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FIDÉLITÉ CATHOLIQUE

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Nouvelles de la Résistance Catholique et analyse catholique de l'actualité

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LE SÉMINARISTE QUI EVANGELISA SES BOURREAUX (FIN) Il faut naturellement distinguer ces paroles de la reconnaissance canonique
LE SÉMINARISTE QUI EVANGELISA SES BOURREAUX (FIN) Il faut naturellement distinguer ces paroles de la reconnaissance canonique du martyre par l'Église. Mais elles montrent clairement la manière dont l'évêque de Michael interprétait spirituellement la mort de son séminariste. La grande leçon de Michael Michael Nnadi n'a jamais prêché du haut d'une chaire. Il n'a jamais célébré une messe. Il n'a jamais entendu une confession. Il n'a jamais administré les derniers sacrements. Il n'a même pas atteint la deuxième année de ses études de philosophie. Et pourtant, dans les derniers jours de sa courte existence, il accomplit un acte qui résume admirablement la vocation sacerdotale : il pensa au salut des âmes avant de penser à sa propre sécurité. Nous imaginons parfois que l'apostolat exige des moyens considérables : des bâtiments, de l'argent, des organisations, des microphones, des publications et des œuvres. Michael n'avait plus rien de tout cela. Il était prisonnier. Et pourtant il lui restait l'essentiel : une âme remplie de foi, une bouche pour confesser Jésus-Christ et, devant lui, des hommes qui avaient besoin de conversion. Il évangélisa donc là où Dieu l'avait placé. Même au milieu de ses bourreaux. « Son sang peut apporter la guérison " À la fin de l"homélie funèbre, l'évêque dit : « Si son sang peut apporter la guérison à notre nation, alors ses meurtriers n'auront jamais le dernier mot. »» C'est peut-être la meilleure conclusion à la vie de Michael Nnadi. Ses meurtriers pouvaient faire taire sa voix. Ils ne pouvaient empêcher son témoignage de parler après sa mort. Ils pouvaient tuer le séminariste. Ils ne pouvaient tuer la foi pour laquelle il avait vécu. Mais, dans la nuit de sa captivité, ce jeune séminariste avait déjà compris quelque chose d'essentiel au sacerdoce et à toute vie chrétienne : aimer suffisamment les âmes pour oser leur parler de leur salut. C'est un exemple que les catholiques occidentaux devraient méditer .

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MICHAEL NNADI Le séminariste qui évangélisa ses bourreaux Un séminariste de dix-huit ans Michael Ikechukwu Nnadi n'avait que
MICHAEL NNADI Le séminariste qui évangélisa ses bourreaux Un séminariste de dix-huit ans Michael Ikechukwu Nnadi n'avait que 18 ans lorsqu'il fut assassiné au Nigeria en 2020. Après des études secondaires au petit séminaire Saint-Joseph de Zaria et une année de formation spirituelle, il avait été admis, en octobre 2019, au Grand Séminaire du Bon-Pasteur de Kaduna, où il commençait ses études de philosophie. Il désirait devenir non seulement prêtre, mais un bon prêtre, proche des âmes et donnant l'exemple. la Providence allait lui demander d'exercer d'une manière extraordinaire, avant même son ordination, ce ministère auquel il aspirait. Dans la nuit du 8 janvier 2020, des hommes armés attaquèrent le séminaire du Bon-Pasteur à Kaduna. Quatre séminaristes furent enlevés. Commencèrent alors l'angoisse, les négociations et l'attente. Trois des jeunes hommes finirent par retrouver la liberté. Michael, lui, ne revint jamais. Michael avait été assassiné. Il avait dix-huit ans. Quelques mois plus tard, l'affaire prit une dimension bouleversante. Après l'arrestation de membres de la bande, l'un des ravisseurs, Mustapha Mohammed, expliqua selon le témoignage recueilli et transmis par Mgr Kukah ce qui s'était passé durant la captivité. Michael ne s'était pas contenté de subir silencieusement son enlèvement. Il avait évangélisé ses ravisseurs. Michael leur demandait continuellement de se repentir, de changer de vie et d'abandonner leurs mauvaises actions. Le jeune prisonnier savait que ses ravisseurs étaient musulmans. Cela ne le fit pas taire.Michael fut tué parce qu'il « continuait à prêcher l'Évangile de Jésus-Christ ». Voilà donc un séminariste de dix-huit ans, sans arme, prisonnier d'hommes violents et sachant probablement que sa vie ne tenait qu'à un fil. Il aurait pu se taire. Il aurait pu considérer que ce n'était vraiment pas le moment de faire de l'apostolat. Il parla du salut de ses propres bourreaux. Et ce sont finalement ses ravisseurs qui auraient trouvé insupportable la voix de leur prisonnier leur disant qu'ils devaient changer de vie. Le prisonnier était devenu missionnaire. Il y a dans cette scène quelque chose qui rappelle les premiers siècles chrétiens. Les Apôtres sont arrêtés : ils prêchent. Saint Paul est emprisonné : il évangélise. Les martyrs comparaissent devant leurs juges : ils confessent Jésus-Christ. Michael est enlevé par des bandits : il leur parle de conversion. Humainement, il avait tout perdu : sa liberté, sa sécurité, son avenir et finalement sa vie. Mais il lui restait quelque chose que ses ravisseurs ne pouvaient lui enlever : sa foi. Et cette foi, il pouvait encore la transmettre. Il est relativement facile de parler de Jésus-Christ lorsque cela ne coûte rien. Il est beaucoup plus difficile d'en parler lorsque cette parole peut provoquer les persécuteurs. Michael avait compris que les hommes qui le retenaient prisonnier possédaient eux aussi une âme à sauver. Il ne leur répondit donc pas seulement par la peur. Il chercha leur conversion. L'évêque refusa de répondre au meurtre par la haine. Il demanda aux catholiques de ne pas se laisser gagner par la vengeance.il déclara : « Nous sommes honorés que notre fils ait été appelé à recevoir la couronne du martyre au commencement même de son chemin vers le sacerdoce. »» Michael n'avait pas encore eu le temps de monter à l'autel comme prêtre. Ses mains n'avaient jamais élevé le calice consacré. Mais, disait en substance son évêque, avant même que Michael puisse monter à l'autel terrestre, le Christ, Souverain Prêtre, l'avait appelé auprès de lui.
