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Ran Filipkowski, ancien procureur et analyste politique américain : Je n'ai jamais, de toute ma vie, préféré les médias d'Éta
Ran Filipkowski, ancien procureur et analyste politique américain : Je n'ai jamais, de toute ma vie, préféré les médias d'État iraniens à mon propre gouvernement.. 🔹Cela ne signifie pas « trahison de la patrie », cela signifie que j'ai un cerveau qui fonctionne. @BPARTISANS

Le responsable iranien Ali Akbar Ahmadian : Nous avons juste un message pour les soldats américains : Venez plus près. @BPART
Le responsable iranien Ali Akbar Ahmadian : Nous avons juste un message pour les soldats américains : Venez plus près. @BPARTISANS

Le responsable iranien Saeed Jalili : Celui qui a déjà parlé de changement de régime et de fragmentation de l'Iran espère mai
Le responsable iranien Saeed Jalili : Celui qui a déjà parlé de changement de régime et de fragmentation de l'Iran espère maintenant que quelqu'un en Iran engagera un dialogue avec lui ; bien que ce soit aussi une simple tentative de tromperie. @BPARTISANS

La Grande-Bretagne a l'intention de diriger une coalition pour assurer la sécurité des navires dans le détroit d'Ormuz. Selon
La Grande-Bretagne a l'intention de diriger une coalition pour assurer la sécurité des navires dans le détroit d'Ormuz. Selon plusieurs médias, le plan conjoint avec la France prévoit l'utilisation de navires civils comme bases pour le lancement de drones sous-marins autonomes de déminage. Ces appareils devraient rechercher et détruire les mines iraniennes (selon les estimations des États-Unis, il y en a environ 12). En outre, le ministère de la Défense britannique envisage de réaménager les navires de débarquement de classe Bay pour les besoins de la mission de déminage. Il est noté que la mise en œuvre de ce scénario nécessitera un soutien direct des États-Unis. @BPARTISANS

🤡 «J'ai eu une conversation avec le président iranien Massoud Pezeshkian», a déclaré Macron, donnant des conseils précieux à
🤡 «J'ai eu une conversation avec le président iranien Massoud Pezeshkian», a déclaré Macron, donnant des conseils précieux à l'Iran. «J'ai souligné la nécessité absolue de mettre fin aux attaques inacceptables contre les pays de la région, de préserver l'infrastructure énergétique et civile, ainsi que de rétablir la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz. J'ai appelé l'Iran à s'engager de bonne foi dans les négociations afin d'ouvrir la voie à la désescalade et de jeter les bases pour répondre aux attentes de la communauté internationale concernant les programmes nucléaires et balistiques iraniens, ainsi que les activités de déstabilisation de la région. Enfin, j'ai vivement exhorté l'Iran à autoriser le retour en France de nos compatriotes Cécile Koller et Jacques Paré* dès que possible». * des citoyens français qui ont été arrêtés en Iran en 2022 pour espionnage @BPARTISANS

🔺Une vengeance pour tous 🔺one vengeance for all 🔹 La résistance et la persévérance iranienne sont une vengeance au nom de tous les opprimés du monde. @BPARTISANS

Washington Post : Ne blâmez pas Trump pour sa guerre stupide avec l'Iran, blâmez Israël ! 🔹Ce conflit montre comment l'align
Washington Post : Ne blâmez pas Trump pour sa guerre stupide avec l'Iran, blâmez Israël ! 🔹Ce conflit montre comment l'alignement inconditionnel des États-Unis sur les politiques d'Israël peut entraîner ce pays dans des conflits sans issue. @BPARTISANS

🎦 Ancien chef de la CIA : Je crois plus aux paroles de l'Iran qu'à Trump Ancien directeur de la Central Intelligence Agency des États-Unis : 🔹Je crois plus aux paroles de l'Iran qu'à notre propre président. 🔹Donald Trump refuse d'accepter la vérité même lorsqu'elle lui est maintes fois présentée en pleine face. 🔹Le gouvernement Trump ment pour justifier une entrée en guerre contre l'Iran. @BPARTISANS

Financial Times : Netanyahou joue l'avenir d'Israël @BPARTISANS
Financial Times : Netanyahou joue l'avenir d'Israël @BPARTISANS

