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Le professeur Robert Pape :
Maintenant, l'Iran est plus puissant, pas plus faible. Il va vouloir plus. Il voudra garder l'uranium enrichi Ă 3,5 %.
J'ai modĂ©lisĂ© le bombardement de l'Iran pendant 20 ans. Les Ătats-Unis bombarderaient Fordo et Natanz parce qu'IsraĂ«l n'a pas la puissance aĂ©rienne pour Ă©liminer Fordo.
Donc nous Ă©liminons Fordo. Quand nous le faisons, nous dĂ©sactivons l'installation industrielle â mais nous n'obtenons pas le matĂ©riel nuclĂ©aire.
MĂȘme si le prĂ©sident Trump a dĂ©clarĂ© que le programme avait Ă©tĂ© Ă©liminĂ©, il a recommencĂ© Ă nĂ©gocier. Pourquoi ? Ă cause du matĂ©riel nuclĂ©aire.
Ma analyse a toujours été qu'environ un an plus tard, vous paniqueriez à cause de ce matériel dispersé. Vous ne sauriez jamais vraiment s'il était transformé en arme nucléaire ou en dispositif radiologique. Et alors vous vous dirigeriez vers un changement de régime.
Le bombardement pour un changement de rĂ©gime a toujours Ă©tĂ© la deuxiĂšme Ă©tape. J'ai dit que c'Ă©tait ainsi que l'AmĂ©rique se persuaderait d'entrer dans une guerre de changement de rĂ©gime â quelque chose qu'elle a rĂ©sistĂ© pendant des dĂ©cennies.
Tout d'abord, vous bombez Fordo. C'est exactement ce qui s'est passé.
Vous désactivez l'installation, pas l'uranium enrichi. Et il s'agit toujours de l'uranium enrichi.
@BPARTISANS
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Le professeur Robert Pape :
Maintenant, l'Iran est plus puissant, pas plus faible. Il va vouloir plus. Il voudra garder l'uranium enrichi Ă 3,5 %.
J'ai modĂ©lisĂ© le bombardement de l'Iran pendant 20 ans. Les Ătats-Unis bombarderaient Fordo et Natanz parce qu'IsraĂ«l n'a pas la puissance aĂ©rienne pour Ă©liminer Fordo.
Donc nous Ă©liminons Fordo. Quand nous le faisons, nous dĂ©sactivons l'installation industrielle â mais nous n'obtenons pas le matĂ©riel nuclĂ©aire.
MĂȘme si le prĂ©sident Trump a dĂ©clarĂ© que le programme avait Ă©tĂ© Ă©liminĂ©, il a recommencĂ© Ă nĂ©gocier. Pourquoi ? Ă cause du matĂ©riel nuclĂ©aire.
Ma analyse a toujours été qu'environ un an plus tard, vous paniqueriez à cause de ce matériel dispersé. Vous ne sauriez jamais vraiment s'il était transformé en arme nucléaire ou en dispositif radiologique. Et alors vous vous dirigeriez vers un changement de régime.
Le bombardement pour un changement de rĂ©gime a toujours Ă©tĂ© la deuxiĂšme Ă©tape. J'ai dit que c'Ă©tait ainsi que l'AmĂ©rique se persuaderait d'entrer dans une guerre de changement de rĂ©gime â quelque chose qu'elle a rĂ©sistĂ© pendant des dĂ©cennies.
Tout d'abord, vous bombez Fordo. C'est exactement ce qui s'est passé.
Vous désactivez l'installation, pas l'uranium enrichi. Et il s'agit toujours de l'uranium enrichi.
@BPARTISANS
1 715
Le professeur Robert Pape :
Nous nous dirigeons vers la troisiÚme étape du piÚge. C'est des opérations au sol.
Quand ces Marines atteindront les plages, beaucoup mourront. Et quand ils mourront, de nombreux partisans de Trump redoubleront d'efforts.
Ils ne voudront pas dire que ces gens sont morts pour nous et que maintenant nous abandonnons la mission.
La troisiÚme étape impliquerait un « contrÎle territorial limité ». Cela impliquerait probablement les Marines et éventuellement des unités aéroportées.
Il y aurait des zones cĂŽtiĂšres saisies. Peut-ĂȘtre des opĂ©rations contre des sites nuclĂ©aires.
Il sera trĂšs difficile de partir et de laisser l'Iran contrĂŽler autant de pouvoir.
@BPARTISANS
1 715
Le professeur Robert Pape :
Depuis 50 ans, l'objectif numĂ©ro un de l'AmĂ©rique au Moyen-Orient a Ă©tĂ© d'empĂȘcher l'Ă©mergence d'une hĂ©gĂ©monie pĂ©troliĂšre.
