’apartheid n’était pas une abstraction politique. C’était une architecture de domination : Ă©coles sĂ©parĂ©es, quartiers sĂ©parĂ©s, dignitĂ© sĂ©parĂ©e. Face Ă  ce systĂšme raciste institutionnalisĂ©, des milliers de jeunes ont refusĂ© la rĂ©signation. Parmi eux, Phila Ndwandwe. À 21 ans, alors qu’elle Ă©tudie la thĂ©rapie dentaire, elle rejoint l’ANC le mouvement de libĂ©ration fondĂ© en 1912 et sa branche armĂ©e, Umkhonto we Sizwe, créée en 1961 aprĂšs l’interdiction de l’ANC par le rĂ©gime. Cette branche armĂ©e avait Ă©tĂ© impulsĂ©e notamment par Nelson Mandela et d’autres dirigeants, convaincus que la lutte pacifique seule ne suffirait plus. Elle aurait pu rester Ă©tudiante. Elle a choisi d’ĂȘtre soldate. Pourquoi ? Parce que la libertĂ© n’était pas thĂ©orique. Elle Ă©tait vitale. đŸ©ž EnlevĂ©e, torturĂ©e, brisĂ©e mais jamais soumise En 1988, alors qu’elle participe Ă  des opĂ©rations clandestines dans la rĂ©gion, Phila est capturĂ©e au Swaziland (aujourd’hui Eswatini) par la police du rĂ©gime d’apartheid. Elle est considĂ©rĂ©e comme « dangereuse ». Non pas parce qu’elle portait une arme. Mais parce qu’elle portait une conviction. Elle venait d’accoucher. Elle allaitait encore son enfant. Pendant dix jours, elle est torturĂ©e. Les agents du rĂ©gime tentent de la retourner. Ils veulent qu’elle devienne informatrice. Qu’elle trahisse ses camarades. Qu’elle livre des noms. Qu’elle renonce. Ils lui promettent la vie. Elle choisit la loyautĂ©. On lui offre la survie au prix de la trahison. Elle choisit la mort au prix de la fidĂ©litĂ©. Elle est exĂ©cutĂ©e d’une balle dans la tĂȘte, aprĂšs s’ĂȘtre mise Ă  genoux. Elle avait 24 ans. Son corps est dissimulĂ©, recouvert de chaux et de plastique, enterrĂ© clandestinement dans le KwaZulu-Natal. Comme si l’on pouvait enterrer la vĂ©ritĂ© avec la chair. ⚖ La vĂ©ritĂ© finit toujours par remonter AprĂšs la chute du rĂ©gime d’apartheid en 1994, la Truth and Reconciliation Commission est mise en place pour faire la lumiĂšre sur les crimes du passĂ©. Un ancien agent de sĂ©curitĂ© avoue sa participation Ă  l’exĂ©cution de Phila. Il conduit les autoritĂ©s Ă  l’endroit oĂč son corps avait Ă©tĂ© cachĂ©. Le 10 mars 1997, son squelette est exhumĂ©. Le trou de balle dans son crĂąne est encore visible. Mais un dĂ©tail bouleverse les enquĂȘteurs : Elle avait Ă©tĂ© enterrĂ©e nue
 et pourtant, des morceaux de tissu couvrent encore son bassin. MĂȘme dans la mort, mĂȘme sous la torture, elle avait tentĂ© de prĂ©server sa dignitĂ©. Ce geste silencieux est devenu symbole. đŸ‘¶ Une mĂšre avant tout Lors de ses funĂ©railles officielles, son fils ĂągĂ© de 9 ans est prĂ©sent. Imaginez ce que cela signifie. Un enfant regardant le cercueil d’une mĂšre qu’il n’a presque pas connue. Un enfant dĂ©couvrant que sa maman n’est pas morte par accident. Mais parce qu’elle a refusĂ© de trahir. Le rĂ©gime pensait faire disparaĂźtre une militante. Il a créé un symbole. âœŠđŸŸ Pourquoi son nom doit ĂȘtre prononcĂ© On cite souvent les grandes figures masculines de la lutte anti-apartheid. Mais combien connaissent le nom de Phila Ndwandwe ? Son histoire nous rappelle trois vĂ©ritĂ©s essentielles : 1. Les femmes ont Ă©tĂ© au cƓur de la lutte armĂ©e. 2. La libertĂ© sud-africaine a Ă©tĂ© payĂ©e au prix du sang invisible. 3. Le courage n’est pas toujours spectaculaire — il est parfois silencieux, ferme, irrĂ©vocable. Phila n’a pas criĂ© des discours historiques. Elle n’a pas signĂ© d’accords politiques. Elle a simplement refusĂ©. Et parfois, refuser est l’acte le plus rĂ©volutionnaire. 🌍 MĂ©moire et responsabilitĂ©

photo content

Nos leaders đŸ‡ČđŸ‡±đŸ‡§đŸ‡«đŸ‡łđŸ‡Ș savent exactement ce qu’ils font et oĂč ils nous conduisent. Ils prennent des dĂ©cisions rĂ©flĂ©chies, guidĂ©es par l’intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de nos peuples. MĂȘme lorsque certaines actions semblent dures ou incomprises, elles rĂ©pondent Ă  une vision claire et stratĂ©gique.