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La vie dans le ghetto palestinien pendant l'occupation israélienne. Palestine occupée, année 2025. "Tous les habitants de la
La vie dans le ghetto palestinien pendant l'occupation israélienne. Palestine occupée, année 2025. "Tous les habitants de la bande de Gaza, chaque enfant à Gaza, doivent mourir de faim. Il n'y a pas d'innocents. La Torah nous dit que nous ne devons laisser aucune trace d'eux. Seul un idiot peut éprouver de la compassion et de la pitié pour les enfants qui deviendront de futurs terroristes. J'espère qu'ils mourront de faim." Ronen Shaulov, un rabbin juif fanatique très populaire en "Israël", prononce un discours infanticide, exhortant à détruire tous les enfants de la bande de Gaza par la famine, et au nom de la Torah (guide terroriste), il invite à ne laisser aucune trace, à ne laisser en vie ni un seul Palestinien. REJOIGNEZ LA CHAÎNE https://t.me/JosefSternInformazioniLibere
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DERNIÈRES NOUVELLES : Un "colon" israélien agresse avec un bâton un Palestinien âgé, amputé, à Hébron, en Cisjordanie occupée
DERNIÈRES NOUVELLES : Un "colon" israélien agresse avec un bâton un Palestinien âgé, amputé, à Hébron, en Cisjordanie occupée. REJOIGNEZ LA CHAÎNE https://t.me/JosefSternInformazioniLibere
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L'ESPÉRANCE : QUE RESTE-T-IL QUAND LES SOUTIENS HUMAINS DISPARAISSENT ? Nous continuons notre étude pour discerner l'héroïcit
L'ESPÉRANCE : QUE RESTE-T-IL QUAND LES SOUTIENS HUMAINS DISPARAISSENT ? Nous continuons notre étude pour discerner l'héroïcité des vertus de Mgr Williamson. Après avoir abordé la question de sa foi, regardons maintenant son Espérance L'espérance surnaturelle apparaît particulièrement dans l'épreuve. Tant qu'un homme dispose d'une institution, d'une position reconnue, de collaborateurs et de moyens matériels, il est difficile de savoir jusqu'à quel point sa confiance repose sur Dieu ou sur les moyens humains. La période suivant 2012 possède donc une valeur particulière. Mgr Williamson avait plus de soixante-dix ans lorsque va arriver cette grande épreuve. Une grande partie de son existence sacerdotale s'était déroulée dans une institution dont il va être chassé en raison de ses positions de Foi sur la crise Il aurait pu se retirer et finir sa vie dans le calme et la solitude. Il poursuivit pourtant ses voyages, ses écrits et son ministère. Cela ne suffit évidemment pas à démontrer l'espérance héroïque. Mais cela fournit un indice à examiner. Les témoins de cette période ont pu observer qu'il n'était pas amer . Il ne parlait presque jamais des injustices subies par les responsables de la fraternité saint pie X. Même si son analyse de la situation était très clairvoyante. Il ne s'inquiétait pas pour son l'avenir mais davantage pour ceux des autres (prêtres et religieux qu'il conseillait et aidait) Il repetait dans ses conférences que la Providence conduisait les événements et tâchait de les comprendre. Sa vieillesse et surtout ses dernières années ont été particulièrement remplies et nous pouvons observer son que l'espérance de Mgr Williamson a atteint sa plus haute expression lorsque la mort est arrivée. Mgr Williamson a accepté sa dernière épreuve terrestre avec beaucoup de paix et de confiance en Dieu. Son entourage a été très impressionné par les derniers instants de Mgr Williamson
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III. Le communiqué de Lourdes de la SSPX : une critique aussitôt désarmée. Le communiqué expose pourtant un grief grave. Il rappelle qu’un rassemblement interreligieux comprenant des chrétiens et des musulmans a pu être accueilli au sanctuaire, tandis que les prêtres et fidèles de la SSPX se voient limiter à une prière « de manière privée ». Mais étonnamment, après avoir établi ce contraste, le texte revient constamment à des formules destinées à rassurer l’autorité : « reconnaît pleinement l’autorité de l’évêque du lieu », « sa peine et son incompréhension », « assure Mgr Micas de son respect et de sa prière, sans ressentiment », et enfin l’espérance qu’il puisse reconnaître dans la Fraternité « non des rebelles, mais des fils ». C’est ce dernier déplacement qui est le plus significatif et dénote une nouvelle direction. La question première devrait être : la décision prise est-elle juste, conforme au bien des âmes et cohérente avec la foi catholique ? Or la conclusion donne presque l’impression que la question principale devient : l’autorité (totalement moderniste) voudra-t-elle enfin reconnaître que les traditionalistes sont de bons fils ? L’autorité contestée se trouve ainsi replacée, rhétoriquement, dans la position du juge dont on sollicite la reconnaissance. Les modernistes ont donc le droit de juger la tradition selon M l'abbé Peignot. IV. Observons un véritable évêque catholique, Mgr Lefebvre : respect de Rome, mais refus catégorique de l’erreur La Déclaration du 21 novembre 1974 fournit un contraste