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Mais le coussin d’inventaire est presque Ă©puisĂ©, mĂȘme la Chine a commencĂ© Ă  puiser dans ses stocks, et avec un inĂ©vitable rebond chinois des achats de brut dans les prochains mois, les prix du pĂ©trole devraient flamber cet Ă©tĂ©, lorsque des pĂ©nuries rĂ©elles pourraient commencer Ă  se manifester. 🔗 https://finance.yahoo.com/markets/commodities/articles/long-demand-destruction-keep-lid-000000017.html @BPARTISANS

🛱Combien de temps la destruction de la demande peut-elle contenir les prix du pĂ©trole ? Dans un dĂ©veloppement quelque peu dĂ©routant du marchĂ©, les prix du pĂ©trole n’ont pas encore atteint des niveaux record malgrĂ© la pire perturbation de l’approvisionnement de l’histoire. C’est parce que le marchĂ© espĂšre toujours une rĂ©solution rapide de la crise du dĂ©troit d’Hormuz (depuis plus de trois mois maintenant), que les stocks mondiaux offrent un amortisseur d’approvisionnement, que la Chine, le plus grand importateur de brut au monde, s’abstient d’achats au comptant, et surtout que la destruction de la demande s’accĂ©lĂšre face aux prix Ă©levĂ©s. L’offre excĂ©dentaire Ă  laquelle le marchĂ© a Ă©tĂ© confrontĂ© au dĂ©but de la guerre en Iran a contribuĂ© Ă  attĂ©nuer la pression Ă  la hausse sur les prix du pĂ©trole alors que le conflit entrait dans son quatriĂšme mois. Mais les stocks mondiaux, sauf en Chine, s’épuisent Ă  un rythme record, suggĂ©rant que l’amortisseur s’amenuise et que l’ampleur rĂ©elle de la perte d’approvisionnement va bientĂŽt frapper le marchĂ©. À l’exception de la Chine, qui a accumulĂ© d’importants stocks tampons de plus de 1,2 milliard de barils au cours de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e, le reste du monde a vu les stocks terrestres se rĂ©duire Ă  un rythme accĂ©lĂ©rĂ©, selon Kpler. En AmĂ©rique, l’augmentation cumulĂ©e des coĂ»ts de l’essence depuis que les États-Unis ont attaquĂ© l’Iran le 1er mars s’élĂšve maintenant Ă  40 milliards de dollars, avec 400 Ă  600 millions de dollars supplĂ©mentaires que les AmĂ©ricains paient chaque jour pour l’essence au cours des trois derniers mois, selon Patrick De Haan, responsable de l’analyse pĂ©troliĂšre chez GasBuddy. De plus, la rĂ©serve pĂ©troliĂšre stratĂ©gique des États-Unis (SPR) est Ă  moins de 10 jours d’atteindre son niveau le plus bas depuis aoĂ»t 1983, un niveau qui n’a pas Ă©tĂ© vu depuis le remplissage initial de la SPR qui a commencĂ© en 1977, a dĂ©clarĂ© De Haan lundi. Alors que les coĂ»ts montent en flĂšche, les consommateurs repensent leurs dĂ©penses en essence. Alors que les stocks s’effondrent, les prix du pĂ©trole ont tendance Ă  flamber. Mais la destruction de la demande a Ă©tĂ© si importante jusqu’à prĂ©sent qu’elle a plafonnĂ© les pics de prix, ainsi que la rĂ©ticence de la Chine Ă  puiser dans le marchĂ© de l’essence au comptant pour des achats, car elle a accumulĂ© des stocks qui dureront quelques mois de plus. En Chine en particulier, la demande a chutĂ© de 9%, soit environ 1,5 million de barils par jour (b/j), « soudainement, de maniĂšre inattendue et avec relativement peu de perturbations visibles ». Les consommateurs en dehors de la Chine font Ă©galement le choix Ă©conomique de dĂ©penser moins en carburants beaucoup plus chers. Les ventes de vĂ©hicules Ă©lectriques sont en hausse en Asie et en Europe. Les consommateurs amĂ©ricains, bien qu’ils ne se prĂ©cipitent pas vers les vĂ©hicules Ă©lectriques sans incitations fĂ©dĂ©rales, repensent leur façon de conduire et font plus de trajets en commun, car les prix de l’essence les plus Ă©levĂ©s depuis quatre ans changent le comportement des consommateurs. Les analystes et le marchĂ© pĂ©trolier Ă  moyen et long terme se posent la question la plus importante : la demande reviendra-t-elle aprĂšs cette crise ? Ou les gouvernements et les dĂ©cideurs politiques choisiront-ils de remplacer dĂ©finitivement une partie de la consommation de pĂ©trole et de gaz par des alternatives Ă  faible Ă©mission de carbone telles que les vĂ©hicules Ă©lectriques et l’énergie solaire et Ă©olienne pour Ă©viter d’ĂȘtre pris au dĂ©pourvu lors de la prochaine crise gĂ©opolitique qui paralysera l’approvisionnement en pĂ©trole et en gaz ? La destruction de la demande rĂ©sultant des prix plus Ă©levĂ©s attĂ©nuera quelque peu le choc des marchĂ©s pĂ©troliers physiquement plus serrĂ©s, ont dĂ©clarĂ© les analystes des matiĂšres premiĂšres de Goldman Sachs dans une note plus tĂŽt cette semaine.

đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡±đŸ‡§đŸ‡șđŸ‡žâšĄïž — IsraĂ«l et le Liban ont convenu d'un cessez-le-feu nĂ©gociĂ© par les États-Unis Ă  la suite des nĂ©gociations Ă  W
đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡±đŸ‡§đŸ‡șđŸ‡žâšĄïž — IsraĂ«l et le Liban ont convenu d'un cessez-le-feu nĂ©gociĂ© par les États-Unis Ă  la suite des nĂ©gociations Ă  Washington. En vertu de l'accord, le cessez-le-feu est subordonnĂ© Ă  un arrĂȘt complet des tirs par le Hezbollah et au retrait de tous les agents du Hezbollah de la zone situĂ©e au sud du fleuve Litani. Dans la dĂ©claration, le Liban a dĂ©clarĂ© qu'il n'avait aucune intention hostile envers IsraĂ«l et a dĂ©signĂ© le Hezbollah comme un ennemi de l'État libanais. Les parties ont Ă©galement convenu de poursuivre avec des zones pilotes dans lesquelles les forces armĂ©es libanaises exerceront un contrĂŽle de sĂ©curitĂ© exclusif, Ă  l'exclusion de tous les groupes armĂ©s non Ă©tatiques. IsraĂ«l et le Liban ont rĂ©affirmĂ© qu'ils n'avaient aucune intention hostile l'un envers l'autre et se sont engagĂ©s Ă  poursuivre des nĂ©gociations directes visant Ă  renforcer la confiance, Ă  rĂ©soudre les diffĂ©rends en suspens et Ă  Ɠuvrer en faveur d'un accord de paix et de sĂ©curitĂ© plus large. Les deux parties reprendront les discussions politiques et sĂ©curitaires au cours de la semaine du 22 juin, les États-Unis continuant Ă  faciliter les discussions dans l'intervalle. @BPARTISANS

