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Ma Patrie Mon Combat

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📈 Аналітичний огляд Telegram-каналу Ma Patrie Mon Combat

Канал Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) у мовному сегменті Французька є активним учасником. На даний момент спільнота об'єднує 10 254 підписників, посідаючи 4 913 місце в категорії Політика та 3 593 місце у регіоні Франція.

📊 Показники аудиторії та динаміка

З моменту свого створення невідомо, проект продемонстрував стрімке зростання, зібравши аудиторію у 10 254 підписників.

За останніми даними від 29 серпня, 2026, канал демонструє стабільну активність. Хоча за останні 30 днів спостерігається зміна кількості учасників на -84, а за останні 24 години на -3, загальне охоплення залишається високим.

  • Статус верифікації: Не верифікований
  • Рівень залученості (ER): Середній показник залученості аудиторії становить 17.77%. Протягом перших 24 годин після публікації контент зазвичай збирає 10.02% реакцій від загальної кількості підписників.
  • Охоплення публікацій: В середньому кожен допис отримує 1 823 переглядів. Протягом першої доби публікація в середньому набирає 1 028 переглядів.
  • Реакції та взаємодія: Аудиторія активно підтримує контент: середня кількість реакцій на один пост – 11.
  • Тематичні інтереси: Контент зосереджений навколо ключових тем, таких як faso, burkina, ministre, président, développement.

📝 Опис та контентна політика

Опис каналу не надано.

Завдяки високій частоті оновлень (останні дані отримано 30 серпня, 2026), канал підтримує актуальність та високий рівень охоплення публікацій. Аналітика показує, що аудиторія активно взаємодіє з контентом, що робить його важливою точкою впливу в категорії Політика.

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Архів дописів
PAROLES FORTES Le Camarade Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ lors de ses échanges avec les Forces Vives de la région de Yaadga (16.07.26). Sortir de la dépendance des produits importés Suivez les Paroles Fortes dans cette vidéo...(13/20)

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Après celui de BOBO de 15000 place, une autre stade de 20000 places sera construit à Pabré. Il faut vraiment un lâche pour dé
Après celui de BOBO de 15000 place, une autre stade de 20000 places sera construit à Pabré. Il faut vraiment un lâche pour détester IB. Vive la Révolution Progressiste Populaire. Vive IB

🔴🔴🔴 #URGENT : Dramane à encore louer des drones pour le défilé de demain. 😌 🇨🇮 À quand la fin de la mascarade ? Ado est une vraie honte pour la côte d'Ivoire.

🔴🔴🔴 Côte d'Ivoire 🇨🇮 : Ado a encore loué des blindés, des drones et d'autres véhicules pour le défilé de demain.

🔴🔴🔴🇨🇮 Dites à ado d'arrêter de ridiculiser les ivoiriens de la sorte. Est-ce que le défilé c'est forcé ? 😂 Bonne fête de dépendance à tous les ivoiriens 🇨🇮

