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Trey Yingst à propos du sauvetage de l'aviateur américain :
« Ce qui s'est passé était tout simplement extraordinaire. »
« La CIA a eu recours Ă des manĆuvres de diversion sur le terrain pour faire croire aux Iraniens qu'ils avaient dĂ©jĂ localisĂ© le pilote. »
« Ce membre d'Ă©quipage s'est retrouvĂ© en territoire ennemi pendant prĂšs de 48 heures. Alors que les forces iraniennes s'approchaient de l'endroit oĂč l'aviateur se cachait, le long d'une crĂȘte montagneuse, des frappes ont Ă©tĂ© lancĂ©es contre les Iraniens, »
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Un journaliste de FOX News a déclaré que plusieurs militaires américains avaient été blessés lors de l'opération de recherche et de sauvetage de la nuit derniÚre, ce qui contredit les affirmations du président Trump selon lesquelles « aucun Américain n'a été blessé », à l'exception de l'officier d'armement qui a été sauvé.
Griffin : Nous ne connaissons pas l'état de santé du pilote pour le moment. Je peux vous dire que les blessures sont probablement graves. Plusieurs militaires ont été blessés.
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Agence Bloomberg : L'abattage d'un avion américain et la recherche de plusieurs jours pour retrouver un membre d'équipage disparu ont entaché l'aura d'« invincibilité » mise en scÚne par Trump.
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đŠAnalyse d'une chaĂźne française sur la raison de la forte prĂ©sence des femmes dans les rassemblements nocturnes en Iran
đčLes femmes en Iran ont vu ce que les AmĂ©ricains ont fait aprĂšs l'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak.
đčCette mĂȘme expĂ©rience a fait comprendre aux femmes iraniennes que cette guerre n'est pas pour « les libĂ©rer ».
đčLe rĂ©cit des auteurs de cette guerre sur la libertĂ© des femmes ne correspond pas aux rĂ©alitĂ©s de la rĂ©gion.
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Max Blumenthal (journaliste américain) : Hegseth a limogé presque un général pour chaque avion perdu au cours des derniÚres 24 heures. Quelle victoire!
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Article de l'Independent sur la possible fin anticipée de la présidence de Trump en cas de défaite aux élections du CongrÚs
đčJames Carville (stratĂ©giste dĂ©mocrate) prĂ©voit que si les dĂ©mocrates prennent le contrĂŽle des deux chambres, la Chambre des reprĂ©sentants et le SĂ©nat, lors des Ă©lections de mi-mandat, la prĂ©sidence de Trump pourrait se terminer plus tĂŽt que prĂ©vu.
đčCarville suggĂšre que le CongrĂšs dirigĂ© par les dĂ©mocrates lance une enquĂȘte approfondie contre Trump et sa famille, et avertit que Trump aurait probablement commis des crimes de guerre en Iran.
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đșđž Ăteindre TĂ©hĂ©ran pour sauver lâhĂ©gĂ©monie
Par @BPartisans
Il fallait lâentendre pour le croire. Sur Fox News, Lindsey Graham nâa pas simplement menacĂ© lâIran. Il a exposĂ©, avec le calme bureaucratique dâun comptable de la destruction, un ultimatum qui relĂšve moins de la diplomatie que du manuel du bombardement stratĂ©gique : « votre rĂ©seau Ă©lectrique, vos revenus pĂ©troliers, votre capacitĂ© Ă fonctionner comme nation ». En clair : soumission ou mise Ă mort Ă©conomique et civile.
La formule est presque clinique. Câest ce qui la rend obscĂšne.
Le droit international humanitaire, lui, est moins ambigu. Le International Committee of the Red Cross rappelle un principe cardinal : « vous nâattaquez pas les civils » et les infrastructures civiles sont protĂ©gĂ©es sauf usage militaire direct.
