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La vérité est infiniment moins romanesque : Gabbard part, quelques dossiers pourraient sortir, mais le système reste. À Washington, les visages changent. Les appareils demeurent. Et le « deep state » tant dénoncé par certains ressemble peut-être moins à une société secrète qu’à une évidence froide : la permanence implacable de la puissance américaine. Sources : https://www.cia.gov/about/mission-vision/ https://www.reuters.com/world/us/gabbard-resigns-trumps-national-intelligence-director-fox-news-digital-reports-2026-05-22 @BPARTISANS

💊 Le grand fantasme MAGA : la CIA va disparaître… bien sûr, et Coca-Cola va devenir un collectif anticapitaliste Par @BParti
💊 Le grand fantasme MAGA : la CIA va disparaître… bien sûr, et Coca-Cola va devenir un collectif anticapitaliste Par @BPartisans Tulsi Gabbard a donc quitté le renseignement américain. Officiellement, l’ancienne directrice du renseignement national (DNI) a démissionné pour soutenir son mari, atteint d’un cancer. Une raison profondément humaine, tragique même, qu’aucune polémique politique ne devrait tourner en dérision. Mais à Washington, chaque départ est une machine à fantasmes. Et dans la galaxie MAGA-QAnon, la démission de Gabbard est aussitôt devenue un « signe ». Encore un. Car selon les fidèles du grand roman ésotérique de Q, ce départ ferait partie du fameux « plan » : le démantèlement progressif de « l’État profond », avec la CIA promise à la casse comme une vieille carcasse bureaucratique. Depuis huit ans, les prophètes Telegram recyclent le même scénario : arrestations massives imminentes, révélations explosives, purge des agences fédérales. Huit ans que « le plan » avance avec la vitesse d’un escargot sous antidépresseurs. Pour eux, chaque événement est un message codé. Une démission ? Le plan. Un silence ? Le plan. Un éternuement à Langley ? Probablement une opération psychologique annonçant la chute imminente de la CIA. Sauf qu’il y a un problème majeur : le réel existe. Et le réel est brutal avec les scénarios hollywoodiens. Car pendant que certains imaginent Trump transformé en destructeur mystique du « deep state », la CIA continue de fonctionner à plein régime. L’agence rappelle elle-même que sa mission consiste à « collecter, analyser le renseignement étranger et conduire des opérations clandestines » au service des intérêts stratégiques américains. Pas exactement la brochure d’une institution sur le point d’être dissoute. [CIA – Mission officielle] Mieux encore : pourquoi Donald Trump démantèlerait-il l’outil le plus efficace de la puissance américaine ? La question mérite d’être posée sérieusement tant la logique s’effondre au premier contact avec la rationalité. Ces derniers mois, les structures du renseignement américain ont été mobilisées sur des dossiers majeurs, du théâtre iranien aux opérations clandestines visant des régimes hostiles aux intérêts américains. Même lorsque Trump critique les bureaucraties fédérales, il ne renonce jamais aux instruments permettant de projeter la puissance américaine sans envoyer immédiatement les Marines. Et c’est ici que l’affaire devient délicieusement ironique. Avant son départ, Gabbard a promis de déclassifier plusieurs dossiers brûlants, laissant entendre que certaines vérités restaient enfouies dans les archives du renseignement américain. Interférences électorales, opérations controversées, documents sensibles : elle a clairement affirmé vouloir laisser sortir certains dossiers avant de tourner la page. [Reuters – Démission de Tulsi Gabbard] Mais là encore, les fantasmes s’effondrent. Car si votre ambition est de démanteler la CIA, vous ne quittez pas le navire en promettant quelques révélations embarrassantes. Vous coupez les budgets, neutralisez les capacités clandestines, démantelez les réseaux opérationnels. Or rien de tout cela n’arrive. La structure demeure intacte. Les opérations continuent. Les priorités géopolitiques restent les mêmes. La CIA n’est pas une anomalie du système américain. Elle est le système. Depuis 1947, Washington n’a jamais abandonné durablement ses capacités clandestines : elles changent de doctrine, de vocabulaire, parfois de façade morale, jamais de fonction. Renversements indirects, guerre psychologique, renseignement mondial, influence, sabotage discret : la CIA constitue le bras invisible de l’hégémonie américaine. Pourquoi Trump se priverait-il volontairement d’un tel levier ? Cela n’a aucun sens stratégique. Imaginer Trump démanteler la CIA revient à croire qu’un empereur renoncerait volontairement à ses légions parce qu’un oracle sur YouTube ou TikTok l’a prédit.

