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Ma Patrie Mon Combat

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📈 Аналітичний огляд Telegram-каналу Ma Patrie Mon Combat

Канал Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) у мовному сегменті Французька є активним учасником. На даний момент спільнота об'єднує 10 126 підписників, посідаючи 4 966 місце в категорії Політика та 3 529 місце у регіоні Франція.

📊 Показники аудиторії та динаміка

З моменту свого створення невідомо, проект продемонстрував стрімке зростання, зібравши аудиторію у 10 126 підписників.

За останніми даними від 01 листопада, 2026, канал демонструє стабільну активність. Хоча за останні 30 днів спостерігається зміна кількості учасників на -57, а за останні 24 години на -1, загальне охоплення залишається високим.

  • Статус верифікації: Не верифікований
  • Рівень залученості (ER): Середній показник залученості аудиторії становить 12.85%. Протягом перших 24 годин після публікації контент зазвичай збирає 7.33% реакцій від загальної кількості підписників.
  • Охоплення публікацій: В середньому кожен допис отримує 1 302 переглядів. Протягом першої доби публікація в середньому набирає 743 переглядів.
  • Реакції та взаємодія: Аудиторія активно підтримує контент: середня кількість реакцій на один пост – 4.
  • Тематичні інтереси: Контент зосереджений навколо ключових тем, таких як faso, burkina, ministre, président, développement.

📝 Опис та контентна політика

Опис каналу не надано.

Завдяки високій частоті оновлень (останні дані отримано 03 листопада, 2026), канал підтримує актуальність та високий рівень охоплення публікацій. Аналітика показує, що аудиторія активно взаємодіє з контентом, що робить його важливою точкою впливу в категорії Політика.

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Архів дописів
Pour opérer dans le nord du Mali, la Direction générale de la sécurité extérieure et la Direction du renseignement militaire avaient construit un réseau d'intermédiaires parmi les élites touaregs, les trafiquants et certains groupes armés. Ces intermédiaires jouaient tous les rôles simultanément : informateurs pour Paris, facilitateurs pour AQMI, négociateurs d'otages, bénéficiaires de rançons. Quand Baye Ag Bakabo contactait son commanditaire en Algérie pour organiser l'enlèvement, il utilisait des canaux connus des services français. Le réseau téléphonique qui a permis la surveillance des journalistes dès leur arrivée le 29 octobre était identifié. Pourtant, aucune alerte n'a été donnée. Aucune protection n'a été renforcée. Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été laissés sans défense dans une ville où l'armée française était pourtant déployée, dans une zone que Paris contrôlait militairement. Depuis treize ans, la justice française se heurte à un mur. Le secret-défense. Chaque fois que les juges d'instruction antiterroristes demandent la déclassification de documents, le ministère des Armées refuse. En février 2026, une nouvelle demande a été formulée. Elle est restée sans suite. Me Marie Dosé, l'avocate des familles, a employé des mots qui pèsent comme un réquisitoire : l'État « confisque la vérité et la compréhension du dossier ». Agnès Callamard, alors rapporteure spéciale des Nations Unies sur les exécutions extrajudiciaires, a officiellement accusé la France de faire obstruction à une enquête sur l'assassinat de ses propres ressortissants. Pourquoi l'État français bloque-t-il la justice dans une affaire de meurtre de deux journalistes français ? La réponse est simple, et elle est terrible. Déclassifier les documents sur Kidal, c'est exposer la totalité du dispositif clandestin français au Sahel. C'est révéler les noms des sources, la nature des accords passés avec des criminels, le détail des rançons versées. C'est démontrer que la France a financé, directement ou indirectement, les groupes mêmes qu'elle affirmait combattre. C'est établir un lien entre les trente millions d'euros d'Arlit, les informateurs de la DGSE, et les balles qui ont tué Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Ce système ne date pas de 2013. Il est la continuation d'une politique menée par les gouvernements français successifs, sous Nicolas Sarkozy comme sous François Hollande, puis sous Emmanuel Macron. La destruction de la Libye en 2011 par l'OTAN, avec la France en première ligne, a été l'acte fondateur. Les bombardements français sur Tripoli et les colonnes de Kadhafi ont déversé dans le Sahel des arsenaux entiers. Des milliers de tonnes d'armes, de munitions, d'explosifs, qui se sont retrouvées entre les mains d'AQMI, du MUJAO, d'Ansar Dine. Le chaos libyen a créé les conditions de l'expansion djihadiste au Mali, au Niger, au Burkina Faso. Et la France, qui venait de détruire la Libye au nom de la protection des civils, s'est présentée en 2013 comme le sauveur du Mali menacé par les mêmes forces qu'elle venait d'armer indirectement. Le mécanisme est désormais documenté par des sources multiples et concordantes. En janvier 2014, le New York Times révélait que la France avait versé au moins cinquante-huit millions d'euros de rançons aux groupes terroristes sahéliens entre 2008 et 2014, ce qui faisait d'elle le premier bailleur de fonds d'Al-Qaïda dans le monde. Le sous-secrétaire américain au Trésor, David Cohen, déclarait que les rançons étaient devenues la plus importante source de financement du terrorisme international. Chaque euro versé par Paris achetait la prochaine balle, le prochain otage, le prochain attentat. Ce que Lafarge a fait en Syrie, l'État français l'a fait au Sahel. En avril 2026, la justice française a confirmé la condamnation du cimentier Lafarge pour financement du terrorisme. L'entreprise avait versé près de six millions d'euros à Daech et au Front al-Nosra entre 2013 et 2014 pour maintenir l'activité de son usine en Syrie.

