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Afin de ne pas mettre leur vie en danger, les employés des entreprises industrielles liées aux États-Unis et à Israël doivent
Afin de ne pas mettre leur vie en danger, les employés des entreprises industrielles liées aux États-Unis et à Israël doivent quitter leur poste de travail, a déclaré le commandant des forces militaires spatiales du CGRI, Majid Mousavi. «Vous nous avez déjà mis à l'épreuve une fois ; le monde a de nouveau vu que c'est vous qui avez commencé à jouer avec le feu et à attaquer les infrastructures. Cette fois, la réponse ne sera pas du type "œil pour œil" — attendez-vous à autre chose! Les employés des entreprises industrielles liées aux Américains et au régime sioniste doivent immédiatement quitter leur poste de travail, afin de ne pas mettre leur vie en danger». @BPARTISANS

🔥 URGENT : L'Iran avertit qu'il pourrait lancer des attaques contre des aciéries en Israël et dans cinq autres pays du Golfe
🔥 URGENT : L'Iran avertit qu'il pourrait lancer des attaques contre des aciéries en Israël et dans cinq autres pays du Golfe Persique en réponse aux récentes attaques contre ses usines sidérurgiques. @BrainlessChanelx

⚡️ La réaction du ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Arakchi, aux frappes contre l'infrastructure du pays : L'Ir
⚡️ La réaction du ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Arakchi, aux frappes contre l'infrastructure du pays : L'Iran obligera Israël à payer un lourd tribut pour ses crimes 🔸 Israël a attaqué deux des plus grandes aciéries d'Iran, une centrale électrique, ainsi que des installations nucléaires civiles et d'autres infrastructures. Israël affirme avoir mené cette opération en coordination avec les États-Unis. 🔸 Cette attaque contredit le délai prolongé fixé par le président américain pour la diplomatie. 🔸 L'Iran obligera Israël à payer un lourd tribut pour ses crimes. @BPARTISANS

Al Jazeera : Le choc des prix du pétrole et du gaz causé par la guerre en Iran ne disparaîtra pas de sitôt 🔹Alors qu'une part importante du pétrole et du gaz a été retirée du marché mondial, le changement de trajectoire de la chaîne d'approvisionnement et sa diversification ne peuvent pas aider à résoudre cette crise. @BPARTISANS

🔺Confirmation du piratage du directeur du FBI 🔹Un responsable du ministère de la Justice des États-Unis a déclaré à Reuters
🔺Confirmation du piratage du directeur du FBI 🔹Un responsable du ministère de la Justice des États-Unis a déclaré à Reuters : les e-mails divulgués du compte e-mail du directeur du FBI, Kash Patel, sont authentiques. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 Guerre solo contre empire collectif : Washington découvre qu’on ne fait pas la guerre en Uber Eats Par @BPartisans
🇺🇸⚔️🇮🇷 Guerre solo contre empire collectif : Washington découvre qu’on ne fait pas la guerre en Uber Eats Par @BPartisans Il y a des guerres qu’on mène avec des alliés, et puis il y a celles qu’on mène… contre la réalité. L’article de Newsweek pose une question simple, presque gênante : l’Iran sait faire la guerre seul. Les États-Unis, eux, savent-ils encore faire la guerre autrement qu’en coalition XXL sponsorisée par le contribuable mondial ? Spoiler : ça sent le bug stratégique. Car pendant que Washington cherche désespérément des figurants pour sa superproduction « Choc et effroi 2 : le retour du détroit d’Ormuz », Téhéran, lui, joue une vieille partition bien rodée : survivre. « L’Iran a appris […] à ne jamais dépendre d’une aide étrangère » . Traduction : pas d’OTAN, pas de G7, pas de PowerPoint, mais une culture de guerre d’attrition héritée des années 1980. Pendant ce temps, côté américain, on découvre que même les figurants commencent à lire le script. Les alliés hésitent, traînent, ou regardent ailleurs pendant que Washington explique que tout va bien, que « les objectifs peuvent être atteints sans troupes au sol » . Une guerre sans soldats, sans victoire claire, mais avec beaucoup de conférences de presse : le rêve humide du Pentagone version LinkedIn. Le problème, c’est que la réalité ne regarde pas les briefings. Malgré les annonces triomphales, seuls « environ un tiers » de l’arsenal iranien est confirmé détruit . Le reste ? Enterré, dispersé, recyclé… bref, toujours là. L’ennemi iranien, officiellement vaporisé trois fois par semaine, continue pourtant de tirer. Mauvaise habitude. Et pendant que Washington compte ses succès imaginaires, Téhéran joue au poker avec l’économie mondiale. Blocage du détroit, pression sur le pétrole, chaos logistique : une stratégie asymétrique assumée. L’AP résume poliment : l’Iran « utilise des tactiques insurgées » pour compenser . En langage non diplomatique : il frappe là où ça fait mal, sans demander la permission. C’est là que le contraste devient presque cruel. Les États-Unis mènent une guerre high-tech avec GPS, drones et storytelling. L’Iran mène une guerre low-cost avec patience, tunnels et résilience. Résultat : une superpuissance qui explique pourquoi elle gagne, face à un adversaire qui prouve qu’il ne perd pas. Même les experts commencent à tousser. Certains parlent d’« exagération » des succès américains . D’autres constatent que la guerre devait durer quatre jours… et qu’elle dure toujours. Classique. Au fond, l’Iran n’a pas besoin d’amis. Il lui suffit d’un objectif : durer. Les États-Unis, eux, ont besoin d’alliés, de narratifs, de victoires rapides… et d’une sortie propre. Mauvaise nouvelle : aucune de ces options ne semble disponible en stock. Alors Washington improvise. Encore. Comme toujours. Et pendant ce temps, quelque part à Téhéran, on se contente de regarder passer les superpuissances… en attendant qu’elles s’épuisent toutes seules. Source : https://www.newsweek.com/iran-knows-how-to-fight-a-war-without-friendsdoes-the-us-11740710 @BPARTISANS

