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⚡️ Un haut responsable des services de sécurité à Téhéran a déclaré à RIA Novosti : L'Iran a donné une réponse forte mais pro
⚡️ Un haut responsable des services de sécurité à Téhéran a déclaré à RIA Novosti : L'Iran a donné une réponse forte mais proportionnée à l'attaque de l'ennemi contre le réseau énergétique d'Assalouyeh. Notre réponse à la menace pesant sur les infrastructures critiques du pays sera totalement asymétrique et dépassera de loin l'attaque subie. @BPARTISANS

🥷 Le groupe de hackers Hanzala a publié toutes les cartes des infrastructures d'eau et d'électricité du régime sioniste et d
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🥷 Le groupe de hackers Hanzala a publié toutes les cartes des infrastructures d'eau et d'électricité du régime sioniste et de la région. Dans une déclaration du groupe, il est indiqué : « Comme on l'a vu aujourd'hui, toutes les informations et les coordonnées précises des infrastructures d'eau et d'électricité critiques dans les territoires occupés sont entièrement enregistrées et conservées dans la base de données des cibles de l'Iran ». @BPARTISANS

Magazine New Yorker : la première victime de la guerre de Trump en Iran a été la « vérité » 🔹L'ironie amère de l'histoire es
Magazine New Yorker : la première victime de la guerre de Trump en Iran a été la « vérité » 🔹L'ironie amère de l'histoire est que le même président qui parlait de liberté au peuple iranien menace maintenant la liberté de la presse chez nous [à cause des reportages critiques sur la guerre]. @BPARTISANS

Révélation d'une autre opération sous faux drapeau 🔹Ismaïl Baghai, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, en réa
Révélation d'une autre opération sous faux drapeau 🔹Ismaïl Baghai, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, en réaction à l'aveu des autorités bahreïnies selon lequel l'explosion survenue dans une zone résidentielle à Bahreïn le 9 mars 2026 était due à un missile Patriot américain, a écrit sur le réseau X : 🔹Un autre exemple d'« opération sous faux drapeau » visant à discréditer l'Iran et à provoquer ses voisins a été dévoilé. 🔹Contrairement à la prétention du Centcom qui avait attribué l'explosion dans la zone résidentielle de Sitra à Bahreïn le 9 mars à un drone iranien, il est maintenant établi que cette explosion a été causée par un missile Patriot américain. 🔹Il convient de noter qu'à l'inverse des affirmations initiales de Bahreïn et des États-Unis, qui avaient attribué cette explosion à une attaque d'un drone iranien, l'agence Reuters, s'appuyant sur une analyse réalisée par des chercheurs universitaires, a rapporté que le missile Patriot américain était responsable de cette explosion, ce que le porte-parole du gouvernement bahreïni a également reconnu. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 Sanctionner en achetant : le génie inversé de Washington Par @BPartisans Il fallait oser. Scott Bessent l’a fait. Lever des sanctions pour… affaiblir l’Iran. Oui, vous avez bien lu : acheter le pétrole de votre ennemi pour le punir. À ce niveau, ce n’est plus de la stratégie, c’est de l’art contemporain. Le raisonnement est d’une élégance rare : ce pétrole iranien aurait de toute façon fini en Chine, donc autant le “libérer” pour mieux le contrôler. Traduction : on transforme une contrebande incontrôlable en flux officiellement toléré… pour ensuite prétendre en surveiller les comptes. Washington découvre la mondialisation avec vingt ans de retard et appelle ça une victoire. Bessent explique, très sérieusement, que c’est mieux pour les prix du pétrole. Ah, voilà la vérité : la guerre, oui, mais avec un baril sous les 100 dollars. On bombarde le jour, on régule le Brent la nuit. Wall Street doit respirer, même si le Moyen-Orient suffoque. L’ennemi devient alors une variable d’ajustement macroéconomique. Et puis il y a cette perle : “nous utilisons leur propre pétrole contre eux”. Magnifique inversion logique. L’Iran vend, encaisse, et Washington applaudit en expliquant qu’il contrôle les flux. On croirait entendre Bruno Le Maire jurant mettre la Russie “à genoux” pendant que les hydrocarbures russes continuaient d’irriguer l’Europe via des détours exotiques. Même école, même illusion, même déni. Le problème, c’est la réalité. Pourquoi Téhéran vendrait-il à un ennemi qui menace de bloquer les paiements ? Et surtout, pourquoi les circuits financiers asiatiques, parfaitement rodés pour contourner les sanctions, se plieraient-ils soudain à la “ligne de vue” du Trésor américain ? La réponse est simple : ils ne le feront pas. Mais peu importe, tant que la narration tient quelques cycles médiatiques. Car derrière le jargon technocratique, le message est limpide : Washington ne contrôle plus vraiment les flux énergétiques, mais refuse de l’admettre. Alors on requalifie l’impuissance en stratégie. On légalise ce qu’on ne peut empêcher, puis on prétend le dominer. Le plus fascinant reste cette foi quasi mystique dans la capacité du Trésor à “bloquer les comptes”. Comme si l’économie mondiale attendait poliment les instructions américaines avant de respirer. Pendant ce temps, le pétrole circule, les cargaisons changent de pavillon, et les dollars trouvent toujours un chemin. Bessent n’est pas un imbécile. C’est pire : il est parfaitement lucide dans un système qui ne peut plus dire la vérité. Alors il vend une fable sophistiquée où acheter l’ennemi devient une arme, où lever des sanctions devient une punition, et où perdre le contrôle devient une démonstration de puissance. Bienvenue dans la géopolitique quantique : plus vous financez votre adversaire, plus vous le combattez. Schrödinger aurait adoré. @BPARTISANS