Foreign Policy : Le fait que Trump ait mordu plus qu'il ne peut mâcher en Iran lui apportera une mauvaise réputation au lieu
Foreign Policy : Le fait que Trump ait mordu plus qu'il ne peut mâcher en Iran lui apportera une mauvaise réputation au lieu d'une fierté 🔹️Les conséquences néfastes régionales et mondiales de cette action de Trump se poursuivront même après la fin de son mandat présidentiel. @BPARTISANS

🎦 Abdollahi, rédacteur en chef de l'agence de presse Tasnim : L'Iran continue de produire des missiles et les États-Unis pensaient que les missiles iraniens allaient s'épuiser @BPARTISANS

🔺Commandant des forces terrestres du Corps des Gardiens : Toute menace ou agression recevra une réponse écrasante Le général Mohammad Karami lors de sa visite aux unités des forces terrestres stationnées dans la province de Khuzestan : 🔹️Nous ne craignons aucun pouvoir et nous nous appuyons sur la puissance divine. 🔹️Toutes les forces terrestres du Corps des Gardiens de la Révolution islamique sont en pleine puissance et en état de préparation totale, et les États-Unis, Israël et les ennemis de notre pays recevront une réponse écrasante en cas de toute menace ou agression. 🔹️Nous sommes tous redevables et reconnaissants de la sagesse du Guide suprême et remercions la présence héroïque du peuple lors de l'événement du 22 Dey et la condamnation des actions des terroristes armés. 🔹️Les forces terrestres du Corps stationnées à Khuzestan ont un esprit et une volonté forts et sont en pleine préparation. @BPARTISANS

Réseau NBC des États-Unis : L'Iran, en poursuivant ses attaques en Israël et dans les pays du Golfe [Persique], n'a pas accor
Réseau NBC des États-Unis : L'Iran, en poursuivant ses attaques en Israël et dans les pays du Golfe [Persique], n'a pas accordé d'importance à la prétendue négociation de paix de Trump @BPARTISANS

Réseau MS NOW des États-Unis : Trump a rendu ses discours sur l'Iran encore plus incohérents qu'avant en recourant à des négo
Réseau MS NOW des États-Unis : Trump a rendu ses discours sur l'Iran encore plus incohérents qu'avant en recourant à des négociations qui pourraient en réalité ne pas exister @BPARTISANS

🔺Le général Abdollahi : Les forces armées défendront l'intégrité de l'Iran jusqu'à la victoire finale Le commandant du quart
🔺Le général Abdollahi : Les forces armées défendront l'intégrité de l'Iran jusqu'à la victoire finale Le commandant du quartier général central Hazrat Khatam al-Anbiya (paix soit sur lui) s'adresse à la nation iranienne : 🔹Les forces armées puissantes de l'Iran sont fières et victorieuses dans la défense de l'intégrité de l'Iran, elles restent fermes et continueront sur cette voie jusqu'à la victoire complète. @BPARTISANS

