Le passeur de connaissance
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Ce canal va héberger mes diverses archives scientifiques et autres (dossiers, livres, audios, documentaires, films, etc.)
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Bonjour à toutes et tous !
Je vous annonce que ce canal se restructurer.
Il va changer de nom (il s'appellera "Le Passeur de Connaissance") et il hébergera petit à petit mes diverses archives scientifiques et autres (dossiers, films, livres, audios, etc.).
Ne soyez pas surpris si ce qui a été posté jusqu'à maintenant a disparu. C'est normal ! De nouvelles publications arriveront rapidement.
Si besoin, vous pouvez me contacter en privé (Roland ♾️).
Je vous souhaite une bonne soirée et un bon week-end !
Pendant que le monde débat du solaire et de l’éolien, le Japon a discrètement activé une centrale électrique qui ne s’arrête jamais.
Et elle fonctionne grâce à quelque chose que personne n’avait vu venir.
Pas de panneaux solaires.
Pas d’éoliennes.
Pas de carburant fossile.
Cette centrale produit de l’électricité grâce à la simple rencontre entre l’eau douce et l’eau salée.
Quand une rivière rejoint l’océan, une énorme différence de pression se crée naturellement.
Pendant des millions d’années, cette énergie a été perdue dans la nature.
Le Japon vient de trouver comment la récupérer.
Cette technologie s’appelle l’énergie osmotique.
Concrètement, l’eau passe à travers une membrane spéciale capable de transformer cette pression en électricité en faisant tourner des turbines.
Et contrairement au solaire ou à l’éolien, ce système fonctionne 24h/24.
Même la nuit.
Même quand il pleut.
Même quand il n’y a pas de vent.
La centrale de Fukuoka produit déjà près de 880 000 kWh par an et ce n'est que le début...
En 1887, dans une ville pauvre du sud de l'Inde, naît un enfant qui ne ressemble à rien de ce que le monde mathématique a jamais vu.
Srinivasa Ramanujan n'a ni diplôme, ni laboratoire, ni même accès à une bibliothèque digne de ce nom.
Il échoue à l'université deux fois.
Parce qu'il ne s'intéresse, littéralement, à rien d'autre qu'aux mathématiques.
Il passe ses journées à remplir des carnets de résultats qu'il ne démontre pas.
Que personne ne lit.
Dans une indifférence totale.
En 1913, il fait quelque chose d'insensé.
Il envoie une lettre à G.H. Hardy, professeur à Cambridge et l'un des esprits les plus rigoureux de son époque.
Hardy reçoit des dizaines de lettres de ce genre chaque année.
Des illuminés qui se croient génies.
Celle-là le stoppe net.
Les formules sont trop justes pour être de la chance.
Trop étranges pour être du plagiat.
Hardy le fera venir en Angleterre.
Ramanujan, sans aucune formation formelle, deviendra Fellow de la Royal Society à 30 ans.
Une distinction que la plupart des mathématiciens n'atteignent jamais.
Il meurt en 1920.
Il a 32 ans.
Mais ses carnets, eux, résistent au temps.
Des mathématiciens y découvrent encore des résultats inédits aujourd'hui, plus d'un siècle après sa mort.
Ramanujan n'avait pas suivi le bon chemin.
Il n'avait aucune des conditions que l'on juge nécessaires au génie.
Et il reste, à ce jour, l'un des mathématiciens les plus stupéfiants de l'histoire.
Source : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7448369528813699072/?originTrackingId=xrf%2FN2bstLeAEPYWPORgvw%3D%3D
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