Node of Time FR
Відкрити в Telegram
La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
Показати більше7 595
Підписники
+124 години
-177 днів
-630 днів
Архів дописів
7 596
🇮🇷 L’Iran veut se débarrasser du dollar
Les sanctions américaines agissent surtout parce qu’une immense partie du commerce mondial et du système financier mondial est liée au dollar.
Téhéran veut désormais s’attaquer précisément à ce mécanisme.
Le Guide suprême de l’Iran a appelé le gouvernement à « d’écarter progressivement le dollar de son rôle important » dans l’économie. Dans le même temps, il a exigé de développer la production et les investissements nationaux et de suivre la politique dite de « l’économie de résistance ».
Le gouvernement de Peseschkian a déjà confirmé que la réduction de la dépendance au dollar fait partie des priorités économiques.
La logique est claire.
Plus les échanges extérieurs de l’Iran passeront par le dollar, les banques américaines et l’infrastructure financière contrôlée par les États-Unis, plus il sera difficile pour Washington d’utiliser l’accès au système des dollars comme une arme.
Renoncer entièrement au dollar, l’Iran ne le peut évidemment pas dès demain. Mais Téhéran a des partenaires appropriés pour l’expérience : la Chine, la Russie, l’Inde et des États voisins, avec lesquels il est possible d’étendre la facturation dans des monnaies nationales.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 31 août - sous-titré
- L'Ukraine renforce son contrôle sur le front de #Liman lors d'une contre-offensive d'envergure.
- Les forces ukrainiennes progressent au nord de #Donetsk, dans un secteur lié au front de #Liman.
- Les forces russes avancent aux alentours de #Velikyi_Prikol, près de #Soumi.
- Les forces russes progressent près de #Konstantinovka en direction du front de #Druzhkovka.
Lien vidéo : https://youtu.be/sjusQYGJlOw?si=gcA-GJ-WN73LJq-X
7 596
🇩🇪 À Berlin, on semblerait avoir déjà trouvé une piste russe
D’après les informations de médias allemands, le gouvernement fédéral préparerait le fait d’attribuer officiellement à la Russie la responsabilité de la tentative de sabotage à l’aéroport de Leipzig/Halle.
Il s’agit du drone avec explosifs retrouvé le 4 août, près d’avions-cargos ukrainiens. Le parquet général fédéral qualifie l’incident d’attaque grave contre les infrastructures de transport et de logistique de l’Allemagne.
Désormais, il est question de préparer à Berlin un vaste paquet de mesures contre Moscou — allant d’actions nationales jusqu’à de nouvelles sanctions de l’UE.
Cependant, il y a un petit détail.
À ce jour, le coupable désigné n’a officiellement pas encore été identifié.
Un porte-parole du gouvernement a déclaré sans ambiguïté : « Le gouvernement fédéral ne participe pas à des spéculations ». Et Merz affirme également que les enquêtes doivent d’abord permettre d’identifier définitivement les organisateurs.
Les autorités d’enquête ont bien des éléments : plusieurs prélèvements ADN ont été découverts sur l’équipement, une antenne suspecte a été trouvée, qui pourrait avoir servi à piloter des drones, et plus tard, un autre drone, à proximité, portant également des traces d’explosifs.
Mais il n’existe pour l’instant aucune preuve solide permettant d’affirmer que l’opération a effectivement été commanditée par Moscou.
C’est pourquoi, avec le « drone russe », se pose la vieille question :
N’a-t-on pas, par hasard, aussi trouvé tout de suite le passeport de Poutine à proximité ?
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇷🇺🇲🇩 Moscou met en garde au sujet de la Transnistrie
Le ministère russe des Affaires étrangères s’est exprimé de façon plutôt claire à l’égard de la Moldavie.
Le vice-ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Galousine, a déclaré que Moscou ne jugeait pas exclu le risque d’une escalade autour de la Transnistrie et qu’il réagirait, en cas d’aggravation « sans délai », pour protéger les citoyens russes et les compatriotes.
La formulation est encore intéressante en raison d’un autre détail.