🇮🇱🇭🇺 Orbán, adoubé par Netanyahu : jackpot politique… ou suicide économique ? Par @BPartisans Il fallait voir Benjamin Netanyahu distribuer les certificats de virilité politique à Viktor Orbán. “Un roc”, “la stabilité”, “le sommet de la liste”. Traduction brutale : bienvenue dans le club des dirigeants qui tiennent bon… surtout contre leurs propres contre-pouvoirs. Mais derrière la flatterie, il y a le contrat. Netanyahu ne fait pas des compliments, il sécurise un relais. Orbán, c’est le bouton “OFF” de l’Union européenne dès qu’il s’agit de critiquer Israël. Un veto bien placé, et Bruxelles se transforme en salle d’attente. Silence diplomatique, service minimum, merci Budapest. En échange, Orbán encaisse. Respectabilité internationale sous perfusion, technologies sécuritaires dernier cri, et surtout un récit : celui du leader assiégé mais admiré. Dans son storytelling, il n’est pas marginal, il est visionnaire. Pas isolé, avancé. Jusque-là, tout va bien. Sauf que le décor change. Car pendant que les deux hommes s’auto-congratulent, la réalité économique, elle, commence à ressembler à une facture impayable. Le conflit Israël–Iran n’est plus une simple escalade régionale : c’est une bombe macroéconomique. Le pétrole flambe, les chaînes logistiques se grippent, les marchés vacillent. Le détroit d’Ormuz, par où transite près d’un cinquième du pétrole mondial, est menacé, et avec lui toute la mécanique du commerce global . Résultat ? Un cocktail explosif : - Pétrole au-dessus des 100 dollars - Inflation relancée - Industrie sous pression - Croissance mondiale en train de tousser Les scénarios les plus sérieux parlent désormais de stagflation, voire de récession globale si le conflit dure . Même les marchés commencent à paniquer, avec des secteurs entiers, comme l’aviation, déjà en chute libre . Et c’est là que le calcul d’Orbán commence à sentir le roussi. Parce que s’afficher bras dessus bras dessous avec Netanyahu et, en arrière-plan, avec Washington, c’était rentable quand cela donnait une image de puissance. Mais si cette alliance devient synonyme de crise économique mondiale ? Là, ça change de musique. Car l’électeur hongrois, lui, ne vote pas pour des concepts géopolitiques. Il vote pour : - Son pouvoir d’achat - Le prix de l’énergie - La stabilité économique Et si demain, la récession frappe, que les prix explosent, que l’économie cale, Orbán pourrait se retrouver avec une étiquette collée au front : allié des architectes du chaos économique. Netanyahu et son allié américain deviennent alors non plus des partenaires… mais un péché électoral. Le paradoxe est cruel : ce qui fait aujourd’hui la force politique d’Orbán, son alignement avec des “leaders forts”, pourrait demain devenir sa faiblesse si ces mêmes leaders entraînent le monde dans une tempête économique. Au fond, Orbán joue à un jeu dangereux : tant que le monde tient, il gagne. Si le système craque, il paie. Et dans cette équation, le “roc” vanté par Netanyahu pourrait bien finir comme une pierre attachée à la cheville… au moment de plonger. @BPARTISANS