🚨🇫🇷 RFI 😭GHISLAINE ET CLAUDE,😭 VICTIMES DE LA ZONE GRISE OÙ LA FRANCE PAIE, ARME ET COUVRE LES TERRORISTES🇫🇷 Le 2 novembre 2013, dans les rues poussiéreuses de Kidal, au nord-est du Mali, deux journalistes français de Radio France Internationale, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, terminent une interview avec Ambéry Ag Rhissa, un responsable du Mouvement national de libération de l'Azawad. Ils ne savent pas que leur arrivée dans la ville, trois jours plus tôt, a déjà été signalée. Ils ne savent pas que leurs déplacements sont suivis, heure par heure, par un réseau structuré qui rend compte à un commanditaire situé en Algérie. Ils ne savent pas que l'homme qui possède le pick-up qui va les enlever, Baye Ag Bakabo, est un Touareg connu des services de renseignement français, un homme « débriefé » par eux, un homme qui a navigué entre les rangs d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique et ceux du MNLA, cette rébellion touareg que l'armée française protège dans son sanctuaire de Kidal. Ils ne savent pas que le guetteur qui va donner le signal de l'enlèvement, Hamadi Ag Ma, est l'ancien garde du corps du chef même du MNLA. Ils ne savent rien de cette zone grise dans laquelle ils viennent de pénétrer. Quelques minutes après avoir rangé leur matériel, Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont forcés de monter dans un véhicule par un commando armé. Ils sont emmenés à toute vitesse hors de la ville. Ce qui se passe ensuite est le produit d'un enchaînement que l'enquête judiciaire, malgré treize années d'entraves, a partiellement reconstitué. Le véhicule des ravisseurs tombe en panne. La panique s'empare du commando. Les deux journalistes sont abattus de plusieurs balles. Leurs corps seront retrouvés à une douzaine de kilomètres de Kidal par un détachement militaire français. L'enquête établira que le plan initial n'était pas de tuer. L'expression utilisée plus tard par les commanditaires pour qualifier ce qui s'est passé est glaçante de cynisme : ils ont « gâché la marchandise ». Ghislaine Dupont et Claude Verlon devaient être remis vivants à la katiba d'Abdelkrim al-Targui, un lieutenant d'Abou Zeïd, l'un des chefs d'AQMI. Ils devaient être monnayés, vendus, transformés en rançon comme ces quatre otages français d'Arlit libérés quatre jours plus tôt contre un versement que le New York Times et d'autres médias internationaux ont estimé à trente millions d'euros. Trente millions d'euros qui venaient de remplir les caisses d'AQMI. Trente millions d'euros qui achetaient des armes, des recrues, des capacités opérationnelles. C'est ici que le voile commence à se déchirer sur la nature réelle des relations entre la République française et les groupes qu'elle prétendait combattre. Quatre jours. Le laps de temps est si court qu'il en devient accusateur. Le 29 octobre 2013, la France libère ses otages d'Arlit contre une montagne de dollars. Le 2 novembre 2013, deux journalistes français sont enlevés et assassinés. L'enquête montrera que Baye Ag Bakabo cherchait à se racheter auprès d'AQMI après être tombé en disgrâce pour avoir volé de l'argent à l'organisation. Apprenant la présence de journalistes français à Kidal, il contacte son supérieur et propose un marché : sa dette effacée en échange de deux Français à revendre. Ce que l'État français a toujours présenté comme un acte politique ou un accident tragique était en réalité une opération commerciale interne à un réseau que Paris connaissait, fréquentait et utilisait. Car Baye Ag Bakabo n'était pas un inconnu pour les services français. Les sources sécuritaires maliennes qui l'ont identifié dans les jours suivant le crime l'ont décrit comme un homme ayant « fréquenté assidûment AQMI » avant de se « recycler un moment dans le MNLA ». Cette porosité entre un mouvement indépendantiste que la France tolérait dans son sanctuaire de Kidal et l'organisation terroriste qu'elle était censée combattre n'était pas une anomalie. C'était la structure même du dispositif français au Sahel.