remarquable. Mgr Lefebvre commence lui aussi par une profession d’attachement à Rome. Il ne supprime donc nullement le principe hiérarchique : « Nous adhérons de tout notre cœur, de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité. » — Mgr Marcel Lefebvre, Déclaration du 21 novembre 1974 Mais cette déférence envers la Rome catholique est immédiatement suivie d’un refus sans ambiguïté : « Nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante. » — Ibid. Et surtout, Mgr Lefebvre formule le principe qui interdit de transformer l’obéissance en soumission doctrinale : « Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique. » — Ibid. La même déclaration précise que cette résistance doit être menée « sans aucun esprit de rébellion, d’amertume ou de ressentiment ». Voilà précisément l’équilibre : absence de ressentiment, mais refus catégorique ; respect de l’autorité, mais aucun adoucissement artificiel de la question doctrinale. Chez Mgr Lefebvre, la charité ne consiste pas à rendre l’erreur moins visible. V. Deux conceptions très différentes de la correction des autorités : Notre Seigneur face aux errements : l' erreur publique est dénoncée directement. Elle est désignée et qualifiée - le ton est impérieux,  prophétique et correctif. Mgr Lefebvre (et Mgr Williamson ) : l'autorite est reconnue mais sans exagération. le ton est doctrinal et combatif - la question centrale est le rappel de la  fidélité à la Tradition Communiqué SSPX :  Autorité de l’évêque très fortement soulignée. Elle est critiquée avec de multiples précautions. Le ton est diplomatique et conciliant. La question centrale de ce communiqué :  La reconnaissance de la SSPX comme « fils ». VI.  Ce communiqué de la SSPX désarme les catholiques dans le combat actuel - non pas douceur contre violence, mais vérité contre diplomatie désarmée Il serait excessif de soutenir que le Christ parle toujours comme dans l'évangile de St Matthieu ou que Mgr Lefebvre employait constamment les expressions les plus sévères. Notre-Seigneur sait pleurer sur Jérusalem ; Mgr Lefebvre a adressé aux papes des lettres très respectueuses. La tradition catholique ne commande donc ni l’injure ni l’agressivité. Mais elle ne confond pas davantage la charité avec l’euphémisme. Lorsqu’une autorité religieuse pose un acte publiquement contestable, le respect catholique peut parfaitement s’accompagner d’une interpellation nette : « Monseigneur, cette décision est injuste ; elle crée un scandale objectif ; nous vous demandons de la rapporter et d’en expliquer la cohérence avec le bien des âmes et la foi catholique. » Une telle formulation peut être plus respectueuse au sens profond du terme qu’une accumulation de protestations de déférence : elle prend au sérieux la charge épiscopale et la responsabilité qu’elle comporte. Conclusion Le problème du communiqué est donc très profond et grave - le problème n’est donc pas qu’il prie pour l’évêque moderniste, qu’il exclue le ressentiment ou qu’il reconnaisse son autorité : ces éléments sont parfaitement catholiques. Le problème spirituel apparaît lorsque ces précautions prennent tant de place que la correction perd sa force et que ceux qui protestent semblent demander à l’autorité contestée de leur délivrer un brevet de catholicité. C'est donner l'impression que l'hérétique peut juger le catholicisme. L’Évangile exige une autre attitude : honorer l’autorité en tant qu’autorité, refuser l’amertume personnelle, mais appeler l’erreur par son nom et ramener toute autorité à une norme qui la dépasse : la foi reçue, la Tradition et le bien des âmes. La vraie fidélité n’est ni servilité ni révolte. Elle est cette liberté catholique qui sait dire respectueusement, mais clairement : nous obéissons à l’autorité dans l’ordre voulu par Dieu ; nous ne pouvons pas lui sacrifier la vérité. Abbé Matthieu Salenave
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DE LA CORRECTION CATHOLIQUE À LA DIPLOMATIE OBSÉQUIEUSE Suite au refus des autorités religieuses de Lourdes de recevoir la SS
DE LA CORRECTION CATHOLIQUE À LA DIPLOMATIE OBSÉQUIEUSE Suite au refus des autorités religieuses de Lourdes de recevoir la SSPX, M l'abbé Peignot a publié un communiqué. Le communiqué du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, répondant à la décision de Mgr Jean-Marc Micas concernant le pèlerinage de Lourdes, contient une critique réelle : il relève le contraste entre les restrictions imposées aux fidèles de la SSPX et l’accueil antérieur d’une rencontre interreligieuse. Mais cette critique est enveloppée dans un langage de déférence si appuyé qu’elle finit par paraître demander à l’autorité mise en cause la reconnaissance de la bonne conduite de ceux qui protestent. La question n’est pas de savoir si un catholique doit respecter l’autorité épiscopale : il le doit. La vraie question est de savoir si ce respect exige, lorsque cette autorité est totalement moderniste et que sa décision paraît gravement injuste ou nuisible à la foi, un langage qui atténue la