🇮🇱 Le croisé Smotrich et la guerre par procuration des autres Par @BPartisans Il fallait oser. Bezalel Smotrich l’a fait. Dans une sortie digne d’un communiqué messianique sous amphétamines, il nous explique qu’Israël « fait le travail de tout le monde libre » en pilonnant l’Iran, avec la bénédiction implicite de Donald Trump. Traduction : une guerre régionale transformée en service public mondial, facturée aux autres. Le problème, c’est que derrière l’armure du chevalier blanc, on distingue surtout une vieille logique de puissance brute repeinte en croisade morale. Smotrich parle d’un Iran menaçant depuis 47 ans, reprenant la rhétorique israélienne classique sur « l’existence en danger ». Certes, International Atomic Energy Agency rappelle régulièrement que le programme nucléaire iranien pose des « préoccupations sérieuses ». Mais elle n’a jamais validé la narration apocalyptique d’une attaque imminente sur l’Europe à coups de missiles de 4 000 km. On est ici dans le storytelling stratégique, pas dans le briefing technique. Et pendant que Smotrich distribue des rôles de sauveur universel, il oublie un détail embarrassant : la région qu’il prétend protéger est aussi celle où Israël mène depuis des décennies des opérations militaires répétées contre ses voisins. Le secrétaire général de l’United Nations a lui-même appelé à plusieurs reprises à « éviter une escalade régionale incontrôlable », formulation diplomatique pour dire : tout le monde joue avec un bidon d’essence. Mais le sommet du cynisme reste cette phrase hallucinante : « créer un état d’infériorité du pays pendant 40 ans ». Quarante ans. Ce n’est plus une stratégie de défense, c’est un projet de mise sous tutelle géopolitique à long terme. Même au Pentagon, où l’on ne brille pas toujours par pacifisme, les doctrines officielles parlent de « dissuasion » et de « stabilité régionale », pas de mise à genoux prolongée d’un État souverain. Et comme souvent dans les aventures impériales mal calibrées, quand la réalité résiste, on élargit la facture. Smotrich invoque la coordination avec Washington. Sous-entendu : si ça dérape, ce sera une affaire collective. Or, côté européen, le son de cloche est nettement moins héroïque. Le Haut représentant de l’European External Action Service rappelle inlassablement « la nécessité d’éviter une escalade et de privilégier une solution diplomatique ». En langage clair : surtout, ne nous embarquez pas dans votre brasier. Car pendant que Tel-Aviv rêve d’écraser Téhéran, Abbas Araghchi prévient : toute aide aux ennemis de l’Iran fera de vous une cible légitime, et le détroit d’Ormuz pourrait devenir un verrou stratégique. Ormuz, c’est 20 % du pétrole mondial. Pas une métaphore. Une réalité économique brutale. Alors la vraie question n’est pas morale, elle est comptable : combien coûte une croisade quand on importe son énergie ? Combien vaut la posture quand les raffineries s’arrêtent ? Smotrich joue au croisé. Très bien. Mais qu’il ne s’étonne pas si, cette fois, les « alliés » regardent la scène avec une calculette plutôt qu’avec un drapeau. @BPARTISANS

🔺 Avertissement du Dr Qalibaf ; les soutiens financiers de la machine de guerre américaine seront la prochaine cible de l'Ir
🔺 Avertissement du Dr Qalibaf ; les soutiens financiers de la machine de guerre américaine seront la prochaine cible de l'Iran Le Dr Qalibaf, président du Conseil islamique, a écrit sur le réseau X 🔹 En plus des bases militaires, les institutions financières qui financent le budget militaire américain sont des cibles légitimes. 🔹 Les obligations du Trésor américain sont tachées du sang des Iraniens. Si vous les achetez, vous achetez un coup porté à vos actifs et sièges sociaux. 🔹 Nous surveillons vos portefeuilles. C'est votre dernier avertissement. @BPARTISANS

