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Nous vous rappelons aussi la sortie de notre nouvelle masterclasse sur l'influence des pharmas sur les discours de santé : https://www.antithese.info/masterclass-la-sante-sous-influence/

L’armée suisse dans la pagaille Jacques Pilet Publié le 8 mai 2026 Ce jeune soldat vaudois est en exercice dans l’infanterie à Birmensdorf (ZH). Il demande à son supérieur ce qu’il adviendrait en cas d’attaque de drones. «On n’a rien pour ça. Ils nous bousilleraient», s’entend-il répondre. L’armée se moque de ses hommes en faisant comme si de rien n’était. Écouter l'article Le chef de l’armée, Benedikt Roos, affirme que la Suisse n’a «pratiquement rien, absolument rien, zéro» pour se protéger contre des attaques de drones du type de ceux utilisés en Ukraine et au Moyen-Orient. D’autres hauts responsables galonnés admettent la lacune géante. L’entraînement militaire d’aujourd’hui est un jeu de fiction aux pions pipés. L’ennemi hypothétique est prié de nous attaquer comme au bon vieux temps. Le chef de l’armement, Urs Loher, a même lâché que la Suisse ne peut actuellement défendre qu’«environ 8% de son espace aérien» avec les moyens sol‑air existants. Les bunkers de la Seconde Guerre mondiale? Il n’existe aucune menace de guerre à court et moyen terme. La Russie? Elle stagne non loin de sa frontière depuis quatre ans, subissant par ailleurs des attaques sérieuses sur son propre sol, en profondeur. L’imaginer envahissant l’Europe occidentale tient du délire. Même plus tard au vu de sa démographie et de son économie. Ce n’est pas une raison pour négliger à ce point la défense helvétique. Les drones peuvent être utilisés par des groupes terroristes inattendus. Mais, là aussi, surgit un problème: qui doit repérer et détruire des engins dangereux? La police? L’armée? Flou juridique et organisationnel. A la neutralité armée — les Suisses y tiennent — s’ajoute la nécessité d’une sécurité moderne. Y compris face aux jouets fous. Lisez la suite en prenant un abonnement : https://www.antithese.info/articles/larmee-suisse-dans-la-pagaille/

Enquête au cœur de la fabrique du sionisme aux Etats-Unis Tatiana Crelier Un groupe du programme Birthright Israel visite le Mur des Lamentations (2022). © DR Chaque année, des dizaines de milliers de jeunes Juifs américains embarquent pour Israël, tous frais payés. Dix jours, un itinéraire minutieusement orchestré, des soldats de Tsahal en guise de compagnons de voyage. Et, au retour, une identité clé en main. Birthright Israel, fondé en 1999 sur fond de panique démographique et financé à coups de centaines de millions de dollars par une poignée de mécènes aux convictions très politiques, est devenu le principal outil de fabrication du sentiment pro-israélien dans la diaspora américaine. Une machine à produire de l'appartenance que les Juifs européens, eux, ignorent presque totalement. Quand je me suis installée à New York au début de la vingtaine, j’ai débarqué avec la liberté enivrante de l’anonymat – et le léger inconvénient de ne connaître personne. Les amis que je me suis faits, un peu par hasard, étaient en majorité des Américains juifs laïques d’origine ashkénaze. On partageait une culture que j’aurais eu du mal à nommer – l’humour de l’Est, des mères étouffantes et les avantages discrets de l’argent – qui se traduit si souvent en éducation, puis l’éducation en Kultur portée comme insigne de distinction. Je pensais retrouver le monde familier de ma grand-mère roumaine – fantasque, envahissante, complètement elle-même – qui parlait d’être juive, puis levait un doigt vers ses lèvres en riant: «shhh, c’est un secret!» Elle avait survécu à la guerre par accident, en fuguant une nuit pour dire au revoir au garçon qu’elle aimait, pendant que les passeurs emmenaient le reste de sa famille en Amérique. Ils furent tous exécutés à la frontière. Elle a fini par émigrer en Californie, trente ans plus tard. Je ne pense pas qu’il lui serait venu à l’idée d’afficher ses origines. https://www.antithese.info/abonnements/?utm_source=antithese.info&utm_medium=site&utm_campaign=audio

Trop d’étrangers? Vieux débat… sur l’avenir - Jacques Pilet L’initiative contre une Suisse à dix millions divise dans toutes les couches de l’opinion. Les «pour» et les «contre» ont de bonnes raisons. Au-delà des consignes de partis, jetons un regard sur le passé et les futurs possibles. Rencontres au quotidien. Ce copain d’enfance a passé la plus grande partie de sa vie à l’étranger et revient au bord du Léman pour sa retraite. Sillonnant le pays en train, il est effaré de voir partout des chantiers, des bâtiments qui barrent le paysage. Il veut arrêter une croissance qu’il juge folle. Ce voisin, lui, s’inquiète de voir ses enfants dans des classes publiques où les petits Suisses sont en minorité, bousculés, dit-il, par des communautés étrangères qui parlent dans leurs langues plutôt qu’en français. Ce collègue, qui a l’Union européenne en détestation, votera «oui» pour une autre raison: il veut enfoncer un clou dans les accords avec «Bruxelles». Cet autre ami âgé, quant à lui, passe des semaines à l’hôpital et constate que presque tout le personnel vient d’ailleurs. Il se demande ce qu’il adviendrait en cas de tour de vis. Chacun a son expérience, sa sensibilité qui l’emportent sur les arguments carrés de l’un et l’autre camp dans les débats publics. Tout peuple se préoccupe de garder son caractère propre. A fortiori dans un petit pays entouré de plus grands, en symbiose avec eux. Ce n’est pas nouveau. Au début du 20e siècle, alors même que tant de Suisses émigraient encore pour trouver dans le monde un sort meilleur, le Conseil fédéral mettait déjà en garde contre un «risque très aigu de surpopulation étrangère», ce qui conduisit à la création d’une police des étrangers en 1917. Abonnez-vous à notre média pour lire la suite : https://www.antithese.info/abonnements/?utm_source=antithese.info&utm_medium=site&utm_campaign=audio