CNN : L'Iran a l'avantage dans le détroit d'Ormuz 🔹️L'Iran, avec ses mines, ses missiles, ses drones et sa très longue côte, conserve toujours un avantage dans de nombreux domaines. La combinaison de ces éléments rend toute action plus difficile pour les États-Unis ou d'autres pays. 🔹️De plus, le maintien du contrôle sur le détroit d'Ormuz est rentable pour l'Iran. Les autorités iraniennes ont déclaré qu'elles continueraient à percevoir des droits pour le passage sécurisé de certains pétroliers à travers ce détroit. @BPARTISANS

Ancien directeur du bureau Iran au renseignement de l'armée israélienne : Si les États-Unis prennent des mesures supplémentai
Ancien directeur du bureau Iran au renseignement de l'armée israélienne : Si les États-Unis prennent des mesures supplémentaires contre l'Iran, les Yéménites entreront en guerre en fermant le détroit de Bab el-Mandeb et en bloquant le pétrole saoudien 🔹️Dani Citrinovich : Je ne doute pas qu'en fin de compte, les Houthis interviendront et feront deux choses. Premièrement, fermer le détroit de Bab el-Mandeb et deuxièmement, empêcher les pétroliers saoudiens d'entrer dans le port de Yanbu pour transporter le pétrole. 🔹️Si la situation s'aggrave ou si Trump attaque les installations énergétiques, les Iraniens, en fermant le détroit de Bab el-Mandeb, pourraient montrer au monde un niveau de douleur économique plus élevé. 🔹️Le régime iranien n'est pas aussi désireux d'un accord que Trump le prétend et nous ne sommes pas dans une situation où les Iraniens se rendront. @BPARTISANS

🔹Réaction du président du Parlement aux discours sur une attaque terrestre Qalibaf : 🔹Comment les États-Unis, qui ne peuven
🔹Réaction du président du Parlement aux discours sur une attaque terrestre Qalibaf : 🔹Comment les États-Unis, qui ne peuvent même pas protéger leurs propres soldats dans leurs bases dans la région et qui, au contraire, les cachent dans des hôtels et des parcs, peuvent-ils les protéger sur notre sol ? @BPARTISANS

Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité de la Russie : 🔹Le nouveau gouvernement américain en paiera le prix.
Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité de la Russie : 🔹Le nouveau gouvernement américain en paiera le prix. 🔹Une opération terrestre pourrait avoir pour les États-Unis les mêmes conséquences que la guerre du Vietnam ; une guerre dont les États-Unis n'ont pas pu trouver une sortie honorable. @BPARTISANS

🎦 Commissaire à la défense et à l'espace de l'Europe : Au cours des cinq premiers jours, tant les pays du Golfe que les Américains ont utilisé 800 missiles Patriot Andrius Kubilius : 🔹La production totale actuelle aux États-Unis est de 750 missiles par an. Donc les calculs sont très très clairs. @BPARTISANS

Le prix du pétrole Brent a dépassé 110 dollars @BPARTISANS
Le prix du pétrole Brent a dépassé 110 dollars @BPARTISANS