đŸ‡°đŸ‡ŒđŸ‡žđŸ‡ŠđŸ‡§đŸ‡­đŸ‡¶đŸ‡ŠđŸ‡ŠđŸ‡Ș Les États du Golfe en pourparlers pour des olĂ©oducs contournant le dĂ©troit d'Ormuz Le KoweĂŻt fait partie des pays qui discutent avec l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis de pipelines potentiels traversant leurs pays, qui pourraient relier la production pĂ©troliĂšre du Golfe aux acheteurs mondiaux, a dĂ©clarĂ© Cheikh Khaled Ahmad Al-Sabah, directeur gĂ©nĂ©ral du marketing international de Kuwait Petroleum Corp. "Le KoweĂŻt est en dialogue avec de nombreux pays voisins, en nĂ©gociations", a dĂ©clarĂ© Cheikh Khaled lors d'un Ă©vĂ©nement Ă  Londres mercredi. La guerre amĂ©ricano-israĂ©lienne contre l'Iran et la menace iranienne pour la navigation dans le dĂ©troit d'Ormuz ont plaidĂ© en faveur de projets d'olĂ©oducs, a-t-il dĂ©clarĂ©. "Avant, beaucoup de gens se demandaient 'pourquoi les gens construisent des olĂ©oducs sans les utiliser ?'. Mais maintenant, cela montre l'utilitĂ© de ces olĂ©oducs." Parmi les États concernĂ©s, seuls l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis disposent d'olĂ©oducs pouvant acheminer le pĂ©trole vers des ports en dehors du dĂ©troit sans passer par d'autres pays. Les deux pays ont maximisĂ© l'utilisation de ces olĂ©oducs depuis le dĂ©but du conflit. De nouveaux olĂ©oducs devraient ĂȘtre construits pour que d'autres pays puissent les utiliser. Selon les propositions en discussion, le pĂ©trole serait gĂ©nĂ©ralement chargĂ© dans des ports en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis et acheminĂ© vers des destinations avec accĂšs Ă  des olĂ©oducs pouvant pomper le pĂ©trole vers des ports en dehors du dĂ©troit d'Ormuz. Les Émirats arabes unis envisageaient de construire un "olĂ©oduc ouest-est" pour le pĂ©trole brut, a dĂ©clarĂ© mardi Philippe Khoury, vice-prĂ©sident exĂ©cutif du commerce de la Compagnie pĂ©troliĂšre nationale d'Abu Dhabi. Lorsque un tel projet a Ă©tĂ© discutĂ© dans le passĂ©, il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un moyen pour les autres producteurs du Golfe de contourner le dĂ©troit, tandis que le pays hĂŽte recevrait une redevance d'utilisation. Mais de tels projets ont Ă©tĂ© Ă©voquĂ©s Ă  divers moments dans le passĂ© et n'ont pas abouti. De nombreux projets mutuellement bĂ©nĂ©fiques entre les États du Golfe ont Ă©tĂ© mis en pause en raison d'inquiĂ©tudes concernant une dĂ©pendance excessive vis-Ă -vis des États voisins et les vulnĂ©rabilitĂ©s potentielles qui en rĂ©sultent. Le KoweĂŻt discutait Ă©galement avec Oman de sites de stockage potentiels de pĂ©trole de l'autre cĂŽtĂ© du dĂ©troit, a dĂ©clarĂ© Cheikh Khaled. 🔗 https://www.ft.com/content/2842a164-bd15-4d76-be8b-b4f52321f57a @BPARTISANS

‌Des manifestations anti-israĂ©liennes massives en Albanie "IsraĂ«l, va-t'en - notre terre en Albanie n'est pas Ă  vendre" AprĂšs des informations sur la vente d'une partie du territoire albanais aux États-Unis et Ă  IsraĂ«l, des manifestations massives ont eu lieu dans le pays. @BPARTISANS

L'admission de Trump d'avoir envoyĂ© des messages contradictoires pour embrouiller les politiciens iraniens đŸ”č Journaliste : Cette tactique que vous utilisez, oĂč vous dites une chose et ensuite vous la changez — j'entends que certaines personnes aux États-Unis disent que cela les inquiĂšte et les embrouille. đŸ”č Donald Trump : "C'est bien ! Ça marche bien. S'ils sont confus, alors les Iraniens le sont aussi". @BPARTISANS

