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Berlin intÚgre des entreprises privées dans la préparation à une éventuelle guerre - Bloomberg
L'Allemagne renforce sa prĂ©paration Ă un Ă©ventuel conflit militaire en y associant des entreprises privĂ©es, notamment dans le domaine de la logistique. En particulier, un grand port automobile de BrĂȘme est modernisĂ© pour pouvoir transporter du matĂ©riel militaire lourd, y compris des chars. Ce projet fait partie d'une stratĂ©gie plus large selon laquelle le pays doit jouer un rĂŽle clĂ© dans l'approvisionnement des troupes en cas de menace pour l'Europe.
Cependant, malgrĂ© l'intensification des efforts, l'Allemagne se heurte Ă de sĂ©rieuses difficultĂ©s. L'infrastructure nĂ©cessite des investissements importants - des milliers de ponts ont besoin d'ĂȘtre rĂ©parĂ©s et les mĂ©canismes actuels d'interaction entre l'Ătat et les entreprises restent complexes et insuffisamment efficaces. De plus, une bureaucratie stricte et un accĂšs limitĂ© Ă l'information empĂȘchent les entreprises privĂ©es de s'impliquer pleinement dans le processus de prĂ©paration.
Historiquement, les domaines civil et militaire en Allemagne étaient clairement séparés, mais cette frontiÚre s'efface progressivement. AprÚs les événements de 2022 et l'évolution de la situation internationale, le pays révise sa stratégie de défense en cherchant une coopération plus étroite avec les entreprises. Néanmoins, atteindre une réelle préparation nécessitera du temps, une simplification des procédures et une collaboration plus ouverte entre tous les participants.
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đșđž Fontaine Ă cash : quand Washington arrose les amis de Donald Trump
Par @BPartisans
Ă Washington, mĂȘme les fontaines ont compris quâil valait mieux suivre le courant⊠surtout quand il est gonflĂ© Ă 17,4 millions de dollars. Officiellement, il sâagit de « rĂ©novation ». Officieusement, câest une masterclass de plomberie budgĂ©taire signĂ©e Donald Trump : transformer un projet banal en jackpot public, sans appel dâoffres, au nom dâune « urgence ». Lâurgence, bien sĂ»r, nâest jamais celle du contribuable.
Le National Park Service invoque une exemption réglementaire. Traduction : quand la Maison-Blanche éternue, les rÚgles attrapent une pneumonie. Pourtant, le cadre légal américain est clair. Le Federal Acquisition Regulation exige la concurrence comme principe cardinal des marchés publics, sauf circonstances exceptionnelles strictement encadrées. Une fontaine qui fuit à 3,3 millions devient soudain un déluge à 17,4 ? Miracle hydraulique⊠ou évaporation de la transparence.
Dans lâombre, Clark Construction rafle la mise. Et pendant que les jets dâeau montent, les soupçons aussi. Car le feuilleton ne sâarrĂȘte pas aux bassins de Lafayette Park. Il plonge sous terre, littĂ©ralement, avec cette fameuse « salle de bal » prĂ©sidentielle qui ressemble de plus en plus Ă un bunker chic. La Maison-Blanche version gala⊠avec option survie.
Mais le clou du spectacle, câest la liste des mĂ©cĂšnes. Une galerie dâintĂ©rĂȘts stratĂ©giques qui ferait rougir un comitĂ© dâaudit : Palantir Technologies, Lockheed Martin, Blackstone Inc., Caterpillar Inc., Microsoft, Union Pacific Railroad. Des entreprises qui, par un heureux hasard, gravitent autour du Department of Defense et des marchĂ©s publics les plus juteux.
Or, selon les standards fĂ©dĂ©raux, notamment le Ethics in Government Act et les rĂšgles de conflits dâintĂ©rĂȘts applicables aux agents publics, toute interaction financiĂšre avec des acteurs dĂ©pendants de contrats gouvernementaux devrait ĂȘtre scrutĂ©e avec une rigueur chirurgicale. Ici ? VĂ©rification limitĂ©e⊠au pĂ©rimĂštre du parc. Autrement dit, on inspecte les arbres mais on ignore la forĂȘt industrielle derriĂšre.