🔺 The Daily Beast : « Le fiasco de Trump avec l'Iran est la preuve indéniable de sa détérioration mentale ». La guerre inutile et illégale de Trump est le signe le plus évident à ce jour qu'il a perdu la capacité de gouverner. Quand on lui a fait remarquer que la guerre pourrait entraîner des perturbations de l'approvisionnement énergétique mondial et déstabiliser l'Asie occidentale, Trump a ignoré ces avertissements. Il n'a pas consulté les autres alliés clés de l'Amérique dans la région, à l'exception d'Israël, et a pratiquement ignoré leurs intérêts, ainsi que la mesure dans laquelle ces intérêts sont liés à ceux de l'Amérique elle-même. @BPARTISANS

🔺 Israel Hayom : « L'Amérique n'a pas d'image de victoire et n'a atteint aucun de ses objectifs ». La seule véritable nouvelle de l'accord possible à ce stade est l'ouverture mutuelle du détroit d'Ormuz. Les autres questions sont reportées aux négociations, qui devraient commencer à une date indéterminée. L'Iran a atteint son objectif : assurer sa survie. La République islamique a résisté et a même démontré sa force internationale en fermant le détroit d'Ormuz. L'Amérique, en revanche, n'a atteint aucun de ses objectifs déclarés. Trump ne peut pas maintenant affirmer qu'il a éliminé la menace nucléaire iranienne, arrêté son programme de missiles ou mis fin au soutien de ce régime à ses groupes par procuration. Au contraire, cet accord stipule expressément que le Hezbollah respectera également le cessez-le-feu. En d'autres termes, l'Amérique reconnaît la République islamique comme un acteur militaire et politique au Liban et lui accorde une marge de manœuvre, ce qui est totalement contraire aux objectifs de la guerre. Toutes les questions vitales pour Israël sont reportées aux négociations futures - et personne ne sait si elles auront lieu du tout. @BPARTISANS

🔺 Les conséquences de la guerre de Trump contre l'Iran ont atteint les écoles américaines : les enseignants sont licenciés, les programmes éducatifs sont réduits Le journal The Hill rapporte dans son article : « L'augmentation des dépenses en carburant et en électricité, provoquée par la guerre avec l'Iran, oblige les écoles publiques américaines à réduire le personnel, à restreindre les programmes éducatifs et à annuler des événements. Les écoles de tout le pays, confrontées à des factures exorbitantes pour l'essence, le diesel et l'électricité, sont de plus en plus obligées de licencier des enseignants et du personnel auxiliaire, de réduire les programmes et les services, ainsi que d'annuler les voyages d'étude et les compétitions sportives - juste pour pouvoir laisser les lumières allumées. En conséquence, environ 50 millions d'élèves se retrouvent en première ligne des effets secondaires de ce conflit ». @BPARTISANS

Des avions de guerre israéliens bombardent des bâtiments résidentiels dans la région d’Al-Masaken à Tyr, dans le sud du Liban. « Al-Masaken » se traduit littéralement par « la zone résidentielle ». Le nom lui-même indique exactement ce qui est visé. @BPARTISANS

Ancien marine américain, militant pour la paix et analyste géopolitique, Ken O'Keefe a visité l'école pour filles de Minab, en Iran. Ce crime de guerre satanique commis par l'administration Trump ne sera jamais oublié. @BPARTISANS