Cela signifie le contrÎle du golfe Persique et du détroit d'Hormuz.
L'Iran n'a jamais Ă©tĂ© une hĂ©gĂ©monie pĂ©troliĂšre auparavant. Maintenant, il l'est. Vingt pour cent du pĂ©trole mondial transite par Hormuz, soit plus que les 16 % produits par les Ătats-Unis.
Donc maintenant, l'Iran a plus d'influence sur les prix du pétrole que n'importe qui d'autre. Ils l'utilisent pour obtenir des avantages géopolitiques avec des pays comme l'Inde et d'autres.
Ils gagnent également de l'argent, environ 1,5 milliard de dollars jusqu'à présent avec ce pétrole. Les fonds sont déposés dans des banques chinoises, donc nous ne pouvons pas les saisir.
Et si cela continue pendant six semaines de plus, six mois de plus, alors l'Iran ne sera pas seulement une hégémonie pétroliÚre, mais une hégémonie dotée d'une capacité nucléaire.
à ce moment-là , l'équilibre des pouvoirs changera radicalement.
@BPARTISANS
1 715
đșđž Quand lâempire nâa plus dâarguments, il insulte
Par @BPartisans
Il y a toujours un moment, dans la chute des puissances, oĂč le vernis diplomatique craque. Un instant presque clinique oĂč la parole dâĂtat cesse dâĂȘtre une stratĂ©gie pour devenir un symptĂŽme. Avec Marco Rubio, ce moment est arrivĂ© en direct.
« Ces gens sont fous. Ils sont fous. Ce sont des fanatiques religieux. », a lancĂ© le secrĂ©taire dâĂtat amĂ©ricain en parlant des dirigeants iraniens. Des fous. Des fanatiques. Des illuminĂ©s apocalyptiques. VoilĂ donc oĂč en est la premiĂšre puissance mondiale : lâargumentaire gĂ©opolitique rĂ©duit au registre de lâinvective de comptoir.
En psychologie politique, lâinsulte nâest jamais anodine. Elle intervient souvent quand la rationalisation a Ă©chouĂ©. Lorsquâon ne parvient plus Ă convaincre ni ses alliĂ©s, ni lâopinion, ni parfois soi-mĂȘme, on bascule dans la dĂ©shumanisation verbale de lâadversaire. Ce nâest plus de la diplomatie, câest de la compensation narcissique.
Rubio ne parle plus comme un chef de la diplomatie ; il parle comme un homme qui tente de masquer lâimpuissance stratĂ©gique par une surenchĂšre Ă©motionnelle. LâAmĂ©rique ne contrĂŽle plus le rĂ©cit, alors elle surjoue la posture morale.
Car derriÚre la violence lexicale, une vérité embarrassante affleure : Washington perd la face.
Depuis des semaines, la rhĂ©torique amĂ©ricaine oscille entre la promesse dâune victoire rapide, lâillusion dâun effondrement interne de TĂ©hĂ©ran et la croyance quasi messianique quâun « nouveau rĂ©gime plus raisonnable » Ă©mergerait comme par magie. Rubio lui-mĂȘme Ă©voque des « fractures internes » et des interlocuteurs supposĂ©ment prĂȘts Ă changer de cap.
Autrement dit : on insulte publiquement ceux avec qui lâon espĂšre nĂ©gocier en privĂ©.
Il fallait oser.
Cette contradiction nâest pas une maladresse ; câest le reflet dâun appareil stratĂ©gique en crise cognitive. Dâun cĂŽtĂ©, on martĂšle que lâennemi est fou, irrĂ©cupĂ©rable, apocalyptique. De lâautre, on laisse filtrer quâil existe, quelque part dans lâombre, des interlocuteurs frĂ©quentables. Le discours officiel ressemble Ă une sĂ©ance de dissonance cognitive Ă ciel ouvert.
Quand les seuls arguments deviennent des insultes, cela signifie souvent quâil nây a plus dâargument solide pour justifier lâĂ©chec.
LâĂ©chec de la coercition. LâĂ©chec de la dissuasion. LâĂ©chec de la narration.
Lâempire nâadmet jamais quâil a perdu lâinitiative. Alors il psychologise lâadversaire pour Ă©viter de sâinterroger sur lui-mĂȘme.