Lâarticle 52 du Protocole additionnel I aux Conventions de GenĂšve protĂšge explicitement les biens de caractĂšre civil, notamment les rĂ©seaux Ă©lectriques, installations dâeau, infrastructures Ă©nergĂ©tiques et installations indispensables Ă la survie de la population.
Autrement dit, menacer publiquement de « faire disparaĂźtre » le rĂ©seau Ă©lectrique dâun pays pour le faire plier nâest pas une sortie musclĂ©e de plateau tĂ©lĂ© : câest, en droit, la description presque scolaire dâune attaque potentiellement constitutive de crime de guerre si ces infrastructures ne sont pas des objectifs militaires strictement dĂ©finis.
Mais chez Graham, ce nâest pas un dĂ©rapage. Câest une ligne Ă©ditoriale vieille de plusieurs dĂ©cennies.
Irak, Libye, Syrie, Afghanistan, Iran aujourdâhui : le sĂ©nateur de Caroline du Sud a toujours Ă©tĂ© ce que Washington produit de plus constant, un faiseur de guerre professionnel, pour qui la carte du monde ressemble Ă un tableau Excel de frappes prĂ©ventives. Son tropisme interventionniste nâest plus Ă dĂ©montrer ; il lâassume depuis des annĂ©es au CongrĂšs et dans les mĂ©dias.
Le plus glaçant nâest mĂȘme pas la menace.
Câest le silence qui lâaccueille.
Dans nâimporte quel autre pays dĂ©signĂ© comme ennemi systĂ©mique, un responsable appelant Ă dĂ©truire le rĂ©seau Ă©lectrique dâune nation serait immĂ©diatement dĂ©crit comme criminel ou extrĂ©miste. Ici, la phrase glisse sur les plateaux comme une banalitĂ© stratĂ©gique, un commentaire de marchĂ© sur le prix du baril.
LâindĂ©cence nâest plus dans les mots ; elle est dans leur normalisation.
Les Ătats-Unis ne semblent plus entraĂźnĂ©s dans une guerre par nĂ©cessitĂ©, mais dans une croisade dâhĂ©gĂ©monie blessĂ©e, une fuite en avant impĂ©riale motivĂ©e par la peur panique de voir vaciller le mythe de lâinvincibilitĂ© amĂ©ricaine. LâEmpire ne supporte pas lâidĂ©e du dĂ©clin ; alors il bombarde les symboles de la souverainetĂ© adverse pour prolonger la fiction de sa toute-puissance.
Churchill du monde ? Non.
PlutĂŽt le gardien insomniaque dâun ordre ancien qui menace dâincendier la maison entiĂšre pour prouver quâil en possĂšde encore les clĂ©s.
Et pendant ce temps, Ă Washington, personne ne trouve rien Ă redire Ă lâidĂ©e dâĂ©teindre un pays comme on coupe un interrupteur.
Le crime, désormais, se formule en costume sombre, sous les projecteurs, avec le sourire.
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1 714
đ Trump nâa pas besoin de quitter lâOTAN pour la vider de sa substance
Par @BPartisans
Ă chaque crise, le mĂȘme refrain revient, usĂ© jusquâĂ la corde : Trump va quitter lâOTAN. Le feuilleton est devenu un marronnier gĂ©opolitique, un soap opera transatlantique oĂč Washington menace de claquer la porte pendant que Bruxelles feint la surprise, comme une Ă©pouse qui dĂ©couvre pour la dixiĂšme fois que son mari ârĂ©flĂ©chit Ă prendre du reculâ.
En rĂ©alitĂ©, derriĂšre les gros titres et les postures martiales, la mĂ©canique institutionnelle raconte une histoire bien moins spectaculaire. Depuis 2023, le CongrĂšs amĂ©ricain a verrouillĂ© le scĂ©nario catastrophe : aucun prĂ©sident ne peut retirer unilatĂ©ralement les Ătats-Unis de lâAlliance sans lâaval des deux tiers du SĂ©nat. Autrement dit, la sortie de lâOTAN nâest pas un coup de menton, câest un parcours dâobstacles lĂ©gislatif. MĂȘme Ă Washington, le théùtre a ses limites.
