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Trey Yingst Ă  propos du sauvetage de l'aviateur amĂ©ricain : « Ce qui s'est passĂ© Ă©tait tout simplement extraordinaire. » « La CIA a eu recours Ă  des manƓuvres de diversion sur le terrain pour faire croire aux Iraniens qu'ils avaient dĂ©jĂ  localisĂ© le pilote. » « Ce membre d'Ă©quipage s'est retrouvĂ© en territoire ennemi pendant prĂšs de 48 heures. Alors que les forces iraniennes s'approchaient de l'endroit oĂč l'aviateur se cachait, le long d'une crĂȘte montagneuse, des frappes ont Ă©tĂ© lancĂ©es contre les Iraniens, » @BPARTISANS

Un journaliste de FOX News a dĂ©clarĂ© que plusieurs militaires amĂ©ricains avaient Ă©tĂ© blessĂ©s lors de l'opĂ©ration de recherche et de sauvetage de la nuit derniĂšre, ce qui contredit les affirmations du prĂ©sident Trump selon lesquelles « aucun AmĂ©ricain n'a Ă©tĂ© blessĂ© Â», Ă  l'exception de l'officier d'armement qui a Ă©tĂ© sauvĂ©. Griffin : Nous ne connaissons pas l'Ă©tat de santĂ© du pilote pour le moment. Je peux vous dire que les blessures sont probablement graves. Plusieurs militaires ont Ă©tĂ© blessĂ©s. @BPARTISANS

Agence Bloomberg : L'abattage d'un avion américain et la recherche de plusieurs jours pour retrouver un membre d'équipage dis
Agence Bloomberg : L'abattage d'un avion américain et la recherche de plusieurs jours pour retrouver un membre d'équipage disparu ont entaché l'aura d'« invincibilité » mise en scÚne par Trump. @BPARTISANS

🎩Analyse d'une chaĂźne française sur la raison de la forte prĂ©sence des femmes dans les rassemblements nocturnes en Iran đŸ”čLes femmes en Iran ont vu ce que les AmĂ©ricains ont fait aprĂšs l'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak. đŸ”čCette mĂȘme expĂ©rience a fait comprendre aux femmes iraniennes que cette guerre n'est pas pour « les libĂ©rer ». đŸ”čLe rĂ©cit des auteurs de cette guerre sur la libertĂ© des femmes ne correspond pas aux rĂ©alitĂ©s de la rĂ©gion. @BPARTISANS

Max Blumenthal (journaliste américain) : Hegseth a limogé presque un général pour chaque avion perdu au cours des derniÚres 2
Max Blumenthal (journaliste américain) : Hegseth a limogé presque un général pour chaque avion perdu au cours des derniÚres 24 heures. Quelle victoire! @BPARTISANS