responsabilité de l’autorité. L’Évangile, Saint Paul et l’exemple de Mgr Lefebvre montrent au contraire qu’il existe une correction catholique à la fois respectueuse de l’ordre hiérarchique et extrêmement ferme sur la vérité. I. Le Christ reconnaît l’autorité, mais ne flatte jamais son mauvais usage. Le passage décisif est le chapitre XXIII de saint Matthieu. Notre-Seigneur commence par reconnaître la position des scribes et des pharisiens : ils sont « assis sur la chaire de Moïse ». Cette reconnaissance ne l’empêche pourtant nullement de dénoncer publiquement leur conduite. « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! » — Mt 23, 13 et suivants « Guides aveugles ! » — Mt 23, 16 Ainsi, le Christ distingue nettement l’autorité de l’usage qui en est fait. Il ne raisonne pas : « puisqu’ils détiennent une autorité religieuse, il faut voiler la gravité de leurs actes ». Au contraire, la responsabilité attachée à l’autorité rend parfois la correction plus nécessaire. Le langage sévère dans l'évangile de St Matthieu n’est pas une explosion de ressentiment : il vise à secouer ceux qui égarent les âmes. II. Saint Paul : la correction publique peut atteindre la plus haute autorité L’épisode d’Antioche est encore plus éclairant. Saint Paul ne nie évidemment pas la primauté de Pierre. Pourtant, lorsque la conduite de Céphas risque d’entraîner les fidèles dans une attitude équivoque, il écrit : « Quand Céphas est venu à Antioche, je lui ai résisté en face, car il était manifestement dans son tort. » — Ga 2, 11 Le principe est donc clair : respect de la fonction ne signifie pas silence devant une faute publique. Plus encore, une conduite publique susceptible de troubler les fidèles peut appeler une correction publique. La fermeté n’est pas, par elle-même, une rébellion.
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L’Évangile exige une autre attitude : honorer l’autorité en tant qu’autorité, refuser l’amertume personnelle, mais appeler l’erreur par son nom et ramener toute autorité à une norme qui la dépasse : la foi reçue, la Tradition et le bien des âmes. La vraie fidélité n’est ni servilité ni révolte. Elle est cette liberté catholique qui sait dire respectueusement, mais clairement : nous obéissons à l’autorité dans l’ordre voulu par Dieu ; nous ne pouvons pas lui sacrifier la vérité.
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DE LA CORRECTION CATHOLIQUE À LA DIPLOMATIE OBSÉQUIEUSE Suite au refus des autorités religieuses de Lourdes de recevoir la SSPX, M l'abbé Peignot a publié un communiqué. Le communiqué du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, répondant à la décision de Mgr Jean-Marc Micas concernant le pèlerinage de Lourdes, contient une critique réelle : il relève le contraste entre les restrictions imposées aux fidèles de la SSPX et l’accueil antérieur d’une rencontre interreligieuse. Mais cette critique est enveloppée dans un langage de déférence si appuyé qu’elle finit par paraître demander à l’autorité mise en cause la reconnaissance de la bonne conduite de ceux qui protestent. La question n’est pas de savoir si un catholique doit respecter l’autorité épiscopale : il le doit. La vraie question est de savoir si ce respect exige, lorsque cette autorité est totalement moderniste et que sa décision paraît gravement injuste ou nuisible à la foi, un langage qui atténue la responsabilité de l’autorité. L’Évangile, Saint Paul et l’exemple de Mgr Lefebvre montrent au contraire qu’il existe une correction catholique à la fois respectueuse de l’ordre hiérarchique et extrêmement ferme sur la vérité. I. Le Christ reconnaît l’autorité, mais ne flatte jamais son mauvais usage. Le passage décisif est le chapitre XXIII de saint Matthieu. Notre-Seigneur commence par reconnaître la position des scribes et des pharisiens : ils sont « assis sur la chaire de Moïse ». Cette reconnaissance ne l’empêche pourtant nullement de dénoncer publiquement leur conduite. « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! » — Mt 23, 13 et suivants « Guides aveugles ! » — Mt 23, 16 Ainsi, le Christ distingue nettement l’autorité de l’usage qui en est fait. Il ne raisonne pas : « puisqu’ils détiennent une autorité religieuse, il faut voiler la gravité de leurs actes ». Au contraire, la responsabilité attachée à l’autorité rend parfois la correction plus nécessaire. Le langage sévère dans l'évangile de St Matthieu n’est pas une explosion de ressentiment : il vise à secouer ceux qui égarent les âmes. II. Saint Paul : la correction publique peut atteindre la plus haute autorité L’épisode d’Antioche est encore plus éclairant. Saint Paul ne nie évidemment pas la primauté de Pierre. Pourtant, lorsque la conduite de Céphas risque d’entraîner les fidèles dans une attitude équivoque, il écrit : « Quand Céphas est venu à Antioche, je lui ai résisté en face, car il était manifestement dans son tort. » — Ga 2, 11 Le principe est donc clair : respect de la fonction ne signifie pas silence devant une faute publique. Plus encore, une