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🔺Qalibaf : Immédiatement après que les infrastructures de notre pays auront été ciblées, les infrastructures vitales, énergétiques et pétrolières dans toute la région seront détruites de manière irréversible.
🔹« Jette ce que tu as en main pour qu'il dévore tout ce qu'ils ont construit ».
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Réaction d'un utilisateur israélien à l'image laissée par la destruction d'un bâtiment (qui semble être une intelligence artificielle) dans les territoires occupés après le tir de missiles iraniens : « Au fait, il reste une tache sale sur le mur. »
@BPARTISANS
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🇮🇷 🚫 🇺🇸 🇮🇱 Pezeškian : Nous répondrons aux menaces de l'ennemi sur le terrain.
Président :
🔹 L'illusion d'effacer l'Iran de la carte est un signe de désespoir et d'impuissance face à la volonté d'un peuple qui fait l'histoire.
🔹 Les menaces et le terrorisme ne font que renforcer l'unité du peuple iranien. Le détroit d'Ormuz est ouvert aux navires de tous les pays, sauf à ceux qui envahissent le territoire iranien.
🔹 Nous répondrons fermement sur le terrain à la rhétorique confuse et aux menaces irresponsables.
@BPARTISANS
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🇺🇸⚔️🇮🇷 “Le bouton rouge et la station-service du monde”
Par @BPartisans
Il fallait oser. Dans un monde déjà sous perfusion énergétique, Donald Trump envisage de “punir” l’Iran en frappant quelques centrales électriques, comme si l’économie mondiale fonctionnait à la multiprise d’un studio new-yorkais. Pendant ce temps, Téhéran, lui, tient littéralement le robinet du pétrole mondial. Deux visions stratégiques : l’une joue au paintball, l’autre tient un lance-flammes.
Le décor est posé : le détroit d’Ormuz, artère vitale par laquelle transite environ 20% du pétrole mondial, est déjà sous tension. L’International Energy Agency rappelle que toute perturbation prolongée dans cette zone constitue “un choc majeur pour les marchés énergétiques mondiaux”. Traduction : si ça casse, tout casse.
Et ça a déjà commencé. Le Brent qui double presque en trois semaines ? Un simple échauffement. Les scénarios d’Oxford Economics évoquent un seuil à 140 dollars comme point de bascule vers la récession globale. Spoiler : on y fonce. La Federal Reserve Bank of Dallas prévient qu’un blocage prolongé ferait plonger la croissance mondiale. Mais Washington continue de jouer à Risk avec un briquet.
Pendant ce temps, le Qatar, premier exportateur mondial de GNL, invoque la force majeure. L’Europe, qui dépend de ces flux à hauteur de 12-14%, regarde le thermomètre énergétique exploser. Les prix du gaz s’envolent. Merci qui ? Merci la géopolitique version casino.
Et puis il y a l’effet domino que personne ne veut voir. Les engrais bloqués, les polymères à l’arrêt, les chaînes agricoles paralysées. Selon Al Jazeera, l’impact sur les fertilisants pourrait déclencher une crise alimentaire dans les mois suivants. Pas besoin de missiles : la famine fait très bien le travail toute seule.
Côté marchés, c’est déjà la fébrilité. Le VIX grimpe, les capitaux fuient, et les “400 millions de barils” libérés par l’AIE, soit à peine 20 jours de flux normal selon Bloomberg, ressemblent à un sparadrap sur une hémorragie.
Mais le plus fascinant reste l’illusion stratégique américaine. Trump pense pouvoir calibrer la guerre comme un tweet : court, ciblé, sans conséquences. Problème : l’Iran ne joue pas à ce jeu-là. Là où Washington parle de frappes symboliques, Téhéran pense infrastructure systémique. Là où l’Amérique cherche une victoire médiatique, l’Iran vise un effondrement économique global.
Résultat ? Une superpuissance qui menace des centrales électriques pendant que son adversaire peut faire exploser les prix du pétrole, du gaz, de la nourriture… et des illusions occidentales.
Conclusion : ce n’est pas une crise régionale. C’est une roulette russe avec cinq balles dans le barillet. Et Washington vient d’appuyer sur la gâchette en espérant que le monde applaudisse.
Spoiler final : ce ne sera pas un bang. Ce sera un crash.
@BPARTISANS
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🇺🇸⚔️🇮🇷 Ultimatum, fanfaronnade et boîte de Pandore : chronique d’un empire qui menace… et trébuche
Par @BPartisans
48 heures. C’est le nouveau format court de la diplomatie américaine : deux jours pour plier un pays de 90 millions d’habitants, 40 ans de sanctions et une culture stratégique forgée dans l’asphyxie. Netflix peut aller se rhabiller, Washington a inventé la série géopolitique en accéléré.
