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John Mearsheimer: L'Iran a toutes les cartes en main - La défaite stratégique des États-Unis Le professeur John Mearsheimer e
John Mearsheimer: L'Iran a toutes les cartes en main - La défaite stratégique des États-Unis Le professeur John Mearsheimer explique pourquoi l’Iran détient tous les atouts et pourrait dévaster les États-Unis ainsi que l’économie mondiale en montant les échelons de l’escalade. Une défaite américaine en Iran, qui semble inévitable, entraînerait également une défaite stratégique beaucoup plus large de la position des États-Unis dans le système international. John J. Mearsheimer est professeur de science politique titulaire de la chaire R. Wendell Harrison à l’Université de Chicago, où il enseigne depuis 1982. https://youtu.be/2aaSyIVx5Jg?is=1epgPSBoNOQ-kMJA @BPARTISANS

📷Une leçon douloureuse pour les Américains sur la piste d'atterrissage 🔹 Image satellite de la destruction d'un avion de co
📷Une leçon douloureuse pour les Américains sur la piste d'atterrissage 🔹 Image satellite de la destruction d'un avion de commandement et de contrôle AWACS (E3) à la base de l'armée terroriste américaine à Al-Kharj, Arabie Saoudite @BPARTISANS

🇺🇸 L’Empire en Airbnb : quand la superpuissance fait check-out sous les missiles Par @BPartisans Il fut un temps où Washing
🇺🇸 L’Empire en Airbnb : quand la superpuissance fait check-out sous les missiles Par @BPartisans Il fut un temps où Washington parlait de « projection de puissance ». Aujourd’hui, selon l’enquête du The Daily Telegraph, la projection se fait surtout vers… les hôtels. Des soldats américains contraints de quitter leurs bases sous le feu, relocalisés « dans des immeubles de bureaux et des hôtels » : la dissuasion version room service. L’Empire n’avance plus, il recule, carte bancaire à la main. Le contraste est grotesque. Officiellement, tout va bien : « la mission continue », assure la Maison-Blanche. Dans les faits, les bases prennent des coups, les soldats plient bagage, et la “posture robuste” ressemble de plus en plus à une fuite organisée. À force de répéter que tout est sous contrôle, on finit par contrôler… le récit, pas la réalité. Et la réalité, elle est chiffrée. Des dizaines de frappes attribuées à l’Iran, plus de 800 millions de dollars de dégâts selon des estimations relayées par des centres d’analyse comme le Center for Strategic and International Studies. Des bases emblématiques — Al Udeid, Al Dhafra, Ali Al Salem — transformées en cibles d’entraînement. La superpuissance qui promettait « zéro impunité » découvre qu’elle ne peut même plus garantir… ses propres murs. Du côté du CENTCOM, le discours est un chef-d’œuvre d’euphémisme bureaucratique : « ajustement de posture », « protection des forces », « redéploiement stratégique ». Traduction en français courant : on disperse ce qu’on ne peut plus défendre. Et comme le notent des analystes du Royal United Services Institute, la saturation des défenses aériennes par des salves de missiles et de drones transforme les systèmes les plus sophistiqués en passoires hors de prix. Pendant ce temps, côté iranien, on ne s’embarrasse pas de circonvolutions. Le message est limpide : toute base hébergeant des troupes américaines devient « cible légitime ». Abbas Araghchi va jusqu’à suggérer aux hôteliers du Golfe d’éviter d’héberger les GI’s. Ironie terminale : même les hôtels deviennent des cibles potentielles. Après la guerre asymétrique, voici la guerre logistique… avec supplément petit-déjeuner. Et c’est là que le vernis craque. Car si la première armée du monde en est réduite à jouer à cache-cache avec des missiles, une question s’impose : où est passée la fameuse domination totale ? Les États-Unis vendent encore l’image d’une machine de guerre irrésistible, mais sur le terrain, ils ressemblent de plus en plus à un locataire en fin de bail, pressé de rendre les clés avant l’état des lieux. Le plus savoureux, ou le plus tragique, reste le décalage narratif. Washington parle de « maîtrise », pendant que ses soldats changent d’adresse en urgence. On promet la stabilité régionale, mais ce sont les bases américaines qui deviennent instables. On jurait que l’adversaire serait dissuadé ; il s’adapte, sature, frappe, recommence. Conclusion ? L’hyperpuissance n’est plus un bulldozer, c’est une appli de réservation. Et dans ce Moyen-Orient version 2026, l’Amérique ne tient plus le terrain : elle cherche juste une chambre disponible… avant la prochaine salve. Source : https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/03/26/american-troops-forced-to-withdraw-from-middle-east-bases/ @BPARTISANS

La peur des Européens face au Yémen Organisation maritime européenne : 🔹Avec l'entrée du Yémen en guerre contre les États-Un
La peur des Européens face au Yémen Organisation maritime européenne : 🔹Avec l'entrée du Yémen en guerre contre les États-Unis et Israël, l'organisation de mission maritime européenne a demandé aux navires commerciaux d'éviter les eaux yéménites. @BPARTISANS