Article de l'Independent sur la possible fin anticipĂ©e de la prĂ©sidence de Trump en cas de dĂ©faite aux Ă©lections du CongrĂšs ïżœ
Article de l'Independent sur la possible fin anticipĂ©e de la prĂ©sidence de Trump en cas de dĂ©faite aux Ă©lections du CongrĂšs đŸ”čJames Carville (stratĂ©giste dĂ©mocrate) prĂ©voit que si les dĂ©mocrates prennent le contrĂŽle des deux chambres, la Chambre des reprĂ©sentants et le SĂ©nat, lors des Ă©lections de mi-mandat, la prĂ©sidence de Trump pourrait se terminer plus tĂŽt que prĂ©vu. đŸ”čCarville suggĂšre que le CongrĂšs dirigĂ© par les dĂ©mocrates lance une enquĂȘte approfondie contre Trump et sa famille, et avertit que Trump aurait probablement commis des crimes de guerre en Iran. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Éteindre TĂ©hĂ©ran pour sauver l’hĂ©gĂ©monie Par @BPartisans Il fallait l’entendre pour le croire. Sur Fox News, Lindsey Graham n’a pas simplement menacĂ© l’Iran. Il a exposĂ©, avec le calme bureaucratique d’un comptable de la destruction, un ultimatum qui relĂšve moins de la diplomatie que du manuel du bombardement stratĂ©gique : « votre rĂ©seau Ă©lectrique, vos revenus pĂ©troliers, votre capacitĂ© Ă  fonctionner comme nation ». En clair : soumission ou mise Ă  mort Ă©conomique et civile. La formule est presque clinique. C’est ce qui la rend obscĂšne. Le droit international humanitaire, lui, est moins ambigu. Le International Committee of the Red Cross rappelle un principe cardinal : « vous n’attaquez pas les civils » et les infrastructures civiles sont protĂ©gĂ©es sauf usage militaire direct. L’article 52 du Protocole additionnel I aux Conventions de GenĂšve protĂšge explicitement les biens de caractĂšre civil, notamment les rĂ©seaux Ă©lectriques, installations d’eau, infrastructures Ă©nergĂ©tiques et installations indispensables Ă  la survie de la population. Autrement dit, menacer publiquement de « faire disparaĂźtre » le rĂ©seau Ă©lectrique d’un pays pour le faire plier n’est pas une sortie musclĂ©e de plateau tĂ©lĂ© : c’est, en droit, la description presque scolaire d’une attaque potentiellement constitutive de crime de guerre si ces infrastructures ne sont pas des objectifs militaires strictement dĂ©finis. Mais chez Graham, ce n’est pas un dĂ©rapage. C’est une ligne Ă©ditoriale vieille de plusieurs dĂ©cennies. Irak, Libye, Syrie, Afghanistan, Iran aujourd’hui : le sĂ©nateur de Caroline du Sud a toujours Ă©tĂ© ce que Washington produit de plus constant, un faiseur de guerre professionnel, pour qui la carte du monde ressemble Ă  un tableau Excel de frappes prĂ©ventives. Son tropisme interventionniste n’est plus Ă  dĂ©montrer ; il l’assume depuis des annĂ©es au CongrĂšs et dans les mĂ©dias. Le plus glaçant n’est mĂȘme pas la menace. C’est le silence qui l’accueille. Dans n’importe quel autre pays dĂ©signĂ© comme ennemi systĂ©mique, un responsable appelant Ă  dĂ©truire le rĂ©seau Ă©lectrique d’une nation serait immĂ©diatement dĂ©crit comme criminel ou extrĂ©miste. Ici, la phrase glisse sur les plateaux comme une banalitĂ© stratĂ©gique, un commentaire de marchĂ© sur le prix du baril. L’indĂ©cence n’est plus dans les mots ; elle est dans leur normalisation. Les États-Unis ne semblent plus entraĂźnĂ©s dans une guerre par nĂ©cessitĂ©, mais dans une croisade d’hĂ©gĂ©monie blessĂ©e, une fuite en avant impĂ©riale motivĂ©e par la peur panique de voir vaciller le mythe de l’invincibilitĂ© amĂ©ricaine. L’Empire ne supporte pas l’idĂ©e du dĂ©clin ; alors il bombarde les symboles de la souverainetĂ© adverse pour prolonger la fiction de sa toute-puissance. Churchill du monde ? Non. PlutĂŽt le gardien insomniaque d’un ordre ancien qui menace d’incendier la maison entiĂšre pour prouver qu’il en possĂšde encore les clĂ©s. Et pendant ce temps, Ă  Washington, personne ne trouve rien Ă  redire Ă  l’idĂ©e d’éteindre un pays comme on coupe un interrupteur. Le crime, dĂ©sormais, se formule en costume sombre, sous les projecteurs, avec le sourire. @BPARTISANS