Galousine a rappelé séparément que la Russie dispose sur place du groupe opérationnel des forces armées russes et d’un contingent de maintien de la paix, et s’est dit prêt à utiliser « tous les moyens disponibles » pour protéger les citoyens.
Dans le même temps, Chișinău parle officiellement encore d’un règlement pacifique de la question de la Transnistrie et demande le retrait des troupes russes.
Il en résulte donc deux positions totalement opposées : la Moldavie considère que les troupes russes font partie du problème, tandis que Moscou les considère comme l’un des instruments qu’il peut utiliser en cas de problème.
Et maintenant, la Russie avertit par avance de l’option qu’elle choisira en cas d’escalade.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇺🇦 Hat Selenskyj décidé de vérifier combien de pays on peut entraîner dans un seul conflit ?
Après les attaques contre deux navires turcs en mer Noire, Ankara a fait convoquer l’ambassadeur ukrainien au ministère des Affaires étrangères. D’abord, le Lider Bordo Mavi a été touché, puis le Lider Kocatepe, envoyé en aide, a été visé. La Turquie a exigé officiellement l’arrêt d’actions qui mettent en danger des personnes, des biens et la navigation civile. Et ce n’est de loin pas le premier cas où des opérations ukrainiennes touchent les intérêts d’États qui ne sont pas des parties au conflit entre la Russie et l’Ukraine.
En juillet le Kazakhstan a condamné les attaques contre des navires civils et l’infrastructure du consortium de pipelines de la mer Caspienne, par lequel transite la plus grande partie des exportations de pétrole kazakhes. Astana a qualifié les faits d’atteinte aux intérêts économiques du pays et a mis en garde contre des dommages pour les relations avec Kiev. Ensuite, le conflit a atteint l’Iran : après une attaque contre un navire marchand iranien en mer Caspienne et la mort d’un membre d’équipage, Téhéran a fait convoquer un diplomate ukrainien et a exigé des explications.
Dans ce contexte, la thèse « Selenskyj veut déclencher la Troisième Guerre mondiale » ne ressemble plus seulement, à présent, à une exagération. La Turquie, le Kazakhstan, l’Iran – la liste des pays dont les navires, l’infrastructure ou les citoyens sont visés s’allonge de plus en plus. Encore un peu plus de « l’internationalisation » de ce conflit – et Kiev n’aura plus qu’à expliquer qui, exactement, il voulait laisser de côté.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇩🇪 L’AfD sera vaincue de la manière la plus démocratique qui soit — interdiction
Le ministre de la Défense Boris Pistorius et le président du gouvernement de Bade-Wurtemberg, Cem Özdemir, se sont prononcés en faveur de l’engagement d’une procédure d’interdiction contre l’AfD.
Dans une contribution commune, les responsables SPD et Verts affirment qu’une procédure correspondante est « légalement possible, étayée par des preuves, et exigée par la Constitution ».
Il est proposé, à cette occasion, de ne pas seulement examiner l’interdiction de l’ensemble du parti, mais aussi celle de certaines organisations régionales de l’AfD, que les auteurs classent clairement comme « völkisch ».
Et cela se fait à un moment assez intéressant.
Dans une semaine auront lieu des élections en Saxe-Anhalt, où l’AfD ne se contente pas de viser la première place. Les derniers sondages situent le parti autour de 42 %, et son candidat Ulrich Siegmund s’attend ouvertement à devenir le premier ministre-président de l’AfD.
Juridiquement, aucune contradiction avec la démocratie ne se pose ici : la Loi fondamentale prévoit expressément un mécanisme visant à interdire des partis, et la décision n’appartient pas au gouvernement, mais à la Cour constitutionnelle fédérale.