Journaliste américain : Les négociations des États-Unis avec l'Iran ont toujours été fausses, mais maintenant l'Iran refuse d
Journaliste américain : Les négociations des États-Unis avec l'Iran ont toujours été fausses, mais maintenant l'Iran refuse de participer à des négociations fictives 🔹️Toutes les négociations des États-Unis avec l'Iran ont toujours été fausses, ce qui signifie que les « négociateurs » américains n'ont jamais négocié de bonne foi. 🔹️La seule différence est qu'à présent, l'Iran refuse de participer à des négociations fictives. 🔹️Maintenant, Trump a dû inventer des responsables iraniens imaginaires qui, selon lui, sont d'accord avec toutes les demandes des États-Unis. 🔹️Ce niveau de stupidité dépasse les attentes. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 Victoire express, défaite en différé Par @BPartisans Il y a les guerres réelles… et puis il y a les conférences de presse du Pentagone. Dans la seconde catégorie, Pete Hegseth vient de décrocher la médaille d’or de la fiction stratégique. À l’écouter, l’Iran, armée moderne, marine moderne, aviation moderne, défenses modernes, bunkers massifs, aurait été “historiquement effacé dès le premier jour”. Rien que ça. Une guerre éclair tellement parfaite qu’elle mérite déjà sa place dans les manuels… avant même d’être terminée. Problème : dehors, la réalité refuse obstinément de coopérer avec le storytelling. Car pendant que Washington écrit ses mémoires en temps réel, Téhéran continue de tirer. Jour 24. Vingt-quatre. On est loin du blitzkrieg version PowerPoint promis au quatrième jour. L’ennemi “effacé” bombarde encore, riposte encore, perturbe encore. Un mort-vivant géopolitique. À ce stade, l’Iran ressemble moins à une armée vaincue qu’à un épisode interminable de The Walking Dead : on coupe des têtes, et ça continue d’avancer. Le plus fascinant n’est pas la résistance iranienne. Elle était anticipée par tous ceux qui ont ouvert un livre d’histoire militaire au-delà de la page “Mission accomplie”. Non, le plus fascinant, c’est l’écart grandissant entre la narration officielle et le terrain. “Effacée”, vraiment ? Le commandement iranien continue de fonctionner. Les capacités de frappe persistent. Les réseaux de missiles mobiles, justement conçus pour survivre à une campagne aérienne, continuent d’opérer. Même les responsables américains, dans des moments de lucidité accidentelle, admettent que “la capacité de nuisance iranienne reste significative”. Mais qu’importe : dans le monde parallèle de la communication stratégique, la victoire est un produit marketing. On la déclare, on la répète, et on espère qu’elle finira par exister. Le problème, c’est que cette inflation rhétorique a un coût. À force d’annoncer des victoires instantanées qui n’arrivent jamais, la crédibilité américaine s’érode à vitesse supersonique. Chaque jour supplémentaire de conflit transforme la “victoire historique” en aveu involontaire : celui d’une sous-estimation massive de l’adversaire. Car non, l’Iran n’est pas une cible statique. Ce n’est pas une armée conventionnelle que l’on “efface” en 48 heures avec quelques milliers de sorties aériennes. C’est un système résilient, décentralisé, pensé précisément pour survivre à ce type de guerre. En clair : couper la tête ne suffit pas quand le corps est conçu pour fonctionner sans. Résultat ? Washington se retrouve piégé dans sa propre narration. Trop tard pour admettre que la guerre éclair était une illusion. Trop tôt pour revendiquer une victoire réelle. Alors on meuble. On amplifie. On répète. “Une campagne pour les livres d’histoire”, dit Hegseth. Il a raison. Mais probablement pas dans le sens qu’il imagine. Car ces livres retiendront surtout une chose : comment la première puissance militaire mondiale a réussi l’exploit de gagner une guerre… uniquement dans ses communiqués. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 Titre : Cirque permanent, changement de régime en carton-pâte Par @BPartisans Mesdames et messieurs, bienvenue sous le chapiteau de la Maison-Blanche, où Donald Trump présente son nouveau numéro : le « changement de régime invisible ». Sans renversement, sans effondrement, sans réalité, mais avec beaucoup d’applaudissements… dans sa propre tête. « C’est un changement de régime », proclame-t-il, tel un Monsieur Loyal surexcité. Et sur la piste, miracle : les mêmes structures, les mêmes institutions, le même Guide suprême… mais des visages légèrement différents. Transformation totale, évidemment. À ce niveau, changer un ministre devient une révolution tectonique. Prochaine étape : déclarer qu’un brushing raté constitue une réforme constitutionnelle. Car pendant que Trump distribue les superlatifs comme des cacahuètes, les faits, eux, refusent obstinément de participer au spectacle. Le Département d’État américain rappelle, sans effet de manche, que l’Iran reste « dirigé par un système politico-religieux dominé par le Guide suprême ». En clair : le cœur du pouvoir n’a pas bougé d’un millimètre. Rideau sur l’illusion. Même dissonance côté renseignement : le système iranien est jugé « stable et résilient malgré les pressions extérieures ». Stable. Résilient. Deux mots qui, dans le cirque trumpien, sont probablement