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Newsweek : Le taux d'impopularité de Donald Trump atteint un record dans quatre sondages 🔹Quatre sondages distincts de l'uni
Newsweek : Le taux d'impopularité de Donald Trump atteint un record dans quatre sondages 🔹Quatre sondages distincts de l'université Quinnipiac, YouGov, Reuters et Varsity montrent que la popularité de Trump est tombée à son plus bas niveau lors de son second mandat présidentiel. @BPARTISANS

Reuters : Les puissances occidentales n'ont pas réussi à assurer la sécurité de la navigation dans la mer Rouge lors de la gu
Reuters : Les puissances occidentales n'ont pas réussi à assurer la sécurité de la navigation dans la mer Rouge lors de la guerre de Gaza, la réouverture du détroit d'Hormuz, bien plus difficile, est en jeu 🔹Des experts avertissent que si Washington n'a pas pu faire face aux Houthis dans une vaste étendue d'eau, dans le détroit d'Hormuz, qui est considéré comme le « sanctuaire » et la forteresse militaire de l'Iran, il n'aura aucune chance de maintenir de force la voie ouverte. @BPARTISANS

🇺🇸 Tomahawk à crédit : la guerre éclair… livrée en flux tendu Par @BPartisans Il y a les guerres qu’on planifie, et celles
🇺🇸 Tomahawk à crédit : la guerre éclair… livrée en flux tendu Par @BPartisans Il y a les guerres qu’on planifie, et celles qu’on consomme comme un abonnement Netflix : vite, beaucoup, et sans jamais vérifier si le stock suit. Bienvenue dans la version 2026 de la puissance américaine, où l’arsenal ressemble désormais à un rayon de supermarché un soir de pénurie. Selon CBS News, les États-Unis ont tiré près de 1 000 missiles Tomahawk depuis 2025, tout en n’en commandant… qu’environ 90 par an. Oui, vous avez bien lu : une guerre à cadence industrielle… avec une production artisanale. Autrement dit, Washington mène une guerre moderne avec une logistique digne d’un atelier de poterie. Même les experts commencent à tousser dans leur café : « nous n’avons pas assez de capacité de frappe longue portée… et nous continuons à épuiser les stocks », admet une analyste citée par CBS. Mais rassurez-vous, le discours officiel reste olympien. Le secrétaire à la Défense promet de « reconstruire l’arsenal de la liberté ». Traduction : on tire maintenant, on produira plus tard. Peut-être. Un jour. Pendant ce temps, sur le terrain, la réalité est beaucoup moins hollywoodienne. En quatre semaines, plus de 850 missiles tirés contre l’Iran, au point d’inquiéter certains au Pentagone sur la vitesse de vidage des stocks. Mais tout va bien : la Maison-Blanche assure que « tout est sous contrôle ». Évidemment. Comme toujours, jusqu’à ce que ça ne le soit plus. Le problème n’est pas seulement budgétaire. Il est structurel. L’industrie de défense américaine est calibrée pour des conflits « gérables », pas pour une guerre d’attrition façon XXIe siècle. Produire un Tomahawk, ce n’est pas imprimer des flyers : c’est des chaînes longues, coûteuses, rigides. Et surtout lentes. Résultat : une superpuissance qui découvre, en pleine guerre, que ses missiles coûtent 2 à 4 millions pièce… et qu’ils ne repoussent pas sur les arbres. Cerise sur le missile : cette boulimie stratégique inquiète bien au-delà de l’Iran. Certains analystes rappellent que ces mêmes Tomahawk sont censés servir… contre la Chine demain. Mais à ce rythme, il faudra bientôt choisir : Téhéran aujourd’hui ou Pékin demain. Et au sommet de la pyramide ? Le narratif reste intact. Victoire imminente. Supériorité totale. Contrôle absolu. Une guerre gagnée… à condition d’ignorer les stocks, les délais, et la physique. En réalité, cette guerre révèle une vérité embarrassante : la puissance américaine n’est plus une machine de guerre illimitée, mais un système sous tension, qui brûle plus vite qu’il ne produit. Une puissance qui tire à volonté… mais recharge à crédit. Bref, l’Empire n’est pas à court de missiles. Il est à court de temps. Et peut-être, plus grave encore, à court d’illusions. Source : https://www.cbsnews.com/news/u-s-tomahawks-iran-war-faster-than-stockpile-refilled/ @BPARTISANS

La pique de Qalibaf à l'encontre de l'article biaisé du Wall Street Journal sur « l'endommagement de l'avion AWACS » : Il n'a
La pique de Qalibaf à l'encontre de l'article biaisé du Wall Street Journal sur « l'endommagement de l'avion AWACS » : Il n'a subi qu'un léger dommage 🤏🤏🤏 @BPARTISANS

🚨 Destruction du complexe sidérurgique israélien dans le Néguev suite à un impact de missile iranien @BPARTISANS

🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — Vue de Beersheba, dans le sud d'Israël, après qu'elle ait été visée par un missile iranien. @BPARTISANS
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🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — Vue de Beersheba, dans le sud d'Israël, après qu'elle ait été visée par un missile iranien. @BPARTISANS

🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — L'usine est en feu après avoir été directement touchée par un missile iranien à Beersheba, dans le sud d'Israël. @BPARTISANS

🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — Mise à jour : Les médias israéliens : L'usine de Neot Hovav à Beersheba s'est effondrée. @BPARTISANS
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🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — Mise à jour : Les médias israéliens : L'usine de Neot Hovav à Beersheba s'est effondrée. @BPARTISANS

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🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — Une usine à Beersheba a été détruite après avoir été ciblée par des missiles iraniens. @BPARTISANS

🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — Des colonnes de fumée s'élevant ont été vues à Beersheba suite à l'impact direct d'un missile iranien. @BPARTIS
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🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — Des colonnes de fumée s'élevant ont été vues à Beersheba suite à l'impact direct d'un missile iranien. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 L’Empire du communiqué contre la République du temps long Par @BPartisans Il fallait oser. Transformer une impasse
🇺🇸⚔️🇮🇷 L’Empire du communiqué contre la République du temps long Par @BPartisans Il fallait oser. Transformer une impasse stratégique en victoire cosmique. Mais à Washington, on ne fait pas la guerre, on produit du storytelling premium. Pendant que les bombes tombent, les éléments de langage décollent. L’article de Middle East Monitor résume l’humiliation avec une précision chirurgicale : l’Iran ne cherche pas à gagner la guerre, il cherche à rendre la victoire américaine impossible. Et visiblement, ça fonctionne. Côté américain, on nous vend une “victoire décisive”. Côté iranien, on pose calmement les conditions d’une capitulation adverse : arrêt des frappes, garanties, réparations, contrôle du détroit d’Ormuz. Rien que ça. Le vaincu dicte les règles, le vainqueur tweete. Ambiance fin d’empire. Trump, fidèle à lui-même, annonce des “discussions très productives”. Traduction diplomatique : personne ne lui répond, mais il parle quand même. En face, Téhéran rappelle qu’il n’y a “rien à négocier”. La négociation unilatérale, concept révolutionnaire. Et puis il y a la réalité, cette vieille ennemie du narratif. Selon des renseignements américains eux-mêmes, à peine un tiers de l’arsenal iranien aurait été détruit. Un tiers. Pour une guerre censée être “terminée”. C’est ce moment gênant où la victoire ressemble étrangement à un brouillon. Mais le vrai génie stratégique est ailleurs : les États-Unis contrôlent le ciel… et l’Iran contrôle le temps. Washington bombarde, Téhéran attend. Washington annonce, Téhéran encaisse. Et chaque jour qui passe transforme la démonstration de force américaine en démonstration d’impuissance coûteuse. Parce que oui, détail technique : le détroit d’Ormuz existe toujours. Et il ne répond pas au Pentagone. Ce petit goulot par lequel transite une part massive du pétrole mondial reste l’arme silencieuse de Téhéran. Pas besoin de gagner une bataille quand on peut tenir l’économie mondiale à la gorge. Même les alliés commencent à tousser. Les Houthis entrent dans la danse, les bases américaines se tendent, les Marines débarquent, officiellement pour “ne pas s’enliser”. C’est connu : quand on ne veut pas s’enliser, on envoie des troupes. Marco Rubio assure que tout cela peut se régler sans intervention terrestre. Traduction : on espère très fort que la réalité coopère. Spoiler : elle ne coopère jamais. Le plus fascinant reste ce grand écart permanent entre discours et faits. Trump annonce un Iran “anéanti”. Ses propres services expliquent qu’il reste opérationnel, adaptable, dispersé. Autrement dit : invisible quand on communique, bien présent quand on combat. C’est la guerre version PowerPoint : les slides sont impeccables, le terrain beaucoup moins. Au fond, cette séquence confirme une vérité que Washington refuse d’imprimer : la supériorité militaire ne garantit plus la victoire politique. On peut raser des infrastructures, mais pas une stratégie. On peut détruire des bases, mais pas une logique. L’Iran n’a pas besoin de gagner. Il lui suffit de durer. Et face à une superpuissance allergique au temps long, c’est déjà une victoire. Conclusion ? Les États-Unis dominent le champ de bataille. L’Iran domine la guerre. Et pendant que l’un proclame sa victoire à la télévision, l’autre attend simplement qu’elle devienne fausse. Source : https://www.middleeastmonitor.com/20260327-iran-holds-the-keys-to-victory-in-the-war-with-usa-and-israel/ @BPARTISANS