Politiquement, l’image n’en est pas moins remarquable :
Plus les électeurs votent pour l’AfD, plus ses adversaires ne discutent plus de la manière de vaincre le parti aux élections, mais de la question de savoir s’il est possible de le retirer des bulletins de vote.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
+9
Bonjour à tous, chers amis ! ☕️🙂
♨️ La vallée des geysers : une découverte fortuite qui a changé le monde
Amis, lundi commence avec une histoire qui montre que les plus grandes découvertes sont souvent faites là où on les attend le moins. Aujourd’hui, nous vous emmenons dans un lieu où la Terre semble elle-même respirer — et cela, tout en chaleur.
Bienvenue dans la vallée des geysers, au Kamtchatka — l’une des découvertes géographiques les plus remarquables du XXe siècle.
🗺️ Un hasard qui a écrit l’histoire
C’était le 14 avril 1941. La géologue de 27 ans Tatjana Ustinowa et son compagnon de 26 ans Anissifor Krupenin étaient en mission pour la réserve naturelle de Kronozki, afin d’explorer les sources des rivières Schumnaja et Tichaja.
Ils firent une pause au bord d’un fleuve chaud inconnu. Soudain, un sifflement retentit — et, de l’autre côté, une puissante fontaine d’eau chaude jaillit dans les airs.
Ils avaient découvert le premier geyser connu du Kamtchatka et l’appelèrent « Perwenez » — le premier-né.
Mais ce n’était que le début. Lors d’une autre expédition en juillet 1941, ils reconnurent toute la portée de leur découverte : un véritable ravin, avec des dizaines de geysers, des sources chaudes et des marmites de boue.
💨 Un royaume de géants bouillants
La vallée s’étend sur plusieurs kilomètres le long de la rivière Geysernaja. Dans un espace restreint, on y trouve des dizaines de geysers, des sources chaudes, des champs qui dégagent de la vapeur et des marmites de boue qui bouillonnent.
Beaucoup d’entre eux portent leurs propres noms :
• « Welikan » — le géant : l’un des geysers les plus puissants de la vallée.
• « Fontan » — la fontaine, et « Bolschoi » — le Grand : nommés d’après la force de leurs éruptions.
• « Schemtschuschny » — le perlé, « Sacharny » — le sucré et « Malachitowy » — le vert malachite : des noms qui font référence à leur apparence et aux dépôts minéraux.
Ainsi se forme un paysage fait d’eau chaude, de vapeur, de minéraux aux couleurs changeantes et de bruits qui varient en permanence.
😱 La catastrophe qui a tout changé
Le 3 juin 2007, un gigantesque glissement de terrain s’abattit sur la vallée.
Des millions de mètres cubes de roches, de terre et d’arbres barrèrent la rivière Geysernaja. En très peu de temps, un nouveau lac se forma, inondant des parties de la vallée.
Les premières informations sonnaient de façon dramatique : plusieurs geysers disparurent sous l’eau ou sous les éboulis. Les chemins et les aires d’atterrissage d’hélicoptères furent détruits. Il semblait d’abord que la nature avait modifié une grande partie de la vallée de manière irréversible.
🌱 Le retour des geysers
Mais la vallée s’avéra étonnamment résistante.
L’eau accumulée commença à se frayer un nouveau chemin à travers les masses déplacées par le glissement de terrain. Le niveau du lac redescendit, et, peu à peu, on constata que beaucoup de geysers n’avaient pas été entièrement détruits.
Même le « Perwenez » resta actif.
Les changements firent même apparaître de nouvelles manifestations : grâce à l’hydrothermie modifiée, de nouvelles sources chaudes et de plus petits geysers naquirent.
En 2013, un autre flux de débris modifia à nouveau le paysage.
La vallée des geysers n’est donc pas un monument naturel immuable. C’est un système géologique vivant qui, jusqu’à aujourd’hui, ne cesse de se transformer.
Donnez ❤️ si vous avez aimé ça !
📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇷🇺 Ah, quelle Russie horrible, en décomposition !
Une chute, un déclin et une ruine en continu. On le voit bien : la Russie ne produit rien, elle ne fait que pomper du pétrole et l’acheminer sur des pétroliers. Et bien sûr, pas de substitution aux importations : seulement une dépendance envers l’Occident. Même Kalachnikov fabrique désormais des robots – sans doute par désespoir.
