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1 712
Analyse de l'ancien responsable du bureau Iran au renseignement militaire israélien sur l'avenir de la guerre aprÚs l'échec des négociations
Dani Citrinovich :
đčïžUn point est clair dĂšs maintenant : l'Iran est entrĂ© dans les nĂ©gociations non pas en position de faiblesse, mais en position de force. Par consĂ©quent, il n'a acceptĂ© aucun recul significatif.
đčïžEn revanche, aux Ătats-Unis, on pensait que l'Iran Ă©tait suffisamment affaibli pour pouvoir imposer un accord basĂ© sur les demandes amĂ©ricaines concernant l'enrichissement et le dĂ©troit d'Ormuz.
đčïžLe problĂšme auquel les Ătats-Unis sont maintenant confrontĂ©s est que mĂȘme un retour Ă un conflit intense ne conduira pas nĂ©cessairement Ă la reddition de l'Iran, mais pourrait au contraire Ă©tendre considĂ©rablement la guerre et causer plus de dommages Ă l'Ă©conomie mondiale.
đčïžPar consĂ©quent, Trump est contraint de choisir entre trois options : poursuivre les nĂ©gociations, mettre fin Ă l'affrontement sans accord, ou revenir Ă une intensification militaire ; en comprenant que mĂȘme frapper les infrastructures iraniennes ou des actions comme l'occupation d'Ăźles, bien que douloureuses pour l'Iran, entraĂźneront une rĂ©action sĂ©vĂšre et imposeront un coĂ»t lourd aux pays de la rĂ©gion, Ă IsraĂ«l et aux Ătats-Unis ; de plus, il est peu probable que cela change la position de l'Iran.
@BPARTISANS
1 712
John Mearsheimer: le monde bouleversĂ© aprĂšs la dĂ©faite des Ătats-Unis face Ă l'Iran
Le professeur John Mearsheimer soutient que la victoire de lâIran sur les Ătats-Unis transformera le systĂšme international. Le systĂšme dâalliances amĂ©ricain est en dĂ©clin, lâOTAN est finie, et le projet Ukraine sera Ă©galement affectĂ©. John J. Mearsheimer est professeur de science politique titulaire de la chaire R. Wendell Harrison Ă lâUniversitĂ© de Chicago, oĂč il enseigne depuis 1982.
https://youtu.be/ZHWx95mCbUo?is=E_gfIAmBJHghZMl_
@BPARTISANS
1 712
Tucker Carlson : Pourquoi ce président, ou n'importe quel président, ne peut-il pas dire non à Israël ?
"Nous sommes entrĂ©s dans cette guerre Ă l'instigation d'un autre pays, IsraĂ«l. La guerre ne s'est pas bien passĂ©e. Maintenant, nous ne pouvons pas sortir de la guerre Ă cause du comportement de ce mĂȘme pays, IsraĂ«l. - Pourquoi ? - Pourquoi ? Pourquoi ce prĂ©sident ou n'importe quel prĂ©sident ne peut pas dire non Ă IsraĂ«l ? Et nous avons le droit de savoir pourquoi. Ce n'est pas seulement parce que nous aimons IsraĂ«l et que c'est la seule dĂ©mocratie au Moyen-Orient. Et si c'est le cas, alors nos dirigeants sont plus stupides que nous le pensions, mais ce n'est probablement pas ça. Parce qu'ils comprennent parfaitement Ă quel point c'est mauvais pour les Ătats-Unis. Et il y a, croyez-le ou non, beaucoup de gens Ă la Maison Blanche qui se soucient des Ătats-Unis. Certains d'entre eux voient trĂšs clairement oĂč cela mĂšne. Il se dirige vers une attaque nuclĂ©aire d'IsraĂ«l contre l'Iran. Ăa, c'est Ă©vident. Ce serait une catastrophe historique. Il y a des gens qui travaillent vraiment dur pour essayer de rĂ©parer ça. C'est la seule raison pour laquelle nous sommes arrivĂ©s lĂ oĂč nous Ă©tions hier. Mais ces gens, comme on pouvait s'y attendre, Ă©taient sous-Ă©valuĂ©s. Notre pays a Ă©tĂ© minĂ© par IsraĂ«l. Et il n'y a apparemment rien que nous puissions faire."