Trop d’étrangers? Vieux débat… sur l’avenir - Jacques Pilet : L’initiative contre une Suisse à dix millions divise dans toutes les couches de l’opinion. Les «pour» et les «contre» ont de bonnes raisons. Au-delà des consignes de partis, jetons un regard sur le passé et les futurs possibles. Rencontres au quotidien. Ce copain d’enfance a passé la plus grande partie de sa vie à l’étranger et revient au bord du Léman pour sa retraite. Sillonnant le pays en train, il est effaré de voir partout des chantiers, des bâtiments qui barrent le paysage. Il veut arrêter une croissance qu’il juge folle. Ce voisin, lui, s’inquiète de voir ses enfants dans des classes publiques où les petits Suisses sont en minorité, bousculés, dit-il, par des communautés étrangères qui parlent dans leurs langues plutôt qu’en français. Ce collègue, qui a l’Union européenne en détestation, votera «oui» pour une autre raison: il veut enfoncer un clou dans les accords avec «Bruxelles». Cet autre ami âgé, quant à lui, passe des semaines à l’hôpital et constate que presque tout le personnel vient d’ailleurs. Il se demande ce qu’il adviendrait en cas de tour de vis. Chacun a son expérience, sa sensibilité qui l’emportent sur les arguments carrés de l’un et l’autre camp dans les débats publics. Tout peuple se préoccupe de garder son caractère propre. A fortiori dans un petit pays entouré de plus grands, en symbiose avec eux. Ce n’est pas nouveau. Au début du 20e siècle, alors même que tant de Suisses émigraient encore pour trouver dans le monde un sort meilleur, le Conseil fédéral mettait déjà en garde contre un «risque très aigu de surpopulation étrangère», ce qui conduisit à la création d’une police des étrangers en 1917. Abonnez-vous à notre média pour lire la suite : https://www.antithese.info/abonnements/?utm_source=antithese.info&utm_medium=site&utm_campaign=audio

"Les codes QR sont un language incompréhensible pour les humains, vous ne savez pas ce que vous scannez" Solange Ghernaouti é
"Les codes QR sont un language incompréhensible pour les humains, vous ne savez pas ce que vous scannez" Solange Ghernaouti était notre invitée lundi soir pour un entretien sur le thème de la cybersécurité et la souveraineté numérique. A paraitre bientôt sur notre site pour les abonnés.

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Bonjour à tous. Nous mettons régulièrement certains de nos articles en accès libre comme celui-ci profitez-en : https://www.antithese.info/articles/derives-et-defaillances-dun-systeme-de-sante-sous-influence/

Le pari gagné de la bourgeoisie pour entretenir le flou : qui détient vraiment le pouvoir de diriger la société : Nicolas Framont sur ragekit https://m.youtube.com/watch?v=Kqp0MTm_188

Les accords Suisse–UE sont-ils une simple mise à jour de la voie bilatérale, ou un basculement institutionnel sans précédent
Les accords Suisse–UE sont-ils une simple mise à jour de la voie bilatérale, ou un basculement institutionnel sans précédent ? C'est la question que pose le récent rapport du juriste Paul Richli, mandaté par l'Institut pour la politique économique suisse (IWP) de l'université de Lucerne. Et sa réponse est sans ambiguïté : il ne s'agit pas de « Bilatérales III ». Il s'agit d'«accords d'intégration ». La nuance est fondamentale. Avec les nouveaux mécanismes introduits, les actes juridiques européens deviennent directement applicables en Suisse sans vote du Parlement fédéral, sans procédure de consultation, publiés dans les bases de données de Bruxelles et non dans le Recueil officiel suisse. Le référendum ? Il existe toujours formellement. Mais si la Suisse refuse de reprendre un acte européen, l'Union peut déclencher des mesures de rétorsion sur l'ensemble de la relation bilatérale. 👉 https://www.antithese.info/articles/les-accords-suisse-ue-cachent-une-integration-sans-precedent-a-lue/

Péter Magyar vient de remporter les élections hongroises. Viktor Orban, au pouvoir depuis 16 ans, est battu. Une victoire que
Péter Magyar vient de remporter les élections hongroises. Viktor Orban, au pouvoir depuis 16 ans, est battu. Une victoire que Bruxelles attendait. Mais qui pourrait lui réserver quelques surprises. Car Magyar, le challenger présenté comme le champion de l'opposition pro-européenne, partage en réalité les mêmes positions qu'Orban sur les dossiers qui fâchent le plus : le conflit ukrainien, l'immigration, la dépendance énergétique à la Russie. On change les têtes, pas la géographie ni les contraintes économiques. Et Orban lui-même, bien que battu, reste une force politique majeure, au parlement européen comme dans la vie publique hongroise. Lire l'analyse de Guy Mettan: https://www.antithese.info/articles/vainqueur-ou-vaincu-viktor-orban-continuera-a-compter/