🌐 Trump n’a pas besoin de quitter l’OTAN pour la vider de sa substance Par @BPartisans À chaque crise, le mĂȘme refrain revient, usĂ© jusqu’à la corde : Trump va quitter l’OTAN. Le feuilleton est devenu un marronnier gĂ©opolitique, un soap opera transatlantique oĂč Washington menace de claquer la porte pendant que Bruxelles feint la surprise, comme une Ă©pouse qui dĂ©couvre pour la dixiĂšme fois que son mari “rĂ©flĂ©chit Ă  prendre du recul”. En rĂ©alitĂ©, derriĂšre les gros titres et les postures martiales, la mĂ©canique institutionnelle raconte une histoire bien moins spectaculaire. Depuis 2023, le CongrĂšs amĂ©ricain a verrouillĂ© le scĂ©nario catastrophe : aucun prĂ©sident ne peut retirer unilatĂ©ralement les États-Unis de l’Alliance sans l’aval des deux tiers du SĂ©nat. Autrement dit, la sortie de l’OTAN n’est pas un coup de menton, c’est un parcours d’obstacles lĂ©gislatif. MĂȘme Ă  Washington, le théùtre a ses limites. Mais l’ironie est ailleurs : nul besoin de quitter l’OTAN pour la vider de sa substance. C’est lĂ  toute la brutalitĂ© froide du moment. On ne dĂ©branche pas officiellement la machine ; on la laisse tourner au ralenti. Moins de troupes, moins de livraisons, plus de factures adressĂ©es aux EuropĂ©ens. Une alliance transformĂ©e en contrat de sous-traitance, oĂč la clause de solidaritĂ© ressemble de plus en plus Ă  une ligne de conditions gĂ©nĂ©rales en petits caractĂšres. Le Pentagone lui-mĂȘme s’est rĂ©cemment refusĂ© Ă  rĂ©affirmer clairement l’article 5, renvoyant la question Ă  la Maison-Blanche. Traduction : la garantie nuclĂ©aire amĂ©ricaine, pilier psychologique de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne depuis 1949, devient un instrument de nĂ©gociation politique. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que Bruxelles commence Ă  comprendre, avec le retard stratĂ©gique qui la caractĂ©rise si souvent, qu’un protecteur imprĂ©visible finit toujours par coĂ»ter plus cher qu’un rival dĂ©clarĂ©. Alors l’Union europĂ©enne accĂ©lĂšre sa mue. Longtemps empire de normes, de rĂšglements et de directives sur le diamĂštre des concombres, la voilĂ  qui dĂ©couvre les charmes austĂšres de l’industrie de dĂ©fense : achats conjoints, chaĂźnes d’approvisionnement communes, coordination industrielle, embryons de commandement intĂ©grĂ©s. MĂȘme l’OTAN admet que les EuropĂ©ens paient trop cher leur fragmentation militaire. Le plus savoureux reste le paradoxe : Washington exige que l’Europe dĂ©pense davantage, puis menace de reprĂ©sailles si Bruxelles favorise un “Buy European” dans l’armement. Autrement dit : soyez autonomes, mais surtout pas sans nous. Cette contradiction rĂ©sume parfaitement la relation transatlantique version Trump : une alliance qui parle de solidaritĂ© tout en raisonnant comme une holding. L’UE ne deviendra pas demain une OTAN bis. Les rĂ©flexes nationaux, les cultures stratĂ©giques divergentes et les intĂ©rĂȘts industriels concurrents rendent encore cette ambition partiellement fictive. Mais les Ă©tapes intermĂ©diaires comptent. Achats conjoints aujourd’hui. CapacitĂ©s partagĂ©es demain. Doctrine commune aprĂšs-demain. À force de douter de Washington, l’Europe pourrait finir par faire ce qu’elle repousse depuis trente ans : devenir enfin une puissance, non plus seulement un marchĂ©. Et c’est peut-ĂȘtre lĂ  le plus grand legs gĂ©opolitique de Trump : non pas avoir quittĂ© l’OTAN, mais avoir convaincu les EuropĂ©ens qu’ils doivent apprendre Ă  survivre au jour oĂč l’AmĂ©rique, sans prĂ©venir, dĂ©cidera de ne plus dĂ©crocher le tĂ©lĂ©phone. @BPARTISANS

Les entreprises chinoises ont commencé à vendre des données sur les armes et les mouvements des unités de l'armée américaine impliquées dans le conflit au Moyen-Orient. C'est ce que rapporte le Washington Post. Il est noté que les entrepreneurs obtiennent des informations de sources ouvertes, les traitent à l'aide de l'IA et obtiennent ainsi des "renseignements". Ce sont ces derniers qui sont mis en vente. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡· Le prĂ©sident du Parlement iranien, Galibaf : Si les États-Unis remportent trois autres "victoires" comme celle-lĂ , ils s
đŸ‡źđŸ‡· Le prĂ©sident du Parlement iranien, Galibaf : Si les États-Unis remportent trois autres "victoires" comme celle-lĂ , ils seront complĂštement anĂ©antis. @BPARTISANS