conduite publique susceptible de troubler les fidèles peut appeler une correction publique. La fermeté n’est pas, par elle-même, une rébellion. III. Le communiqué de Lourdes de la SSPX : une critique aussitôt désarmée. Le communiqué expose pourtant un grief grave. Il rappelle qu’un rassemblement interreligieux comprenant des chrétiens et des musulmans a pu être accueilli au sanctuaire, tandis que les prêtres et fidèles de la SSPX se voient limiter à une prière « de manière privée ». Mais étonnamment, après avoir établi ce contraste, le texte revient constamment à des formules destinées à rassurer l’autorité : « reconnaît pleinement l’autorité de l’évêque du lieu », « sa peine et son incompréhension », « assure Mgr Micas de son respect et de sa prière, sans ressentiment », et enfin l’espérance qu’il puisse reconnaître dans la Fraternité « non des rebelles, mais des fils ». C’est ce dernier déplacement qui est le plus significatif et dénote une nouvelle direction. La question première devrait être : la décision prise est-elle juste, conforme au bien des âmes et cohérente avec la foi catholique ? Or la conclusion donne presque l’impression que la question principale devient : l’autorité (totalement moderniste) voudra-t-elle enfin reconnaître que les traditionalistes sont de bons fils ? L’autorité contestée se trouve ainsi replacée, rhétoriquement, dans la position du juge dont on sollicite la reconnaissance. Les modernistes ont donc le droit de juger la tradition selon M l'abbé Peignot. IV. Observons un véritable évêque catholique, Mgr Lefebvre : respect de Rome, mais refus catégorique de l’erreur La Déclaration du 21 novembre 1974 fournit un contraste remarquable. Mgr Lefebvre commence lui aussi par une profession d’attachement à Rome. Il ne supprime donc nullement le principe hiérarchique : « Nous adhérons de tout notre cœur, de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité. » — Mgr Marcel Lefebvre, Déclaration du 21 novembre 1974 Mais cette déférence envers la Rome catholique est immédiatement suivie d’un refus sans ambiguïté : « Nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante. » — Ibid. Et surtout, Mgr Lefebvre formule le principe qui interdit de transformer l’obéissance en soumission doctrinale : « Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique. » — Ibid. La même déclaration précise que cette résistance doit être menée « sans aucun esprit de rébellion, d’amertume ou de ressentiment ». Voilà précisément l’équilibre : absence de ressentiment, mais refus catégorique ; respect de l’autorité, mais aucun adoucissement artificiel de la question doctrinale. Chez Mgr Lefebvre, la charité ne consiste pas à rendre l’erreur moins visible. V. Deux conceptions très différentes de la correction des autorités : Notre Seigneur face aux errements : l' erreur publique est dénoncée directement. Elle est désignée et qualifiée - le ton est impérieux, prophétique et correctif. Mgr Lefebvre (et Mgr Williamson ) : l'autorite est reconnue mais sans exagération. le ton est doctrinal et combatif - la question centrale est le rappel de la fidélité à la Tradition Communiqué SSPX : Autorité de l’évêque très fortement soulignée. Elle est critiquée avec de multiples précautions. Le ton est diplomatique et conciliant. La question centrale de ce communiqué : La reconnaissance de la SSPX comme « fils ». VI. Ce communiqué de la SSPX désarme les catholiques dans le combat actuel - non pas douceur contre violence, mais vérité contre diplomatie désarmée Il serait excessif de soutenir que le Christ parle toujours comme dans l'évangile de St Matthieu ou que Mgr Lefebvre employait constamment les expressions les plus sévères. Notre-Seigneur sait pleurer sur Jérusalem ; Mgr Lefebvre a adressé aux papes des lettres très respectueuses. La tradition catholique ne commande donc ni l’injure ni l’agressivité. Mais elle ne confond pas davantage la charité avec l’euphémisme. Lorsqu’une autorité religieuse pose un acte publiquement contestable, le respect catholique peut parfaitement s’accompagner d’une interpellation nette : « Monseigneur, cette décision est injuste ; elle crée un scandale objectif ; nous vous demandons de la rapporter et d’en expliquer la cohérence avec le bien des âmes et la foi catholique. » Une telle formulation peut être plus respectueuse au sens profond du terme qu’une accumulation de protestations de déférence : elle prend au sérieux la charge épiscopale et la responsabilité qu’elle comporte. Conclusion Le problème du communiqué est donc très profond et grave - le problème n’est donc pas qu’il prie pour l’évêque moderniste, qu’il exclue le ressentiment ou qu’il reconnaisse son autorité : ces éléments sont parfaitement catholiques. Le problème spirituel apparaît lorsque ces précautions prennent tant de place que la correction perd sa force et que ceux qui protestent semblent demander à l’autorité contestée de leur délivrer un brevet de catholicité. C'est donner l'impression que l'hérétique peut juger le catholicisme.