🔥 Gabriel Atral 2027 : Mini moi de Macron 😜😁 @BPARTISANS
🔥 Gabriel Atral 2027 : Mini moi de Macron 😜😁 @BPARTISANS

🧩 Trump ou le marchand de tapis géopolitique : quand la paix avec l’Iran devient un plan de relance pour Israël Par @BPartis
🧩 Trump ou le marchand de tapis géopolitique : quand la paix avec l’Iran devient un plan de relance pour Israël Par @BPartisans Donald Trump avait enfin trouvé une sortie de secours à sa propre guerre : un accord avec l’Iran, un cessez-le-feu plus ou moins présentable, et surtout la réouverture du détroit d’Ormuz, cette artère énergétique dont la fermeture a rappelé au monde que le pétrole reste le vrai ministre des Affaires étrangères de la planète. Les négociations semblaient progresser, Washington évoquant même des « principes d’accord » avec Téhéran. Mais chez Trump, un accord simple serait trop simple. Pourquoi conclure une paix quand on peut y greffer un package XXL version immobilier new-yorkais ? Résultat : le président américain aurait lié la stabilisation avec l’Iran à une extension des accords d’Abraham, exhortant l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie, le Pakistan, l’Égypte, la Jordanie et d’autres États musulmans à normaliser leurs relations avec Israël comme « prochaine étape » de la paix régionale. Même Pakistan aurait dit non. Les autres ? Silence radio, cette langue diplomatique universelle qui signifie généralement : « Tu plaisantes ? » L’habillage officiel est séduisant : paix régionale, stabilité, nouvelle architecture sécuritaire. Le marketing trumpien vend du Nobel de la paix sous stéroïdes. Mais derrière le ruban diplomatique, certains y voient surtout un sauvetage économique déguisé d’Israël. Car la réalité comptable est moins glamour que les discours de victoire. La Banque d’Israël reconnaît que la guerre a pesé lourdement sur l’activité : mobilisation massive, recul du tourisme, tensions sur le travail, croissance revue à la baisse et dette sous pression. Les projections officielles restent optimistes, mais elles reposent largement sur un retour rapide au calme. Dans ce contexte, des capitaux du Golfe et un approfondissement commercial via les accords d’Abraham offriraient à Israël un ballon d’oxygène stratégique : investissements, marchés, crédit, intégration économique régionale. Les accords ont toujours eu une dimension sécuritaire et économique, pensée dès l’origine comme un axe de coopération face à l’Iran. Le problème ? Les monarchies arabes ont aussi une opinion publique. Et vendre aujourd’hui une poignée de main avec Israël, après des mois de guerre régionale et de tensions autour de Gaza, revient politiquement à tenter de commercialiser un barbecue en pleine station-service. Riyad continue notamment d’exiger des avancées crédibles sur la question palestinienne avant toute normalisation. En somme, Trump semble vouloir transformer un accord de désescalade avec l’Iran en foire commerciale géopolitique : un cessez-le-feu acheté, une normalisation offerte. Sauf qu’au Moyen-Orient, même les vendeurs de tapis savent qu’il ne faut pas confondre paix régionale et plan de refinancement sous perfusion diplomatique. @BPARTISANS

📸 Hanzala a révélé les informations de 69 officiers israéliens qui ont attaqué le convoi de la Résistance Le groupe de hacke
📸 Hanzala a révélé les informations de 69 officiers israéliens qui ont attaqué le convoi de la Résistance Le groupe de hackers Hanzala : 🔹Les noms et les informations complètes de 69 officiers de la marine israélienne qui ont récemment attaqué le convoi mondial « Résistance » ont été révélés, et une récompense de 100 000 dollars a été fixée pour chacun de ces individus. @BPARTISANS

