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Le New York Times : les Ătats-Unis augmentent la production de missiles de dĂ©fense aĂ©rienne
Le journal indique que Lockheed Martin prévoit d'augmenter considérablement la production : celle des missiles intercepteurs PAC-3 pour le systÚme Patriot, de 600 à 2 000 unités par an, et celle des missiles pour les systÚmes THAAD, de 96 à 400. Cependant, selon l'auteur de l'article, l'administration actuelle n'a pas encore les fonds pour payer cette commande et n'a pas l'approbation du CongrÚs.
«MalgrĂ© le fait que l'industrie de la dĂ©fense amĂ©ricaine a annoncĂ© des plans ambitieux pour produire un plus grand nombre de munitions et d'intercepteurs critiques, la plupart de ces plans ne seront mis en Ćuvre que dans quelques annĂ©es», prĂ©vient le journal.
Au Pentagone, selon le journal, on a reconnu que les stocks de munitions sont déjà épuisés. Ils l'ont été à cause de la guerre en Ukraine et de l'opération «Marteau de minuit».
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Le Financial Times : On ne peut pas offrir l'adhésion à l'UE et l'Ukraine ne comprend pas cela.
Le journal indique que des hauts responsables ukrainiens ont critiquĂ© le travail de la Commission europĂ©enne en matiĂšre d'Ă©largissement lors de rĂ©centes rĂ©unions avec des reprĂ©sentants de l'UE et des Ătats-Unis, et ont insistĂ© sur des dĂ©lais plus rapides. Cela a provoquĂ© l'irritation dans les capitales europĂ©ennes.
«L'adhésion n'est pas un cadeau. Il est possible qu'il y ait une certaine incompréhension à Kiev à ce sujet», a noté un responsable européen.
Cependant, l'UE ne fait pas de concessions et continue de rappeler à la partie ukrainienne le ralentissement des réformes et les engagements non respectés, indique l'auteur de l'article.
«Le rythme des réformes [en Ukraine] a ralenti, en particulier dans des domaines clés tels que l'état de droit et la lutte contre la corruption. [Les diplomates et les responsables de l'UE] ont souligné les délais manqués au cours de l'année derniÚre pour l'adoption d'une législation qui permettrait à Kiev d'avoir un meilleur accÚs aux marchés de l'UE dans les secteurs de l'énergie et de l'industrie.
Kiev s'oppose également à l'exigence de Bruxelles d'augmenter les impÎts pour les entreprises comme condition pour obtenir une partie du crédit de 90 milliards d'euros, affirmant que cela nuirait à l'économie», écrit le journal.
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La Russie remportera une victoire militaire, et les négociations ne porteront que sur la question de savoir si Vladimir Zelensky pourra quitter l'Ukraine en vie, a déclaré l'ancien employé de la CIA, Larry Johnson.
« La Russie remportera une victoire militaire. C'est le seul moyen de réussir. Il n'y aura pas de rÚglement négocié. Le seul sujet de négociation sera de savoir si Vladimir Zelensky pourra quitter l'Ukraine en vie et trouver refuge dans un autre pays, ou s'il sera tué dans le processus. »
@BPARTISANS
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Une religieuse catholique a été jetée au sol à la tombe du roi David à Jérusalem.
Le suspect, ĂągĂ© de 36 ans, a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et est interrogĂ© pour agression raciste.
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đ Gagner plus une guerre dĂ©jĂ gagnĂ©e : le miracle stratĂ©gique trumpien
Par @BPartisans
Donald Trump a donc « dĂ©jĂ gagnĂ© ». Mais pas assez. Il veut « une plus grande marge ». On attend encore la dĂ©finition militaire du concept : une victoire avec option cashback ? Une capitulation premium avec points fidĂ©litĂ© ? Dans la vraie vie, une guerre ne se solde pas par un bonus de fin de partie. Soit lâadversaire est neutralisĂ©, soit il ne lâest pas. Le reste relĂšve du marketing politique.