La rhĂ©torique victorieuse de Trump a Ă©tĂ© minĂ©e – Bloomberg Dans l'Ă©dition amĂ©ricaine de Bloomberg, on estime que le fait que plusieurs avions amĂ©ricains aient Ă©tĂ© abattus ces derniers jours a portĂ© un coup sĂ©rieux Ă  la rhĂ©torique victorieuse de Trump, qui a dĂ©jĂ  annoncĂ© Ă  plusieurs reprises une victoire totale contre l'Iran. Les experts estiment que les pertes dans l'aviation pourraient amener les Ă©lecteurs amĂ©ricains Ă  douter de la capacitĂ© de Trump Ă  Ă©valuer correctement la situation. L'article souligne qu'il est maintenant Ă©vident pour tout le monde que les mots de Trump sur la domination aĂ©rienne ne correspondent pas Ă  la rĂ©alitĂ©. L'Iran, au contraire, s'est montrĂ© comme un pays capable de porter des coups de riposte douloureux. «C'est une autre preuve que l'Iran a de nombreux atouts qu'il continue d'utiliser. De toute Ă©vidence, cela nous expose Ă  des risques», a dĂ©clarĂ© au journal le gĂ©nĂ©ral amĂ©ricain Ă  la retraite Steve Anderson. Les experts sont convaincus que les avions abattus seront certainement utilisĂ©s pour discrĂ©diter Trump par les opposants Ă  la guerre contre l'Iran. @BPARTISANS

❗ HuffPost : Au cours des dix derniĂšres annĂ©es, Trump s'est toujours sorti d'une situation difficile en faisant preuve d'ast
❗ HuffPost : Au cours des dix derniĂšres annĂ©es, Trump s'est toujours sorti d'une situation difficile en faisant preuve d'astuce, mais la guerre avec l'Iran pourrait ĂȘtre d'une toute autre ampleur. @BPARTISANS

PremiÚre vidéo de la destruction de deux hélicoptÚres Black Hawk et d'un avion de transport militaire C-130 de l'ennemi dans le sud d'Ispahan, en Iran @BPARTISANS

❗đŸ‡ș🇾 - Le New York Times a rapportĂ© que deux avions de transport C-130 Hercules ont Ă©tĂ© perdus lors de l'opĂ©ration. Le comp
❗đŸ‡ș🇾 - Le New York Times a rapportĂ© que deux avions de transport C-130 Hercules ont Ă©tĂ© perdus lors de l'opĂ©ration. Le compte officiel amĂ©ricain a affirmĂ© que les C-130 Ă©taient "bloquĂ©s" et qu'ils ont dĂ» faire venir 3 avions supplĂ©mentaires pour rĂ©cupĂ©rer l'Ă©quipe de sauvetage. Le compte a Ă©galement affirmĂ© que les C-130 ont Ă©tĂ© dĂ©truits par les forces amĂ©ricaines pour les empĂȘcher de tomber entre les mains des Iraniens. @BPARTISANS

❗đŸ‡ș🇾 - Le prĂ©sident Trump annonce que le deuxiĂšme membre d'Ă©quipage du F-15 abattu est "maintenant SAIN ET SAUF". Le prĂ©sid
❗đŸ‡ș🇾 - Le prĂ©sident Trump annonce que le deuxiĂšme membre d'Ă©quipage du F-15 abattu est "maintenant SAIN ET SAUF". Le prĂ©sident a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© que les opĂ©rations ont Ă©tĂ© menĂ©es sans "un SEUL AmĂ©ricain tuĂ©, ni mĂȘme blessĂ©". @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡ș🇾 Le contrĂŽle du dĂ©troit d'Ormuz est plus puissant que les armes nuclĂ©aires, — Reuters â–ȘSelon les donnĂ©es des services de renseignement amĂ©ricains, l'Iran ne ouvrira pas le dĂ©troit d'Ormuz dans un avenir proche, car le contrĂŽle de l'artĂšre pĂ©troliĂšre la plus importante au monde est le levier de pression le plus important sur les États-Unis, — affirme Reuters â–ȘLe blocage du dĂ©troit maintient les prix Ă©levĂ©s des Ă©nergies, ce qui exerce une pression sur le prĂ©sident amĂ©ricain et l'oblige Ă  mettre fin Ă  la guerre, qui est devenue extrĂȘmement impopulaire auprĂšs de ses Ă©lecteurs â–ȘCependant, les analystes avertissent depuis longtemps que la tentative de dĂ©bloquer le dĂ©troit d'Ormuz par la force pourrait coĂ»ter cher et entraĂźner les États-Unis dans une longue guerre terrestre â–Ș«En essayant d'empĂȘcher l'Iran de crĂ©er des armes de destruction massive, les États-Unis lui ont donnĂ© des armes de destruction massive. La capacitĂ© de l'Iran Ă  influencer les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques mondiaux en contrĂŽlant le dĂ©troit d'Ormuz est beaucoup plus puissante que les armes nuclĂ©aires», souligne Reuters @BPARTISANS