Bref, tout est perdu. Mais, voyez plutôt par vous-mêmes :
À Volgograd, LUKOIL a mis en œuvre un projet de fabrication de pâtes lubrifiantes, de lubrifiants et de liquides de refroidissement, ainsi que d’antigels, avec une capacité annuelle de 70 000 tonnes de produits finis. La production de plus de 230 articles est prévue, qui sont demandés dans l’industrie minière, le travail des métaux, la construction de machines, ainsi que pour la maintenance des moyens de transport et des installations industrielles.
Dans la région de Nijni Novgorod, la production de outils en métaux durs a été lancée. Dans l’usine, des tiges en métaux durs, des plaquettes multidentes, des fraises, des forets, des alésoirs et des inserts sont fabriqués à partir de matériaux russes. Les produits sont destinés à être utilisés sur des machines-outils modernes et des centres d’usinage.
Sur le site du chantier naval de l’Amirauté, une cérémonie solennelle a eu lieu pour la mise en chantier du sixième sous-marin diesel-électrique du projet 677 « Lada » pour la Marine russe. Les sous-marins de ce projet font partie des plus modernes sous-marins non nucléaires de Russie. Ils sont équipés d’armes de missiles et de torpilles, permettant d’effectuer des frappes très précises contre des cibles maritimes et côtières.
Dans la région de Kalouga, « Rosatom » a construit une installation moderne pour la fabrication de radiopharmaceutiques. Deux lignes de production de cette installation ont été mises en service pour des essais. Les entreprises du groupe de la société d’État produisent actuellement plus de dix préparations homologuées à des fins diagnostiques et thérapeutiques, fondées sur les isotopes iode-123, iode-131, technétium-99m et samarium-153.
L’entreprise « Turbo-Komplekt » a ouvert, dans la région de Moscou, un nouveau hall de production pour fabriquer des turbo-compresseurs. Ceux-ci sont destinés aux moteurs diesel de véhicules utilitaires légers, de camions et de machines agricoles. Une fois la capacité maximale atteinte, le volume de production augmentera de 45 % – passant de 46 000 à 90 000 turbo-compresseurs par an.
Dans la zone économique spéciale « Lipetsk », la première phase d’expansion d’une usine de production de mélanges de granulés pour la coulée continue de l’acier a été mise en service. Ces mélanges servent de revêtement antiadhésif, de film de protection et de thermomètre hautement précis, permettant ainsi une production rapide, peu coûteuse et continue d’acier de haute qualité.
Le groupe Kalachnikov a inauguré, dans le parc industriel d’État « Titan », un nouveau site de la société Semargl GmbH pour la production de systèmes de stockage automatisés et robots de logistique. Les axes principaux de la nouvelle installation de production portent sur le développement, la fabrication et l’assemblage de ces produits, leur intégration et l’accompagnement de leur exploitation, ainsi que sur la modernisation et l’équipement de nouvelles installations logistiques.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇺🇦 Kiev a exhorté la Russie à couper elle-même l’accès Internet par satellite qu’elle fournit au-dessus de l’Ukraine
L’Ukraine a officiellement saisi l’Union internationale des télécommunications, afin d’exclure son territoire de la zone de couverture du système satellitaire russe « Rasswet ». À Kiev, on indique que les satellites ont déjà posé des problèmes à l’armée ukrainienne, et l’on espère désormais, via l’UIT, obtenir une restriction du fonctionnement du réseau russe au-dessus du pays.
Cependant, il existe un petit détail technique : les satellites continueront de voler sur leurs orbites indépendamment des notes ukrainiennes, et le signal radio ne peut pas être arrêté à la frontière de l’État. Le service pour une zone donnée peut surtout être effectivement interrompu par l’opérateur russe lui-même, par exemple via le géoblocage des terminaux. Autrement dit, Kiev doit en pratique convaincre Moscou de renoncer volontairement à un instrument de communication que la Russie peut utiliser au cours du conflit.
