CHRISTINE COTTON ÉTAIT HARCELÉE PAR DES ZÉTÉTICIENS, DONT LA CO-FONDATRICE DU MÉDIA "L'EXTRACTEUR" (LES MÊMES QUI HARCÈLENT THIERRY).
Le message de Estelle et Thierry Casasnovas, qui étaient en contact avec Christine :
"Pour ceux qui ne la connaissent pas, Christine Cotton était biostatisticienne et lanceuse d'alerte. Elle a travaillé pendant vingt-cinq ans dans l'industrie pharmaceutique, où elle était chargée de la gestion et de l'analyse des données issues des essais cliniques.
À partir de décembre 2020, elle s'est plongée dans l'étude des documents relatifs au vaccin contre la Covid-19 du laboratoire Pfizer. Au fil de ses analyses, elle a rédigé de nombreux rapports et participé à de multiples émissions afin de partager ses conclusions. Selon elle, les données présentaient de graves anomalies remettant en cause la validité des résultats annoncés. Elle soutenait notamment que le produit finalement administré à grande échelle n'était pas identique à celui ayant servi de base aux résultats d'efficacité communiqués lors des essais cliniques.
Depuis 2023, Christine Cotton était en contact avec nous. Elle nous confiait subir un harcèlement important, notamment de la part de Marie Cachera, qui revendiquait avoir co-fondé le collectif anonyme « L'Extracteur » avec Clément Bastie, prof de SVT et adepte de la zététique de Richard Monvoisin.
Pour ceux qui ne connaissent pas, ce collectif anonyme a été lancé en février 2020 avec pour objectif affiché de détruire Thierry Casasnovas. « La chasse au grand gourou est ouverte », lançait-il en février 2020. Entre 2020 et 2023, des centaines de publications ont été diffusées visant à tronquer le message de Thierry, à manipuler son histoire via des vidéos-montage, à organiser des raids numériques contre lui et tous ses partenaires.
Marie Cachera, océanographe de formation, se vantait publiquement d'avoir permis les poursuites judiciaires engagées contre Thierry Casasnovas. Elle affirmait notamment : « On a permis sa mise en examen et l'arrêt de ses conneries en attendant son procès. Et perso je compte pas m'arrêter à lui » ou encore : « Si le gourou va aller devant la justice, c'est parce que j'ai continué mon débunk ». Elle indiquait également collaborer étroitement avec la MIVILUDES.
En effet, les enquêteurs se sont appuyés sur les vidéos-montage de Clément Bastie et de Marie Cachera, alors que ceux-ci reposent sur des manipulations, des omissions et des détournements de contexte dans un but idéologique.
Marie Cachera insultait régulièrement Thierry Casasnovas, parmi lesquelles « trou du cul », « sac à merde », « junkie orthorexique », « dégénéré » ou encore « ordure à l'origine de morts ». Plusieurs messages publics contenaient aussi des propos menaçants tels que : « je lui fouterai un putain de coup de pelle dans sa gueule », « JE VAIS LE PULVÉRISER » ou « je veux lui casser sa gueule ».
Par la suite, Christine Cotton est elle aussi devenue la cible de cette personne. Cette situation l'a profondément affectée et elle confiait que les conséquences sur sa santé étaient importantes. Elle a déposé plainte pour harcèlement, injures et diffamation. Mais, la justice semble condamner rapidement les "complotistes" pour cyberharcèlement, mais ne donne aucune suite lorsque cela concerne les pseudos "fact-checkers".
Son état de santé s'est progressivement et fortement dégradé. Elle décrivait des « douleurs atroces » qu'aucun traitement ne parvenait à soulager. Finalement, elle a choisi de mettre fin à ses jours.
Nous savons qu'elle aurait souhaité que cette réalité soit connue. Son histoire nous rappelle une fois de plus que le harcèlement peut avoir des conséquences humaines dramatiques. N'oublions jamais qu'il peut briser des vies et, parfois, tuer.
Qu'elle repose en paix."
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Source : RGNR (2.06.26)
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