Grossi, directeur gĂ©nĂ©ral de l'Agence internationale de l'Ă©nergie atomique, a dĂ©clarĂ© dans une interview Ă  Sky News : đŸ”čLes r
Grossi, directeur gĂ©nĂ©ral de l'Agence internationale de l'Ă©nergie atomique, a dĂ©clarĂ© dans une interview Ă  Sky News : đŸ”čLes rĂ©serves d'uranium enrichi de l'Iran sont toujours au mĂȘme endroit, mais l'accĂšs Ă  celles-ci est difficile en raison de dommages physiques. đŸ”čActuellement, les activitĂ©s d'extraction et d'enrichissement de l'uranium en Iran sont soit extrĂȘmement limitĂ©es, soit totalement inexistantes. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Rubio affirme que Trump Ă©tait conscient des risques d'effets Ă©conomiques d'une guerre contre l'Iran Le secrĂ©taire d'État Marco Rubio a dĂ©clarĂ© que l'administration Trump Ă©tait consciente des consĂ©quences Ă©conomiques mondiales potentielles du dĂ©clenchement d'une guerre contre l'Iran, mais a estimĂ© que la menace de TĂ©hĂ©ran d'obtenir une arme nuclĂ©aire Ă©tait plus grave. "Le prĂ©sident et toute l'administration Ă©taient conscients qu'il y aurait des consĂ©quences Ă  une action, mais les consĂ©quences d'une arme nuclĂ©aire iranienne Ă©taient pires", a dĂ©clarĂ© Rubio mercredi lors d'une audition de la Commission des affaires Ă©trangĂšres de la Chambre des reprĂ©sentants Ă  Washington. "Nous Ă©tions prĂ©parĂ©s Ă  toute rĂ©ponse." Il rĂ©pondait aux questions du reprĂ©sentant de New York Gregory Meeks, le principal dĂ©mocrate de la commission, qui a demandĂ© Ă  plusieurs reprises si Rubio avait averti le prĂ©sident Donald Trump des effets Ă©conomiques potentiels d'une guerre qui a fait grimper les prix de l'essence pour les AmĂ©ricains et alimentĂ© l'inflation mondiale. Meeks a affirmĂ© que Trump et les membres riches de son administration profitaient de la guerre contre l'Iran tandis que les AmĂ©ricains ordinaires en subissaient les consĂ©quences. Il a Ă©galement posĂ© des questions sur les transactions boursiĂšres de Trump, Ă©tant donnĂ© que les divulgations financiĂšres ont montrĂ© que Trump ou ses conseillers en investissement avaient effectuĂ© plus de 3 700 transactions au premier trimestre, un flot d'activitĂ© totalisant des dizaines de millions de dollars et impliquant de grandes entreprises qui ont des relations avec son administration. La Maison Blanche a Ă©galement niĂ© tout conflit d'intĂ©rĂȘts, et un porte-parole de la Trump Organization a dĂ©clarĂ© que les avoirs du prĂ©sident sont gĂ©rĂ©s indĂ©pendamment par des institutions financiĂšres tierces. NĂ©anmoins, cette rĂ©vĂ©lation est devenue un point clĂ© de critique de la part des dĂ©mocrates. 🔗 https://finance.yahoo.com/economy/policy/articles/rubio-says-trump-aware-iran-153900020.html @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡·/đŸ‡°đŸ‡Œ Les images de vidĂ©osurveillance confirment qu'un drone iranien Shahed-136 a frappĂ© le Terminal 1 de l'aĂ©roport international du KoweĂŻt. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 La guerre commerciale reprend avec la Maison Blanche qui envisage un nouveau plan de tarifs douaniers minimum de 10 % - avec des exemptions pour les fournisseurs de cafĂ©, de boeuf et de puces Ă©lectroniques L'Ă©quipe du prĂ©sident Trump agite Ă  nouveau les plumes internationales avec un nouveau plan de tarifs d'importation imposĂ©s Ă  60 alliĂ©s commerciaux, confrontĂ©s Ă  des prĂ©lĂšvements de 10 % ou 12,5 %. Dans une mise Ă  jour publiĂ©e la nuit derniĂšre, le reprĂ©sentant amĂ©ricain au Commerce a affirmĂ© qu'un certain nombre de partenaires commerciaux n'avaient pas rĂ©ussi Ă  gĂ©rer efficacement les marchandises produites avec du travail forcĂ©, qui Ă©taient donc soumises Ă  des mesures en vertu de l'article 301(b) de la loi sur le commerce. "L'Ă©chec de nos partenaires commerciaux les plus importants Ă  lutter contre l'importation de marchandises fabriquĂ©es avec du travail forcĂ© est inacceptable. Cela crĂ©e une dynamique oĂč les travailleurs amĂ©ricains sont obligĂ©s de rivaliser Ă  l'Ă©chelle mondiale sur un terrain de jeu inĂ©gal", a dĂ©clarĂ© l'ambassadeur Jamieson Greer dans un communiquĂ© publiĂ© tard hier soir. "Nous ne tolĂ©rerons plus cette disparitĂ©." Le rapport suggĂšre que les Ă©conomies qui ont pris des engagements ou mis en Ɠuvre des politiques contre le travail forcĂ© - dont le Canada, le Mexique, l'UE et le Royaume-Uni - devraient ĂȘtre soumises Ă  un tarif de 10 %. Toutes les autres Ă©conomies, telles que la Chine, le BrĂ©sil et l'Inde, font face Ă  une hausse de 12,5 %. MalgrĂ© une sĂ©rie d'accords signĂ©s depuis les tarifs du "Liberation Day" du prĂ©sident Trump en avril 2025, les rĂšgles du jeu semblent Ă  nouveau changer pour les alliĂ©s Ă©trangers qui tentent de faire des affaires avec les États-Unis. DĂ©jĂ , le rĂ©gime protectionniste de Trump a entraĂźnĂ© une guerre commerciale de reprĂ©sailles avec la Chine, ainsi que des Ă©changes acerbes avec des personnalitĂ©s telles que la prĂ©sidente de la Commission europĂ©enne, Ursula von der Leyen. La nouvelle sĂ©rie de tarifs s'accompagne d'une note intĂ©ressante : une annexe d'exemptions aux droits supplĂ©mentaires. Parmi cette liste figurent de nombreux produits de base du garde-manger : des tomates, du jus d'orange, du cafĂ© et du boeuf. "Les exemptions tarifaires proposĂ©es pour les denrĂ©es alimentaires clĂ©s semblent indiquer que quelqu'un dans l'administration est conscient de la façon dont les achats frĂ©quents façonnent les perceptions de l'inflation, et contribuent ainsi Ă  la crise d'accessibilitĂ©", a notĂ© Paul Donovan d'UBS ce matin. L'accessibilitĂ© Ă©tait l'un des messages clĂ©s de la campagne prĂ©sidentielle de Trump, et continue d'ĂȘtre un pivot politique Ă  l'approche des Ă©lections de mi-mandat cette annĂ©e. Selon une Ă©tude d'avril de Gallup, 31 % des AmĂ©ricains ont citĂ© un coĂ»t de la vie Ă©levĂ© et l'inflation comme leur principale prĂ©occupation financiĂšre (la rĂ©ponse la plus populaire), avec 55 % des rĂ©pondants affirmant que leurs finances s'amĂ©lioraient. 🔗 https://finance.yahoo.com/economy/policy/articles/trade-war-back-white-house-110911862.html @BPARTISANS