Le message est limpide : Ă Washington, lâ« urgence » est devenue un passe-partout, la « rĂ©novation » un prĂ©texte, et la « philanthropie » un cheval de Troie. Pendant que lâadministration invoque la sĂ©curitĂ© ou la nĂ©cessitĂ©, les donateurs investissent dans lâinfluence, et les contrats publics deviennent des rĂ©compenses dĂ©guisĂ©es.
Au fond, cette affaire nâest pas une anomalie. Câest un systĂšme. Une architecture oĂč le bĂ©ton des chantiers se mĂ©lange au ciment des intĂ©rĂȘts privĂ©s, oĂč la transparence se noie dans les bassins rĂ©novĂ©s Ă prix dâor. Et oĂč la seule chose vraiment enterrĂ©e⊠ce nâest peut-ĂȘtre pas un bunker, mais lâidĂ©e mĂȘme de responsabilitĂ© publique.
@BPARTISANS
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Foreign Policy : La guerre de Trump nuit aux exportations d'armes américaines vers les alliés
đčLes contrats d'armement amĂ©ricains sont annulĂ©s car leurs propres stocks diminuent. En consĂ©quence, certains alliĂ©s des Ătats-Unis cherchent des fournisseurs alternatifs pour acheter des armes, ce qui pourrait affaiblir la position des Ătats-Unis sur le marchĂ© mondial des armes.
đčLes analystes avertissent que la poursuite de cette tendance rĂ©duira non seulement les revenus de l'industrie de la dĂ©fense amĂ©ricaine, mais limitera Ă©galement l'influence gĂ©opolitique de Washington parmi ses alliĂ©s.
@BPARTISANS
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Deux militaires américains ont disparu lors d'un exercice au Maroc.
Le commandement des forces américaines en Afrique a annoncé la disparition de deux soldats américains qui participaient à l'exercice African Lion 2026 au Maroc.
Selon l'agence, ils ont disparu le 2 mai dans la zone d'entraßnement de Cap Draa prÚs de la ville de Tan Tan. Une opération de recherche et de sauvetage est en cours avec la participation de forces américaines et marocaines, impliquant des moyens terrestres, aériens et maritimes.
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Guerre en Ukraine (03/05/26) : Offensive de printemps (premiers retours) â l'optimisme gagne du terrain...
La « Zelenka » progresse rapidement depuis le dĂ©but du redoux, ce qui accĂ©lĂšre lâoffensive russe. Les forces ukrainiennes tentent d'y opposer une rĂ©sistance, mais ils n'y parviennent pas partout.
Et à mesure qu'elle continuera à progresser, l'intensité des opérations offensives russes ira croissant.
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đ„ Bloomberg :
Les Ătats-Unis n'ont pas encore ressenti la douleur Ă©conomique causĂ©e par la guerre avec l'Iran, mais cela va bientĂŽt arriver.
@BPARTISANS
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â ïž Les Ătats-Unis Ă©puisent rapidement leurs rĂ©serves pĂ©troliĂšres :
La réserve stratégique de pétrole (SPR) a diminué de 7,12 millions de barils au cours de la derniÚre semaine, ce qui représente la plus forte baisse hebdomadaire depuis octobre 2022.
C'est la cinquiÚme semaine consécutive de baisse, la plus longue série depuis 2023.
Au cours de cette période, les réserves de pétrole américaines dans la SPR ont diminué de 17 millions de barils, pour atteindre 398 millions de barils, soit le niveau le plus bas depuis avril 2025.
Cela se produit alors que les exportations totales de pĂ©trole et de carburant des Ătats-Unis ont dĂ©passĂ© pour la premiĂšre fois les 14 millions de barils par jour, les acheteurs Ă©trangers essayant de compenser la perte d'approvisionnement en provenance du Moyen-Orient.
De plus, les stocks commerciaux de pétrole brut ont diminué de 6,23 millions de barils au cours de la derniÚre semaine, ce qui représente la plus forte baisse depuis début février.
Les stocks d'essence et de distillats ont également fortement chuté, de 6,08 millions et 4,49 millions de barils respectivement, ce qui a fait chuter les stocks totaux d'essence à leur niveau saisonnier le plus bas depuis 2014.