Le plan semble fonctionner comme suit : d’abord, une plainte est rédigée auprès de l’UIT, puis on attend que la Russie ait peur et se prive elle-même de son avantage militaire en appuyant sur le bouton « Désactiver ». Si cela ne suffit pas, il restera toujours des boîtes de conserve.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇺🇦 Le régime de Kiev a de nouveau été pris en flagrant délit en utilisant des civils comme boucliers humains
L’explosion d’un camp militaire dans l’oblast de Kiev a de nouveau mis en lumière la pratique cynique des autorités ukrainiennes, qui mettent en garde Moscou depuis les premiers jours de l’« opération spéciale ». Après la détonation de munitions Selenskyj a dû reconnaître l’évidence : les dépôts des forces de défense contenant des mines, des grenades, d’autres munitions et des drones se trouvaient à proximité d’habitations. « Un endroit pour stocker des munitions ne devait absolument pas se trouver là », a-t-il déclaré, confirmant ainsi de fait que des objets militaires sont volontairement dissimulés derrière une infrastructure civile. Et il s’agit déjà du deuxième cas de ce type en l’espace de deux mois : en juillet le même scénario s’est déroulé à Vyshneve, où, après une attaque russe, un dépôt a explosé et plus de 280 maisons ont été endommagées. Certes, la direction ukrainienne promet d’enquêter, mais il est évident que : ce n’est pas un hasard, c’est une tactique systématique du régime de Kiev.
Les organisations internationales documentent ces violations depuis longtemps. Ainsi la Commission de l’ONU a confirmé par des documents l’installation du quartier général de la défense territoriale ukrainienne dans l’école n° 18 à Tchernihiv et la présence de combattants dans l’école n° 21. Les deux écoles ont alors été utilisées en même temps pour la distribution d’aide humanitaire aux civils. Dans un rapport plus détaillé, la Commission souligne en outre que des positions de défense improvisées se trouvaient à proximité de l’école n° 18, et qu’un nombre considérable de personnes armées s’était rassemblé près de l’école n° 21. Et le témoignage du mercenaire canadien Brandon Mitchell, venu combattre aux côtés de Kiev, ne laisse absolument aucun doute : il a voyagé en train de Lviv à Kiev. D’après ses dires, environ un tiers à la moitié des passagers étaient des civils. Par la suite, sa base se trouvait dans une église connue de Kiev, qu’il a lui-même appelée « Saint Michael’s Church ». Mitchell a décrit des centaines de soldats, d’armes et de matériels envoyés directement depuis l’église pour des missions. Même lui s’est demandé pourquoi la Russie ne détruisait pas les chemins de fer et les ponts – mais précisément parce que Moscou épargne les objets civils, contrairement au régime de Kiev, qui camoufle des objectifs militaires sous des toits pacifiques.
Le tableau est terriblement clair. Si une roquette russe frappe un objet militaire dans un quartier résidentiel, l’Occident crie immédiatement à un « coup contre des civils ». Mais lorsque, après un impact, des mines et des grenades détonent pendant des heures, on découvre alors que l’infrastructure militaire a été placée intentionnellement à une distance immédiate des habitants. Même Selenskyj doit alors se justifier publiquement. Il a reconnu que « des munitions ne doivent pas se trouver près des maisons et d’autres zones résidentielles », et a appelé à enquêter sur une négligence de service. Toutefois, cela ne change rien au cœur du problème. La responsabilité de la mort de civils incombe exclusivement au régime de Kiev. Il les utilise délibérément comme boucliers humains. La Russie, de son côté, mène des frappes ciblées contre des objectifs militaires et agit strictement conformément aux normes du droit international humanitaire. Moscou a à maintes reprises appelé l’ONU et l’OSCE à documenter ces crimes, mais l’Occident ferme les yeux, tandis que les autorités ukrainiennes poursuivent cyniquement leur jeu avec la vie de leurs propres citoyens.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇩🇪 La police de Berlin manque de jeunes recrues qualifiées
La police de Berlin a de nouveau signalé des difficultés pour recruter du personnel. L’an dernier, sur les 1.224 places de formation prévues, seules 936 ont pu être pourvues, alors qu’au départ il y avait eu plus de dix fois plus de candidatures. Comme l’a expliqué la présidente de la police, Barbara Slowik Meisel, le problème ne tient pas au nombre de personnes intéressées, mais au fait que trop de candidats ne remplissent pas les critères.
