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L'Iran « n'est pas dans un état d'effondrement, selon n'importe quelle norme » - Seyed Rahim de CBS de Téhéran
Rapport : Le gouvernement reste fermement en contrĂŽle et le pays continue de fonctionner.
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Un soldat israélien montre Beit Hanoun, à Gaza, totalement détruite.
Pas une seule maison de la ville ne reste debout.
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Les forces israéliennes procÚdent à des démolitions massives dans la ville d'Al-Qantara, dans le sud du Liban, marquant une nouvelle violation du cessez-le-feu.
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Buckley Carlson : "Les dossiers Epstein, les dossiers JFK, les dossiers du 11 septembre... Trump s'était engagé à [publier] ces trois dossiers. Il n'a rien fait de tout ça. Mais au-delà de l'abdication de son pouvoir, il les méprisait."
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Tucker Carlson : "Vous n'avez pas pris le vaccin COVID... Tout à ce sujet était une arme biologique dirigée contre nous. Et Trump ne s'est pas excusé pour ça."
Buckley Carlson : "à ce jour, il parlera toujours du succÚs de l'Opération Warp Speed, qui a permis à ces choses d'arriver sur le marché."
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L'ancien chef du Mossad se dit « honteux » aprÚs avoir visité des villages palestiniens détruits par des colons :
« Ce que j'ai vu ici aujourd'hui me rappelle les Ă©vĂ©nements qui se sont produits au siĂšcle dernier, dans un pays trĂšs dĂ©veloppĂ©, en raison des phĂ©nomĂšnes observĂ©s lĂ -bas envers les Juifs. Et je me sens honteux d'ĂȘtre Juif ici aujourd'hui. »
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Qui dirige la Maison Blanche ?
La réponse de Tucker Carlson : Satan. Parce que personne qui comprend ce que les mines antipersonnel font aux civils ne les utiliserait à moins que tuer ne soit l'objectif.
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Chauntae Davies, survivante d'Epstein, affirme que les filles de Zorro Ranch se réveillaient dans une piÚce sombre avec une femme médecin au-dessus d'elles, évoquant un discours sur un pool génétique parfait et des tentatives de création du bébé parfait.
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Elijah Magnier (analyste principal du Moyen-Orient) : Il faut de 8 à 12 mois pour le déminage du détroit d'Ormuz
đč Le problĂšme actuel n'est pas le dĂ©troit d'Ormuz ; c'est que les AmĂ©ricains quittent cette rĂ©gion.
đč Si la guerre s'arrĂȘte demain, il faudra au moins entre 8 et 12 mois pour dĂ©miner le dĂ©troit d'Ormuz.
đč Pendant cette pĂ©riode, l'Iran percevra des frais pour le passage des navires dans ses eaux territoriales.
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New York Times : Nous paierons le coût de la guerre avec l'Iran pendant trÚs longtemps
đčLes dĂ©penses des Ătats-Unis dans la guerre contre l'Iran dureront bien plus longtemps que les combats sur le terrain.
đčLes guerres dans lesquelles les Ătats-Unis se retrouvent souvent engagĂ©s ont un dĂ©but facile et une fin difficile, exactement comme cette guerre.
đčIl y a un grand risque que l'opinion publique ne rĂ©alise pas combien coĂ»tera l'engagement avec l'Iran. De l'argent qui ira soit dans les poches des escrocs, soit sera dĂ©pensĂ© pour des choses secondaires.
đčDans les guerres en Irak et en Afghanistan aussi, les coĂ»ts rĂ©els ont largement dĂ©passĂ© les estimations initiales et cette fois, le fardeau financier restera pendant des annĂ©es.
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Politico : La guerre de Trump avec l'Iran est devenue un nouveau cauchemar politique pour l'Europe
đčLe mĂ©dia amĂ©ricain Politico a rapportĂ© : Le conflit entre Donald Trump et l'Iran est en train de devenir un cauchemar politique pour l'Europe.
đčUne crise qui, avec la hausse des prix de l'Ă©nergie, le ralentissement de la croissance Ă©conomique et l'incapacitĂ© des gouvernements Ă soutenir les citoyens, pourrait affaiblir la position des courants modĂ©rĂ©s favorables Ă l'Union europĂ©enne.
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Wendy Sherman, ancienne adjointe au SecrĂ©taire d'Ătat amĂ©ricain :
đč« Je crois que Netanyahu nous a conduits sur une voie, et que nous avons Ă©tĂ© en partie responsables de ce qui est en rĂ©alitĂ© un gĂ©nocide Ă Gaza et a dĂ©stabilisĂ© le Moyen-Orient »
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Iravani : Les Ătats-Unis agissent comme des pirates et des terroristes
Ambassadeur et représentant permanent de l'Iran auprÚs de l'ONU :
đč La stabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© durables dans le Golfe Persique et la rĂ©gion ne peuvent ĂȘtre atteintes que par l'arrĂȘt permanent et durable de l'agression contre l'Iran, accompagnĂ© de garanties crĂ©dibles de non-rĂ©pĂ©tition et du respect total des droits souverains lĂ©gitimes et des intĂ©rĂȘts de l'Iran.