Face à ce parjure, le ministre chargé de la Communication, le Camarade Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a lancé, le 3 août 2026, un appel qui mérite d’être entendu bien au-delà des rangs des BIR-C et des Wayiyans. « Allons-nous rester en marge de cette dynamique ? Faut-il que ce soient les Wayiyans et les BIR-C uniquement qui défendent le bilan du gouvernement ? » Sa réponse est sans ambiguïté : non. Parce que ce bilan, a-t-il rappelé aux Serviteurs du Peuple, est aussi le leur. Ce sont les enseignants, les agents de santé, les agriculteurs, les artisans, les commerçants, les acteurs des secteurs informel et privé, les fonctionnaires de toutes catégories qui produisent, chaque jour, la matière de ce que le pays devient. Défendre l’honneur du Burkina Faso n’est donc pas une mission réservée aux communicants de métier ni aux plus exposés sur les réseaux. C’est une responsabilité qui traverse toutes les couches socioprofessionnelles. Le journaliste qui vérifie ses sources avant de relayer une rumeur. Le travailleur qui refuse de colporter un récit qui salit son pays sans preuve. Le citoyen ordinaire qui prend le temps de vérifier une information avant de la partager. Chacun, à sa mesure, tient une part du récit national. Cependant, cette exigence ne consiste pas à fermer les yeux sur les difficultés ni à s’en prendre aux personnes qui portent une information défavorable. Elle consiste à opposer aux récits mensongers des faits vérifiés et aux procès d’intention des résultats concrets. Quatre années après l’arrivée du Président Traoré à la tête du pays, les progrès sont légion et le bilan mérite d’être connu et porté, secteur par secteur. La véritable question n’est donc pas de savoir si l’on a le droit de parler de son pays. Elle est plus exigeante : quel Burkinabè veut-on être face à l’histoire qui s’écrit sous nos yeux ? Spectateur silencieux d’un récit écrit par d’autres, ou acteur assumé de son modèle souverain de gestion des affaires et de développement ? Puissions-nous ne plus attendre qu’un mensonge de plus circule sans réponse pour comprendre que défendre l’honneur du pays n’est ni un slogan ni un métier. C’est un devoir de chaque instant, qui commence par un geste simple : vérifier, comprendre et parler à son tour. Au niveau de l’Agence d’information du Burkina, nous faisons nôtres les sages paroles du journaliste de renom devenu Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo : « Il est illusoire de penser à une liberté qui puisse surnager dans un pays qui n’est pas libre. Il est illusoire de penser qu’on peut avoir une sorte de journalisme hors-sol qui peut survivre ou qui peut continuer à s’exercer de façon normale dans les conditions d’un pays qui est en guerre. La première menace au Burkina contre les libertés d’expression et de presse, c’est le terrorisme, c’est la principale menace. La liberté pour laquelle nous devons tous nous battre, c’est celle de notre pays. » L’AIB se réinvente donc au quotidien pour mieux défendre la souveraineté du Burkina Faso et les intérêts fondamentaux de son peuple. Et vous, qu’avez-vous décidé ?

Édito : Défendre son pays, un devoir qui ne se délègue pas Face aux récits qui cherchent à façonner l’image du Burkina Faso et à imposer une lecture extérieure de sa trajectoire, la défense de la souveraineté et de l’honneur national ne saurait être l’affaire des seuls communicants. Elle relève de la responsabilité de chaque citoyen, appelé à vérifier les faits, à déconstruire les contre-vérités et à faire entendre, avec discernement, la voix de son pays. Dans cet éditorial, l’Agence d’information du Burkina (AIB) appelle à une mobilisation collective pour défendre le récit national, sans renoncer à l’exigence de vérité. « Ils conditionnent nos cerveaux pour accepter ce qu’ils veulent. C’est leur narratif qu’ils veulent qu’on apprenne. C’est très dangereux ce qu’ils font. » Ces assertions du Camarade Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, datant de mai 2025, sont celles d’un homme qui sonne le réveil des consciences. Ces avertissements valent leur pesant d’or, car, depuis plusieurs années, un constat s’impose avec de plus en plus de force : une partie de la presse internationale ne se contente plus d’informer, elle façonne des perceptions. C’est ainsi que le Camarade capitaine Ibrahim Traoré exhorte ses concitoyens et toute la jeunesse africaine à s’interroger sur les récits véhiculés à propos de leur continent par les impérialistes et leurs relais. Mieux, le leader de la Révolution progressiste populaire (RPP) exhorte ses interlocuteurs à ne plus se taire et à faire valoir leurs histoires, leurs valeurs et leurs visions du monde. Pour le chef de l’État burkinabè, il ne faut pas laisser le champ libre à ceux qui veulent maintenir l’Afrique dans la soumission pour continuer à disposer de ses inestimables ressources, tout en continuant à faire vivre l’enfer aux résistants et à leurs peuples. Son cri du cœur a été entendu au-delà du continent, quand on voit le travail d’éveil des consciences et de déconstruction entrepris par de nombreux Africains d’ici et de la diaspora. Au Burkina Faso, les bénévoles du Bataillon d’intervention rapide de la communication (BIR-C) et les Wayiyans ont compris la quintessence du message du capitaine Traoré. À longueur de journée, ils investissent les plateformes numériques pour magnifier le courage et le travail titanesque abattu au quotidien par les Forces combattantes dans le cadre de la reconquête de l’intégrité territoriale. Les désormais Abeilles Sans Frontières partagent aussi la résilience du peuple burkinabè, les nombreuses actions de développement réalisées et les idéaux de la RPP pour un changement de mentalité en vue d’un développement endogène et durable. « Ils n’aiment pas que je parle. On trouve que je parle trop et font tout pour que je me taise, pour que, eux, ils parlent et que leur version passe. Pourtant, il faut toujours parler, pour que les gens comprennent le message et que le message de l’impérialisme ne puisse pas passer », nous rappelle encore le capitaine Traoré. Ces impérialistes qui veulent que le chef de l’État se taise sont les mêmes qui discréditent aujourd’hui les BIR-C et les Wayiyans. Reporters sans frontières, aidé par ses relais médiatiques qui ferment les yeux quand des chroniqueurs défendent les positions et les choix des Occidentaux, a osé qualifier nos patriotes de « milice numérique » qui s’attaquerait à des journalistes. Les mêmes voix qui ont façonné des récits mensongers s’irritent aujourd’hui de voir des jeunes Burkinabè reprendre la parole, raconter leur pays à leur manière et défendre ce qu’ils vivent au quotidien. Qualifier des citoyens engagés de « milices numériques » n’est pas un hasard de vocabulaire. C’est une tentative de délégitimer une parole qui dérange parce qu’elle échappe au contrôle habituel. Peut-on refuser ce droit inaliénable à des citoyens burkinabè quand, au plus haut sommet de certains États impérialistes, des instructions sont données publiquement à des diplomates et à des médias publics pour continuer à façonner les audiences africaines en leur faveur ?