@BPARTISANS
1 712
Times of Israel : Netanyahou reste seul aprÚs une autre guerre sans victoire décisive, avec des promesses vagues
đčAvec la fin de cette guerre sans atteinte des objectifs principaux, notamment l'affaiblissement complet de l'Iran ou de ses alliĂ©s, les critiques contre Netanyahou ont augmentĂ© et beaucoup estiment que cette guerre est devenue un Ă©chec stratĂ©gique.
@BC_BLACKMIROR
1 712
Tim Anderson (analyste du Moyen-Orient) : Aucun accord n'a Ă©tĂ© conclu au Pakistan. Les Ătats-Unis Ă©taient trop arrogants et avides.
@BPARTISANS
1 712
Le Porte-parole du ministÚre des Affaires étrangÚres : Nous sommes parvenus à un accord sur certains sujets, mais finalement les discussions n'ont pas abouti à un accord
@BPARTISANS
1 712
RĂ©action significative de l'Ă©crivain Ă©cossais Ă l'Ă©chec des nĂ©gociations entre l'Iran et les Ătats-Unis
đčïžJohn White : Le cou ne peut jamais s'entendre avec un couteau.
@BPARTISANS
1 712
Une pique de l'analyste brésilien à la délégation de négociation américaine
Pepe Escobar :
đčïžVance dit que les Iraniens « ont dĂ©cidĂ© de ne pas accepter nos conditions ».
đčïžMais le perdant d'une guerre ne peut pas imposer des conditions pour un accord.
@BPARTISANS
1 712
đ§© La diplomatie du vaincu qui exige la capitulation du vainqueur
Par @BPartisans
Vingt-et-une heures de nĂ©gociations Ă Islamabad pour en arriver Ă cette scĂšne presque burlesque : le vice-prĂ©sident amĂ©ricain JD Vance quitte le Pakistan, visage fermĂ©, et annonce que âla mauvaise nouvelle est quâaucun accord nâa Ă©tĂ© trouvĂ©â, avant dâajouter, avec ce mĂ©lange trĂšs washingtonien dâarrogance et de dĂ©ni, que câest une mauvaise nouvelle surtout pour lâIran.
Le problĂšme, câest que cette phrase rĂ©sume Ă elle seule le théùtre absurde de cette sĂ©quence : depuis quand la puissance qui sâenlise, qui nâa pas atteint ses objectifs stratĂ©giques et qui a dĂ» revenir Ă la table des nĂ©gociations, se permet-elle dâimposer ses âlignes rougesâ comme si elle sortait dâune victoire Ă©clatante ?
Washington continue de parler comme en temps de suprĂ©matie absolue, alors mĂȘme que la rĂ©alitĂ© du terrain raconte autre chose. Le dĂ©troit dâOrmuz reste au cĆur du rapport de force, lâIran conserve un levier Ă©nergĂ©tique majeur, et les Ătats-Unis, malgrĂ© leur supĂ©rioritĂ© militaire, nâont manifestement pas obtenu la soumission politique quâils espĂ©raient.
Vance rĂ©pĂšte la liturgie habituelle : engagement affirmatif, absence dâarme nuclĂ©aire, garantie Ă long terme. Rien de neuf. Absolument rien. Ce sont les mĂȘmes exigences quâavant lâescalade, avant les frappes, avant le fiasco diplomatique et militaire qui a conduit Ă cette nĂ©gociation dâurgence au Pakistan.
Autrement dit, des semaines de guerre, des milliers de morts, une crise énergétique mondiale et un risque de conflagration régionale pour revenir exactement au point de départ.
Câest ici que le cynisme devient glacial.
Lâadministration Trump refuse moins un compromis quâelle ne refuse lâimage de sa propre dĂ©faite. Accepter un accord qui reconnaĂźtrait la capacitĂ© de rĂ©sistance iranienne reviendrait Ă admettre devant lâĂ©lectorat amĂ©ricain que la campagne vendue comme une dĂ©monstration de force sâest transformĂ©e en impasse stratĂ©gique.