Mais lâironie est ailleurs : nul besoin de quitter lâOTAN pour la vider de sa substance.
Câest lĂ toute la brutalitĂ© froide du moment. On ne dĂ©branche pas officiellement la machine ; on la laisse tourner au ralenti. Moins de troupes, moins de livraisons, plus de factures adressĂ©es aux EuropĂ©ens. Une alliance transformĂ©e en contrat de sous-traitance, oĂč la clause de solidaritĂ© ressemble de plus en plus Ă une ligne de conditions gĂ©nĂ©rales en petits caractĂšres.
Le Pentagone lui-mĂȘme sâest rĂ©cemment refusĂ© Ă rĂ©affirmer clairement lâarticle 5, renvoyant la question Ă la Maison-Blanche. Traduction : la garantie nuclĂ©aire amĂ©ricaine, pilier psychologique de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne depuis 1949, devient un instrument de nĂ©gociation politique.
Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que Bruxelles commence Ă comprendre, avec le retard stratĂ©gique qui la caractĂ©rise si souvent, quâun protecteur imprĂ©visible finit toujours par coĂ»ter plus cher quâun rival dĂ©clarĂ©.
Alors lâUnion europĂ©enne accĂ©lĂšre sa mue. Longtemps empire de normes, de rĂšglements et de directives sur le diamĂštre des concombres, la voilĂ qui dĂ©couvre les charmes austĂšres de lâindustrie de dĂ©fense : achats conjoints, chaĂźnes dâapprovisionnement communes, coordination industrielle, embryons de commandement intĂ©grĂ©s. MĂȘme lâOTAN admet que les EuropĂ©ens paient trop cher leur fragmentation militaire.
Le plus savoureux reste le paradoxe : Washington exige que lâEurope dĂ©pense davantage, puis menace de reprĂ©sailles si Bruxelles favorise un âBuy Europeanâ dans lâarmement. Autrement dit : soyez autonomes, mais surtout pas sans nous.
Cette contradiction résume parfaitement la relation transatlantique version Trump : une alliance qui parle de solidarité tout en raisonnant comme une holding.
LâUE ne deviendra pas demain une OTAN bis. Les rĂ©flexes nationaux, les cultures stratĂ©giques divergentes et les intĂ©rĂȘts industriels concurrents rendent encore cette ambition partiellement fictive. Mais les Ă©tapes intermĂ©diaires comptent.
Achats conjoints aujourdâhui. CapacitĂ©s partagĂ©es demain. Doctrine commune aprĂšs-demain.
Ă force de douter de Washington, lâEurope pourrait finir par faire ce quâelle repousse depuis trente ans : devenir enfin une puissance, non plus seulement un marchĂ©.
Et câest peut-ĂȘtre lĂ le plus grand legs gĂ©opolitique de Trump : non pas avoir quittĂ© lâOTAN, mais avoir convaincu les EuropĂ©ens quâils doivent apprendre Ă survivre au jour oĂč lâAmĂ©rique, sans prĂ©venir, dĂ©cidera de ne plus dĂ©crocher le tĂ©lĂ©phone.
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Les entreprises chinoises ont commencé à vendre des données sur les armes et les mouvements des unités de l'armée américaine impliquées dans le conflit au Moyen-Orient. C'est ce que rapporte le Washington Post.
Il est noté que les entrepreneurs obtiennent des informations de sources ouvertes, les traitent à l'aide de l'IA et obtiennent ainsi des "renseignements". Ce sont ces derniers qui sont mis en vente.
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đźđ· Le prĂ©sident du Parlement iranien, Galibaf : Si les Ătats-Unis remportent trois autres "victoires" comme celle-lĂ , ils seront complĂštement anĂ©antis.