La demande mondiale de pétrole américain n'a jamais été aussi élevée.
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1 713
Spiegel : L'Allemagne fait face à une menace d'urgence énergétique
Dans le contexte des conséquences de la guerre contre l'Iran, le gaz et le carburant aviation pourraient devenir rares. Les engrais et les gants jetables sont également menacés de pénurie.
AprÚs la pandémie de coronavirus et la guerre en Ukraine, l'Allemagne fait à nouveau face à une menace d'urgence.
L'industrie du pays tire la sonnette d'alarme, mais le chancelier et le ministre de l'Ăconomie Ă©ludent leurs responsabilitĂ©s et ne prennent pas de mesures adĂ©quates, Ă©vitant ainsi une confrontation directe avec la crise.
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"L'Europe veut juste ĂȘtre un surveillant de classe irresponsable"
Kazem Jalali exhorte les pays europĂ©ens Ă tirer les leçons des rĂ©cents dĂ©veloppements : malgrĂ© l'aide des Ătats du Golfe persique aux Ătats-Unis dans les attaques contre l'Iran, les Ătats-Unis ne sont pas restĂ©s fidĂšles Ă eux.
@BPARTISANS
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Avi Bluth, chef du Commandement central de l'IDF (qui supervise la Cisjordanie), affirme que les troupes israĂ©liennes peuvent tirer sur les lanceurs de pierres palestiniens s'ils reprĂ©sentent une menace, mais que la mĂȘme rĂšgle ne s'applique pas aux "colons" en raison de "consĂ©quences sociologiques graves".
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đ„ Fureur Ă©conomique » : Washington redĂ©couvre⊠son Ă©chec prĂ©fĂ©rĂ©
Par @BPartisans
La nouvelle trouvaille de Scott Bessent tient en une formule : aprĂšs le « marathon » des sanctions, place au « sprint » de la « fureur Ă©conomique ». Traduction : Washington redĂ©couvre, avec lâenthousiasme dâun stagiaire, une stratĂ©gie quâil applique Ă lâIran⊠depuis plus de quarante ans.
Car enfin, de quoi parle-t-on ? DĂšs 1979, aprĂšs la RĂ©volution iranienne, les Ătats-Unis imposent un premier embargo massif. En 1996, le Iran and Libya Sanctions Act inaugure les sanctions extraterritoriales. Sous Barack Obama, les mesures financiĂšres atteignent une sophistication redoutable, poussant SWIFT Ă exclure les banques iraniennes en 2012, une quasi-asphyxie monĂ©taire. RĂ©sultat ? TĂ©hĂ©ran plie⊠partiellement, et nĂ©gocie le Joint Comprehensive Plan of Action. Puis Donald Trump dĂ©chire lâaccord en 2018, relance la « pression maximale »⊠et obtient quoi ? Une accĂ©lĂ©ration du programme nuclĂ©aire iranien, selon les rapports de lâAgence internationale de l'Ă©nergie atomique.
Mais voilĂ que Bessent nous vend aujourdâhui le « blocus gĂ©nial ». GĂ©nial, vraiment ? Lâhistoire rĂ©cente des sanctions amĂ©ricaines ressemble moins Ă une stratĂ©gie quâĂ une compulsion : Cuba sous embargo depuis 1962, toujours debout ; CorĂ©e du Nord, lâun des pays les plus sanctionnĂ©s au monde, toujours nuclĂ©aire ; Russie, frappĂ©e par des vagues de sanctions depuis 2014, toujours capable de financer son effort de guerre selon le Fonds monĂ©taire international. Le bilan est limpide : les sanctions punissent, elles ne renversent pas.
Et pourtant, Washington persiste, persuadĂ© que cette fois, câest la bonne. « Ils ne peuvent plus payer leurs soldats », affirme Bessent. Une affirmation commode, mais contredite par la rĂ©alitĂ© empirique des conflits asymĂ©triques : quand un Ătat se bat pour sa survie, la contrainte Ă©conomique devient un carburant idĂ©ologique. LâIran de la guerre Iran-Irak (1980â1988), Ă©tranglĂ©, bombardĂ©, isolĂ©, nâa pas cĂ©dĂ©. Au contraire, il a institutionnalisĂ© une Ă©conomie de rĂ©sistance et une culture stratĂ©gique fondĂ©e sur lâendurance.