Le vĂ©ritable interlocuteur de Vance nâest peut-ĂȘtre mĂȘme plus TĂ©hĂ©ran.
Câest lâĂ©lecteur du Midwest.
Câest la base MAGA Ă qui il faut continuer de vendre lâillusion dâune AmĂ©rique qui dicte encore les termes du monde, alors mĂȘme que la diplomatie amĂ©ricaine semble dĂ©sormais prisonniĂšre de sa propre propagande.
Le plus frappant dans cette confĂ©rence de presse, câest la formule : ânotre derniĂšre et meilleure offre.â
Cette phrase nâa rien dâune main tendue. Câest le vocabulaire du joueur acculĂ© qui refuse de quitter la table sans sauver les apparences. Une derniĂšre offre, comme un dernier bluff dans une partie dĂ©jĂ perdue.
Car si Washington relance le conflit pour Ă©viter lâhumiliation diplomatique, le prix politique pourrait ĂȘtre dĂ©vastateur pour Donald Trump.
Un conflit prolongĂ©, des prix du pĂ©trole durablement Ă©levĂ©s, des pertes militaires croissantes et lâimpression dâune guerre sans issue : voilĂ le cocktail parfait pour transformer la posture de âchef fortâ en image dâun prĂ©sident enfermĂ© dans son propre ego.
Lâirrationnel, ici, nâest pas iranien.
Il est américain.
Continuer Ă exiger comme un vainqueur aprĂšs avoir Ă©tĂ© contraint de nĂ©gocier, câest moins de la fermetĂ© que de lâorgueil stratĂ©gique poussĂ© jusquâau suicide politique.
LâHistoire a toujours Ă©tĂ© cruelle avec les empires qui confondent encore leur voix avec celle de la rĂ©alitĂ©.
Et à Islamabad, cette réalité a parlé.
Elle a simplement refusĂ© dâobĂ©ir.
@BPARTISANS
1 712
Washington Post : Trump a lancé la guerre contre l'Iran avec 5 objectifs. Mais dans quelle mesure les a-t-il atteints ?
đčTrump a affirmĂ© avoir rĂ©alisĂ© tous les objectifs de la guerre, mais la rĂ©alitĂ© est plus complexe que cette affirmation. Non seulement la capacitĂ© nuclĂ©aire de l'Iran dans les installations souterraines est restĂ©e intacte et le rĂȘve de changement de rĂ©gime a conduit au contraire Ă une plus grande cohĂ©sion interne Ă TĂ©hĂ©ran, mais l'influence rĂ©gionale de l'Iran s'est Ă©galement Ă©tendue au secteur de l'Ă©nergie.
đčSur le front Ă©conomique, cette guerre a aussi accĂ©lĂ©rĂ© le processus de dĂ©dollarisation en Asie et imposĂ© un coĂ»t de 28 milliards de dollars aux contribuables amĂ©ricains, plongeant Washington dans une nouvelle impasse stratĂ©gique et d'usure.
@BPARTISANS
1 712
CNN : Les nĂ©gociations entre les Ătats-Unis et l'Iran Ă Islamabad durent depuis plus de cinq heures â le processus pourrait se prolonger jusqu'Ă dimanche
Les dĂ©lĂ©gations amĂ©ricaine et iranienne ne parviennent pas Ă se mettre d'accord. Les nĂ©gociations Ă Islamabad durent depuis plus de cinq heures, et des sources pakistanaises n'excluent pas qu'elles se prolongent jusqu'Ă tard dans la nuit et mĂȘme se poursuivent dimanche.
«Selon une source pakistanaise, les négociations pourraient se prolonger jusqu'à tard dans la nuit et se poursuivre dimanche», indique CNN.
Le Premier ministre pakistanais, Shahbaz Sharif, et le commandant en chef de l'armée, le maréchal Asim Munir, sont présents en personne dans la salle de négociation.