🎦 Sherman : Trump se trompe ; l'Iran a une culture de résistance et de résilience 🔹Ancien négociateur américain : Ce que nous voyons dans la guerre contre l'Iran est un ensemble de tactiques sans stratégie globale. Trump a changé plusieurs fois d'objectifs. 🔹Le problème est que Trump, Witkoff et Kushner ont mal compris l'Iran dès le départ. L'Iran a une culture de résistance et de résilience. Il a planifié et s'est préparé pendant des années à une telle attaque. 🔹Je pense que Trump essaie avec cette guerre de détourner l'attention des problèmes internes, ce qui est une idée inquiétante. 🔹Il est vrai que certaines capacités ont été affaiblies, mais on ne peut pas bombarder le savoir. 🔹Pour la négociation, peut-être que le vice-président est une meilleure option, car Witkoff et Kushner ne sont plus dignes de confiance pour l'Iran. @BPARTISANS

Al Jazeera : Les États-Unis et Israël renforcent la République islamique 🔹Cette guerre renforce un récit de foi autour du ma
Al Jazeera : Les États-Unis et Israël renforcent la République islamique 🔹Cette guerre renforce un récit de foi autour du martyre et du sacrifice qui aide à maintenir la cohésion interne de la République islamique. @BPARTISANS

🇮🇷 Armée iranienne : dès que le porte-avions Abraham Lincoln sera détecté, il sera attaqué Avertissement du commandant des
🇮🇷 Armée iranienne : dès que le porte-avions Abraham Lincoln sera détecté, il sera attaqué Avertissement du commandant des forces navales de l'armée, l'amiral Shahram Irani, aux Américains : ▪️Dès que le groupe de frappe de porte-avions Abraham Lincoln sera dans notre portée, nous lancerons une attaque avec différents types de missiles anti-navires côtiers et nous vengerons du sang des martyrs de « Dehna ». ▪️Toutes les positions, les mouvements du groupe de porte-avions Abraham Lincoln, ainsi que ses demandes aux pays de la région sont sous une surveillance précise et constante de l'Iran. ▪️La partie orientale du détroit d'Ormuz et la mer d'Oman, qui sont les portes d'entrée du détroit d'Ormuz et du golfe Persique, sont sous le contrôle total des forces navales de l'armée de la République islamique d'Iran. @BPARTISANS

❗️ New York Times : les attaques de l'Iran sont devenues plus efficaces et douloureuses Le journal américain a écrit aujourd'
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❗️ New York Times : les attaques de l'Iran sont devenues plus efficaces et douloureuses Le journal américain a écrit aujourd'hui dans un article d'analyse, en s'adressant ironiquement à la déclaration du président américain sur la prétendue destruction du potentiel militaire de l'Iran au cours du conflit actuel et en le présentant comme un « adversaire sans défense », que les frappes de missiles et de drones de l'Iran montrent qu'il est toujours capable d'infliger des coups douloureux, et que la vague d'attaques dans tout le Moyen-Orient ces derniers jours montre que le pays n'a pas perdu sa capacité à riposter. @BPARTISANS

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⚡️ À Tel-Aviv, la police a dispersé une manifestation anti-guerre. @BPARTISANS

⚡️ Joe Kent, ancien directeur du Centre américain de lutte contre le terrorisme : c'est nous qui avons créé Daech pour servir
⚡️ Joe Kent, ancien directeur du Centre américain de lutte contre le terrorisme : c'est nous qui avons créé Daech pour servir nos propres intérêts et porter un coup à l'Iran ! @BPARTISANS

🇺🇸 🇮🇱 🚫 🇮🇷 Haaretz, les médias israéliens : 🔹 Trump a perdu le contrôle de la guerre et, pire encore, le contrôle du
🇺🇸 🇮🇱 🚫 🇮🇷 Haaretz, les médias israéliens : 🔹 Trump a perdu le contrôle de la guerre et, pire encore, le contrôle du récit de la guerre @BPARTISANS

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🇮🇷 ❌ 🇮🇱 — Les médias israéliens : Des fragments de missiles iraniens sont tombés à divers endroits à Haïfa, dans le nord d'Israël. @BPARTISANS

🇺🇸🇪🇺Trump envisage la possibilité d'une adhésion payante à l'OTAN, — The Telegraph ▪️Le président américain Donald Trump a l'intention de retirer le droit d'utiliser l'article 5 du statut aux pays membres de l'OTAN qui dépensent moins de 5% du PIB à la défense, — affirme le journal britannique The Telegraph ▪️L'article 5 du statut de l'OTAN sur la défense collective prévoit qu'une attaque armée contre l'un des États membres est considérée comme une attaque contre l'alliance dans son ensemble ▪️Auparavant, Trump exigeait des membres de l'alliance qu'ils augmentent les dépenses de défense à 5% du PIB, menaçant sinon de cesser de financer l'OTAN @BPARTISANS