đŸ”„ La rĂ©solution sur les pouvoirs de guerre contre l'Iran adoptĂ©e par la Chambre des reprĂ©sentants des États-Unis . "Le vote signifierait que le prĂ©sident devrait obtenir l'approbation du CongrĂšs pour toute action militaire future. Le projet de loi va maintenant ĂȘtre votĂ© au SĂ©nat, donc nous verrons ce qui se passe lĂ -bas. MĂȘme si le SĂ©nat l'adopte, Trump va mettre son veto, donc c'est plus symbolique. D'autres nouvelles, quelqu'un doit peut-ĂȘtre nettoyer sa grotte, parce que quelqu'un vient dĂźner." @BPARTISANS

🇭đŸ‡șđŸ‡ȘđŸ‡șđŸ‡ČđŸ‡©đŸ‡șđŸ‡ŠâšĄïž — La Hongrie a levĂ© son veto de deux ans sur la candidature de l'Ukraine Ă  l'Union europĂ©enne, ouvrant la
🇭đŸ‡șđŸ‡ȘđŸ‡șđŸ‡ČđŸ‡©đŸ‡șđŸ‡ŠâšĄïž — La Hongrie a levĂ© son veto de deux ans sur la candidature de l'Ukraine Ă  l'Union europĂ©enne, ouvrant la voie Ă  Kiev pour passer Ă  la prochaine Ă©tape des nĂ©gociations d'adhĂ©sion, rapporte Euronews. âžĄïž Cette dĂ©cision permet Ă  l'Ukraine, ainsi qu'Ă  la Moldavie, d'ouvrir officiellement le premier groupe de nĂ©gociation, connu sous le nom de "Fondamentaux". âžĄïž Cette avancĂ©e est intervenue lors d'une rĂ©union des ambassadeurs de l'UE Ă  Bruxelles plus tĂŽt aujourd'hui, mettant fin Ă  un diffĂ©rend prolongĂ© qui avait mis Ă  rude Ă©preuve les relations entre Budapest et Kiev. @BPARTISANS