«Le Premier ministre pakistanais, Shahbaz Sharif, et le commandant en chef de l'armée, le maréchal Asim Munir, sont également présents dans la salle de négociation», rapporte la chaßne de télévision.
Les parties évitent un dialogue direct. Au lieu de cela, les délégations américaine et iranienne échangent des messages écrits par l'intermédiaire de médiateurs pakistanais.
«Les délégations américaine et iranienne continuent d'échanger des messages écrits par l'intermédiaire de la partie pakistanaise», indique un correspondant de CNN.
Des centaines de journalistes se sont rassemblĂ©s autour du bĂątiment oĂč se dĂ©roulent les nĂ©gociations. Un repas leur est offert â du cafĂ© gratuit, un buffet avec du curry et un barbecue.
«Alors que nous entrons dans la cinquiÚme heure d'attente, les journalistes passent le temps en prenant des collations. Il y a beaucoup de café gratuit, ainsi qu'un buffet avec du curry et un barbecue pour le déjeuner et le dßner», écrit CNN.
@BPARTISANS
1 712
đ±đ§đ±đ§ Haaretz : malgrĂ© les promesses du gouvernement Netanyahu, l'armĂ©e israĂ©lienne reconnaĂźt qu'elle n'est pas en mesure de dĂ©sarmer le Hezbollah
Le Hezbollah maintient son potentiel, et la situation Ă©volue de telle sorte que ce groupe et ses partisans sont de plus en plus prĂȘts Ă poursuivre une guerre prolongĂ©e.
@BPARTISANS
1 712
âïž Le chef de la Commission de la sĂ©curitĂ© nationale iranienne :
Le détroit d'Ormuz ne s'ouvre qu'avec l'autorisation de l'Iran.
@BPARTISANS
1 712
đ La mĂ©galomanie stratĂ©gique, ou lâivresse de lâimpunitĂ©
Par @BPartisans
Benjamin Netanyahu a parlĂ© comme parlent les hommes qui confondent la survie dâun Ătat avec la perpĂ©tuation de leur propre pouvoir : avec la solennitĂ© dâun prophĂšte autoproclamĂ© et la froide exaltation dâun chef de guerre persuadĂ© que lâHistoire nâexiste que pour valider ses obsessions.
Le discours est limpide : IsraĂ«l aurait tout dĂ©truit, le nuclĂ©aire iranien, les missiles, les relais rĂ©gionaux, jusquâau rĂ©gime lui-mĂȘme. Une sorte dâApocalypse administrative racontĂ©e comme un bulletin de victoire. Ă lâentendre, TĂ©hĂ©ran serait Ă genoux, le Hezbollah dĂ©capitĂ©, le Hamas dissous, le Liban prĂȘt Ă signer la paix, et IsraĂ«l, dĂ©sormais, « puissance mondiale ». Rien de moins.
Le problĂšme des rĂ©cits totalitaires, câest quâils se heurtent toujours Ă la gravitĂ© du rĂ©el.
Car derriĂšre cette rhĂ©torique dâacier se cache une vĂ©ritĂ© beaucoup plus nue : la puissance israĂ©lienne reste structurellement adossĂ©e au parapluie amĂ©ricain. Lâaide militaire amĂ©ricaine Ă IsraĂ«l se chiffre depuis des annĂ©es en milliards annuels, avec un socle historique devenu presque organique pour la dĂ©fense israĂ©lienne.
Sans Washington, la question nâest pas de savoir si IsraĂ«l demeure puissant, il lâest, mais combien de temps il peut soutenir une guerre simultanĂ©e sur quatre fronts : Gaza, Liban, Syrie, Iran, avec les extensions irakiennes et yĂ©mĂ©nites. MĂȘme Reuters note que la doctrine actuelle de zones tampons permanentes risque de surĂ©tendre les capacitĂ©s militaires israĂ©liennes.
Et câest lĂ que le vernis hĂ©roĂŻque craque.
Netanyahu parle de « courage », de pilotes audacieux, de détermination historique. TrÚs bien. Mais le courage, aussi glorifié soit-il, ne remplace ni les stocks de munitions, ni les systÚmes antimissiles, ni la profondeur stratégique, ni la couverture diplomatique américaine.