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👍 REMERCIEMENTS !! Chers amis, Un grand merci de la part de la famille qui se trouvait dans la nécessité . Nous avons pu col
👍 REMERCIEMENTS !! Chers amis, Un grand merci de la part de la famille qui se trouvait dans la nécessité . Nous avons pu collecter la somme (2300 eur)... et même un peu plus ce qui permettra à cette famille de faire face aux dépenses urgentes pour leurs 4 enfants. Que Dieu bénisse votre générosité et vous rende au centuple de grâces votre geste. Abbé Matthieu Salenave
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3- LA FOI DANS L'ÉPREUVE La vertu se révèle particulièrement lorsque son exercice devient coûteux. Mgr Williamson connut succ
3- LA FOI DANS L'ÉPREUVE La vertu se révèle particulièrement lorsque son exercice devient coûteux. Mgr Williamson connut successivement plusieurs formes d'épreuves dans la foi. Il connut le conflit avec Rome lié aux consécrations épiscopales de 1988. Il connut ensuite de très pénibles controverses publiques. Puis vint son conflit avec la direction libérale de la Fraternité Saint-Pie-X et son expulsion en 2012. La question intéressante du point de vue des vertus se situe au niveau de la vérité de ses combats et des conséquences qu'il assumait. Et de ce côté là on ne peut rien déplorer. Il aurait pu conserver tranquillité, position et sécurité en agissant contre la vérité objective mais il préféra perdre ces avantages pour ne pas agir contre ce qu'il saviat être un devoir grave envers
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HÉROÏCITÉ DES VERTUS DE MGR WILLIAMSON ? Mgr Williamson a quitté ce monde il y a plus d'un an. Même si Mgr Williamson (comme
HÉROÏCITÉ DES VERTUS DE MGR WILLIAMSON ? Mgr Williamson a quitté ce monde il y a plus d'un an. Même si Mgr Williamson (comme Mgr Lefebvre) n'eut pas que des amis ici bas, nous restons édifiés par les grandes vertus de ce pontife. Il est légitime de se demander si celles-ci n'ont pas été héroïques en bien des points. L'héroïcité ne signifie pas nécessairement que chaque action d'une personne fut extraordinaire. Elle signifie essentiellement que la vertu est devenue chez elle une disposition profondément enracinée, exercée avec constance et avec une facilité relative provenant de l'habitude surnaturelle. Nous pouvons déjà nous arrêter sur les vertus théologales (Foi Espérance et Charité) 1. PREMIER TRAIT DE LA VIE DE MGR WILLIAMSON : LA PRIMAUTÉ DE LA FO. Mgr Richard Williamson naquit en Angleterre en 1940 et se convertit au catholicisme au début des années 1970. Cette conversion constitue déjà un élément important. Il ne reçut pas simplement le catholicisme comme héritage familial. Il dut accomplir personnellement un chemin intellectuel et spirituel considérable pour y parvenir. Il entra ensuite dans l'œuvre sacerdotale de Mgr Marcel Lefebvre, fut ordonné prêtre en 1976 et consacré évêque en 1988. Sa vie ultérieure montre une préoccupation qui revient constamment : conserver et transmettre ce qu'il avait reçu avec un zèle sans pareil . Que l'on partage ou non tous ses jugements particuliers, cette permanence dans ce zèle est objectivement remarquable : Il enseigna avec talent Il forma de très nombreux séminaristes. Il prêcha dans le monde entier en diverses langues. Il écrivit énormément. Il voyagea jusqu'au dernier mois de sa vie terrestre. Et cette activité se poursuivit pendant des décennies sans jamais discontinuer. La foi ne demeura donc pas chez lui une simple conviction privée. Elle devint le principe d'une activité considérable de transmission. 2 . LA FOI CHEZ LE DOCTEUR ET LE FORMATEUR Saint Grégoire affirme que le pasteur doit être « utile dans sa parole ». Il ne suffit donc pas qu'un évêque possède personnellement la doctrine. Il doit la transmettre. Le long rectorat de Mgr Williamson au séminaire Saint-Thomas-d'Aquin aux États-Unis prend ici une importance particulière. Pendant environ vingt années, il eut directement la charge de la formation d'hommes se préparant au sacerdoce. Une telle fonction demande une persévérance quotidienne qui est beaucoup moins spectaculaire qu'une grande controverse publique. Il faut préparer les cours. Corriger. Écouter. Former des caractères. Supporter les imperfections des jeunes hommes. Recommencer chaque année. Le Mgr Williamson médiatique ne doit donc pas faire oublier le Williamson formateur concret de prêtres. Les anciens séminaristes le reconnaissent tous : Mgr Williamson fut à la fois un père et un docteur. Il faut aussi souligner la préparation consciencieuse de son enseignement. Sa disponibilité auprès des âmes interrogatrices ou egarées . Au seminaire il vivait en communauté étroite avec les séminaristes et de même avec les prêtres Il corrigeait avec grande justice . Il n'hésitait pas à consacrer du temps aux gens simples (voyages). Et surtout il vivait ce qu'il enseignait. Il incarnait ce que saint Grégoire formule pour un pasteur : "Celui qui doit enseigner les choses les plus hautes doit aussi les montrer par sa vie" Dieu
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PEUT-ON DEMANDER LE SECOURS DE DIEU DANS LES FLEAUX SANS QUITTER LE PÉCHÉ ? Il existe une contradiction redoutable : demander
PEUT-ON DEMANDER LE SECOURS DE DIEU DANS LES FLEAUX SANS QUITTER LE PÉCHÉ ? Il existe une contradiction redoutable : demander à Dieu son secours tout en refusant de renoncer à ce qui l'offense gravement. L'Écriture ne dit pas que Dieu est incapable d'entendre la prière d'un pécheur. Bien au contraire, le pécheur qui demande humblement pardon peut être entendu. Le publicain de l'Évangile s'écrie : « Ô Dieu, ayez pitié de moi, qui suis un pécheur. » (Luc XVIII, 13) Et Notre-Seigneur affirme qu'il retourna chez lui justifié. Mais tout autre est l'homme qui veut conserver son péché et obtenir en même temps la protection de Dieu. 1. « Quand vous multiplierez vos prières, je n'écouterai pas » Dieu adresse à Israël cet avertissement terrible : « Lorsque vous étendrez vos mains, je détournerai de vous mes yeux ; et lorsque vous multiplierez vos prières, je n'écouterai pas. » (Isaïe I, 15) Pourquoi ? Parce que le peuple multipliait les actes religieux sans abandonner ses crimes. Et Dieu lui indique immédiatement le remède : « Lavez-vous, purifiez-vous ; ôtez de devant mes yeux la malignité de vos pensées ; cessez de faire le mal. » (Isaïe I, 16) La première préparation à une grande prière publique devrait donc être la conversion. 