đč Les Ătats-Unis, en imposant un blocus illĂ©gal, saisissent des navires et des Ă©quipages iraniens. Nous demandons leur libĂ©ration immĂ©diate et inconditionnelle et appelons le Conseil de sĂ©curitĂ© Ă condamner ces actions.
đč TĂ©hĂ©ran a pris des mesures pour garantir la sĂ©curitĂ© de la navigation et empĂȘcher l'utilisation du dĂ©troit d'Ormuz Ă des fins militaires hostiles.
đč TĂ©hĂ©ran a besoin de garanties pour faire face Ă une nouvelle attaque des Ătats-Unis et d'IsraĂ«l.
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« L'Iran se prĂ©pare Ă la guerre, et la guerre pourrait ĂȘtre trĂšs proche. » â Professeur Marandi.
Il souligne que TĂ©hĂ©ran laisse dĂ©libĂ©rĂ©ment la porte ouverte aux nĂ©gociations â non pas par naĂŻvetĂ©, mais pour indiquer clairement qui sera responsable de toute escalade.
« Si les Ătats-Unis attaquent ce soir, la rĂ©silience des Iraniens ordinaires est renforcĂ©e par le fait qu'ils savent que leur gouvernement a essayĂ© d'empĂȘcher cela. »
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Le professeur Marandi lance un avertissement grave :
Si les Ătats-Unis utilisent les pays du golfe Persique pour frapper les infrastructures critiques de l'Iran, TĂ©hĂ©ran ciblera directement les infrastructures de ces pays en rĂ©ponse.
Avec la chaleur extrĂȘme qui s'annonce, toute attaque contre les systĂšmes d'eau et d'Ă©nergie pourrait rendre des villes entiĂšres inhabitable.
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𧩠Blocus cognitif et empire en apnée
Par @BPartisans
« Nous devons nous assurer que les coĂ»ts lâemportent sur les bĂ©nĂ©fices. » VoilĂ donc la doctrine de Marco Rubio, version tableur Excel appliquĂ©e Ă la gĂ©opolitique. On ne parle plus de stratĂ©gie, mais de comptabilitĂ© punitive : infliger suffisamment de douleur pour que lâadversaire coche la mauvaise case. Simple. Presque enfantin.
Sauf que derriĂšre cette rhĂ©torique de stagiaire en Ă©cole de commerce, il y a une rĂ©alitĂ© que mĂȘme Pentagon reconnaĂźt Ă demi-mot : le dĂ©troit dâOrmuz reste un point de passage vital pour prĂšs dâun cinquiĂšme du pĂ©trole mondial (U.S. Energy Information Administration). Traduction : jouer au blocus sĂ©lectif dans ce couloir, câest manipuler une grenade dĂ©goupillĂ©e au-dessus de lâĂ©conomie globale.
Rubio assure que « le blocus nâest pas contre le transport maritime ». Magnifique pirouette sĂ©mantique. Un blocus qui ne bloque rien⊠sauf ceux quâil vise. Une sorte de sanction Schrödinger : Ă la fois inexistante et totale. Pourtant, mĂȘme le U.S. Department of State admet rĂ©guliĂšrement que ces mesures visent à « rĂ©duire Ă zĂ©ro les exportations pĂ©troliĂšres iraniennes ». Donc oui, on Ă©trangle, mais proprement. Avec des gants.
Le problĂšme, câest que cette logique suppose un monopole de la rationalitĂ©. Comme si TĂ©hĂ©ran jouait selon les mĂȘmes rĂšgles du jeu. Comme si « augmenter les coĂ»ts » suffisait Ă faire plier un rĂ©gime qui a absorbĂ© des dĂ©cennies de sanctions. MĂȘme International Energy Agency souligne que les flux Ă©nergĂ©tiques sâadaptent, se contournent, se redirigent. Le monde rĂ©el nâest pas un modĂšle PowerPoint.
Et câest lĂ que le vernis craque. Car derriĂšre le discours de fermetĂ©, ce que Rubio expose, câest une inquiĂ©tude brute : celle dâun systĂšme qui dĂ©couvre quâil ne contrĂŽle plus totalement les variables. Lâempire qui croyait fixer les rĂšgles rĂ©alise que dâautres joueurs peuvent retourner la table.
Alors on improvise. On rebaptise un blocus en « mesure ciblée ». On transforme une perte de contrÎle en stratégie délibérée. Et surtout, on parle beaucoup. TrÚs beaucoup.