🇺🇸 Guerre propre, famine sale : le grand buffet géopolitique de Trump Par @BPartisans Il fallait bien une signature trumpie
🇺🇸 Guerre propre, famine sale : le grand buffet géopolitique de Trump Par @BPartisans Il fallait bien une signature trumpienne : vendre une guerre comme un produit miracle… et livrer une crise alimentaire mondiale en bonus. Selon le The Telegraph, plus le conflit s’éternise, plus il s’attaque à ce que le monde a de plus vital : sa capacité à se nourrir. Et pour une fois, ce ne sont pas les ONG qui dramatisent, ce sont les marchés. Le cœur du problème ? Pas les bombes. Les engrais. Le Golfe, transformé en terrain de jeu militaire, est aussi l’épicentre mondial de la production d’urée, d’ammoniac et de soufre. Traduction : vous pouvez gagner toutes les batailles aériennes que vous voulez, si les champs ne produisent plus, vous perdez la guerre… alimentaire. Le diagnostic est limpide : couper les flux d’engrais, c’est préparer une baisse des rendements agricoles à l’échelle planétaire. Et comme toujours, ce sont les plus pauvres qui dégustent en premier. Le World Food Programme prévient déjà : des dizaines de millions de personnes pourraient basculer dans l’insécurité alimentaire. Pendant ce temps, dans les capitales occidentales, on parle encore de « pression stratégique ». Le plus savoureux, façon ironie noire, c’est que cette crise n’est pas un accident. C’est un effet secondaire parfaitement logique. Détruisez les routes maritimes du détroit d’Ormuz, bloquez 20 % du pétrole mondial, et regardez les prix de l’énergie exploser. Or, sans gaz, pas d’engrais. Sans engrais, pas de récoltes. Sans récoltes… pas de discours de victoire qui tienne. Même les industriels commencent à paniquer. Le patron de Yara International évoque des récoltes amputées jusqu’à 50 %. Rien que ça. Mais rassurez-vous : sur les plateaux télé, on continue à parler de « frappes chirurgicales ». Et pendant que les stratèges jouent aux échecs avec des missiles, la réalité ressemble plutôt à une partie de Jenga mondiale. Chaque bloc retiré, énergie, transport, fertilisants, fragilise l’ensemble. Le système alimentaire global, déjà sous tension, commence à craquer. Un responsable de l’ONU résume la situation en creux : hausse des coûts, retards logistiques, chaînes d’approvisionnement paralysées. Mais dans le récit officiel, tout va bien. La guerre est « sous contrôle ». Oui, comme une fuite de gaz dans une cuisine fermée. Le plus fascinant reste cette illusion persistante : croire qu’une guerre moderne peut rester locale. C’est oublier que l’économie mondiale est une toile d’araignée. Tirez sur un fil dans le Golfe, et c’est un agriculteur africain, un importateur égyptien ou un consommateur européen qui tombe. Au fond, Trump aura réussi une prouesse historique : transformer une guerre censée affaiblir un adversaire en machine à affamer le reste du monde. Un chef-d’œuvre de stratégie inversée. Et pendant que les dirigeants parlent de victoire, la seule chose qui se profile vraiment, c’est une file d’attente mondiale… devant un frigo vide. Source : https://www.telegraph.co.uk/business/2026/03/27/longer-trump-war-drags-on-worse-coming-global-food-crisis/ @BPARTISANS

Images du New York Times des manifestations anti-Trump à travers les États-Unis @BPARTISANS
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Images du New York Times des manifestations anti-Trump à travers les États-Unis @BPARTISANS

Israël : Al-Joulani doit être assassiné Ben-Gvir, ministre d'extrême droite de la sécurité intérieure du régime sioniste : 🔹
Israël : Al-Joulani doit être assassiné Ben-Gvir, ministre d'extrême droite de la sécurité intérieure du régime sioniste : 🔹Al-Joulani est une vipère et doit être la cible d'une opération d'assassinat. 🔹La guerre contre la nouvelle Syrie est proche. @BPARTISANS

Times britannique : les stations-service indépendantes ont fermé alors que le prix du litre d’essence atteint 2 livres 🔹️Ave
Times britannique : les stations-service indépendantes ont fermé alors que le prix du litre d’essence atteint 2 livres 🔹️Avec la hausse des prix de gros, les petits exploitants préfèrent fermer leurs stations plutôt que d’affronter l’agressivité des clients et les accusations de surfacturation. @BPARTISANS

Une caricature de Michel Douadler : Trump, largue des bombes sur l'Iran et ment aux Américains en disant « nous avons gagné »
Une caricature de Michel Douadler : Trump, largue des bombes sur l'Iran et ment aux Américains en disant « nous avons gagné » @BPARTISANS