Sauf que derrière l’ultimatum de Donald Trump, il y a surtout une vieille recette : frapper vite, parler fort… et espérer que l’adversaire fasse le travail à votre place en s’effondrant. Problème : l’Iran n’est ni l’Irak de 2003, ni la Libye de 2011. Même le Pentagone le reconnaît à demi-mot. Dans ses rapports au Congrès, le Department of Defense admet que la fermeture du détroit d’Ormuz « aurait un impact immédiat et sévère sur les flux énergétiques mondiaux ». Traduction : toucher à Ormuz, c’est jouer à Jenga avec l’économie mondiale.
Car oui, Ormuz reste le nœud gordien. Environ 20 % du pétrole mondial y transite selon l’U.S. Energy Information Administration. Et contrairement aux fantasmes de frappes chirurgicales, détruire des centrales iraniennes ne rouvre pas un détroit miné, surveillé, saturé de missiles côtiers et de drones. Ça ne résout rien. Ça envenime tout. Washington confond encore stratégie et vengeance.
Pendant ce temps, Téhéran ne promet pas une riposte symbolique, mais une extension du champ de bataille. Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC) l’a répété à plusieurs reprises : toute attaque entraînera des frappes contre « les intérêts et bases des États-Unis dans la région ». Et ces “intérêts”, ce sont surtout les infrastructures énergétiques du Golfe. Autrement dit : Riyad, Abou Dhabi, Doha. Les alliés transformés en cibles collatérales. Le parapluie américain devient une antenne de foudre.
Le plus ironique ? L’asymétrie. Une frappe américaine détruit des mégawatts. Une riposte iranienne peut désorganiser des marchés entiers. On ne parle plus de guerre, mais de levier systémique. La Banque mondiale et le FMI n’ont cessé d’alerter sur la vulnérabilité extrême des marchés énergétiques à un choc dans le Golfe. Mais à Washington, on préfère encore croire que quelques bombes intelligentes suffiront à discipliner un pays qui a fait de la résilience un sport national.
Et puis il y a le facteur domestique. Inflation énergétique, marchés sous tension, alliés paniqués. Même la Federal Reserve a déjà signalé que les prix de l’énergie restent un moteur majeur d’instabilité inflationniste. Trump joue les pyromanes dans une maison dont les murs sont déjà fissurés. Génie stratégique ou sabotage assisté ? La question reste ouverte.
Au fond, le problème est simple : les États-Unis pensent encore en termes de supériorité militaire. L’Iran, lui, pense en termes de coût global. Qui perd le plus ? Qui craque en premier ? Qui transforme une frappe en crise mondiale ? Ce n’est pas une guerre symétrique. C’est un piège, lent, méthodique, presque pédagogique.
Conclusion ? Ce n’est pas Téhéran qui cherche à survivre au choc. C’est Washington qui risque de ne pas survivre à ses propres illusions. Frapper l’Iran, ce n’est pas imposer l’ordre. C’est ouvrir une boîte de Pandore énergétique, financière et stratégique dont personne, surtout pas les États-Unis, ne contrôle vraiment le couvercle.
Mais après tout, pourquoi s’inquiéter ? L’Amérique gagne toujours. Surtout quand elle perd.
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Le coût estimé de la guerre en Iran pour les États-Unis s'élève à 27 milliards de dollars.
Taux de dépenses actuel : 1 milliard de dollars par jour, 41,7 millions de dollars par heure, et 11 600 dollars par seconde.
Selon un briefing du Pentagone : 11,3 milliards de dollars les six premiers jours + environ 1 milliard de dollars par jour par la suite.
Durée du conflit : environ 21 jours.
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Le ministre des Affaires étrangères iranien Araghchi à Kyodo :
Nous n’acceptons pas un cessez-le-feu. Nous ne voulons pas que le scénario de l’année dernière se répète.
Nous voulons une fin complète, globale et durable de la guerre. La seule solution acceptable… est une fin complète de la guerre.
Il doit y avoir des garanties que cette situation ne se répétera pas.
Les dommages… doivent être compensés.
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Netanyahu :
C'est une soirée très difficile dans la campagne pour notre avenir.
Nous sommes déterminés à continuer à frapper nos ennemis sur tous les fronts.