🇳đŸ‡ȘLe prĂ©sident Tiani a des punchlines, hein đŸ€Ł : 🇧🇯On nous traite de jaloux Ă  cause d’un pays qui a la taille d’une ville au Niger et dont toute la partie nord est contrĂŽlĂ©e par des terro. Amelda Dany

🔮🔮🔮 #URGENT : C'est l'armĂ©e française qui a braquĂ© la BCEAO en cĂŽte d'ivoire. TIANI.

🔮🔮🔮 đŸ‡ČđŸ‡±đŸ‡§đŸ‡«đŸ‡łđŸ‡Ș Nous faisons confiance aux choix de nos dirigeants, car ils sont notre rĂ©fĂ©rence et nous sommes leur boussole

Nos leaders savent ce qu’ils font, donc faisons-leur confiance. Ils savent ce qui est bon pour nous et pourquoi ils font cert
Nos leaders savent ce qu’ils font, donc faisons-leur confiance. Ils savent ce qui est bon pour nous et pourquoi ils font certaines choses.

[#AES] Niger | DIRECTION DE CABINET DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE COMMUNIQUÉ Le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef de l'Etat, Son Excellence Le GĂ©nĂ©ral d'ArmĂ©e ABDOURAHAMANE TIANI, a quittĂ© Niamey ce jour dimanche 15 fĂ©vrier 2026 Ă  destination d'Alger en RĂ©publique AlgĂ©rienne DĂ©mocratique et Populaire, oĂč il effectuera une Visite de Travail et d'AmitiĂ©. Le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef de l'Etat, Son Excellence Le GĂ©nĂ©ral d'ArmĂ©e ABDOURAHAMANE TIANI, est accompagnĂ© dans ce dĂ©placement de: 1. GĂ©nĂ©ral d'ArmĂ©e SALIFOU MODY , Ministre d'Etat, Ministre de la DĂ©fense Nationale; 2. MĂ©decin-Colonel-Major GARBA HAKIMI, Ministre de la santĂ© et de l'HygiĂšne Publiques: 3. Colonel-Major SALISSOU MAHAMAN SALISSOU, Ministre de l'Equipement et des Infrastructures; 4. M. BAKARY YAOU SANGARE, Ministre des Affaires EtrangĂšres, de la CoopĂ©ration et des NigĂ©riens Ă  l'ExtĂ©rieur; 5. Dr SOUMANA BOUBACAR, Ministre, Directeur de Cabinet du PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef de l'Etat, Porte-parole du Gouvernement; 6. Pr FARMO MOUMOUNI, Ministre de l'Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels; 7. M. HAMADOU TINI, Ministre du PĂ©trole; 8. Pr AMADOU HAOUA, Ministre de l'Energie; 9. 9. M. ADJI ALI SALATOU, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information; 10. M.ABDOULAYE SEYDOU, Ministre du Commerce et de l'Industrie; 11. M. AMINOU MALAN MANZO, Ambassadeur du Niger en AlgĂ©rie. Fait Ă  Niamey, le 15 fĂ©vrier 2026 Le Ministre, Directeur de Cabinet du PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef de l'Etat, Porte-parole du Gouvernement

photo content
+2

Titao✊✊✊

La DĂ©marche pour aller Ă  Paris et la dĂ©marche du retour. Chacun est responsable de sa pensĂ©e đŸ˜…đŸ€ŁđŸ˜‚

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡§đŸ‡« Titao : c'est avec ces motos que les terroristes sont venus attaquer. On comprends de mieux en mieux qui finance l
+2
đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡§đŸ‡« Titao : c'est avec ces motos que les terroristes sont venus attaquer. On comprends de mieux en mieux qui finance les terroristes. TIANI avait raison de dire que c'est Macron, Alassane, Talon qui financent les terroristes. Des motos neuves utilisĂ©es par les terroristes. LĂ©gion AES

Agence Faso MĂȘbo : le 3e Bataillon d’intervention aĂ©roportĂ©e apporte 40 tonnes de sable dans la rĂ©gion du Nando ‎ (Koudougou, 15 fĂ©vrier 2026). Le 3e Bataillon d’intervention aĂ©roportĂ©e (BIA) a apportĂ©, le samedi 14 fĂ©vrier sa contribution Ă  l’Agence Faso MĂȘbo de la rĂ©gion du Nando. ‎ Ce soutien de la 3e BIA Ă  la construction et Ă  l’embellissement des villes de la rĂ©gion du Nando, se compose de 40 tonnes de sable, deux tonnes de ciment et de 120 packs d’eau. ‎ Selon le Lieutenant Thierry DABIRÉ du 3e BIA, ce don est la traduction de l’engagement et de la volontĂ© du Bataillon d'accompagner la vision fondĂ©e sur le patriotisme et la participation citoyenne de chaque BurkinabĂš au dĂ©veloppement impulsĂ©e par Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, PrĂ©sident du Faso, Chef de l’État. « Nous demeurons convaincus qu’avec la cohĂ©sion entre population civile et Forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, tout ira bien et c’est avec cette mobilisation populaire que nous pourrons relever les dĂ©fis actuels et futurs » soutient-il. Le Lieutenant DABIRÉ souligne que le 3e BIA reste mobilisĂ©, non seulement par les armes Ă  la main pour dĂ©fendre la Patrie, mais aussi par des actions concrĂštes pour servir la Nation. ‎ Il a lancĂ© un appel Ă  une mobilisation soutenue autour de Faso MĂȘbo Ă  travers un engagement patriotique et une participation aux travaux d’embellissement de la ville de Koudougou. ‎ Direction de la communication de la PrĂ©sidence du Faso