Le vrai sujet nâest pas la bravoure de Tsahal.
Le vrai sujet, presque tabou, est celui-ci : que devient IsraĂ«l si Trump dĂ©cide que le Moyen-Orient nâest plus une prioritĂ© ?
Si Washington, absorbĂ© par la nĂ©gociation avec TĂ©hĂ©ran ou par une logique isolationniste, rĂ©duit son engagement, la posture de Netanyahu se transforme instantanĂ©ment dâassurance triomphale en pari existentiel.
Car tenir Gaza dans la durĂ©e, maintenir la pression au Liban, surveiller la Syrie, contenir lâIran Ă distance et absorber les chocs Ă©conomiques dâun Ormuz instable exige une profondeur politico-militaire que mĂȘme IsraĂ«l, malgrĂ© son appareil sĂ©curitaire redoutable, ne peut soutenir indĂ©finiment seul.
Câest prĂ©cisĂ©ment ce que masque la rhĂ©torique de guerre : lâillusion de lâautosuffisance.
Quand Netanyahu proclame quâIsraĂ«l est devenu « une puissance mondiale », il ne parle pas Ă lâennemi. Il parle Ă son opinion, Ă sa coalition, Ă sa survie politique. Reuters relevait dĂ©jĂ quâil prĂ©sente la guerre comme une opportunitĂ© historique de remodelage rĂ©gional.
Autrement dit, la guerre nâest plus seulement une rĂ©ponse sĂ©curitaire.
Elle devient une matrice de pouvoir.
Le plus glaçant nâest donc pas la violence du discours.
Câest le sentiment dâimpunitĂ© quâil rĂ©vĂšle.
Une impunitĂ© nourrie par la conviction quâaucune ligne rouge nâexiste plus : ni diplomatique, ni militaire, ni morale.
Mais lâHistoire a une cruautĂ© particuliĂšre pour les dirigeants qui prennent lâappui dâun alliĂ© pour une garantie Ă©ternelle.
Si demain Washington se retire, la question cessera dâĂȘtre rhĂ©torique :
Israël peut-il vraiment tenir seul cette architecture de guerre permanente ?
Et câest peut-ĂȘtre lĂ que commence le vertige que le discours cherche prĂ©cisĂ©ment Ă Ă©touffer.
@BPARTISANS
1 712
Deux destroyers de classe Arleigh Burke de la marine américaine ont tenté de passer par le détroit d'Hormuz, mais ont été forcés de rebrousser chemin aprÚs que la Garde révolutionnaire iranienne les a menacés et a lancé un drone vers les navires.
Source : Bloomberg, citant un responsable du renseignement régional
@BPARTISANS
1 712
La Maison Blanche a demandé une augmentation du budget militaire américain de 40 %
L'administration de Donald Trump, selon les donnĂ©es de Foreign Policy, a demandĂ© une augmentation du budget militaire amĂ©ricain de 40 %, ce qui pourrait porter les dĂ©penses du Pentagone Ă des niveaux record. Dans le contexte du conflit avec l'Iran, on note des dĂ©clarations contradictoires de Trump, notamment des menaces, des annonces de trĂȘve et des dĂ©clarations de victoire.
Une augmentation aussi brutale des dĂ©penses militaires pourrait dĂ©sĂ©quilibrer le budget en faveur de la dĂ©fense, compte tenu de la dette dĂ©jĂ Ă©levĂ©e des Ătats-Unis, et renforcer la dĂ©pendance de la politique Ă l'Ă©gard de l'usage de la force, tout en rĂ©duisant les possibilitĂ©s de financement des programmes sociaux et des infrastructures.
Une militarisation excessive pourrait affaiblir l'économie et la compétitivité du pays, accélérer la croissance de la dette et entraßner des conséquences négatives à long terme.