2. Israël prie... et pourtant perd la bataille L'exemple des fils d'Héli est encore plus frappant. Israël est attaqué par les Philistins. Après une première défaite, les Israélites font apporter l'Arche d'Alliance au milieu de l'armée. Ils poussent une immense acclamation religieuse : « Tout Israël poussa une grande clameur, et la terre en retentit. » (I Rois [I Samuel] IV, 5) Ils possèdent l'Arche. Ils invoquent Dieu. Et pourtant ils sont écrasés : trente mille hommes meurent et l'Arche elle-même est capturée. Pourquoi ? Parce qu'on ne remplace pas la conversion par une manifestation religieuse. 3. « Ils crieront vers moi, et je ne les écouterai pas » Le livre de Jérémie contient cette parole : « Ils crieront vers moi au temps de leur affliction, et je ne les écouterai pas. » (Jérémie XI, 14) La raison est encore l'obstination d'Israël dans l'infidélité. Voilà donc le danger : vouloir que Dieu change les événements sans accepter que Dieu nous change nous-mêmes. On demande : « Seigneur, sauvez-nous ! » Et Dieu pourrait répondre : « Commencez par revenir à moi. » 4. Sainte Jeanne d'Arc avait compris cette vérité. Elle ne se contentait pas de faire prier son armée. Elle voulait que les soldats se confessent, abandonnent le blasphème et les désordres et se remettent en état de grâce. Elle comprenait qu'il serait contradictoire de demander solennellement à Dieu la victoire tout en tolérant volontairement dans le camp ce qui offense Dieu. Avant la bataille extérieure devait donc avoir lieu une bataille intérieure. 5. La grande leçon Cela vaut également pour une famille, la France On peut organiser des processions. On peut réciter des milliers de chapelets. On peut demander publiquement à Dieu de sauver un pays de la dictature macroniste, de la sécheresse.... Tout cela est excellent. Mais si l'on veut simultanément conserver volontairement le péché grave, il existe une contradiction entre ce que disent les lèvres et ce que choisit la volonté. Saint Thomas enseigne d'ailleurs que la prière possède une efficacité particulière lorsqu'elle procède de la charité et remplit les conditions requises ; cependant, même le pécheur peut être entendu lorsqu'il demande pieusement quelque chose qui concerne son salut. Il ne faut donc pas dire : « La prière du pécheur ne sert jamais à rien. » Il faut dire quelque chose de beaucoup plus juste et beaucoup plus fort : On ne peut demander sincèrement à Dieu de nous délivrer du châtiment tout en refusant de nous séparer de ce qui appelle le châtiment. La première grande prière du pécheur doit donc être celle du publicain : « Ô Dieu, ayez pitié de moi, qui suis un pécheur. » Et la première grande préparation à une prière publique devrait être celle que Jeanne d'Arc demandait à ses soldats : la confession, la conversion et le retour à l'état de grâce.
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Vie de saint Agapit, martyr Saint Agapit naquit en Italie au IIIᵉ siècle. Les Actes traditionnels le décrivent comme un jeune
Vie de saint Agapit, martyr Saint Agapit naquit en Italie au IIIᵉ siècle. Les Actes traditionnels le décrivent comme un jeune chrétien d'une foi exceptionnelle. Alors qu'il n'avait encore qu'environ quinze ans, il avait déjà choisi de se consacrer entièrement à Dieu et de renoncer aux biens qui lui venaient de sa famille. Nous sommes traditionnellement sous le règne de l'empereur Aurélien (270-275). La persécution frappe les chrétiens. Agapit, loin de cacher sa foi, confesse publiquement Jésus-Christ. Arrêté sur ordre des autorités, il est sommé de sacrifier aux dieux païens. Malgré son extrême jeunesse, il refuse avec fermeté. Commence alors, selon les anciens Actes, une longue série de supplices. Agapit est d'abord frappé avec des nerfs de bœuf, puis enfermé dans un cachot obscur où on le laisse quatre jours sans nourriture. On lui impose ensuite des charbons ardents sur la tête. Mais le jeune martyr continue de rendre grâce à Dieu. Il est encore flagellé, puis suspendu la tête en bas au-dessus d'une fumée âcre. Ses bourreaux cherchent moins à le tuer immédiatement qu'à briser sa volonté et à lui faire renier le Christ. Mais Agapit demeure inflexible. Les Actes lui attribuent même cette réponse ironique adressée à son juge au milieu du supplice : « Ta sagesse et ta vanité travaillent en fumée. » Il subit encore d'autres tortures, mais rien ne parvient à lui faire apostasier. Agapit livré aux lions Finalement, Agapit est conduit dans l'amphithéâtre de Préneste et livré à deux lions féroces. Selon les Actes, au lieu de le dévorer, les animaux s'approchent paisiblement du jeune chrétien, se couchent à ses pieds et les lèchent. La foule, frappée par ce spectacle, se serait alors écriée qu'il n'existait pas d'autre Dieu que celui prêché par Agapit. Le jeune martyr exhorte alors ceux qui l'entourent à croire en Jésus-Christ. Puisque les bêtes ne le tuent pas, les autorités décident de l'exécuter par l'épée. Il est conduit hors de l'amphithéâtre, près de Préneste. Agapit se met à genoux et prie simplement : « Deus, suscipe me. » — « Ô Dieu, recevez-moi. » Le bourreau lui tranche alors la tête d'un seul coup. Des chrétiens viennent secrètement pendant la nuit recueillir son corps et l'ensevelissent avec honneur dans un sarcophage près de la ville. Les Actes placent son martyre au 15 des calendes de septembre, c'est-à-dire le 18 août. Ce que saint Agapit peut nous enseigner Ce qui frappe particulièrement chez lui est évidemment son âge : quinze ans. Nous voyons un adolescent devant lequel toute la puissance de l'Empire romain se révèle finalement impuissante. Belle leçon pour les catholiques qui tremblent aujourd'hui pour sauver leur peau (et leurs intérêts) On pouvait torturer Agapit, mais on ne pouvait pas lui faire dire que Jésus-Christ n'était pas son Dieu. C'est un saint pour nos adolescents et les jeunes gens : courage dans la foi, refus du respect humain, fidélité au Christ malgré la pression du monde et surtout conviction que la foi ne dépend pas de l'âge.