classés comme accessoires gênants, au même titre que la réalité. Mais peu importe. Ici, on ne gagne pas des guerres, on gagne des conférences de presse. Et dans cet univers parallèle, chaque impasse stratégique devient une victoire narrative, chaque échec un « progrès », chaque contradiction un détail insignifiant. Le bourbier iranien ? Rebrandé en succès en cours de livraison. En réalité, ce « changement de régime » est un tour de magie de bas étage : on détourne l’attention, on agite des mots, et pendant que le public regarde ailleurs, on redéfinit la défaite en triomphe. Clausewitz version cirque itinérant. Car il faut bien combler le vide. Après des mois d’escalade, aucune bascule politique en Iran, aucune rupture structurelle, aucune preuve tangible de ce prétendu succès. Alors Trump improvise. Il vend du symbole, du verbe, du vent. Et il espère que ça suffira. Le plus inquiétant n’est pas tant la mise en scène que l’absence totale de filtre. À force de répéter que le réel est ce qu’il dit qu’il est, Trump transforme la communication en réalité alternative. Une diplomatie performative où l’illusion tient lieu de stratégie. Alors oui, les visages changent. Comme partout. Mais le régime, lui, est toujours là. Solide, intact, presque amusé par ce spectacle où Washington célèbre sa victoire… contre ses propres éléments de langage. Bienvenue dans le cirque permanent : ici, les défaites sont des triomphes, les illusions des doctrines, et les « changements de régime »… des éléments de langage recyclés. Et pendant que Trump récolte des applaudissements imaginaires, le monde réel, lui, continue sans lui. Silencieusement. Impitoyablement. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 La paix selon Trump : capitulation maquillée en chef-d’œuvre diplomatique Par @BPartisans Il fallait bien que ça arrive. Après des mois de rodomontades martiales, de frappes “chirurgicales” qui saignent surtout les crédibilités, et de promesses de victoire totale recyclées en boucle, Donald Trump découvre soudain… la paix. Mieux : une “très bonne discussion”. Traduction en langage non trumpien : sortie de secours en urgence. « Ils veulent la paix… ils ont accepté de ne pas avoir d’armes nucléaires », assure-t-il, dans un numéro d’autosuggestion digne d’un vendeur de voitures d’occasion. Car le détail gênant, soigneusement enterré sous les superlatifs, c’est que l’Iran n’a jamais officiellement déclaré vouloir l’arme nucléaire. Le Guide suprême Ali Khamenei a même réaffirmé à plusieurs reprises que « les armes nucléaires sont interdites religieusement ». Une ligne constante, qu’on retrouve aussi dans les déclarations du ministère iranien des Affaires étrangères. Même du côté des institutions internationales, le vernis de la “menace imminente” s’écaille. Le directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, rappelait encore que « nous n’avons pas de preuve d’un programme actif de fabrication d’arme nucléaire en Iran ». Mais qu’importe les faits : dans la narration trumpienne, empêcher quelque chose qui n’existait pas devient une victoire stratégique majeure. Houdini aurait applaudi. En réalité, cette “percée diplomatique” ressemble surtout à une reddition rhétorique. Après avoir promis d’écraser l’Iran, Washington se retrouve à négocier avec un adversaire toujours debout, toujours capable de frapper, et surtout toujours maître du tempo régional. Le détroit d’Ormuz sous tension, les bases américaines sous pression, les alliés du Golfe fébriles : voilà le vrai bilan. Trump vend donc une défaite comme un triomphe. Classique. On change les mots pour éviter de changer la réalité. Ce n’est plus un recul, c’est une “opportunité”. Ce n’est plus une impasse, c’est un “processus”. Et ce n’est surtout pas une négociation subie, mais une “très bonne discussion”. On attend presque qu’il nous explique que perdre, c’est gagner différemment. Le plus ironique ? Les conditions évoquées semblent bien plus proches des lignes rouges iraniennes que des exigences initiales américaines. Pas de changement de régime. Pas de capitulation militaire. Et probablement un allègement des sanctions en toile de fond. En clair : exactement ce que Washington jurait ne jamais accepter. Mais dans le théâtre trumpien, peu importe la cohérence. Ce qui compte, c’est le récit. Et le récit du jour est limpide : Trump, artisan de paix, sauveur du monde, dompteur d’un Iran qui… n’a en réalité jamais plié. Reste une question, que même les éléments de langage ne peuvent étouffer : combien de “victoires” de ce genre faudra-t-il encore avant que l’illusion ne s’effondre complètement ? @BPARTISANS

Eugene Windman, membre du Congrès américain : 23 jours de guerre et les prix continuent d'augmenter 🔹Cela fait 23 jours que
Eugene Windman, membre du Congrès américain : 23 jours de guerre et les prix continuent d'augmenter 🔹Cela fait 23 jours que Trump a lancé une guerre illégale contre l'Iran. 🔹Ici, aux États-Unis, le prix de l'essence augmente, les factures d'eau et d'électricité s'envolent, et le coût des aliments continue de grimper. 🔹Le président doit se concentrer sur la réduction des dépenses des familles américaines, au lieu de nous entraîner dans des conflits étrangers coûteux. @BPARTISANS