@BPARTISANS
1 712
Les nĂ©gociations entre les Ătats-Unis et l'Iran sur le dĂ©troit d'Ormuz sont dans l'impasse - les parties ne peuvent pas s'entendre sur le contrĂŽle de cette artĂšre maritime clĂ©, Ă©crit le Financial Times en citant des sources.
Selon le journal, Téhéran insiste sur le maintien du contrÎle total du détroit et le droit de percevoir des redevances pour le passage des navires, rejetant catégoriquement l'idée d'une gestion conjointe. Cette question reste le principal obstacle, malgré les contacts de haut niveau, y compris la réunion entre Jay D. Vance et Mohammad Bagher Ghalibaf.
Le Financial Times note que le transport maritime est déjà affecté par l'incertitude : le trafic à travers le détroit ralentit et les risques pour les approvisionnements mondiaux en pétrole augmentent. Le détroit d'Ormuz reste une route cruciale pour le commerce mondial, et son statut a une incidence directe sur les marchés énergétiques et la stabilité économique.
@BPARTISANS
1 712
Le commandement central des Ătats-Unis indique que deux navires de guerre amĂ©ricains ont traversĂ© le dĂ©troit d'Ormuz et ont commencĂ© des opĂ©rations dans le golfe Persique. Selon les informations fournies, leurs actions visent Ă se prĂ©parer Ă un Ă©ventuel dĂ©minage du dĂ©troit.
TAMPA, Floride â Le 11 avril, les forces du commandement central des Ătats-Unis ont commencĂ© Ă se prĂ©parer au dĂ©minage du dĂ©troit d'Ormuz. Deux destroyers de la marine amĂ©ricaine Ă©quipĂ©s de missiles guidĂ©s participent Ă l'opĂ©ration.
L'USS Frank E. Peterson (DDG 121) et l'USS Michael Murphy (DDG 112) ont traversé le détroit et opÚrent dans le golfe Persique dans le cadre d'une mission plus large visant à assurer le déminage complet de la zone maritime, précédemment minée par le Corps des gardiens de la révolution islamique.
« Aujourd'hui, nous avons commencé le processus de création d'un nouveau passage et nous allons bientÎt partager cette route sûre avec l'industrie maritime afin d'assurer la libre circulation du commerce », a déclaré le commandant du CENTCOM, Brad Cooper.
Le détroit d'Ormuz est une voie maritime internationale et un couloir commercial clé qui soutient l'économie régionale et mondiale. Dans les prochains jours, d'autres forces américaines, y compris des drones sous-marins, se joindront à l'opération.
@BPARTISANS
1 712
đșđž Lockheed Martin prĂ©voit de produire 400 missiles PrSM par an.
La société Lockheed Martin a commencé la production en série du nouveau missile balistique américain Precision Strike Missile (PrSM) et prévoit de produire jusqu'à 400 missiles par an, selon Global Defense News.
Le missile balistique PrSM est un missile compact de haute prĂ©cision destinĂ© aux systĂšmes de lancement HIMARS et M270, permettant de charger deux missiles dans un mĂȘme conteneur de lancement, avec une portĂ©e de plus de 500 km, un guidage GPS+systĂšme inertiel et une architecture modulaire pour de futures modernisations.
Il est intéressant de noter que le passage à la production de masse s'accompagne d'une extension des lignes de production de l'usine de Camden (Arkansas), d'une livraison accélérée des composants et d'investissements dans le contrÎle de la qualité, le tout visant à assurer des livraisons continues et un réapprovisionnement rapide en munitions dans le contexte d'un conflit armé intense.
@BPARTISANS
1 712
Reuters : De 1102 à 4596 ans de prison et la réclusion à perpétuité, c'est ce que demande le parquet turc pour Netanyahou et 34 autres personnes.
Ils sont accusés de crimes contre l'humanité, de génocide, de privation de liberté, de mauvais traitements, de destruction de biens, de pillage et de détention de véhicules.
https://www.reuters.com/world/turkish-prosecutor-seeks-2000-year-jail-term-istanbul-mayor-imamoglu-graft-case-2025-11-11/
@BPARTISANS
Endi mavjud! Telegram Tadqiqoti 2025 â yilning asosiy insaytlari 