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Forces armées nationales Le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ remet les attributs de Général aux nouveaux promus (Ouagadougou, 6 juillet 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Chef suprême des Forces armées nationales, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a procédé, ce lundi au cours d’une cérémonie solennelle au palais de Koulouba, à la remise officielle des attributs de Général à trois officiers généraux des Forces armées nationales. Le port des épaulettes, symbole de commandement et de responsabilité, traduit la volonté du Chef de l’État de consolider la chaîne hiérarchique et de renforcer l’autorité des Forces armées dans un contexte sécuritaire exigeant. Les nouveaux promus, le Général de Division Moussa DIALLO, le Général de Brigade Théophile NIKIEMA et le Général de Brigade Ismaël Kiswendsida Souampa DIAOUARI ont reçu leurs insignes des mains du Président du Faso. Prenant la parole, chacun des nouveaux généraux a rappelé que cette distinction dépasse le simple grade pour incarner une mission de loyauté et de service envers la Nation. Pour le Général de Division Moussa DIALLO, Chef d’État-major Général des Armées, « le grade de général est avant tout un engagement envers la Patrie, un serment silencieux de guider les Hommes avec courage et discernement, même dans les situations les plus difficiles ». Le nouveau Général de Division, Moussa Diallo, avant sa fonction actuelle, a occupé plusieurs autres dont celles de Gouverneur de la Région des Hauts-Bassins (Guiriko), Chef d’État-Major Général des Armées Adjoint, Commandant du Commandement des Opérations du Théâtre National, Commandant de la Brigade d’Intervention Rapide. Le Général de Brigade Théophile NIKIEMA, Chef d’Etat-Major Général Adjoint des Armées et Commandant du Commandement des Opérations du Théâtre National a, lui, dédié sa promotion à ses frères d’armes tombés sur le champ d’honneur. Il a souligné que cette élévation est le fruit d’un travail collectif et la mémoire vivante de ceux qui ont sacrifié leur vie pour la Nation. Le Général de Brigade Théophile NIKIEMA a occupé, antérieurement, les fonctions de Commandant de la Brigade Spéciale et d’Intervention Rapide, Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, Membre du Conseil d’Administration de l’Office National de Sécurisation des Sites Miniers (ONASSIM). Le Général de Brigade Ismaël Kiswendsida Souampa DIAOUARI, Chef d’État-major particulier de la Présidence du Faso (CEMP-PF), a réaffirmé sa conviction que « le Burkina Faso remportera cette guerre grâce à la bravoure de ses forces combattantes et à l’unité de son peuple ». Il a salué le leadership du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, comme un facteur déterminant de la résilience nationale. Le Général de Brigade DIAOUARI a, avant d’occuper la fonction de CEMP-PF, exercé plusieurs fonctions stratégiques, notamment Chef J3 du Centre des Opérations Interarmées, Conseiller Sécurité du Président de la Commission de la CEDEAO, Président de la Commission chargée de la lutte contre le terrorisme et de la restauration de l’intégrité territoriale. Au-delà de la symbolique, cette remise d’attributs a servi de tribune pour réaffirmer l’engagement des officiers généraux à demeurer loyaux, efficaces et fidèles aux valeurs cardinales de l’armée. La Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Ouagadougou, 6 juillet 2026 (AIB) – Le Président du Faso, Chef de l'État et Président de la Confédération des États du Sahel
Ouagadougou, 6 juillet 2026 (AIB) – Le Président du Faso, Chef de l'État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le capitaine Ibrahim Traoré, a réaffirmé que la conviction des États membres demeure intacte de faire de la Confédération un pôle africain de paix, de sécurité et de prospérité, malgré les défis auxquels fait face l'espace sahélien.