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Édito AIB : Défendre le Burkina Faso, un devoir de tous et de chaque instant Ouagadougou, 7 août 2026 (AIB)- Allez-vous rester silencieux pendant que des officines impérialistes et leurs valets locaux continuent de salir la patrie des Hommes intègres à coups de mensonges et de désinformations? Non, quel que soit votre secteur d'activité, défendez l'honneur et l'image de votre pays. Ne laissez pas cette noble lutte pour la souveraineté aux seules mains des BIR-C, des Wayiyans et autres bénévoles. L'AIB s'engage, et vous, qu'avez-vous décidé ? (Suivre la vidéo ) #ASF #BIRC #RSF @à la une

Le Ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ a réaffirmé que la démarche des trois pays de la Confédération AES ne relevait ni de la polémique ni de la confrontation diplomatique, mais traduisait la volonté d’entretenir un dialogue franc, respectueux et constructif entre États frères, convaincus que seule une coopération sincère permettra de relever durablement les défis sécuritaires de la sous-région. En réponse, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Nigéria a indiqué avoir pris bonne note du message qui lui a été transmis et s’est engagé à en rendre fidèlement compte à ses autorités à Abuja. Il a, par ailleurs, reconnu les efforts considérables consentis par les pays de la Confédération des États du Sahel dans la lutte contre le terrorisme, citant notamment le rôle déterminant joué par le Niger dans la prévention d’attaques qui auraient pu viser le territoire nigérian. Le diplomate nigérian a enfin salué la démarche des Ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, y voyant la volonté des États voisins de privilégier le dialogue, la compréhension mutuelle et la solidarité face à une menace commune. DCRP/MAE