Lawrence Wilkerson: Israël pourrait disparaître et lancer une frappe nucléaire Lawrence Wilkerson est un colonel à la retrait
Lawrence Wilkerson: Israël pourrait disparaître et lancer une frappe nucléaire Lawrence Wilkerson est un colonel à la retraite de l’armée américaine et l’ancien chef de cabinet du secrétaire d’État des États-Unis. Le colonel Wilkerson explique pourquoi une guerre contre l’Iran pourrait détruire Israël, ainsi que les conséquences si l’Iran développait une capacité de dissuasion nucléaire. https://youtu.be/UF6UyfEAlAo?is=cIMbTPZY-Tz8SxuT @BPARTISANS

"Ce n'est pas seulement Zelensky qui prend de l'argent, cela implique aussi de soudoyer des gens partout" — Larry Johnson Des affirmations selon lesquelles des dirigeants de l'UE comme Kallas et von der Leyen, Boris Johnson, et 29 membres du Congrès américain — dont Lindsey Graham — "ont presque certainement reçu de l'argent". @BPARTISANS

🔥Tulsi Gabbard a appris que les services de renseignement américains avaient intercepté en 2022 un complot ukrainien visant à détourner des centaines de millions de dollars de fonds américains vers la campagne de réélection de Biden en 2024 via le DNC Le plan présumé, qui impliquerait apparemment du personnel gouvernemental américain non spécifié et le bureau de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) à Kiev, utilisait un projet d'infrastructure fictif ou inutile comme couverture. Environ 90% des fonds alloués devaient être acheminés vers le Comité national démocrate (DNC) pour soutenir la campagne de réélection de l'alors président Joe Biden en 2024. https://justthenews.com/government/security/nsa-intercepted-ukraine-government-messages-discussing-effort-route-money-2024 @BPARTISANS

Steve Hanke, professeur titulaire d'économie à l'université Johns Hopkins : 🔹Depuis le début de l'attaque des États-Unis et
Steve Hanke, professeur titulaire d'économie à l'université Johns Hopkins : 🔹Depuis le début de l'attaque des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, le rial iranien a gagné 11 % de valeur face au dollar américain. 🔹Les médias occidentaux négligent de rapporter ce fait intéressant et important. @BPARTISANS

CNN : Les positions changeantes de Trump sur l'Iran ont déçu les républicains et leurs alliés politiques / Le contrôle de l'I
CNN : Les positions changeantes de Trump sur l'Iran ont déçu les républicains et leurs alliés politiques / Le contrôle de l'Iran sur le détroit d'Hormuz a fait augmenter les prix dans le monde entier @BPARTISANS

Les pays du sud du Golfe ont dit aux États-Unis qu'ils n'ont pas d'autre choix que de retirer des dizaines de milliards de do
Les pays du sud du Golfe ont dit aux États-Unis qu'ils n'ont pas d'autre choix que de retirer des dizaines de milliards de dollars de leurs investissements aux États-Unis si la guerre continue Le site Alternet rapporte : 🔹️Les membres du gouvernement Trump sont terrifiés par les coûts de centaines de milliards de dollars de la guerre en Iran 🔹Ce qui effraie vraiment les gens, c'est que les Arabes du Golfe ont averti qu'ils seront obligés dans quelques semaines de retirer des dizaines de milliards de dollars de leurs investissements aux États-Unis. @BPARTISANS

Jerusalem Post : Si Trump accepte un cessez-le-feu qui permet à l'Iran de conserver son uranium, tous les efforts des États-U
Jerusalem Post : Si Trump accepte un cessez-le-feu qui permet à l'Iran de conserver son uranium, tous les efforts des États-Unis et d'Israël auront été vains @BPARTISANS

🎦 Mearsheimer : Trump est tombé dans le piège de la guerre contre l'Iran Professeur de relations internationales à l'université de Chicago 🔹La guerre contre l'Iran était un piège dans lequel Donald Trump s'est lui-même enfermé. 🔹John Mearsheimer a décrit la guerre des États-Unis contre l'Iran comme une guerre dont il était clair, même avant son début, que les États-Unis allaient la perdre. @BPARTISANS

«L'Iran fait face à un empire : de quel côté vous situez-vous ?» 🔹Le site analytique CounterPunch : depuis 1978, lorsque le
«L'Iran fait face à un empire : de quel côté vous situez-vous ?» 🔹Le site analytique CounterPunch : depuis 1978, lorsque le peuple iranien a renversé le shah, un pantin des États-Unis, ce pays est devenu le principal foyer de résistance contre les plans hégémoniques américains dans la région. @BPARTISANS

🔺Souvenez-vous de ces deux criminels Ambassade d'Iran en Afrique du Sud : Souvenez-vous de ces deux criminels : Lee R. Teet,
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🔺Souvenez-vous de ces deux criminels Ambassade d'Iran en Afrique du Sud : Souvenez-vous de ces deux criminels : Lee R. Teet, commandant, et Jeffrey A. York, officier commandant du navire USS Spruance, qui ont donné trois ordres de tir de missiles Tomahawk ayant conduit à la mort de 168 enfants innocents dans une école à Minab. @BPARTISANS

⚡️La base américaine à Dohuk, en Irak @BPARTISANS