L’Algérie, sanctuaire du terrorisme contre le Mali Il est temps de dire les choses avec la clarté brutale qu’impose la gravité de la situation. On ne vainc pas le terrorisme en traitant seulement ses symptômes sanglants sur le sol malien. On le vainc en frappant à la racine, et cette racine c'est l'Algérie. Tant que les poches de retranchement de la coalition terroriste FLA-JNIM groupe terroriste affilié à l'état français demeureront intactes sur le territoire algérien, les terrotistes de cette organisation continueront de frapper le Mali, de semer la terreur, de tuer des soldats et des civils. C’est une évidence stratégique : un ennemi qui dispose d’une base arrière sûre, de zones de repli, de lignes logistiques et de protection politique, ne sera jamais vaincu. Il se reconstitue, se réarme, se réorganise, et revient plus fort. L’Algérie offre aujourd’hui à ces terroristes ce que nul autre ne leur offre : un sanctuaire. Un espace où ils peuvent souffler, planifier, et lancer leurs opérations contre l’État malien et l’Alliance des États du Sahel (AES). Comment prétendre lutter sérieusement contre le fléau terroriste tout en tolérant son arrière-cour ? C’est une contradiction mortifère. Je le dis avec une lucidité implacable : « Il est inconcevable de combattre les symptômes sans agir sur les sources qui entretiennent ce symptôme. » Si l’AES veut réellement anéantir le terrorisme au Mali, elle n’a pas d’autre choix que d’exiger, puis d’obtenir, la destruction de ces sanctuaires algériens, ou a défaut les détruire sans état d'âme. Tant que FLA-JNIM groupe terroriste affilié à l'état français bénéficiera d’une zone refuge en Algérie, ses combattants resteront opérationnels, mobiles et menaçants. Assez des discours diplomatiques feutrés et des faux-semblants. Le sang malien qui coule appelle une réponse sans ambiguïté. Les pays de l’AES doivent placer cette question au cœur de leur stratégie. Détruire les sanctuaires, détruire les bases arrière sans complaisance. La souveraineté et la sécurité du Mali passent par là. La stabilité du Sahel aussi. L’heure n’est plus aux demi-mesures. Elle est à la vérité crue et à l’action décisive. L’Algérie doit choisir : ou elle cesse d’être le ventre mou du terrorisme sahélien, ou elle en assumera pleinement les conséquences devant l’histoire et devant les peuples de la région. Le Mali et et l'AES n’ont plus le luxe d’attendre. Le terrorisme non plus. Wangnin Zerbo journaliste révolutionnaire Écrivain burkinabè Agent Secret 5349 Adepte de la RPP

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🔴🔴🔴 Dites à Macron que s'il arrive à mettre Brigitte enceinte, c'est ce jour-là que l'AES lui fera confiance.

🔴 MESSAGE DU CAMARADE CAPITAINE IBRAHIM TRAORÉ, PRÉSIDENT DU FASO, CHEF DE L'ÉTAT, PRÉSIDENT DE LA CONFÉDÉRATION DES ÉTATS D
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🔴 MESSAGE DU CAMARADE CAPITAINE IBRAHIM TRAORÉ, PRÉSIDENT DU FASO, CHEF DE L'ÉTAT, PRÉSIDENT DE LA CONFÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL (#AES) À L'OCCASION DU DEUXIÈME ANNIVERSAIRE DE LA CONFÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL

Yatenga: Hier dans la zone de Thiou ils ont été matés copieusement.
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Yatenga: Hier dans la zone de Thiou ils ont été matés copieusement.

La destruction des terroristes au Mali ne s'arrête pas une minute.

🔴🔴🔴🇮🇷 Plus de 10 millions de personnes envahissent les rues de Téhéran, et c'est un spectacle que le monde ne peut tout simplement pas ignorer. Le cortège funèbre de l'ayatollah Ali Khamenei, a officiellement débuté aujourd'hui, et son ampleur est tout simplement stupéfiante.

La Var !

Pendant que ce terr0 filmait ses camarades pour leur propagande, un missile des FAMA leur a rendu visite en plein direct.Le missile a pris le soin de les accompagner en enfer 💥.Il a filmé leur propre mort.💥

Les terrOriste sont venu de l'Algérie, Libye, Mauritanie et autres pays pour ∆tt∆qué le mali mais ils on été neutralisé avec succè

Après avoir trahi Sankara, Blaise Compaoré a créé un parti politique dénommé le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) qui était la fusion de plusieurs formations politiques dans le but de consolider sa base électorale. Toute ressemblance avec des personnes existantes au Sénégal serait purement fortuite. #GMS,

🔴🔴🔴 Mali 🇲🇱 #URGENT : Iyad Ag Ghaly désormais dans le viseur des forces engagées contre le terrorisme.