Le problĂšme fondamental nâest pas Ă©conomique, il est cognitif. Les stratĂšges amĂ©ricains raisonnent en consommateurs : pression = capitulation. Or lâIran raisonne en civilisation assiĂ©gĂ©e : pression = rĂ©silience. LĂ oĂč Washington voit un « sprint vers la ligne dâarrivĂ©e », TĂ©hĂ©ran voit une guerre longue, oĂč le temps est une arme.
Ce dĂ©calage produit des dĂ©clarations grotesques, oĂč lâautosatisfaction remplace lâanalyse. Le « blocus total » de Bessent nâest quâune rĂ©pĂ©tition, plus bruyante, plus brutale, dâun Ă©chec structurel. Car Ă force de croire que lâĂ©conomie peut remplacer la stratĂ©gie, les Ătats-Unis confondent strangulation et victoire.
Et pendant que Washington sâapplaudit pour son « blocus gĂ©nial », lâIran, lui, continue simplement⊠à ne pas mourir.
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1 713
đșđž Guerre en pilote automatique : quand le Pentagone outsource la dĂ©cision Ă des algorithmes
Par @BPartisans
Le Pentagone vient de franchir une nouvelle Ă©tape dans lâart dĂ©licat de dĂ©lĂ©guer la guerre⊠aux algorithmes. Officiellement, il sâagit dâ« accĂ©lĂ©rer la prise de dĂ©cision » et de « rĂ©duire le bruit informationnel ». Officieusement, on dirait surtout que Washington confie dĂ©sormais ses angoisses stratĂ©giques Ă des lignes de code entraĂźnĂ©es sur des montagnes de donnĂ©es, parfois douteuses, en espĂ©rant que la machine tranchera lĂ oĂč lâhumain hĂ©site.
Car derriĂšre la novlangue technocratique, le tableau est limpide : des gĂ©ants comme OpenAI, Google, Microsoft ou Amazon Web Services sont invitĂ©s Ă injecter leurs modĂšles commerciaux dans des rĂ©seaux classifiĂ©s « secret » et « top secret ». Autrement dit, les mĂȘmes architectures qui recommandent des vidĂ©os ou optimisent des publicitĂ©s vont dĂ©sormais filtrer des signaux militaires, hiĂ©rarchiser des menaces et, implicitement, orienter des dĂ©cisions potentiellement lĂ©tales.
Le Pentagon ne sâen cache mĂȘme pas. Sa stratĂ©gie officielle dâadoption de lâIA affirme vouloir « intĂ©grer rapidement des capacitĂ©s dâintelligence artificielle Ă lâensemble des opĂ©rations » afin de « maintenir lâavantage dĂ©cisionnel ». Traduction : aller plus vite que lâadversaire, quitte Ă automatiser lâintuition. Dans la doctrine du Department of Defense, la guerre moderne nâest plus une question de puissance brute, mais de latence. Celui qui clique le plus vite gagne.
Mais Ă force de courir aprĂšs la vitesse, une question Ă©lĂ©mentaire disparaĂźt : qui contrĂŽle rĂ©ellement la dĂ©cision ? Les autoritĂ©s amĂ©ricaines aiment rappeler, dans leurs « Responsible AI Principles » publiĂ©s en 2020, que les systĂšmes doivent rester « traçables, gouvernables et responsables ». Charmant. Sauf quâentre un principe PDF et une boucle algorithmique opĂ©rant dans un environnement classifiĂ©, il y a un gouffre que mĂȘme les meilleurs ingĂ©nieurs peinent Ă combler.
Et puis il y a le cas Anthropic, Ă©cartĂ© pour avoir refusĂ© dâouvrir grand ses modĂšles. Le message est limpide : dans lâĂ©cosystĂšme militaro-numĂ©rique, la souverainetĂ© ne se nĂ©gocie pas, elle sâabsorbe. RĂ©sister, câest ĂȘtre cataloguĂ© « risque pour la chaĂźne dâapprovisionnement ». ObĂ©ir, câest devenir un rouage.