Le procĂ©dĂ© est ancien : si la rĂ©alitĂ© contredit la stratĂ©gie, alors le problĂšme vient forcĂ©ment de la « folie » de lâautre. Ce nâest jamais lâerreur de calcul, jamais lâarrogance, jamais la croyance que le monde entier finirait par sâaligner sur Washington. Rubio le dit dâailleurs presque comme un mantra : « Tous leurs voisins ont soutenu nos efforts ».
Traduction : si cela tourne mal, ce nâest pas nous, câest parce que lâennemi est irrationnel.
Câest la rhĂ©torique classique des puissances qui dĂ©couvrent brutalement les limites de leur volontĂ©.
Et câest lĂ que le sarcasme devient presque superflu : voir la premiĂšre diplomatie du monde se rĂ©fugier dans le vocabulaire de la psychiatrie de plateau tĂ©lĂ© est dĂ©jĂ , en soi, une satire.
Les Ătats-Unis ne supportent pas lâidĂ©e de perdre la face. Leur rĂ©cit historique repose sur lâimage dâune puissance qui impose les rĂšgles, fixe les lignes rouges et dĂ©cide du rĂ©el.
Mais face à un adversaire qui refuse de se plier au scénario écrit à Washington, la machine impériale grince.
Alors Rubio insulte.
Parce que lâinsulte est souvent le dernier refuge de la puissance blessĂ©e.
Non pas la force. La blessure.
Et plus le ton monte, plus il devient Ă©vident que ce nâest pas TĂ©hĂ©ran qui parle sous le coup de lâĂ©motion.
Câest Washington.
@BPARTISANS
1 715
đ§© Ormuz : Rubio promet lâimpossible, TĂ©hĂ©ran tient le verrou
Par @BPartisans
Marco Rubio a ressorti la vieille rengaine impĂ©riale : « cela ne sera pas permis ». Cette formule a le charme fatiguĂ© des empires qui confondent encore le verbe avec le rĂ©el. Comme si le simple fait de prononcer une interdiction Ă Washington suffisait Ă faire sâĂ©carter les navires, les missiles cĂŽtiers et la gĂ©ographie.
Le dĂ©troit dâOrmuz nâest pas un studio de tĂ©lĂ©vision Ă Washington. Câest lâartĂšre Ă©nergĂ©tique du monde, le goulot oĂč transite une part dĂ©cisive du pĂ©trole mondial, et aujourdâhui, quâon le veuille ou non, lâIran y impose le tempo.
Rubio parle dâ« options ». TrĂšs bien. Regardons-les froidement.
- PremiĂšre option : lâescorte navale et la dĂ©monstration de force.
Câest le fantasme du cow-boy maritime : porte-avions, destroyers, coalition multinationale, drapeaux au vent et confĂ©rence de presse martiale. Sur le papier, cela flatte Fox News. En rĂ©alitĂ©, cela transforme Ormuz en poudriĂšre flottante. Le moindre missile antinavire, la moindre mine, le moindre drone naval iranien peut provoquer un embrasement immĂ©diat. Un seul tanker touchĂ©, et le Brent sâenvole, lâAsie suffoque, lâEurope replonge dans la panique Ă©nergĂ©tique.
- DeuxiĂšme option : frapper les batteries cĂŽtiĂšres iraniennes.
Autrement dit, ouvrir une campagne aĂ©ronavale massive contre les installations iraniennes sur les rives du Golfe et autour de Bandar Abbas. Militairement, câest possible. StratĂ©giquement, câest suicidaire. Chaque frappe amĂ©ricaine devient un casus belli Ă©largi : bases du Golfe, infrastructures Ă©nergĂ©tiques saoudiennes, terminaux Ă©miratis, flotte amĂ©ricaine Ă BahreĂŻn, tout devient cible lĂ©gitime de reprĂ©sailles. Lâadministration peut appeler cela « libertĂ© de navigation » ; le marchĂ©, lui, appellera cela catastrophe mondiale.
- TroisiĂšme option : la saisie physique dâĂźles et points clĂ©s.
Kharg, les abords du dĂ©troit, zones dâappui logistique. LĂ , on bascule du théùtre naval Ă la quasi-invasion. Des Marines dĂ©barquent, CNN diffuse des images hĂ©roĂŻques, et quarante-huit heures plus tard, Washington dĂ©couvre quâon entre facilement dans un bourbier, mais quâon nâen sort jamais proprement. LâAfghanistan, lâIrak, la Syrie : lâhistoire amĂ©ricaine ressemble Ă une collection de portes entrouvertes sur lâenfer.
Et câest ici que la rhĂ©torique de Rubio se fracasse contre le rĂ©el.