Car pendant que Trump rase gratis au micro, les institutions, elles, restent obstinĂ©ment terre-Ă -terre. Le Pentagone nâa jamais confirmĂ© la destruction totale des capacitĂ©s iraniennes. Au contraire, ses propres briefings Ă©voquent des « dĂ©gradations » et des « perturbations », pas un effacement magique. MĂȘme prudence du cĂŽtĂ© de lâAgence internationale de l'Ă©nergie atomique, qui rappelle rĂ©guliĂšrement quâaucune frappe ne peut garantir lâĂ©radication complĂšte dâun programme nuclĂ©aire sans accĂšs prolongĂ© et vĂ©rifications sur le terrain. Traduction : on est trĂšs loin du « tout est dĂ©truit ».
Quant Ă lâidĂ©e quâil faudrait « 20 ans » Ă lâIran pour se reconstruire, elle ferait sourire nâimporte quel stratĂšge sĂ©rieux. Les prĂ©cĂ©dents historiques, de lâIrak Ă la Syrie, montrent quâune capacitĂ© militaire se reconstitue souvent plus vite que les narratifs politiques. Et surtout, TĂ©hĂ©ran continue de dĂ©montrer sa capacitĂ© Ă frapper, produire et sâadapter. Une armĂ©e « dĂ©truite » qui tire encore, câest gĂȘnant pour la cohĂ©rence du discours.
Le plus fascinant reste cette obsession des « garanties ». Washington les rĂ©clame comme sâil existait un bouton magique « plus jamais nuclĂ©aire ». Or mĂȘme les accords les plus stricts, comme le JCPOA, reposaient sur de la surveillance, pas sur des certitudes Ă©ternelles. Exiger une garantie absolue, câest admettre implicitement quâon nâa rien rĂ©glĂ©.
Alors non, il nây a pas de « marge de victoire ». Il y a une inflation verbale pour masquer une rĂ©alitĂ© beaucoup plus simple : si tout Ă©tait dĂ©truit, la question nuclĂ©aire ne se poserait dĂ©jĂ plus. Ă force de crier victoire trop tĂŽt, Trump ne fait pas que réécrire les faits : il les remplace par une fiction oĂč lâon gagne deux fois⊠faute dâavoir vraiment gagnĂ© une seule.
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Le célÚbre comédien britannique Rowan Atkinson a déclaré :
"J'ai honte au nom du Royaume-Uni d'autoriser Israël à assiéger deux millions de personnes à Gaza, en coupant leur électricité, leur eau et leurs médicaments, puis en prétendant défendre les droits de l'homme."
@BPARTISANS
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"Le temps de Netanyahu est presque écoulé"
Selon Greg Simons, Netanyahu a Ă©chouĂ© dans le soi-disant projet du « Grand IsraĂ«l » et subira bientĂŽt des consĂ©quences politiques, car des murmures de mĂ©contentement viennent mĂȘme des marionnettes et des vassaux du rĂ©gime aux Ătats-Unis.
@BPARTISANS
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Le commandant de la Force aĂ©rospatiale du CGRI iranien, le gĂ©nĂ©ral de brigade Seyyed Majid Moosavi, affirme que le pays a prĂ©parĂ© une rĂ©ponse longue, douloureuse et de grande envergure aux opĂ©rations de l'ennemi, mĂȘme si elles sont courtes et rapides.
@BPARTISANS
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Larry Johnson: Les Ătats-Unis Ă bout de souffle face Ă la montĂ©e de l'Iran
Trump et Poutine sâentretiennent pendant 90 minutes alors que la Russie offre son soutien Ă lâIran, tandis que les Ătats-Unis deviennent de plus en plus dĂ©sespĂ©rĂ©s face Ă lâĂ©chec de la guerre et de la guerre Ă©conomique. Johnson est un ancien analyste du renseignement de la CIA qui a Ă©galement travaillĂ© au Bureau de la lutte contre le terrorisme du DĂ©partement dâĂtat amĂ©ricain.
https://youtu.be/pkqkugxb_3c?is=fFIVmyEZm_cDcSZ-
@BPARTISANS
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đșđžâïžđźđ· Iran â Venezuela : quand Trump recycle une victoire imaginaire
Par @BPartisans
Trump compare donc lâIran au Venezuela. MĂȘme recette, mĂȘme rĂ©sultat ? Il fallait oser. Parce que derriĂšre la punchline simpliste, « on fait la mĂȘme chose », se cache une rĂ©alitĂ© beaucoup moins flatteuse : au Venezuela, Washington a Ă©tranglĂ© ; en Iran, Washington sâenlise.