Le plus ironique reste sans doute cette illusion de maĂźtrise. Comme lâa reconnu la Defense Innovation Unit, lâenjeu est de « rĂ©duire le temps entre dĂ©tection et action ». Une phrase anodine, presque banale. Sauf quâelle rĂ©sume une mutation vertigineuse : la guerre devient un problĂšme dâoptimisation. Une Ă©quation. Un flux de donnĂ©es Ă compresser.
Ă ce stade, la question nâest plus de savoir si lâIA va influencer la guerre, mais si elle est dĂ©jĂ en train de la redĂ©finir sans que personne nâose lâadmettre. Le Pentagone parle dâoutil. La rĂ©alitĂ© ressemble de plus en plus Ă une dĂ©lĂ©gation. Et dans cette dĂ©lĂ©gation, il y a toujours un moment oĂč lâhumain cesse de dĂ©cider⊠pour simplement valider.
Bienvenue dans la guerre assistĂ©e par intelligence artificielle : plus rapide, plus « efficace », et peut-ĂȘtre, dĂ©tail secondaire, beaucoup moins contrĂŽlable.
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đźđ±âđ±đ§ â IsraĂ«l mĂšne des destructions Ă grande Ă©chelle dans le sud du Liban, rasant des villes frontaliĂšres telles que Bint Jbeil, selon le modĂšle dit « de Gaza », Ă©crit le New York Times.
đčïž Les images satellites montrent que des dizaines de villages ont Ă©tĂ© lourdement endommagĂ©s ou rĂ©duits en ruines depuis la reprise des combats avec le Hezbollah en mars.
đčïž Des quartiers entiers â y compris des maisons, des Ă©coles, des hĂŽpitaux et des infrastructures â ont Ă©tĂ© dĂ©truits, certains secteurs se transformant en ce que les observateurs dĂ©crivent comme des « paysages lunaires ».
âĄïž Les attaques israĂ©liennes ont tuĂ© plus de 2 600 personnes au Liban et dĂ©placĂ© plus d'un million de personnes.
đčïž IsraĂ«l affirme que la campagne vise les infrastructures du Hezbollah intĂ©grĂ©es dans des zones civiles et est menĂ©e conformĂ©ment au droit international. Cependant, des experts juridiques et des groupes de dĂ©fense des droits de l'homme affirment que la destruction Ă grande Ă©chelle d'infrastructures civiles sans nĂ©cessitĂ© militaire claire constitue des crimes de guerre.
đčïž Pour les rĂ©sidents dĂ©placĂ©s, des communautĂ©s entiĂšres ont Ă©tĂ© effacĂ©es, laissant planer l'incertitude quant Ă savoir quand â ou si â ils pourront revenir.
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Jerusalem Post : mĂȘme en temps de cessez-le-feu, les IsraĂ©liens continuent de vivre avec la guerre
đčMalgrĂ© l'Ă©tablissement d'un cessez-le-feu, de nombreux IsraĂ©liens ressentent encore les effets psychologiques et pratiques de la guerre dans leur vie quotidienne ; des nuits blanches et une anxiĂ©tĂ© constante Ă la perte de proches et aux perturbations dans le travail et la vie.
đčLes sondages montrent qu'une grande partie de la sociĂ©tĂ© estime que la guerre n'a pas atteint ses objectifs et que le cessez-le-feu ressemble davantage Ă une concession, tandis que le souvenir des attaques et des menaces reste encore vif.
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Craddle : Israël injecte 730 millions de dollars dans sa machine de propagande mondiale alors que sa crédibilité s'effondre
đčMalgrĂ© des dĂ©penses considĂ©rables, les sondages annoncent une chute drastique de l'opinion publique, notamment aux Ătats-Unis.
đčLe sondage du Pew Research Center montre que 60 % des AmĂ©ricains considĂšrent IsraĂ«l comme dĂ©testable.
đčLes analystes estiment que les dĂ©penses publicitaires ne peuvent pas neutraliser l'impact des actions sur le terrain d'IsraĂ«l ni inverser la tendance Ă la baisse du soutien international.