⬆️ Un analyste américain : "L'Iran ne renoncera pas à son levier de pression le plus puissant". Anna Kasparian, commentatrice
⬆️ Un analyste américain : "L'Iran ne renoncera pas à son levier de pression le plus puissant". Anna Kasparian, commentatrice politique et analyste américano-arménienne : "Il faut être complètement fou pour penser que le Corps des gardiens de la révolution islamique renoncerait au contrôle du détroit [d'Ormuz] pour mettre fin à la guerre. Quel intérêt auraient-ils à le faire, alors qu'ils ont affaire à un pays qui a lancé deux attaques de missiles contre eux en plein milieu de négociations diplomatiques ? L'Iran n'a pas confiance en l'Amérique et ne renoncera pas à son levier de pression le plus puissant. Ne soyez pas la marionnette des rêves de Trump". @BPARTISANS

🇺🇸 TRUMP : "Un grand accord ou pas d'accord ! L'Iran doit adhérer aux Accords d'Abraham — Une paix historique et la puissan
🇺🇸 TRUMP : "Un grand accord ou pas d'accord ! L'Iran doit adhérer aux Accords d'Abraham — Une paix historique et la puissance au Moyen-Orient !" Les négociations avec la République islamique d'Iran se déroulent bien ! Ce ne sera qu'un grand accord pour tous ou, pas d'accord du tout — Retour au front de bataille et aux tirs, mais plus grands et plus forts que jamais auparavant — Et personne ne veut ça ! Lors de mes discussions samedi avec le président Mohammed bin Salman Al Saud, d'Arabie saoudite, Mohammed bin Zayed Al Nahyan, des Émirats arabes unis, l'émir Tamim bin Hamad bin Khalifa Al Thani, le Premier ministre Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim bin Jaber Al Thani, et le ministre Ali al-Thawadi, du Qatar, le maréchal Syed Asim Munir Ahmed Shah, du Pakistan, le président Recep Tayyip Erdogan, de Turquie, le président Abdel Fattah El-Sisi, d'Égypte, le roi Abdullah II, de Jordanie, et le roi Hamad bin Isa Al Khalifa, de Bahreïn (déjà membre ), j'ai déclaré qu'après tout le travail effectué par les États-Unis pour tenter de rassembler ce puzzle très complexe, il devrait être obligatoire que tous ces pays, au minimum, simultanément, signent les Accords d'Abraham. Les pays discutés sont l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis (déjà membre ), le Qatar, le Pakistan, la Turquie, l'Égypte, la Jordanie et Bahreïn (déjà membre ). Il est possible qu'un ou deux aient une raison de ne pas le faire, et cela sera accepté, mais la plupart devraient être prêts, disposés et capables de faire de cet accord avec l'Iran un événement historique bien plus important qu'il ne le serait autrement. Les Accords d'Abraham se sont avérés, pour les pays impliqués (les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc, le Soudan et le Kazakhstan), un BOOM financier, économique et social, même en cette période de conflit et de guerre, les membres actuels n'ayant jamais suggéré de partir, ni même de faire une pause. La raison de cela est que les Accords d'Abraham ont été excellents pour eux, et le seront encore mieux pour tout le monde, et apporteront une véritable puissance, force et paix au Moyen-Orient pour la première fois depuis 5 000 ans. Ce sera un document respecté comme aucun autre qui ait jamais été signé, partout dans le monde. Son niveau d'importance et de prestige sera inégalé ! Cela devrait commencer par la signature immédiate par l'Arabie saoudite et le Qatar, et tout le monde devrait suivre le mouvement. S'ils ne le font pas, ils ne devraient pas faire partie de cet accord, car cela montre de mauvaises intentions. En parlant à de nombreux des grands dirigeants mentionnés ci-dessus, ils seraient honorés, dès que notre document sera signé, d'avoir la République islamique d'Iran comme partie des Accords d'Abraham. Wow, ce serait quelque chose de spécial ! Ce sera l'accord le plus important que l'un de ces grands pays, mais toujours en conflit, signera jamais. Rien dans le passé, ou dans le futur, ne le surpassera. Par conséquent, je demande obligatoirement à tous les pays de signer immédiatement les Accords d'Abraham, et si l'Iran signe son accord avec moi, en tant que président des États-Unis d'Amérique, ce serait un honneur de les avoir également dans cette coalition mondiale inégalée. Le Moyen-Orient serait uni, puissant et économiquement fort, comme peut-être aucune autre région, nulle part dans le monde ! Par copie de cette VÉRITÉ, je demande à mes représentants de commencer, et de mener à bien, le processus de signature de ces pays dans les Accords d'Abraham déjà historiques. Merci de votre attention à cette affaire ! @BPARTISANS