Trump : L'herbe a aussi une vie. Comme les humains, l'herbe a une vie. @BPARTISANS

Trump sur l'Iran : Nous pourrions attendre encore 2-3 semaines et Ă©liminer tout le monde. C'est trĂšs facile Ă  faire. Mais si nous pouvons obtenir quelque chose par Ă©crit qui permettra d'accomplir la mĂȘme chose sans tuer tout le monde, j'aimerais le faire. @BrainlessChanelx

Trump sur l'Iran : Dans cette partie du monde, un cessez-le-feu signifie que vous tirez de façon plus modérée. @BPARTISANS

Trump sur l'Iran : La nĂ©gociation elle-mĂȘme se passe trĂšs bien... Ça pourrait ne pas arriver, mais si ça arrive, ça pourrait arriver pendant le week-end. @BPARTISANS

Trump sur l'Iran qui attaque le Koweït : Il y a une raison à tout, et nous les avons frappés assez fort... Ils ont été légÚrement provoqués ; ils ripostaient. @BPARTISANS

Par crainte de me faire traiter d'agent du Kremlin, de relais de Moscou, de propagandiste de Kiev ou de je-ne-sais-quelle off
Par crainte de me faire traiter d'agent du Kremlin, de relais de Moscou, de propagandiste de Kiev ou de je-ne-sais-quelle officine exotique, je ne publie rien sur la visite de Rutte en Ukraine. 😋😁 Bon, en rĂ©alitĂ©, c'est beaucoup plus simple. Je n'ai rien publiĂ© parce que les dĂ©clarations Ă©taient d'un ennui mortel. Une avalanche de phrases qui semblent avoir Ă©tĂ© gĂ©nĂ©rĂ©es par une intelligence artificielle nourrie exclusivement de communiquĂ©s de l'OTAN, de discours de Davos et de biscuits de la chance. Toujours les mĂȘmes mots : soutien indĂ©fectible, dĂ©termination inĂ©branlable, solidaritĂ© historique, victoire inĂ©vitable, engagement durable, partenariat stratĂ©gique... À force, on ne sait plus si on Ă©coute un secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l'OTAN ou le rĂ©pondeur automatique d'un ministĂšre. Cela m'a d'ailleurs rappelĂ© Trump et sa guerre contre l'Iran. Tous les matins, l'Iran est vaincu. Tous les soirs, l'Iran est Ă  genoux. Entre les deux, l'Iran est dĂ©truit, neutralisĂ©, Ă©crasĂ©, isolĂ©, humiliĂ©, dĂ©cimĂ© et probablement dissous dans l'acide selon une source proche du dossier. Puis le lendemain, il faut recommencer Ă  le vaincre. Manifestement, TĂ©hĂ©ran souffre d'un problĂšme de comprĂ©hension : aprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©truit quinze fois, le rĂ©gime continue d'exister. Une attitude franchement irrespectueuse envers les communiquĂ©s officiels. Pour l'Ukraine, c'est le mĂȘme miracle statistique. Depuis trois ans, la Russie est au bord de l'effondrement Ă©conomique, militaire, politique, dĂ©mographique, industriel et probablement spirituel. Pourtant, avec une obstination presque inconvenante, elle refuse toujours de s'effondrer. Chaque visite de dignitaire occidental ressemble dĂ©sormais Ă  une rĂ©union d'actionnaires d'une entreprise en faillite oĂč l'on explique pour la centiĂšme fois que les pertes sont en rĂ©alitĂ© des profits diffĂ©rĂ©s et que la victoire est plus proche que jamais. La bonne nouvelle, c'est que les communiquĂ©s sont excellents. La mauvaise, c'est que les champs de bataille ont la dĂ©testable habitude de ne jamais les lire. @BPARTISANS

Trump se qualifie lui-mĂȘme d'« un des plus grands intellects de l'histoire de notre pays Â». @BPARTISANS

Netanyahu : Nous parlons avec Trump une fois tous les deux jours. Je ne pense pas qu'il soit judicieux de révéler à l'Iran le sujet de nos conversations. @BPARTISANS