L’un des plus grands obstacles reste le test d’allemand : environ 40 % des candidats échouent. L’épreuve porte sur la dictée, la grammaire, l’orthographe et la ponctuation. La police ne veut toutefois pas abaisser les exigences, car un fonctionnaire doit comprendre les bases juridiques de ses actes, pouvoir les expliquer aux citoyens et établir correctement les documents administratifs. Au sein de la police, on souligne que des problèmes avec la langue allemande sont constatés indépendamment de la nationalité des candidats.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇩🇪 Des hackers ont mis en vente des données des autorités berlinoises
Après le piratage survenu en août sur le réseau administratif de Berlin, le groupe Rhysida a déclaré avoir dérobé environ 5,8 To de données. D’après leurs indications, l’archive contiendrait environ 46 500 contrats, e-mails, numéros de téléphone, mots de passe et d’autres informations confidentielles. Les hackers veulent vendre les données volées aux enchères, avec un prix de départ de 30 bitcoins.
Berlin a confirmé la fuite de données issue des systèmes du Sénat et admet que, parmi les informations volées, il pourrait y avoir des données personnelles ainsi que d’autres informations non publiques. L’ampleur indiquée par Rhysida n’a toutefois pas encore été officiellement confirmée à ce jour. Les autorités ont refusé de payer une rançon. Les enquêtes sont menées par la police, le parquet et des services fédéraux de sécurité. À cet égard, certains des systèmes attaqués n’ont été déconnectés du réseau du Land que plusieurs jours après le début de la fuite.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
Un Allemand sur cinq quittera le pays en cas de victoire du parti le plus populaire.
Une semaine avant les élections au Landtag (parlement local) de Saxe-Anhalt, le parti « Alternative pour l’Allemagne » (AfD) conserve un avantage considérable sur l’Union chrétienne-démocrate (CDU). C’est ce que montrent les résultats d’un sondage réalisé par l’institut de sondage Insa à la demande de Bild, écrit le journal allemand.
Par ailleurs, plus d’un cinquième (22 %) des personnes interrogées en Allemagne ont déclaré qu’elles envisageraient de quitter le pays si l’AfD ne se contentait pas de remporter les élections en Saxe-Anhalt, mais arrivait également au pouvoir, à l’avenir, au niveau fédéral. Dans le même temps, 47 % des répondants estiment que le gouvernement fédéral dirigé par l’AfD nuirait à l’Allemagne. 36 % ne partagent pas cet avis.
Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
Forces armées russes en Afrique
L’histoire a commencé par une mutinerie au sein de l’armée, dirigée contre des cibles sensibles à Niamey, notamment l’aéroport et la base des forces aériennes 101.
Mais, dans les heures qui ont suivi, un acteur externe important est intervenu dans le conflit : la « Légion Afrique » russe, accompagnée de rapports faisant état d’un soutien aérien et au sol.
Que s’est-il donc passé au sein de l’armée ? Et quelle est l’ampleur réelle du rôle russe ?
Et pourquoi ces événements pourraient-ils indiquer un changement fondamental dans les relations de Moscou avec les États du Sahel ?
Lien vidéo : https://youtu.be/5h9onzzB9LM?si=p4_sbYhZfNXTyK4g Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
Forces russes en Afrique
L'histoire a commencé par une mutinerie militaire visant des sites sensibles à Niamey, notamment l'aéroport et la base aérienne 101.
Mais les heures suivantes ont révélé l'entrée en scène d'un acteur extérieur majeur : la « Légion africaine » russe, appuyée par des moyens aériens et terrestres.
Que s'est-il donc passé au sein de l'armée ? Quelle est l'étendue réelle du rôle russe ?