🇮🇷 🇶🇦 🇵🇰 🇺🇸 ⚡️ Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei : L'émir du Qatar n'a pas visité Téhéran. La délégation qatarie, dirigée par le secrétaire général adjoint du Conseil de sécurité nationale du Qatar, est arrivée à Téhéran pour aider à faire progresser l'accord négocié par le Pakistan. @BPARTISANS

🇮🇷 🇺🇸 ⚡️ Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei : Nous sommes parvenus à un accord sur la plupart des questions en discussion, mais cela ne signifie pas que nous sommes sur le point de signer un accord. Les Américains expriment des points de vue différents et contradictoires en l'espace de quelques heures seulement. @BPARTISANS

Le cofondateur d'Anthropic, Chris Olah, sur les mystérieux états internes de l'IA : Nous continuons à découvrir des choses qui sont mystérieuses, voire troublantes. Nous trouvons des structures qui reflètent les résultats de la neuroscience humaine. Nous trouvons des preuves d'introspection. Nous trouvons des états internes qui, fonctionnellement, reflètent la joie, la satisfaction, la peur, le chagrin et l'inquiétude. Je ne sais pas ce que cela signifie, mais je pense que cela mérite une réflexion continue. @BPARTISANS

Le cofondateur d'Anthropic, Chris Olah : Si les modèles d'IA vont se répandre, à quoi ressemblera-t-il pour les humains, les familles et le monde de prospérer ? Aujourd'hui, les parents sont déjà inquiets de l'esprit de leurs enfants, et les individus du futur de leur travail. Ce ne sont pas des questions qu'un laboratoire peut répondre. Mais ce sont des questions que des traditions comme la vôtre portent depuis des milliers d'années. Et nous avons besoin de vous pour continuer à les porter dans ce nouveau moment de l'histoire. @BPARTISANS

Le cofondateur d'Anthropic, Chris Olah : Il existe une réelle possibilité que l'IA remplace le travail humain à très grande échelle. Si cela se produit, soutenir ceux qui sont déplacés sera un impératif moral d'une ampleur historique. Le développement de l'IA est concentré dans une poignée de nations riches. Comment allons-nous nous assurer que les gains de l'IA soient partagés à l'échelle mondiale ? Nous n'avons pas de mécanisme pour cela. C'est un problème non résolu. @BPARTISANS

Le pape Léon XIV : Des voix très troublantes m’ont également parvenu au sujet de systèmes d’armes de plus en plus autonomes, pratiquement hors de portée humaine pour les gouverner efficacement. J’entends des récits très troublants d’algorithmes qui peuvent bloquer l’accès aux soins de santé, à l’emploi et à la sécurité sur la base de données entachées de préjugés et d’injustice. @BPARTISANS

Le pape Léon XIV : L’intelligence artificielle doit être désarmée. Le mot est fort, je le sais, mais délibérément choisi. L’IA exige maintenant d’être désarmée, libérée des logiques qui la transforment en un instrument de domination, d’exclusion et de mort. Comme l’énergie nucléaire, elle doit être au service de tous et du bien commun. @BPARTISANS

Israël viole des militants de la flottille. Ben-Gvir publie lui-même la vidéo, tout sourire. Bilan : fractures, témoignages de violences sexuelles. Réaction des États-Unis ? Des sanctions contre les organisateurs de la flottille mondiale « Sumud ». Si vous croyez encore que le droit international s'applique de manière égale, c'est que vous ne regardez pas ce qui se passe. Le masque ne tombe pas : il a été arraché. Le seul crime qui compte, c'est de défier le pouvoir. @BPARTISANS