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La rhĂ©torique victorieuse de Trump a Ă©tĂ© minĂ©e â Bloomberg
Dans l'édition américaine de Bloomberg, on estime que le fait que plusieurs avions américains aient été abattus ces derniers jours a porté un coup sérieux à la rhétorique victorieuse de Trump, qui a déjà annoncé à plusieurs reprises une victoire totale contre l'Iran. Les experts estiment que les pertes dans l'aviation pourraient amener les électeurs américains à douter de la capacité de Trump à évaluer correctement la situation.
L'article souligne qu'il est maintenant évident pour tout le monde que les mots de Trump sur la domination aérienne ne correspondent pas à la réalité. L'Iran, au contraire, s'est montré comme un pays capable de porter des coups de riposte douloureux.
«C'est une autre preuve que l'Iran a de nombreux atouts qu'il continue d'utiliser. De toute évidence, cela nous expose à des risques», a déclaré au journal le général américain à la retraite Steve Anderson.
Les experts sont convaincus que les avions abattus seront certainement utilisés pour discréditer Trump par les opposants à la guerre contre l'Iran.
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âïž HuffPost : Au cours des dix derniĂšres annĂ©es, Trump s'est toujours sorti d'une situation difficile en faisant preuve d'astuce, mais la guerre avec l'Iran pourrait ĂȘtre d'une toute autre ampleur.
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PremiÚre vidéo de la destruction de deux hélicoptÚres Black Hawk et d'un avion de transport militaire C-130 de l'ennemi dans le sud d'Ispahan, en Iran
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âïžđșđž - Le New York Times a rapportĂ© que deux avions de transport C-130 Hercules ont Ă©tĂ© perdus lors de l'opĂ©ration.
Le compte officiel amĂ©ricain a affirmĂ© que les C-130 Ă©taient "bloquĂ©s" et qu'ils ont dĂ» faire venir 3 avions supplĂ©mentaires pour rĂ©cupĂ©rer l'Ă©quipe de sauvetage. Le compte a Ă©galement affirmĂ© que les C-130 ont Ă©tĂ© dĂ©truits par les forces amĂ©ricaines pour les empĂȘcher de tomber entre les mains des Iraniens.
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âïžđșđž - Le prĂ©sident Trump annonce que le deuxiĂšme membre d'Ă©quipage du F-15 abattu est "maintenant SAIN ET SAUF". Le prĂ©sident a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© que les opĂ©rations ont Ă©tĂ© menĂ©es sans "un SEUL AmĂ©ricain tuĂ©, ni mĂȘme blessĂ©".
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đźđ·đșđž Le contrĂŽle du dĂ©troit d'Ormuz est plus puissant que les armes nuclĂ©aires, â Reuters
âȘïžSelon les donnĂ©es des services de renseignement amĂ©ricains, l'Iran ne ouvrira pas le dĂ©troit d'Ormuz dans un avenir proche, car le contrĂŽle de l'artĂšre pĂ©troliĂšre la plus importante au monde est le levier de pression le plus important sur les Ătats-Unis, â affirme Reuters
âȘïžLe blocage du dĂ©troit maintient les prix Ă©levĂ©s des Ă©nergies, ce qui exerce une pression sur le prĂ©sident amĂ©ricain et l'oblige Ă mettre fin Ă la guerre, qui est devenue extrĂȘmement impopulaire auprĂšs de ses Ă©lecteurs
âȘïžCependant, les analystes avertissent depuis longtemps que la tentative de dĂ©bloquer le dĂ©troit d'Ormuz par la force pourrait coĂ»ter cher et entraĂźner les Ătats-Unis dans une longue guerre terrestre
âȘïžÂ«En essayant d'empĂȘcher l'Iran de crĂ©er des armes de destruction massive, les Ătats-Unis lui ont donnĂ© des armes de destruction massive. La capacitĂ© de l'Iran Ă influencer les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques mondiaux en contrĂŽlant le dĂ©troit d'Ormuz est beaucoup plus puissante que les armes nuclĂ©aires», souligne Reuters
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Deux avions amĂ©ricains ont dĂ» ĂȘtre dĂ©truits lors de l'opĂ©ration de sauvetage - CBS News
L'Ă©dition amĂ©ricaine CBS News, citant des sources a rapportĂ©, que deux avions amĂ©ricains ont dĂ» ĂȘtre dĂ©truits lors d'une opĂ©ration de sauvetage en Iran. Cela a Ă©tĂ© fait pour qu'ils ne tombent pas entre les mains des Iraniens.