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M Richard Boutry a la gentillesse de rappeler que j'ai effectivement fait 36h de garde à vue pour avoir défendu une église du 11eme siècle qui doit être détruite en raison de la haine d'un maire contre ce patrimoine religieux. M Boutry souligne à juste titre l'aberration d'une telle sanction. Celle-ci avait pour finalité d' humilier le sacerdoce catholique, et de détourner le rôle des gendarmes de leur rôle de force de l'ordre pour devenir des forces au service des puissances de désordre. https://youtu.be/9urx6EsMoek?is=JYy7fY6M3GLWnaJq
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15 Août : Assomption de la très Sainte Vierge (vers l'an 54) Cette fête a pour objet de célébrer à la fois la bienheureuse Mo
15 Août : Assomption de la très Sainte Vierge (vers l'an 54) Cette fête a pour objet de célébrer à la fois la bienheureuse Mort, la glorieuse Résurrection et la triomphante Assomption de la très Sainte Vierge au Ciel. Jésus avait souffert la mort pour racheter le monde; Marie, dans le plan de la Providence, devait suivre Son divin Fils et mourir. Mais Sa mort ne ressembla en rien à celle du commun des hommes; elle eut pour unique cause l'excès de Son amour et de Ses désirs; elle ne fut accompagnée d'aucune douleur, ni suivie de la corruption du tombeau. Jésus devait tous ces privilèges à Sa sainte Mère. La tradition rapporte que les Apôtres, dispersés dans l'univers pour prêcher l'Évangile, se trouvèrent miraculeusement réunis autour du lit de mort de Celle qui avait présidé à la naissance et aux premiers développements de l'Église. Trois jours après la mort de Marie, visitant le virginal tombeau avant de se séparer, ils furent les heureux témoins d'une grande merveille. On entendit dans les airs d'harmonieux cantiques; un parfum délicieux s'exhalait du tombeau de Marie; et lorsqu'on l'eut ouvert, on n'y trouva que des fleurs fraîches et vermeilles: les Anges avaient transporté dans les Cieux, en corps et en âme, la Mère du Sauveur. On ne peut que soupçonner ici bas avec admiration l'accueil qui fut fait à Marie par la Très Sainte Trinité, à laquelle Elle avait été associée d'une manière si sublime dans le mystère du salut des hommes, par Jésus-Christ Son Fils bien-aimé, par les légions des Anges, les Patriarches, les Prophètes, tous les Saints de l'Ancien Testament et les élus de la loi nouvelle. Les plus grands serviteurs de Marie, dans leurs contemplations, se sont plu à dépeindre Son triomphe incomparable, Son couronnement, Sa gloire en ce grand jour. Mais le triomphe et la gloire de Marie sont éternels. La fête de l'Assomption, outre Sa mort toute sainte, Sa Résurrection et Son couronnement, célèbre Sa royauté toute-puissante. Elle est la Reine du Ciel, la Reine des Anges et des Saints, la Reine de l'Église terrestre, la Reine de l'Église du Purgatoire; et c'est Elle que David a dépeinte dans ses Psaumes: "La Reine S'est assise à Votre droite, couverte d'un manteau d'or, environnée et tout étincelante des richesses les plus variées." L'Assomption de Marie réclamait une définition de foi: l'Église a proclamé ce dogme le 1er novembre 1950. Gloire à Marie!
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Ce jeudi soir à 20h30, nous répondrons aux questions posées par les fidèles à la place des évêques et prêtres de la Fidélité Catholique dans l'Eglise. https://www.youtube.com/live/N5FhXZciF8o?is=zzTqqxZvhJSxxqid
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Appel à la charité pour une famille catholique nombreuse dans la nécessité. J'ai reçu un appel à l'aide d'un père de famille+1
Appel à la charité pour une famille catholique nombreuse dans la nécessité. J'ai reçu un appel à l'aide d'un père de famille qui se trouve dans la gêne financière (temporaire) en raison d'un changement de travail. Les parents ont pu scolariser leurs enfants à la maison mais ce n'est plus envisageable desormais. Ce père a besoin en urgence de 2300 EUR pour subvenir aux nécessités. Il propose de les rembourser dès qu'il pourra. Il recherche aussi des bienfaiteurs pour aider à la scolarité de ses 4 filles. Si vous souhaitez aider cette famille, vous pouvez me contacter en privé pour que je vous mette en lien (ou non) avec cette famille. Que Dieu bénisse votre sainte charité. Abbé Matthieu Salenave
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