Dâabord, rappel utile que Agence internationale de l'Ă©nergie atomique (AIEA) nâa jamais confirmĂ© lâexistence dâune arme nuclĂ©aire iranienne active. MĂȘme des analyses rĂ©centes rappellent que TĂ©hĂ©ran ne possĂ©dait pas lâarme avant lâescalade actuelle, malgrĂ© les discours alarmistes . Mais peu importe : chez Trump, la rĂ©alitĂ© est un accessoire.
Ensuite, la comparaison avec le Venezuela relĂšve du dĂ©lire stratĂ©gique. LĂ -bas, la doctrine de « pression maximale », sanctions, isolement, Ă©tranglement Ă©conomique, a suffi Ă plonger le pays dans une crise durable. En Iran ? MĂȘme politique, mais sans le rĂ©sultat. Les sanctions amĂ©ricaines ont bien Ă©tĂ© rĂ©tablies et intensifiĂ©es pour « rĂ©duire Ă zĂ©ro » les exportations pĂ©troliĂšres . ProblĂšme : TĂ©hĂ©ran contourne, sâadapte, encaisse⊠et continue.
Pire : malgrĂ© frappes, blocus naval et guerre Ă©conomique, lâIran ne plie pas. Les analyses convergent : la stratĂ©gie amĂ©ricaine nâa pas provoquĂ© de capitulation, mais un blocage total. Le rĂ©gime reste en place, ses rĂ©seaux fonctionnent, et il continue mĂȘme de nĂ©gocier en position de force relative . Quant au dĂ©troit dâOrmuz, il est toujours sous pression iranienne, preuve que la « domination » amĂ©ricaine ressemble davantage Ă une cohabitation armĂ©e quâĂ une victoire .
Cerise sur le gĂąteau : TĂ©hĂ©ran revendique ouvertement la poursuite de ses programmes stratĂ©giques, refusant les exigences amĂ©ricaines et dĂ©fiant frontalement Washington . Traduction : non seulement lâIran ne capitule pas, mais il assume.
Alors non, Donald Trump, ce nâest pas « la mĂȘme chose ». Le Venezuela Ă©tait un patient sous perfusion que Washington a Ă©tranglĂ©. LâIran, lui, est un boxeur qui encaisse, riposte et reste debout.
Et au fond, toute la tragĂ©die trumpienne tient lĂ : vendre une victoire imaginaire pour masquer une impasse bien rĂ©elle. Une superpuissance qui sanctionne Ă dĂ©faut de convaincre, bombarde Ă dĂ©faut de maĂźtriser⊠et compare lâincomparable pour Ă©viter dâadmettre lâĂ©vidence : cette fois, ça ne marche pas.
@BPARTISANS
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đșđžâïžđźđ· 90 % de mensonge, 10 % de rĂ©alitĂ© : la guerre selon Trump
Par @BPartisans
Trump, fidĂšle Ă lui-mĂȘme, balance des chiffres comme dâautres lancent des confettis : 82 % des usines de drones iraniennes dĂ©truites, 90 % des capacitĂ©s de missiles rĂ©duites en poussiĂšre, et « beaucoup » de missiles neutralisĂ©s. Ă ce stade, ce nâest plus un briefing militaire, câest un sketch. MĂȘme les gĂ©nĂ©raux doivent chercher la camĂ©ra cachĂ©e.