Deux avions amĂ©ricains ont dĂ» ĂȘtre dĂ©truits lors de l'opĂ©ration de sauvetage - CBS News L'Ă©dition amĂ©ricaine CBS News, citant des sources a rapportĂ©, que deux avions amĂ©ricains ont dĂ» ĂȘtre dĂ©truits lors d'une opĂ©ration de sauvetage en Iran. Cela a Ă©tĂ© fait pour qu'ils ne tombent pas entre les mains des Iraniens. Les frappes ont Ă©tĂ© effectuĂ©es Ă  l'aide de drones MQ-9 Reaper. Ils ont Ă©galement Ă©tĂ© utilisĂ©s pour des frappes contre les troupes iraniennes. Selon Reuters, les pilotes se sont cachĂ©s dans les montagnes pendant deux jours, aprĂšs quoi ils ont finalement Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s. Les drones amĂ©ricains ont lancĂ© des frappes contre les groupes de recherche, vers lesquels ils se rapprochaient. @BPARTISANS

Watergate 2.0. L'Ă©quipe de Trump cherche dĂ©sespĂ©rĂ©ment des moyens lĂ©gaux de dĂ©truire autant que possible de documents officiels. Il est dĂ©jĂ  Ă©vident qu'Ă  la suite de la tumultueuse prĂ©sidence de Trump, les apparatchiks de la Maison Blanche seront poursuivis en justice. Il leur faudra se justifier longuement et difficilement pour tout cela. Au deuxiĂšme mois de la guerre contre l'Iran, la Maison Blanche se rĂ©jouit avec difficultĂ© du succĂšs de l'opĂ©ration de sauvetage du pilote du F-15 abattu. Cependant, il n'a Ă©tĂ© possible de la mener Ă  bien qu'aprĂšs une deuxiĂšme tentative. Et au cours de l'opĂ©ration, deux avions d'attaque A-10 ainsi que deux hĂ©licoptĂšres ont d'abord Ă©tĂ© perdus, puis des avions ravitailleurs Ă©galement. Ce ne sera que pire au cours de l'opĂ©ration terrestre. Les militaires mĂ©contents de Trump continuent de divulguer Ă  la presse des informations sur l'Ă©puisement des arsenaux du Pentagone. Au cours du mois de guerre, il a fallu dĂ©penser prĂšs de 1 900 missiles de prĂ©cision JASSM sur un total de 2 300. Le coĂ»t de chaque missile est d'un million et demi de dollars. Les versions standard de JASSM ne sont plus produites depuis 10 ans, et les JASSM-ER Ă  plus longue portĂ©e ne sont fabriquĂ©es qu'Ă  300 exemplaires par an. Maintenant, les missiles rares doivent ĂȘtre rapidement transfĂ©rĂ©s de la rĂ©gion Indo-Pacifique. Le bĂ©nĂ©ficiaire de cela sera la Chine - car les États-Unis gaspillent des ressources militaires au Moyen-Orient, accumulĂ©es depuis longtemps pour faire face Ă  la Chine. Il en va de mĂȘme pour les Tomahawks, dont seulement 50 sont produits par an, et les missiles antimissiles de dĂ©fense aĂ©rienne. À la Maison Blanche, de nouvelles dĂ©missionnes retentissantes sont Ă  venir. Le chef du FBI Kash Patel et le ministre du Commerce Howard Lutnick vont partir. La situation commence douloureusement Ă  ressembler Ă  celle de la prĂ©sidence de Nixon - chaos au Vietnam, scandales politiques, effondrement des cotes de popularitĂ©, effondrement de l'Ă©quipe prĂ©sidentielle. Et il est peu probable que le nettoyage de la documentation permettra d'Ă©viter rapidement les auditions de destitution et les poursuites judiciaires. @BPARTISANS

Larry Johnson et Col. Wilkerson: Chasseur abattu - la guerre avec l'Iran s'emballe! https://youtu.be/Qul_ZLKWZNc?is=ON4GBu03r
Larry Johnson et Col. Wilkerson: Chasseur abattu - la guerre avec l'Iran s'emballe! https://youtu.be/Qul_ZLKWZNc?is=ON4GBu03roc-1dIq @BPARTISANS