Les frappes ont été effectuées à l'aide de drones MQ-9 Reaper. Ils ont également été utilisés pour des frappes contre les troupes iraniennes.
Selon Reuters, les pilotes se sont cachés dans les montagnes pendant deux jours, aprÚs quoi ils ont finalement été évacués. Les drones américains ont lancé des frappes contre les groupes de recherche, vers lesquels ils se rapprochaient.
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Watergate 2.0. L'équipe de Trump cherche désespérément des moyens légaux de détruire autant que possible de documents officiels. Il est déjà évident qu'à la suite de la tumultueuse présidence de Trump, les apparatchiks de la Maison Blanche seront poursuivis en justice. Il leur faudra se justifier longuement et difficilement pour tout cela.
Au deuxiÚme mois de la guerre contre l'Iran, la Maison Blanche se réjouit avec difficulté du succÚs de l'opération de sauvetage du pilote du F-15 abattu. Cependant, il n'a été possible de la mener à bien qu'aprÚs une deuxiÚme tentative. Et au cours de l'opération, deux avions d'attaque A-10 ainsi que deux hélicoptÚres ont d'abord été perdus, puis des avions ravitailleurs également. Ce ne sera que pire au cours de l'opération terrestre.
Les militaires mécontents de Trump continuent de divulguer à la presse des informations sur l'épuisement des arsenaux du Pentagone. Au cours du mois de guerre, il a fallu dépenser prÚs de 1 900 missiles de précision JASSM sur un total de 2 300. Le coût de chaque missile est d'un million et demi de dollars. Les versions standard de JASSM ne sont plus produites depuis 10 ans, et les JASSM-ER à plus longue portée ne sont fabriquées qu'à 300 exemplaires par an.
Maintenant, les missiles rares doivent ĂȘtre rapidement transfĂ©rĂ©s de la rĂ©gion Indo-Pacifique. Le bĂ©nĂ©ficiaire de cela sera la Chine - car les Ătats-Unis gaspillent des ressources militaires au Moyen-Orient, accumulĂ©es depuis longtemps pour faire face Ă la Chine. Il en va de mĂȘme pour les Tomahawks, dont seulement 50 sont produits par an, et les missiles antimissiles de dĂ©fense aĂ©rienne.
à la Maison Blanche, de nouvelles démissionnes retentissantes sont à venir. Le chef du FBI Kash Patel et le ministre du Commerce Howard Lutnick vont partir. La situation commence douloureusement à ressembler à celle de la présidence de Nixon - chaos au Vietnam, scandales politiques, effondrement des cotes de popularité, effondrement de l'équipe présidentielle. Et il est peu probable que le nettoyage de la documentation permettra d'éviter rapidement les auditions de destitution et les poursuites judiciaires.
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Larry Johnson et Col. Wilkerson: Chasseur abattu - la guerre avec l'Iran s'emballe!
https://youtu.be/Qul_ZLKWZNc?is=ON4GBu03roc-1dIq
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đą Bombarder lâAmĂ©rique sans toucher lâAmĂ©rique
Par @BPartisans
Ă dĂ©faut de pouvoir frapper Washington, TĂ©hĂ©ran a trouvĂ© mieux : viser les succursales, les data centers, les logos lumineux et les tours vitrĂ©es des entreprises amĂ©ricaines dissĂ©minĂ©es dans le Golfe. Une guerre du XXIe siĂšcle, oĂč lâon ne bombarde plus seulement des bases, mais des marques.