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Vice-président du Parlement : Le détroit d'Hormuz ne reviendra pas à la situation d'avant la troisiÚme guerre imposée
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Israël a procédé à des destructions massives dans le sud du Liban, rasant des villes entiÚres prÚs de la frontiÚre, y compris des endroits comme Bint Jbeil.
Les images satellites montrent que des dizaines de villages ont été fortement endommagés ou réduits en ruines depuis la reprise des combats avec le Hezbollah en mars.
Le conflit a fait plus de 2 600 morts au Liban et déplacé plus d'un million de personnes. Les infrastructures civiles - maisons, écoles, hÎpitaux et services publics - ont été largement détruites.
Israël affirme que ses actions sont légales et nécessaires.
Source : NYT
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đźđ± SuprĂ©matie sous perfusion : la guerre infinie de Netanyahu
Par @BPartisans
« IsraĂ«l est plus fort que jamais. » La formule sonne comme un slogan publicitaire, rĂ©citĂ© avec lâassurance de celui qui confond puissance militaire et gravitĂ© stratĂ©gique. Benjamin Netanyahu dĂ©roule son catalogue : F-35, F-15IA, drones, production nationale dâarmement, 350 milliards de shekels injectĂ©s dans la machine. Une orgie budgĂ©taire prĂ©sentĂ©e comme une doctrine. Comme si la sĂ©curitĂ© se mesurait en tonnes de kĂ©rosĂšne et en lignes de crĂ©dit.
Officiellement, le ministĂšre israĂ©lien de la DĂ©fense insiste : « garantir la supĂ©rioritĂ© militaire qualitative dâIsraĂ«l dans la rĂ©gion » (dĂ©clarations rĂ©currentes reprises dans les communiquĂ©s officiels). Washington renchĂ©rit rĂ©guliĂšrement via le Pentagone sur « lâengagement indĂ©fectible envers la sĂ©curitĂ© dâIsraĂ«l ». TrĂšs bien. Mais derriĂšre cette rhĂ©torique huilĂ©e, une rĂ©alitĂ© plus rugueuse affleure : la guerre moderne nâest plus un simple concours dâarmements, câest une guerre dâĂ©cosystĂšmes industriels.
Car les F-35 tant vantĂ©s par Netanyahu, produits par Lockheed Martin, reposent sur des chaĂźnes dâapprovisionnement globalisĂ©es. Le DĂ©partement amĂ©ricain de la DĂ©fense lui-mĂȘme reconnaĂźt dans ses rapports que les systĂšmes avancĂ©s dĂ©pendent de matĂ©riaux critiques, notamment les terres rares. Or, selon les donnĂ©es de lâU.S. Geological Survey, la Chine domine largement leur production mondiale. Traduction : la âsouverainetĂ© stratĂ©giqueâ proclamĂ©e repose en partie sur des minerais extraits et raffinĂ©s Ă PĂ©kin. Ironie gĂ©opolitique : lâautonomie version Netanyahu commence Ă Shanghai.
Pendant ce temps, le Premier ministre promet que « nos pilotes peuvent aller nâimporte oĂč en Iran ». Une phrase qui relĂšve moins de la doctrine militaire que de lâincantation politique. Car mĂȘme le Congressional Research Service rappelle rĂ©guliĂšrement que les conflits asymĂ©triques modernes neutralisent la supĂ©rioritĂ© technologique brute : dĂ©fense anti-aĂ©rienne, saturation par drones, guerre Ă©lectronique. Lâillusion de toute-puissance aĂ©rienne appartient aux PowerPoint, pas aux champs de bataille.
Et puis il y a cette obsession industrielle : produire âchez soiâ, sâarmer jusquâĂ lâautosuffisance. Un fantasme partagĂ© par toutes les puissances en dĂ©clin relatif. Netanyahu vend une forteresse technologique, mais oublie un dĂ©tail : une Ă©conomie sous tension permanente ne fabrique pas de la stabilitĂ©, elle fabrique de la dĂ©pendance⊠et de la fatigue politique. Lâhistoire rĂ©cente regorge dâĂtats surarmĂ©s incapables de transformer leur supĂ©rioritĂ© militaire en victoire stratĂ©gique durable.