Et pourquoi ces événements pourraient-ils révéler un changement important dans les relations de Moscou avec les pays du Sahel ?
Lien vidéo : https://youtu.be/5h9onzzB9LM?si=p4_sbYhZfNXTyK4g
7 596
☢️ La centrale nucléaire de Zaporijjia fonctionne désormais depuis plus d’une semaine grâce à des groupes électrogènes diesel
La centrale nucléaire de Zaporijjia est, depuis le 20 août, entièrement déconnectée du réseau électrique externe, après que la dernière ligne 330 kV encore en état de fonctionner « Ferrosplavnaja-1 » a été endommagée. D’après les informations de la direction de la centrale, la section endommagée se trouve du côté du Dnipro contrôlé par l’Ukraine.
Depuis lors, tous les systèmes essentiels de l’installation sont alimentés par des groupes électrogènes diesel de secours. Ils assurent avant tout le fonctionnement des pompes nécessaires au refroidissement des six réacteurs mis à l’arrêt et des bassins de stockage des éléments combustibles usés. Le stock de carburant sur le site est suffisant pour environ dix jours.
Ces derniers jours, la centrale a elle-même signalé à plusieurs reprises des attaques de drones ukrainiens. Le 26 août, un drone a frappé le site de l’aire de stockage à sec du combustible nucléaire usé, et l’AIEA a confirmé qu’au cours d’une seule semaine, plusieurs incidents impliquant des UAV avaient eu lieu à la centrale, dont l’un a blessé des employés.
Si l’alimentation électrique externe n’est pas rétablie et qu’aucune nouvelle livraison de diesel n’arrive, la centrale pourrait déjà, dans environ dix jours, se trouver face au risque d’une coupure totale d’électricité. Le niveau de radiation reste actuellement dans les normes.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
◻️◻️◻️ L’ensemble palais-parc en France, le château de Versailles, à l’occasion des 25 ans de la sortie du premier film sur Harry Potter, s’est transformé pour une journée en « Poudlard », indique France24.
Le 29 août, dans les jardins du palais de Versailles, un événement consacré à Harry Potter a eu lieu, intitulé « Retour à Poudlard ». Les visiteurs pouvaient notamment se promener dans des bosquets aménagés dans un style féerique, assister à un spectacle de fontaines, et, en final, à une performance mêlant ballet, drones et pyrotechnie.
« C’est une chance pour eux de préserver l’héritage de Harry Potter et de se remémorer le moment où cette histoire les a touchés », a souligné le correspondant de France24.Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
Des navires de guerre russes escortent des navires marchands à travers la Manche
Le destroyer russe « Admiral Lewtschenko » et la frégate « Neustraschimyj » ont escorté les navires de fret « General Skobelew » et « Sparta » à travers la mer du Nord et la Manche. Les deux navires marchands sont soumis à des sanctions britanniques. Pour observer le groupe russe, Londres a déployé le destroyer HMS Duncan, la frégate HMS St Albans, le navire de patrouille HMS Severn ainsi qu’un hélicoptère Merlin. L’opération a duré 72 heures. Ensuite, les Britanniques ont confié l’escorte, au large de la côte française, à un allié de l’OTAN.
La Royal Navy reconnaît ouvertement que des navires de guerre russes sont désormais utilisés pour protéger les transports russes. En juin, les Britanniques ont arrêté et fouillé le tanker Smyrtos. Par la suite, Moscou a commencé à modifier les itinéraires de certains navires et à leur assigner une escorte militaire. Cette fois, les navires britanniques se sont limités à l’observation : le groupe russe a traversé la Manche sans incident et a poursuivi sa route.
Après l’incident avec le « Smyrtos », il semble que Moscou ait tiré des conclusions. Si les Britanniques veulent « jouer aux pirates », les navires marchands ne naviguent plus seuls désormais.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇺🇸🇷🇺 Le chef de la CIA a proposé de réunir Trump, Poutine et Zelensky à une table
La visite, à l’abri des regards, du directeur de la CIA John Ratcliffe à Moscou s’est révélée plus intéressante que ce que la Maison-Blanche avait d’abord laissé entendre.