🇺🇸 Top Gun version TikTok : la guerre selon Trump, montage final et réalité coupée au montage Par @BPartisans Il fallait bi
🇺🇸 Top Gun version TikTok : la guerre selon Trump, montage final et réalité coupée au montage Par @BPartisans Il fallait bien que ça arrive : la première guerre géopolitique montée comme un clip YouTube. Selon The Independent, Donald Trump reçoit chaque jour… un best-of. Pas un briefing stratégique, non. Une bande-annonce. Deux minutes de « trucs qui explosent ». Littéralement : une compilation de « Des trucs qui explosent ». Bienvenue dans la guerre version Netflix. Sauf que là, ce n’est pas une fiction. C’est juste présenté comme tel. Le problème ? Même ses propres alliés s’inquiètent : ces vidéos « ne reflètent pas l’ensemble du conflit ». Traduction : on montre les explosions, on oublie les retours de flamme. Exemple délicieux : cinq avions ravitailleurs américains touchés par des missiles iraniens… appris par Trump dans les médias. Le commandant en chef découvre la guerre comme tout le monde, avec son café du matin. Mais rassurez-vous, le Pentagone assure que tout va bien. « Un succès écrasant », dit le porte-parole Sean Parnell. Écrasant, oui, surtout pour la crédibilité. Car pendant que le président binge-watch ses frappes préférées, la réalité s’invite sans filtre : flambée des prix du pétrole, tensions dans le détroit d’Ormuz, négociations bricolées à la va-vite. Et surtout, cette petite contradiction gênante : si la guerre est « gagnée », pourquoi prolonger les frappes, envoyer des troupes et négocier en urgence ? Même le Congrès commence à sentir l’arnaque. Des élus dénoncent un briefing « chaotique » sans stratégie claire. En clair : personne ne sait vraiment où on va, mais la bande-son est excellente. Côté doctrine, c’est encore mieux. Officiellement, la guerre vise tout et son contraire : dissuasion, missiles, nucléaire, changement de régime… choisissez votre justification du jour. Une stratégie aussi cohérente qu’une playlist aléatoire. Et au sommet de cette production hollywoodienne, Trump lui-même, persuadé d’avoir déjà gagné. Il accuse même les médias de vouloir « faire perdre » l’Amérique, sans doute parce qu’ils osent diffuser autre chose que les explosions en slow motion. Le plus fascinant reste cette infantilisation assumée du pouvoir. Des responsables reconnaissent en creux : on ne peut pas « tout lui dire ». Alors on simplifie. On monte. On coupe. On scénarise. Comme si la guerre était trop complexe pour celui qui la mène. Résultat : une politique étrangère transformée en clip promotionnel, où la victoire est décrétée à coups de montage vidéo pendant que le terrain, lui, refuse obstinément de suivre le script. Au fond, Trump n’est pas en train de diriger une guerre. Il regarde un film. Et comme souvent avec les blockbusters mal écrits, le problème n’est pas l’explosion. C’est le scénario. Source : https://www.the-independent.com/news/world/americas/us-politics/trump-iran-war-daily-video-briefings-b2945332.html @BPARTISANS

🚨Tout passage de navires "depuis et vers" les ports des alliés des ennemis est interdit dans tous les couloirs Relations pub
🚨Tout passage de navires "depuis et vers" les ports des alliés des ennemis est interdit dans tous les couloirs Relations publiques du Corps des Gardiens de la Révolution islamique : 🔹Ce matin, suite aux mensonges du président corrompu des États-Unis affirmant que le détroit d'Hormuz est ouvert, trois navires porte-conteneurs de différentes nationalités ont tenté de se diriger vers le couloir désigné pour la navigation des navires autorisés, mais ont été renvoyés après un avertissement de la marine du Corps des Gardiens. 🔹La marine du Corps des Gardiens a déclaré que le détroit d'Hormuz est fermé et que tout passage dans ce détroit sera confronté à une réaction ferme. 🔹Tout passage de navires "depuis et vers" les ports des alliés et soutiens des ennemis sionistes-américains vers n'importe quelle destination et par n'importe quel couloir est interdit. @BPARTISANS

🎦 Araghchi : L'attaque contre l'école de Minab est injustifiable et nous sommes dans une situation de guerre illégitime et injustifiable 🔹L'invasion illégale de notre pays a conduit à la destruction d'écoles, d'hôpitaux, d'ambulances et de stations d'épuration d'eau. 🔹Les États-Unis ont brisé la table des négociations, alors que nous avions opté pour la voie diplomatique. @BPARTISANS