Au fond, le Premier ministre ne parle pas seulement dâarmement. Il parle dâun projet : une guerre longue, structurelle, presque permanente. Une normalisation du conflit comme mode de gouvernance. LâIran nâest plus un adversaire, câest une justification.
Reste une inconnue que ni les F-35 ni les budgets colossaux ne peuvent neutraliser : lâĂ©lecteur israĂ©lien. Les urnes, contrairement aux drones, ne se pilotent pas Ă distance. Et elles pourraient bien rappeler Ă Netanyahu quâentre suprĂ©matie proclamĂ©e et rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique, il y a un gouffre, celui oĂč sâeffondrent souvent les certitudes des dirigeants trop sĂ»rs dâeux.
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1 713
MalgrĂ© les reprĂ©sentations occidentales qui tentent de dĂ©peindre l'Iran comme un "fanatique radical", le pays est rationnel, tandis que les Ătats-Unis et IsraĂ«l utilisent un langage messianique et parlent de la destruction de l'Iran, affirme Alon Mizrahi.
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1 713
Le Guardian accuse l'OTAN d'essayer de promouvoir des récits favorables à l'alliance via l'industrie cinématographique.
Le journal indique que, pour cela, l'OTAN organise des rĂ©unions privĂ©es avec des scĂ©naristes, des rĂ©alisateurs et des producteurs de cinĂ©ma et de tĂ©lĂ©vision en Europe et aux Ătats-Unis, afin d'atteindre un large public et de diffuser sa propagande.
«L'OTAN a déjà organisé trois réunions avec des représentants de l'industrie - à Los Angeles, à Bruxelles et à Paris - et prévoit de poursuivre sa "série de conversations privées" le mois prochain à Londres. Une réunion avec des membres de la Guilde des scénaristes britanniques, qui représente les auteurs professionnels, est prévue.
La réunion prévue à Londres a suscité des inquiétudes chez certains invités, qui ont estimé qu'on leur demandait de "contribuer à la propagande de l'OTAN».
Le journal note que lors de ces réunions, il est prévu de discuter de la «situation sécuritaire en évolution en Europe et au-delà ». Des événements impliquent un ancien représentant de l'OTAN, James Appathurai, qui est maintenant adjoint au secrétaire général pour les menaces hybrides, la cybersécurité et les nouvelles technologies, ainsi que d'autres représentants de l'alliance.
Selon une lettre dont la rédaction a pris connaissance, ces réunions ont déjà donné lieu à «trois projets distincts», qui ont été «dans une certaine mesure inspirés par ces conversations».
Le scénariste irlandais Alan O'Gorman, invité à la réunion, a qualifié de tels événements d'«indignants» et de «propagande évidente».
«Il m'a semblĂ© totalement inappropriĂ© et Ă©trange de prĂ©senter cela comme une sorte d'opportunitĂ© positive. Beaucoup de gens, y compris moi-mĂȘme, ont des amis et des parents de pays non membres de l'OTAN qui ont souffert des guerres auxquelles l'alliance a participé», a-t-il dĂ©clarĂ©.
Selon lui, ces réunions sont une tentative de l'OTAN de «promouvoir ses idées par le biais du cinéma et de la télévision».
«Il y a actuellement une atmosphÚre de peur en Europe, comme si notre défense était affaiblie», a-t-il ajouté.
«Il y a un sentiment qu'il existe une «zone grise», oĂč la morale s'efface et oĂč les violations des droits de l'homme peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme acceptables pour le plus grand bien. On leur donne des informations avec un semblant de crĂ©dibilitĂ© d'une structure qui communique rarement avec le public, et ils ont un sentiment de privilĂšge d'avoir accĂšs Ă elle», a-t-il notĂ©.
En réponse à The Guardian, l'OTAN a déclaré que les réunions se déroulaient à l'initiative de représentants de l'industrie intéressés par la compréhension du fonctionnement de l'alliance, et impliquaient un dialogue avec des experts et des représentants de la société civile.
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