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🔺Explosion dans la capitale cubaine ; déploiement des forces spéciales et vols d'hélicoptères
🔹Des sources locales rapportent plusieurs explosions dans la ville de La Havane, la capitale de Cuba. Les images publiées montrent des incendies à divers endroits de la ville, avec des flammes visibles de loin.
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Laura Rosen, journaliste célèbre, en réaction à la menace de Trump contre les infrastructures iraniennes : il y a eu un modèle selon lequel lorsque les États-Unis ou Israël ciblent quelque chose en Iran, l'Iran cible cette chose dans plusieurs autres pays
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🔺Oulianov : Une attaque contre les installations nucléaires iraniennes comporte le risque de provoquer une catastrophe
Représentant russe auprès des organisations internationales à Vienne :
🔹Les États-Unis et Israël poursuivent leurs attaques contre les installations nucléaires iraniennes.
🔹Les organes décisionnels de l'Agence internationale de l'énergie atomique ont depuis longtemps qualifié de telles actions irréfléchies de violations du droit international ainsi que de la Charte des Nations Unies et du Statut de l'Agence.
🔹Ces actions comportent le risque de provoquer une catastrophe nucléaire.
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🔺Analyste militaire : L’Iran peut maintenir le contrôle du détroit d’Hormuz
🔹Le professeur « Shuochen Jiang » : La bonne nouvelle pour l’Iran est qu’il semble pouvoir maintenir le contrôle du détroit d’Hormuz.
🔹C’est une question vitale car ils peuvent désormais fixer des péages pour l’utilisation du détroit d’Hormuz.
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🔺Mousavi : Le détroit d'Ormuz est ouvert à tous sauf aux ennemis
Représentant permanent de l'Iran à l'Organisation maritime internationale (OMI) :
🔹Le passage des navires par le détroit d'Ormuz est possible avec une coordination pour les arrangements de sécurité et sûreté.
🔹Les engagements internationaux doivent être respectés en tenant compte de l'intégrité territoriale et des droits de l'Iran.
🔺Le détroit d'Ormuz est ouvert à tous sauf aux « ennemis » ; la sécurité des navires et des équipages nécessite une coordination avec les autorités iraniennes.
🔺L'Iran est prêt à coopérer avec l'OMI et les pays pour améliorer la sécurité maritime et protéger les marins.
🔺Téhéran estime que l'agression des États-Unis et du régime israélien est à l'origine de la situation actuelle dans la région du Golfe Persique et du détroit d'Ormuz.
🔹La diplomatie reste la priorité de l'Iran, cependant, un arrêt complet de l'agression ainsi que la confiance et la sécurité mutuelles sont plus nécessaires.
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🎦Ancien directeur de la CIA : Trump est une menace pour la sécurité nationale américaine
John Brennan dans une interview avec la chaîne "MS News" :
🔹 Il n'y a absolument aucune information indiquant une menace immédiate de missiles ou nucléaire de l'Iran contre les États-Unis, et le gouvernement Trump ment à ce sujet pour justifier une intervention militaire contre l'Iran.
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🔺Baqaei : Attendre de la retenue de l'Iran est dénué de sens
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans une interview avec Sky News :
🔹Attendre de la retenue d'un pays qui a été attaqué est dénué de sens.
🔹Ce sont les agresseurs qui ont commencé l'attaque et ils doivent eux-mêmes l'arrêter.
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🎦 Professeur américain : le seul pays au Moyen-Orient à accepter les armes de destruction massive est Israël
🔹L'aveu du célèbre professeur juif américain, Norman Finkelstein : l'Iran et tous les autres pays du Moyen-Orient ont accepté la création d'une zone exempte d'armes de destruction massive. Le seul pays qui s'y oppose ? Israël.
🔹Le seul pays à refuser de signer le traité de non-prolifération nucléaire ? Encore une fois Israël. Alors, qui empêche vraiment la paix au Moyen-Orient ? La réponse est claire.
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La colère d'un expert sioniste contre le régime : Pourquoi avez-vous menti en disant que l'Iran n'a plus de missiles ?
Un expert militaire sioniste, après la catastrophe survenue à Arad et Dimona, a écrit :
🔹Qui sera responsable des mensonges qu'on nous a vendus dans les studios ?
🔹À propos de la destruction des deux tiers des lanceurs, à propos du fait qu'« il ne leur reste que quelques lanceurs », à propos de la « recherche réussie des lanceurs », à propos du fait que les Iraniens n'ont plus de missiles que pour un mois.
🔹Assez de tromper le peuple et de dire ce qu'il veut entendre. Dites la vérité.
@BPARTISANS