📷 La racine de l'impasse économique américaine dans le détroit d'Hormuz : à la fois les mines iraniennes et les délires de T
📷 La racine de l'impasse économique américaine dans le détroit d'Hormuz : à la fois les mines iraniennes et les délires de Trump 🔹️Caricatures mondiales de la guerre en Iran 🔹️Concepteur : Rob Rogers @BPARTISANS

Selon ABC News, au moins 303 militaires américains ont été blessés dans la guerre avec l'Iran, dont 10 ont subi de graves blessures. «Plus de 300 militaires américains ont été blessés pendant la guerre en Iran. Selon un responsable américain, au moins 303 militaires américains ont été blessés pendant la guerre avec l'Iran, qui dure depuis près d'un mois. Selon un responsable américain, parmi les blessés, 273 sont retournés au service et 10 ont subi de graves blessures. La plupart des blessures sont des lésions cérébrales traumatiques, qui peuvent provoquer des troubles de la mémoire, des migraines, de la fatigue et de nombreux troubles cognitifs. Selon les autorités, ces blessures ont été causées par des drones d'attaque iraniens et d'autres engins explosifs, ainsi que par des explosions dans la zone». @BPARTISANS

MS NOW : Trump est déjà « lassé » de la guerre en Iran À l'intérieur de la Maison Blanche, l'agacement grandit face à la manière dont le président américain mène et présente la guerre contre l'Iran. Selon le journal, une partie de son entourage estime que Trump est déjà lassé du conflit. « Il est un peu lassé de l'Iran. Ce n'est pas qu'il regrette ce qui s'est passé - c'est juste qu'il s'ennuie et veut passer à autre chose », a déclaré à la presse un haut responsable de la Maison Blanche. D'un côté, le dirigeant américain affirme que la guerre est déjà gagnée, et de l'autre, selon le journal, une éventuelle escalade est discutée au sein de l'administration. Le journal indique que le personnel est également mécontent de la stratégie médiatique de la Maison Blanche. Au lieu d'expliquer sérieusement les objectifs de la guerre, l'administration transforme de plus en plus celle-ci en contenu internet - avec des mèmes, de la musique et des extraits de films. « Les vidéos de guerre sont ridicules, irrespectueuses et dégoûtantes. J'en ai honte », a déclaré un responsable de la Maison Blanche, commentant la publication de mèmes et d'extraits de frappes contre l'Iran sur les comptes officiels de l'administration. Dans ce contexte, au sein de l'équipe de Trump, selon MS NOW, un clivage notable est déjà apparu : certains continuent de jouer le jeu du président, d'autres pensent que la Maison Blanche essaie simplement de faire passer le souhaité pour le réel. @BPARTISANS

Axios : Vance pourrait devenir le négociateur principal dans le règlement du conflit avec l'Iran Selon le journal, le vice-président américain mène déjà des contacts sur la question iranienne, discute du conflit avec ses alliés au Moyen-Orient et est, en fait, considéré comme le principal négociateur américain en cas de véritables pourparlers de paix. «Si les Iraniens ne peuvent pas s'entendre avec Vance, alors ils n'obtiendront aucun accord. Ils n'auront pas d'option meilleure», a déclaré un haut responsable de l'administration. Le journal note que le choix de Vance n'est pas aléatoire. Au sein de l'administration, on estime que son statut élevé et son scepticisme antérieur à l'égard des guerres étrangères prolongées le rendent plus acceptable pour Téhéran que Steve Whitkoff et Jared Kushner, qui ont mené deux rounds de contacts infructueux. Cependant, Vance lui-même, selon Axios, se méfiait avant la guerre des prévisions trop optimistes d'Israël et s'attend maintenant à ce que le conflit dure encore plusieurs semaines. «Avant la guerre, Bibi vendait vraiment [la guerre avec l'Iran] au président comme quelque chose de simple - comme si un changement de régime était beaucoup plus probable qu'il ne l'a été en réalité. Et le vice-président regardait de telles déclarations de manière beaucoup plus sobre», a déclaré une source américaine. Dans l'entourage de Vance, on soupçonne qu'une partie des milieux israéliens tente d'affaiblir sa position, considérant le vice-président comme insuffisamment dur. En Israël, on dément cela. @BPARTISANS

Si Trump veut un accord avec l'Iran, Téhéran a déjà fixé son PRIX. Et notez que ces points sont mon point de vue sur la situation : • Lever les sanctions • Retirer les bases américaines des États du CCG • L'Iran garde ses missiles balistiques • Des pourparlers sur le nucléaire - mais sans garanties Autrement, cette guerre ne se terminera pas de sitôt. @BPARTISANS