⚠️ Saghab Esfahani, vice-président iranien : les Israéliens et les habitants des pays de la région devraient se procurer de l
⚠️ Saghab Esfahani, vice-président iranien : les Israéliens et les habitants des pays de la région devraient se procurer de l'eau et recharger leurs téléphones portables dans les prochaines 48 heures. @BPARTISANS

Le professeur Marandi lâche une énorme vérité : les États-Unis ont complètement détruit leur image mondiale pour soutenir le génocide à Gaza et protéger un régime israélien ethno-suprémaciste qui ne se soucie que de lui-même. Le monde arabe acclame désormais l'Iran. @BPARTISANS

Le professeur Marandi avertit que la guerre de Trump contre l'Iran entraîne le monde entier dans une dépression économique pire que celle de 1929. Il explique comment le profond héritage culturel de l'Iran en matière de résistance à l'oppression garantit qu'ils ne se rendront jamais à Washington. @BPARTISANS

Les États-Unis et Israël ont affirmé avoir décimé l'armée iranienne. Un analyste de premier plan vient de confirmer que c'est un mensonge total. L'immense réseau souterrain d'usines de missiles de l'Iran reste complètement intact, et ils se préparent à déchaîner des armes encore plus sophistiquées. @BPARTISANS

Un analyste de premier plan révèle comment le gouvernement israélien utilise désespérément du contenu faux généré par l'IA pour diffuser de la propagande et cacher le fait que leur armée a été gravement affaiblie par l'Iran. Ils mentent au public. @BPARTISANS

🇮🇱 Du détroit d’Ormuz à l’Europe : la grande fiction sécuritaire de Netanyahu Par @BPartisans Il fallait oser. Et Benjamin Netanyahu l’a fait. Dans une tirade digne d’un scénario catastrophe de série B, le Premier ministre israélien repeint l’Iran en hydre apocalyptique capable de frapper à la fois Jérusalem, Chypre, Diego Garcia… et bientôt la Creuse, pourquoi pas. Tout y passe : missiles intercontinentaux, sanctuaires religieux miraculeusement épargnés, routes énergétiques prises en otage. Le message est clair : paniquez, alignez-vous, et surtout signez le chèque. Le problème ? Plus c’est grandiloquent, plus ça sonne creux. Car derrière cette rhétorique d’urgence quasi messianique, une mécanique bien connue se remet en marche : fabriquer une menace globale pour transformer un conflit régional en croisade internationale. Déjà en 2002, le discours sur les « armes de destruction massive » avait servi de prétexte à une guerre dont les rapports ultérieurs du United Nations Monitoring, Verification and Inspection Commission ont montré l’inanité. Vingt ans plus tard, on recycle le même script, avec un casting légèrement actualisé. Même les propres services occidentaux tempèrent. Les évaluations successives de l’International Atomic Energy Agency n’ont jamais conclu à l’existence d’un programme nucléaire militaire opérationnel iranien. Quant à la portée des missiles, elle reste débattue, mais certainement pas à la hauteur des fantasmes d’un Blitz global immédiat sur l’Europe. Et pourtant, Netanyahu insiste. Il dramatise. Il amplifie. Il prophétise. Pourquoi ? Parce que sur le terrain, la situation est autrement moins glorieuse. L’enlisement stratégique est palpable. Les objectifs initiaux se dissolvent, les coûts explosent, et la fameuse « dissuasion » ressemble de plus en plus à une fuite en avant. Même tonalité côté américain. Donald Trump appelle à une mobilisation mondiale contre un « régime terroriste fanatique ». Traduction : Washington cherche des volontaires pour partager une guerre qu’il ne contrôle déjà plus. Le problème, c’est que les alliés commencent à regarder leurs factures énergétiques et leurs opinions publiques avant d’applaudir. Car oui, le détroit d’Ormuz n’est pas un argument moral, c’est un levier économique. Et le reste du monde le sait. Selon l’International Energy Agency, près de 20 % du pétrole mondial transite par cette zone. Autrement dit : escalade militaire rime avec suicide économique global. Mais dans cette dramaturgie, la rationalité n’a jamais été la priorité. Alors Netanyahu martèle que « le monde entier est en danger ». Peut-être. Mais à force de crier à l’apocalypse, il révèle surtout autre chose : une tentative désespérée d’élargir un conflit qui lui échappe. Ce n’est pas l’Iran qui cherche à mondialiser la guerre. C’est celui qui n’arrive plus à la gagner seul. Et derrière les envolées lyriques sur la « sécurité du monde libre », une question demeure, brutale : jusqu’où faudra-t-il exagérer la menace pour masquer l’impasse stratégique ? @BPARTISANS