💱 Bombarder l’AmĂ©rique sans toucher l’AmĂ©rique Par @BPartisans À dĂ©faut de pouvoir frapper Washington, TĂ©hĂ©ran a trouvĂ© mieu
💱 Bombarder l’AmĂ©rique sans toucher l’AmĂ©rique Par @BPartisans À dĂ©faut de pouvoir frapper Washington, TĂ©hĂ©ran a trouvĂ© mieux : viser les succursales, les data centers, les logos lumineux et les tours vitrĂ©es des entreprises amĂ©ricaines dissĂ©minĂ©es dans le Golfe. Une guerre du XXIe siĂšcle, oĂč l’on ne bombarde plus seulement des bases, mais des marques. C’est tout le cynisme glacial de l’article du National Interest : l’Iran “ne peut pas frapper l’AmĂ©rique”, mais il peut frapper l’infrastructure Ă©conomique amĂ©ricaine au Moyen-Orient. Autrement dit, pas besoin de toucher le territoire continental des États-Unis pour faire monter le prix politique et financier de la guerre. Il suffit de viser ce que Washington a semĂ© partout : les hubs technologiques, les installations logistiques, les terminaux Ă©nergĂ©tiques, les centres de donnĂ©es, les siĂšges rĂ©gionaux des gĂ©ants du numĂ©rique. Le plus cynique, ou le plus sinistre, est la franchise du message attribuĂ© aux Gardiens de la RĂ©volution. Selon le texte relayĂ© par Tasnim et repris par National Interest, les sociĂ©tĂ©s amĂ©ricaines liĂ©es Ă  l’IA, au cloud et aux systĂšmes de ciblage deviennent des “cibles lĂ©gitimes”. Le vocabulaire est presque clinique : plus question d’ennemis abstraits, on parle dĂ©sormais de serveurs, d’algorithmes, de prestataires et de chaĂźnes de commandement numĂ©riques. La satire, ici, s’écrit presque toute seule. Washington prĂ©tend mener une guerre “chirurgicale”, mais dĂ©couvre que l’adversaire n’a pas besoin d’un ICBM pour rĂ©pliquer. Il lui suffit de transformer les vitrines de la mondialisation amĂ©ricaine en zones grises. Le Pentagone protĂšge les pistes, les porte-avions et les batteries Patriot ; pendant ce temps, les tours de bureaux Ă  DubaĂŻ, les fermes de serveurs dans le Golfe et les installations pĂ©trochimiques deviennent les nouveaux champs de bataille. La doctrine est d’une logique glaciale : si les États-Unis externalisent leur puissance Ă  travers leurs entreprises, alors ces entreprises deviennent le prolongement du champ militaire. Le capitalisme globalisĂ©, vendu pendant trente ans comme l’antidote Ă  la guerre, se retrouve soudain recyclĂ© en cartographie de cibles. Les sources officielles amĂ©ricaines elles-mĂȘmes rappellent l’ampleur du dispositif rĂ©gional. Le United States Central Command continue de superviser une architecture de bases, de flux logistiques et de protection des voies Ă©nergĂ©tiques dans le Golfe. DĂšs lors, croire que les entreprises amĂ©ricaines opĂ©rant dans la rĂ©gion resteraient en dehors du conflit relevait de la fable corporate. Et derriĂšre le sarcasme, il y a la facture. L’U.S. Energy Information Administration souligne rĂ©guliĂšrement le rĂŽle stratĂ©gique du Golfe pour les flux pĂ©troliers mondiaux. Une attaque contre des installations commerciales ou technologiques proches des infrastructures Ă©nergĂ©tiques ferait immĂ©diatement grimper les primes d’assurance, les coĂ»ts du transport maritime et les prix de l’énergie. VoilĂ  donc la grande ironie impĂ©riale : l’AmĂ©rique pensait exporter sa puissance ; elle a surtout exportĂ© sa vulnĂ©rabilitĂ©. Ses logos sont devenus des drapeaux, ses bureaux des avant-postes, ses serveurs des casernes. Dans cette guerre, le missile n’a mĂȘme plus besoin de traverser l’Atlantique. Il lui suffit de traverser un parking Ă  Abu Dhabi ou un parc technologique Ă  DubaĂŻ pour envoyer le mĂȘme message Ă  Wall Street. La mondialisation n’était pas la fin de l’histoire. C’était simplement la prĂ©paration logistique du théùtre d’opĂ©rations. Source : https://nationalinterest.org/blog/buzz/iran-cant-hit-america-but-can-bomb-american-companies-middle-east-ps-040326 @BPARTISANS