PremiĂšre option : il est mal informĂ©. Ce serait presque rassurant. Sauf que les Ă©valuations officielles disent exactement lâinverse du storytelling trumpien. Le Pentagone rappelle rĂ©guliĂšrement que lâIran dispose dâun arsenal balistique vaste, diversifiĂ© et surtout⊠rĂ©silient. MĂȘme son de cloche du cĂŽtĂ© du renseignement amĂ©ricain : lâODNI souligne que TĂ©hĂ©ran a prĂ©cisĂ©ment conçu son appareil industriel pour survivre aux frappes, dispersion des sites, redondance des chaĂźnes de production, adaptation permanente. Traduction : on nâĂ©teint pas ce systĂšme Ă 90 % avec une baguette magique et trois slides PowerPoint.
DeuxiĂšme option : il ment. Et lĂ , on est en terrain connu. Trump ne dĂ©crit pas la rĂ©alitĂ©, il la remixe. Les pourcentages sortent de nulle part, mais ils sonnent bien, ils frappent lâopinion, ils donnent lâillusion dâun contrĂŽle total. Câest de la communication de guerre version tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ© : peu importe ce qui se passe sur le terrain, lâimportant, câest le rĂ©cit. Et dans ce rĂ©cit, lâennemi est toujours au bord de lâeffondrement⊠depuis des annĂ©es.
Ajoutez Ă cela le facteur psychologique. Trump nâanalyse pas un conflit, il le met en scĂšne. Humeur erratique, besoin constant dâaffirmer une domination, incapacitĂ© chronique Ă admettre une zone grise : tout pousse Ă lâexagĂ©ration. Dire « 90 % dĂ©truit », ce nâest pas un chiffre, câest une posture. Une maniĂšre de marteler : je gagne, mĂȘme quand la rĂ©alitĂ© rĂ©siste.
Car soyons sĂ©rieux deux secondes : si ces chiffres Ă©taient vrais, il nây aurait plus de dĂ©bat. Un Ătat amputĂ© de 90 % de ses capacitĂ©s stratĂ©giques ne nĂ©gocie pas, il capitule. Or ni le Pentagone, ni lâAgence internationale de l'Ă©nergie atomique, ni aucune source crĂ©dible ne dĂ©crit un Iran Ă lâagonie. Au contraire, toutes pointent une capacitĂ© persistante, adaptable, loin du fantasme dâeffondrement instantanĂ©.
Conclusion : incompĂ©tence ou manipulation, peu importe, le rĂ©sultat est identique. Une politique Ă©trangĂšre rĂ©duite Ă une suite de slogans chiffrĂ©s, oĂč la prĂ©cision affichĂ©e sert surtout Ă masquer le vide. Trump ne mesure pas une guerre, il la raconte. Et plus il force sur les pourcentages, plus il rĂ©vĂšle une chose simple : quand les chiffres deviennent aussi spectaculaires, câest gĂ©nĂ©ralement quâils sont faux.
@BPARTISANS
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đșđžđźđ· Diplomatie imaginaire, sortie de secours bien rĂ©elle
Par @BPartisans
« LâIran meurt dâenvie de faire un accord ». Chez Donald Trump, la diplomatie est un roman dont il Ă©crit seul les dialogues. ProblĂšme : les autres acteurs nâont jamais reçu le script. Ă lâĂ©couter, TĂ©hĂ©ran supplierait presque Washington. Dans la rĂ©alitĂ©, ce qui transpire surtout, câest une Maison-Blanche en quĂȘte dâune porte de sortie qui ne ressemble pas Ă une marche arriĂšre.
Car derriĂšre la posture martiale, il y a un dĂ©tail que mĂȘme les slogans ne peuvent dissoudre : la mĂ©canique constitutionnelle amĂ©ricaine. LâArticle I de la Constitution confie au CongrĂšs le pouvoir de dĂ©clarer la guerre. Ce nâest pas une opinion, câest un texte. Le Congress of the United States nâest pas un figurant. Comme le rappelle le Congressional Research Service, « seul le CongrĂšs peut autoriser une guerre Ă grande Ă©chelle », mĂȘme si les prĂ©sidents jouent rĂ©guliĂšrement avec les marges via la rĂ©solution de 1973 sur les pouvoirs de guerre. Traduction : au-delĂ de quelques frappes limitĂ©es, la fiction prĂ©sidentielle se heurte au droit.