Propos du Président nigérian sur la situation sécuritaire dans l’AES : le Burkina Faso, le Mali et le Niger expriment leur profond regret Ouagadougou, le 07 août 2026 Le Ministre des Affaires étrangères, le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORÉ, a reçu, dans la soirée du jeudi 06 août 2026, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la République fédérale du Nigéria au Burkina Faso, à la suite des déclarations du Président nigérian, Bola Ahmed TINUBU, sur la situation sécuritaire dans les pays de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette rencontre s’est déroulée en présence des Chargés d’Affaires des Ambassades du Mali et du Niger, illustrant la position concertée et solidaire des trois États membres de la Confédération. Le 30 juillet dernier, lors d’une rencontre avec des chefs traditionnels nigérians, le Président TINUBU a imputé la recrudescence des enlèvements et des attaques terroristes au Nigéria à ce qu’il a qualifié d’« effondrement » de la sécurité dans les pays voisins du Sahel. « Certains d’entre eux (les terroristes) ne sont pas Nigérians. Vous voyez, le problème de l’insécurité au Mali, au Burkina Faso et au Niger ne fait qu’aggraver nos difficultés. », avait affirmé le Président TINUBU devant les chefs traditionnels nigérians. Au nom de ses homologues du Mali et du Niger, le Ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ a exprimé le profond regret des pays de la Confédération face à ces propos inexacts et peu compatibles avec l’esprit de solidarité qui doit prévaloir entre États voisins confrontés à une menace commune. Selon le Chef de la diplomatie burkinabè, cette lecture de la situation sécuritaire occulte les sacrifices considérables consentis quotidiennement par les Forces de défense et de sécurité, ainsi que par les populations, du Burkina Faso, du Mali et du Niger dans la lutte contre le terrorisme. « C’est une analyse rapide, très simpliste et surprenante, qui révèle un biais préoccupant de la part de la première autorité du Nigéria. Nous aurions souhaité que le contexte sécuritaire soit présenté avec davantage de justesse, plutôt que de faire porter à des pays voisins la responsabilité d’une situation complexe, au risque d’alimenter des incompréhensions et des frustrations entre des peuples liés par l’histoire, la géographie et la fraternité », a déclaré le Ministre TRAORÉ. Pour le cas particulier du Niger, le ministre des Affaires étrangères estime que les propos du Président TINUBU constituent un mépris du sacrifice consenti par l’armée nigérienne face à Boko Haram depuis des années, alors que le phénomène de terrorisme ne sévissait pas encore dans les pays de la Confédération AES. Le Ministre a par ailleurs rappelé que malgré les connexions établies entre Boko Haram et certains groupes terroristes actifs au Sahel, les États de la Confédération AES se sont toujours gardés de toute accusation publique contre le Nigéria, privilégiant une approche fondée sur la coopération et la responsabilité partagée. Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, « le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Nigéria font face au même ennemi. À ce titre, les succès enregistrés par les Forces de défense et de sécurité des pays de l’AES bénéficient à la sécurité de l’ensemble de la sous-région, y compris du Nigéria, en limitant les capacités de nuisance et la mobilité des groupes terroristes ». Le Ministre TRAORÉ a ainsi invité les autorités nigérianes à privilégier des discours fédérateurs et porteurs de solidarité, plutôt que des déclarations susceptibles d’alimenter les divisions ou les malentendus entre peuples voisins. « Nous ne sommes pas responsables de ce qui nous arrive. Nous en payons la facture, mais les véritables ennemis sont ailleurs. C’est pourquoi nous devons agir comme des peuples frères, unis par une même histoire et confrontés à une même menace », a-t-il souligné.

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La camarade ministre de la famille, la lieutenant colonel Pelagie Kabore❤️🇧🇫 A bam avec les populations réinstallées ! J’ai rien à dire, c’est au Burkina Faso on peut voir cela !

Zoom sur les BIR-C : les Burkinabè connues sous le vocable de BIR-C luttent contre la désinformation.

Burkina : L'artiste Kosa Pic sommé par le département de la Culture de retirer sans délai de toutes les plateformes, des contenus contraires aux bonnes moeurs , sous peine d'interdiction d'exercer. #AIB

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🇧🇫Imaginez le jour on va faire défilé de fête d'indépendance avec toutes ces unités Militaire,Paramilitaire,Vdp sur fond propre

🔴🔴🔴🇨🇮 Voici un drone dont ado dit qu'il a payé à Coût de milliards 😂 Ado doit avoir pitié des ivoiriens maintenant, comment on peut manipuler tout un peuple de cette manière ? 😂

🇧🇫 Des véhicules transformés en " Véhicule Blindé de combat " par le Génie Militaire du Burkina Faso 💪 Allons reprendre les parties restantes de notre terre libre. On a pas loué c'est fond propre.