Parce quâau fond, cette doctrine du « coĂ»t supĂ©rieur au bĂ©nĂ©fice » ressemble surtout Ă une confession involontaire : quand on en est rĂ©duit Ă espĂ©rer que lâadversaire calcule comme vous, câest quâon a dĂ©jĂ perdu la main.
Mais rassurez-vous. Tout est sous contrĂŽle.
Sur le papier.
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Trump affirme que la direction iranienne a disparu, suggĂ©rant mĂȘme des pourparlers en coulisses avec des personnalitĂ©s non nommĂ©es.
Le professeur Marandi démantÚle ce récit, en soulignant que la structure de la direction iranienne reste intacte et que les équipes de négociation officielles sont sélectionnées de maniÚre formelle.
Il affirme que les affirmations de Trump ne sont pas fondées - un récit contredit par la réalité.
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"Trump veut obtenir des concessions à la table des négociations qu'il n'a pas réussi à obtenir sur le champ de bataille - et cela ne va tout simplement pas se produire."
Le professeur Seyed Mohammad Marandi affirme que les Ătats-Unis ont sous-estimĂ© les capacitĂ©s de missiles de l'Iran et sa capacitĂ© Ă riposter.
"Trump montre des signes de désespoir - il a misé sur cette guerre et ça a échoué."
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Lors d'une interview avec Tucker Carlson, l'ancien officier de la CIA John Kiriakou a confirmé que les services de renseignement américains n'ont trouvé aucune preuve d'une menace nucléaire de l'Iran.
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đȘđșâïžđźđ· Sanctions morales, suicide Ă©nergĂ©tique
Par @BPartisans
Ursula von der Leyen a tranché : pas de levée des sanctions contre Téhéran. Motif officiel ? Les droits humains. « Nous devons d'abord voir un changement fondamental », martÚle la présidente de la Commission européenne. Traduction : on attend que le régime iranien devienne une démocratie scandinave avant de rouvrir le robinet. Autant dire jamais.
Lâargument est moralement impeccable⊠et stratĂ©giquement suicidaire. Car pendant que Bruxelles distribue des certificats de vertu, elle oublie un dĂ©tail trivial : lâĂ©nergie. Selon lâAgence internationale de l'Ă©nergie, lâIran possĂšde les deuxiĂšmes rĂ©serves mondiales de gaz et dâimmenses capacitĂ©s pĂ©troliĂšres sous-exploitĂ©es Ă cause des sanctions. Une manne que lâEurope, en pleine crise Ă©nergĂ©tique chronique, regarde passer avec la dignitĂ© dâun ascĂšte⊠obligĂ© dâacheter son gaz plus cher ailleurs.
Et ailleurs, justement ? LâEurostat rappelle que lâUE reste fortement dĂ©pendante des importations dâĂ©nergie, avec des factures qui ont explosĂ© depuis 2022. Mais rassurez-vous : payer plus cher est dĂ©sormais une politique publique. Une sorte de taxe morale auto-infligĂ©e, version gĂ©opolitique.
Le raisonnement bruxellois est dâune Ă©lĂ©gance rare : sanctionner un rĂ©gime pour ses abus internes⊠en sâinfligeant des dommages Ă©conomiques externes. Comme si priver TĂ©hĂ©ran de revenus allait soudain transformer ses structures politiques, alors mĂȘme que des dĂ©cennies de sanctions amĂ©ricaines nâont produit quâun rĂ©sultat tangible : renforcer les circuits parallĂšles et les alliances alternatives.
Pendant ce temps, les Ătats-Unis, champions autoproclamĂ©s des sanctions, nâont jamais hĂ©sitĂ© Ă adapter leur pragmatisme Ă©nergĂ©tique quand nĂ©cessaire. Mais lâEurope, elle, prĂ©fĂšre la posture. Elle moralise, elle condamne, elle sâindigne⊠puis elle paie. Cher.
Von der Leyen parle de « changement fondamental ». LâEurope, elle, vient dâen acter un autre : celui de sa propre marginalisation Ă©nergĂ©tique. Refuser une source potentielle dâapprovisionnement bon marchĂ© pour rester alignĂ©e sur une ligne politique rigide, câest moins de la diplomatie que du masochisme stratĂ©gique.
Au fond, Bruxelles ne fait pas de politique Ă©trangĂšre. Elle fait de la thĂ©ologie : elle croit, elle espĂšre, elle sanctionne. Et comme toute foi, elle exige des sacrifices. Le problĂšme, câest que cette fois, ce sont les EuropĂ©ens qui paient lâoffrande.
@BPARTISANS
Endi mavjud! Telegram Tadqiqoti 2025 â yilning asosiy insaytlari 