Alerte Faux Drapeau : Israël affirme que Paris, Berlin, Rome pourraient être les prochaines cibles après que l'Iran ait attaqué une base US-UK à plus de 4 000 KM — Tsahal Tsahal avertit qu'une attaque imminente iranienne pourrait bientôt atteindre l'Europe Ils veulent désespérément que l'Europe rejoigne la guerre @BPARTISANS

Financial Times : L'Iran fixe le prix pour mettre fin à la guerre 🔹L'Iran se prépare à une guerre de longue durée pour s'ass
Financial Times : L'Iran fixe le prix pour mettre fin à la guerre 🔹L'Iran se prépare à une guerre de longue durée pour s'assurer que les États-Unis et Israël ne lanceront pas une nouvelle attaque plus tard. @BPARTISANS

Bloomberg : Pourquoi l'Iran ne s'effondre-t-il pas ? 🔹Cette guerre n'a pas seulement empêché un soulèvement intérieur, elle a aussi, en réveillant le sentiment nationaliste et patriotique, uni même les critiques internes avec le régime face à la menace extérieure. 🔹La structure du pouvoir et le système militaire iranien, en raison de décennies d'expérience des sanctions et des guerres par procuration, ont été redéfinis de manière décentralisée et en réseau, de sorte que l'élimination physique des dirigeants ne les paralyse pas. 🔹Le régime politique iranien ne s'effondrera pas sous des attaques militaires ; car Téhéran a basé sa stratégie sur une « guerre d'usure » afin, en s'appuyant sur l'élément temps, d'augmenter le prix mondial de l'énergie et d'accroître la pression politique sur Trump. @BPARTISANS

New York Times : La négligence de Trump « nous hantera pendant une génération » 🔹Nous sommes face à un président dont on ne sait pas, en temps de guerre, s'il agit selon des intérêts personnels ou nationaux ? Bien que sa personnalité ait jusqu'à présent principalement agi selon des motivations personnelles. @BBPARTISANS

🎦 Ne sous-estimez pas la capacité cybernétique de l'Iran Sanoubari, expert en affaires internationales : 🔹Les États-Unis doivent savoir que nous avons un accès complet au réseau électrique américain. @BPARTISANS

🔺Avis des médias israéliens : Cela fait trois semaines que l'Iran tient le pouls de la guerre, les États-Unis et Israël ne f
🔺Avis des médias israéliens : Cela fait trois semaines que l'Iran tient le pouls de la guerre, les États-Unis et Israël ne font que réagir Early Lil, écrivaine et journaliste israélienne : 🔹️ Trois semaines après une guerre qu'ils ont tous deux déclenchée, il est clair qu'ils n'ont aucune idée de la manière de gérer ses conséquences. Il n'y a aucun signe d'effondrement du régime, il a combattu avec acharnement et a réussi à compenser sa faiblesse militaire en imposant une pression énergétique et économique. 🔹L'Iran contrôle le calendrier de la durée de la guerre, c'est lui qui mène le jeu, et les États-Unis et Israël sont contraints de réagir. 🔹Il y a quelques heures, Trump avait donné un ultimatum de 48 heures pour la réouverture du détroit d'Ormuz ; mais maintenant Haaretz dit : non seulement l'Iran n'a pas fermé le détroit, mais il gère la partie sur son propre terrain ! @BPARTISANS