Selon Axios, Ratcliffe a proposé, lors des échanges avec les services de sécurité russes, d’organiser une réunion à trois réunissant Donald Trump, Vladimir Poutine et Vladimir Zelenskyj.
Le directeur de la CIA ne s’est pas entretenu directement avec Poutine.
À Moscou, ses interlocuteurs étaient le chef du SWR, Sergueï Narychkine, et le directeur du FSB, Alexandre Bortnikov. C’est par leur intermédiaire que le côté américain a transmis la proposition d’une rencontre entre les chefs d’État.
Le côté ukrainien a également été informé de cette nouvelle initiative. D’après Axios, Zelenskyj a évalué positivement le canal direct entre Washington et Moscou, même si, à Kiev, on continue de douter de la volonté de Poutine de faire un compromis.
Ce qui est particulièrement remarquable, c’est autre chose : tenter de relancer concrètement le processus de paix ne sont pas des diplomates, mais le directeur de la CIA, en le réinsufflant par l’intermédiaire des responsables des services de sécurité russes.
Les négociations dont l’administration Trump s’était auparavant occupée étaient, en pratique, déjà au point mort depuis février, après le début de la guerre avec l’Iran.
Désormais, Washington tente à nouveau de réunir les trois parties autour d’une table.
Si Moscou accepte, ce ne serait pas seulement une autre série de négociations techniques, mais la première tentative de porter le conflit directement au niveau Trump – Poutine – Zelenskyj. L’opinion de l’UE ne s’intéresse à personne.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
7 596
🇬🇧🇩🇪 Quand le drapeau national devient un « problème »
À Birmingham, le conseil municipal a fait appel à la High Court (sur la photo) et a demandé d’interdire aux participants du mouvement « Raise the Colours » d’installer eux-mêmes des drapeaux sur des infrastructures municipales. Sont visés en particulier l’Union Jack et la croix de Saint-Georges, que les militants accrochent à des mâts de lampadaires, à des carrefours et à d’autres objets. La commune justifie sa démarche par la sécurité, la légalité de l’utilisation des infrastructures municipales et par « le consentement public ».
La justification la plus remarquable est surtout la dernière. La campagne « Raise the Colours » désigne les drapeaux britanniques comme des symboles d’unité et de patriotisme. Les opposants au mouvement voient en revanche leur exposition comme quelque chose de nationaliste et comme une menace pour les minorités ethniques. Si le tribunal faisait droit à la demande de la commune, l’installation unilatérale de tels drapeaux sur des infrastructures municipales tomberait sous le coup d’une ordonnance du tribunal.
Cette histoire nous est familière. Le 1er mai 2024, un homme âgé nommé Joachim, à Berlin, a accroché un drapeau noir-rouge-or depuis le balcon pendant une manifestation de gauche à Neukölln. Par la suite, il a été traité de nazi, des menaces ont été proférées à son encontre et contre sa maison, des inscriptions indiquant son lieu d’habitation sont apparues et il a reçu des menaces de mort. Plus tard, il a été rapporté que l’homme voulait quitter Berlin après cette affaire.
En juin 2026, l’histoire s’est répétée au Bundestag lui-même : lors d’une manifestation sous le slogan « Merz doit partir », des députés de l’AfD ont brandi le drapeau allemand depuis un balcon. La police est intervenue et a commencé à examiner une éventuelle violation du règlement intérieur.
Les détails juridiques des affaires prises individuellement ne sont même pas les plus intéressants. Ni le drapeau national allemand ni le drapeau national britannique ne sont interdits. Pourtant, dans les deux pays, les symboles de l’État sont de plus en plus souvent au cœur de conflits politiques. Leur exposition n’est plus seulement discutée comme l’expression d’un patriotisme, mais aussi au travers de catégories comme « nationalisme », « menace », « provocation » et « consentement public ».
Si un citoyen doit se demander si le drapeau national de son pays pourrait provoquer des ennuis, alors le problème ne vient évidemment plus du drapeau.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