Les Ătats-Unis peuvent menacer. Ils peuvent frapper. Ils peuvent escorter. Ils peuvent mĂȘme, temporairement, forcer des passages. Mais ils ne peuvent pas abolir la rĂ©alitĂ© gĂ©ographique et stratĂ©gique : lâIran joue Ă domicile.
Ă Washington, on vend encore lâidĂ©e que « les Ătats-Unis ne permettront pas ». Cette phrase sent la naphtaline du moment unipolaire, celui oĂč le monde entier se mettait au garde-Ă -vous Ă la simple vibration dâun tĂ©lĂ©phone du DĂ©partement dâĂtat.
Sauf quâĂ Ormuz, ce nâest plus Washington qui Ă©crit seul le scĂ©nario.
TĂ©hĂ©ran le sait, et sâen amuse presque ouvertement. Rubio menace, Trump posture, le Pentagone aligne les options sur PowerPoint, pendant que lâIran rappelle une vĂ©ritĂ© dâune brutalitĂ© presque pĂ©dagogique : câest celui qui tient le dĂ©troit qui tient le marchĂ©, et donc une partie du monde.
Le plus ironique ? Toute escalade majeure risque de devenir le tombeau politique du trumpisme.
Car si Trump a vendu le mythe de la force absolue, Ormuz peut devenir le moment oĂč cette fiction se dissout dans le pĂ©trole en feu. Hausse des prix, inflation mondiale, crise Ă©nergĂ©tique, bases amĂ©ricaines frappĂ©es, cercueils drapĂ©s du drapeau : voilĂ le genre de mĂ©moire historique qui ne pardonne pas.
Lâempire menace encore, mais lâHistoire, elle, a dĂ©jĂ commencĂ© Ă rire.
@BPARTISANS
1 715
đșđž Le prince charmant dâOrmuz nâarrivera pas
Par @BPartisans
Scott Bessent nous a donc servi sa plus belle berceuse impĂ©riale : « avec le temps, les Ătats-Unis reprendront le contrĂŽle des dĂ©troits ». Avec le temps. La formule est superbe. On dirait une promesse de campagne vendue par un astrologue sous amphĂ©tamines. Ce nâest plus de la stratĂ©gie, câest du Disney gĂ©opolitique : un jour mon prince viendra, un jour les pĂ©troliers passeront, un jour lâempire retrouvera la mer quâil croyait lui appartenir.
Sauf quâĂ Ormuz, la rĂ©alitĂ© a la cruautĂ© dâun rĂ©veil sans cafĂ©. Pendant que Bessent rĂ©cite sa comptine sur Fox News, le prĂ©sent, lui, ne se conjugue pas au futur. Le prĂ©sent dit une chose simple : ce nâest pas Washington qui dĂ©cide qui passe. Câest TĂ©hĂ©ran. Les navires avancent quand lâIran lâautorise, ralentissent quand lâIran menace, sâarrĂȘtent quand lâIran verrouille. Tout le reste nâest quâun emballage verbal pour maquiller une perte de contrĂŽle devenue trop visible.
Le plus grotesque dans cette sortie, câest la morgue coloniale qui dĂ©gouline derriĂšre le vocabulaire. « Reprendre le contrĂŽle » ? Comme si le dĂ©troit dâOrmuz Ă©tait une dĂ©pendance cadastrale de la Maison-Blanche, un vieux comptoir colonial dont on viendrait rĂ©cupĂ©rer les clĂ©s aprĂšs une absence gĂȘnante. Cette phrase est un aveu involontaire : on ne « reprend » que ce quâon a perdu. Merci, monsieur le secrĂ©taire au TrĂ©sor, dâavoir admis en une phrase que la premiĂšre puissance mondiale ne maĂźtrise plus le principal chokepoint Ă©nergĂ©tique de la planĂšte.
Et pendant que Blanche-Neige Bessent attend son prince multilatĂ©ral, les faits sâempilent comme des gifles diplomatiques. Plusieurs alliĂ©s ont dĂ©jĂ refusĂ© de se prĂ©cipiter dans ce bourbier, prĂ©fĂ©rant attendre une trĂȘve plutĂŽt que de servir de figurants Ă une dĂ©monstration de force amĂ©ricaine devenue un théùtre de lâabsurde. Le fameux cortĂšge de chevaliers de la libertĂ© de navigation ressemble pour lâinstant Ă une salle dâattente vide, avec quelques communiquĂ©s et beaucoup de prudence.