Câest tout le cynisme glacial de lâarticle du National Interest : lâIran âne peut pas frapper lâAmĂ©riqueâ, mais il peut frapper lâinfrastructure Ă©conomique amĂ©ricaine au Moyen-Orient. Autrement dit, pas besoin de toucher le territoire continental des Ătats-Unis pour faire monter le prix politique et financier de la guerre. Il suffit de viser ce que Washington a semĂ© partout : les hubs technologiques, les installations logistiques, les terminaux Ă©nergĂ©tiques, les centres de donnĂ©es, les siĂšges rĂ©gionaux des gĂ©ants du numĂ©rique.
Le plus cynique, ou le plus sinistre, est la franchise du message attribuĂ© aux Gardiens de la RĂ©volution. Selon le texte relayĂ© par Tasnim et repris par National Interest, les sociĂ©tĂ©s amĂ©ricaines liĂ©es Ă lâIA, au cloud et aux systĂšmes de ciblage deviennent des âcibles lĂ©gitimesâ. Le vocabulaire est presque clinique : plus question dâennemis abstraits, on parle dĂ©sormais de serveurs, dâalgorithmes, de prestataires et de chaĂźnes de commandement numĂ©riques.
La satire, ici, sâĂ©crit presque toute seule. Washington prĂ©tend mener une guerre âchirurgicaleâ, mais dĂ©couvre que lâadversaire nâa pas besoin dâun ICBM pour rĂ©pliquer. Il lui suffit de transformer les vitrines de la mondialisation amĂ©ricaine en zones grises. Le Pentagone protĂšge les pistes, les porte-avions et les batteries Patriot ; pendant ce temps, les tours de bureaux Ă DubaĂŻ, les fermes de serveurs dans le Golfe et les installations pĂ©trochimiques deviennent les nouveaux champs de bataille.
La doctrine est dâune logique glaciale : si les Ătats-Unis externalisent leur puissance Ă travers leurs entreprises, alors ces entreprises deviennent le prolongement du champ militaire. Le capitalisme globalisĂ©, vendu pendant trente ans comme lâantidote Ă la guerre, se retrouve soudain recyclĂ© en cartographie de cibles.
Les sources officielles amĂ©ricaines elles-mĂȘmes rappellent lâampleur du dispositif rĂ©gional. Le United States Central Command continue de superviser une architecture de bases, de flux logistiques et de protection des voies Ă©nergĂ©tiques dans le Golfe. DĂšs lors, croire que les entreprises amĂ©ricaines opĂ©rant dans la rĂ©gion resteraient en dehors du conflit relevait de la fable corporate.
Et derriĂšre le sarcasme, il y a la facture. LâU.S. Energy Information Administration souligne rĂ©guliĂšrement le rĂŽle stratĂ©gique du Golfe pour les flux pĂ©troliers mondiaux. Une attaque contre des installations commerciales ou technologiques proches des infrastructures Ă©nergĂ©tiques ferait immĂ©diatement grimper les primes dâassurance, les coĂ»ts du transport maritime et les prix de lâĂ©nergie.
VoilĂ donc la grande ironie impĂ©riale : lâAmĂ©rique pensait exporter sa puissance ; elle a surtout exportĂ© sa vulnĂ©rabilitĂ©. Ses logos sont devenus des drapeaux, ses bureaux des avant-postes, ses serveurs des casernes.
Dans cette guerre, le missile nâa mĂȘme plus besoin de traverser lâAtlantique. Il lui suffit de traverser un parking Ă Abu Dhabi ou un parc technologique Ă DubaĂŻ pour envoyer le mĂȘme message Ă Wall Street.
La mondialisation nâĂ©tait pas la fin de lâhistoire. CâĂ©tait simplement la prĂ©paration logistique du théùtre dâopĂ©rations.
Source : https://nationalinterest.org/blog/buzz/iran-cant-hit-america-but-can-bomb-american-companies-middle-east-ps-040326
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