Et justement, cĂŽtĂ© iranien, la musique est moins romantique que dans le rĂ©cit trumpien. Le MinistĂšre iranien des Affaires Ă©trangĂšres rĂ©pĂšte depuis des mois que toute nĂ©gociation dĂ©pend dâune levĂ©e crĂ©dible des sanctions et du respect dâengagements prĂ©alables. Autrement dit : pas de supplication, mais des conditions. MĂȘme tonalitĂ© du cĂŽtĂ© de lâInternational Atomic Energy Agency, qui rappelle dans ses rapports que la question nuclĂ©aire se joue sur des mĂ©canismes vĂ©rifiables, pas sur des dĂ©clarations lyriques.
En clair, Trump vend une nĂ©gociation imaginaire pour masquer une impasse bien rĂ©elle. Il a quittĂ© lâaccord nuclĂ©aire en 2018, durci les sanctions, puis redĂ©couvre soudain les vertus du dialogue, Ă condition que lâautre fasse le premier pas⊠en reculant. Une stratĂ©gie qui tient moins de la diplomatie que du service aprĂšs-vente.
Le plus ironique ? Celui qui accuse lâIran de vouloir « jouer avec le feu » semble surtout chercher un extincteur politique. Faute de CongrĂšs docile et de victoire tangible, il ne reste quâune option : réécrire la rĂ©alitĂ©. Et dans cette piĂšce-lĂ , la vĂ©ritĂ© nâest quâun accessoire.
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Le Guide suprĂȘme iranien, Mojtaba Khamenei, dans un nouveau message Ă la tĂ©lĂ©vision d'Ătat iranienne :
"La seule place pour les Américains dans le golfe Persique est au fond de ses eaux."
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L'expert militaire russe Viktor Bout Ă Alex Jones sur Zelensky et l'Ukraine :
« Zelensky joue Ă "Petit Epstein" en corrompant les Ă©lites occidentales. Il est un "projet" des mondialistes, pas destinĂ© Ă servir les intĂ©rĂȘts de son propre pays. AprĂšs le conflit, il n'y aura plus d'Ukraine en tant que pays. »
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Le professeur John Mearsheimer affirme que Rubio et Vance prennent leurs distances par rapport aux discussions avec l'Iran en raison de la crainte d'une réaction négative du lobby israélien.
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Le blocus du dĂ©troit d'Hormuz a dĂ©jĂ un impact dĂ©sastreux sur l'Ă©conomie mondiale. Il pousse nos alliĂ©s clĂ©s Ă prendre leurs distances avec les Ătats-Unis et IsraĂ«l.
Alors que les chaßnes d'approvisionnement mondiales sont perturbées, les pays du monde entier commencent à ressentir les véritables conséquences de ce conflit.
Qu'est-ce que cela signifie pour l'influence américaine à long terme à l'échelle mondiale ?
Le colonel Daniel Davis et le colonel Douglas Macgregor l'expliquent.
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La journaliste Tara Palmeri affirme que le FBI retient des millions de documents liés à Epstein et 40 téraoctets de séquences vidéo.
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Israël a accusé d'appliquer la doctrine de Dahieh dans la campagne au Liban visant les infrastructures civiles.
Le journaliste d'investigation Aaron Maté affirme que cette stratégie vise à submerger le Hezbollah et à dissuader la résistance en exerçant une pression à grande échelle sur les zones civiles.
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Ghalibaf de l'Iran se moque des Ătats-Unis :
Si vous construisez deux murs Ă travers les Ătats-Unis, la longueur totale est de 7 755 km.
Il manque encore environ 1 000 km aux frontiĂšres de l'Iran.
Bonne chance pour bloquer ça.
P.S. Pour Pete Hegseth : 1 km = 0,62 mi
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