Ce qui est surtout risible, câest cette obsession amĂ©ricaine Ă vendre le futur pour dissimuler le fiasco du prĂ©sent. Over time. Toujours plus tard. Jamais maintenant. Câest la langue officielle des puissances qui se dĂ©couvrent impuissantes. Quand on contrĂŽle rĂ©ellement un dĂ©troit, on nâannonce pas quâon le contrĂŽlera « un jour ». On le sĂ©curise. On le rouvre. On y fait circuler le trafic sans condition. LĂ , on en est encore Ă commenter le nombre de navires qui osent sây aventurer, comme si quelques silhouettes sur radar suffisaient Ă ressusciter la souverainetĂ© perdue.
Bessent nâest pas un stratĂšge ici, il est le conteur officiel dâune victoire imaginaire. Il vend Ă lâopinion publique le retour du gendarme des mers alors mĂȘme que le gendarme demande encore qui veut bien venir faire la ronde avec lui. Câest la diplomatie du vĆu pieux, la puissance par communiquĂ©, le contrĂŽle par storytelling.
Et pendant ce temps, le baril grimpe, les assureurs sâĂ©tranglent, les armateurs calculent leurs risques, et lâIran savoure ce quâil recherchait prĂ©cisĂ©ment : faire apparaĂźtre lâempire non comme maĂźtre des mers, mais comme prisonnier de ses propres slogans.
En vĂ©ritĂ©, cette dĂ©claration nâest pas seulement naĂŻve, elle est presque humiliante pour Washington. Elle expose un empire qui parle encore comme sâil Ă©tait en 1991, alors que le terrain lui rĂ©pond dĂ©jĂ en 2026 : le dĂ©troit nâobĂ©it plus aux Ă©lĂ©ments de langage amĂ©ricains, il obĂ©it au rapport de force local.
Le prince charmant ne vient pas. Et Blanche-Neige Bessent continue de chanter devant une mer fermée.
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Esmaeil Bagthaei, le porte-parole du ministĂšre iranien des affaires Ă©trangĂšres, a niĂ© les affirmations concernant des nĂ©gociations avec les Ătats-Unis et a dĂ©clarĂ© que l'Iran n'Ă©tait pas impliquĂ© dans une initiative diplomatique dirigĂ©e par le Pakistan pour mettre fin Ă la guerre.
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L'ancien président russe Medvedev estime qu'une confrontation nucléaire entre Israël et l'Iran est désormais inévitable.
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Une scÚne de ce qui se passe à l'intérieur de l'avion de transport lourd qui contient de lourds canons et des mitrailleuses, montrant l'ampleur du travail effectué par le personnel militaire à l'intérieur, comme s'il s'agissait d'une forteresse de guerre volante.
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La raffinerie de pétrole de Haïfa en Israël continue de brûler suite aux frappes de représailles de l'Iran.
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L'Iran continue d'entretenir ses avions de combat vieillissants dans des bases aériennes souterraines dissimulées.
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La folie absolue est révélée. Le journaliste Richard Sanders révÚle une photo horrifiante du vice-président du Parlement israélien, le Knesset, posant avec une corde, une injection létale et une arme, célébrant l'exécution de Palestiniens. Il demande si ce comportement psychotique est ce que l'Occident défend.
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Des images montrent que l'université iranienne a été réduite en ruines aprÚs une frappe américano-israélienne, rapporte AP.
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Un rappel terrifiant de la réalité pour Tel Aviv. Les missiles balistiques à moyenne portée Shahab-3 de l'Iran peuvent transporter des ogives trÚs lourdes et, dans certains cas, des charges groupées qui se dispersent en vol. Avec une portée d'environ mille kilomÚtres ou plus, ils ont atteint les sites militaires les mieux défendus de la planÚte.
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L'ancien directeur du Shin Bet, Ami Ayalon, a déclaré dans le documentaire "Bibi Files" diffusé par Tucker Carlson que le ministre des Finances, Smotrich, est un "terroriste juif qui n'est pas en prison", et que le ministre de la Sécurité, Ben-Gvir, est un "partisan d'un groupe terroriste juif".
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Le colonel Macgregor : "Nous avons affaire Ă un niveau de corruption comparable Ă celui de Hunter Biden Ă la Maison Blanche de Trump."
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Un embarras massif pour le Pentagone alors que l'Iran frappe à plusieurs reprises la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite, affirmant avoir détruit plusieurs avions de ravitaillement américains et des flottes d'approvisionnement tout en se moquant de l'armée américaine.
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Plus de 50 000 soldats américains sont maintenant au Moyen-Orient, soit 10 000 de plus que d'habitude, rapporte le New York Times.
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3 500 soldats amĂ©ricains arrivent officiellement au Moyen-Orient alors que les Ătats-Unis se prĂ©parent Ă une invasion terrestre en Iran.
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