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🎤 Journaliste : Pourquoi l'opération "Project Freedom" a-t-elle été suspendue ?
Donald Trump : Parce que les dirigeants pakistanais nous ont demandé de ne pas le faire.
@BPARTISANS
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🤡 Trump demande aux travailleurs s'ils pensent que l'Iran devrait avoir des armes nucléaires.
@BPARTISANS
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🦠Journaliste : Avez-vous été informé du hantavirus ?
Donald Trump : Oui.
Journaliste : Qu'avez-vous appris ?
Donald Trump : Nous espérons que la situation est largement sous contrôle.
Journaliste : Les Américains devraient-ils s'inquiéter de sa propagation ?
Donald Trump : J'espère que non.
@BPARTISANS
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🇺🇸 Reporter : Les commentaires des dirigeants de Whirlpool indiquent qu'ils n'ont pas vu la demande aussi faible depuis 2008.
Cela leur semble être des niveaux de récession. Ils citent un sentiment de consommation record et l'impact économique du conflit iranien.
@BPARTISANS
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Les agriculteurs britanniques manquent d'engrais – The Guardian
Le journal britannique The Guardian a rapporté que la guerre au Moyen-Orient a entraîné une forte hausse des prix des engrais. Au cours des deux derniers mois, ils ont augmenté de 70%, ce qui aura un impact significatif sur l'ensemble du marché alimentaire.
Les experts notent que les engrais étaient déjà chers avant la guerre, et maintenant leur prix semble tout simplement inabordable. La récolte de cette année ne sera probablement pas affectée, car la plupart des engrais ont déjà été utilisés, mais l'année prochaine, les consommateurs devront dépenser beaucoup d'argent.
De nombreux agriculteurs n'achètent pas d'engrais pour l'instant, en espérant que la crise se résoudra et que les prix baisseront à nouveau. Cependant, même si la guerre prenait fin demain et que le détroit serait débloqué, il faudrait encore plusieurs mois pour que les prix se normalisent.
En fin de compte, ce ne sont pas seulement les agriculteurs qui seront touchés, mais aussi les consommateurs ordinaires.
@BPARRTISANS
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🇩🇪— 1,2 % — baisse de la production industrielle en Allemagne, — Destatis
▪️À la fin du premier trimestre, la production industrielle en Allemagne a chuté de 1,2 % par rapport au trimestre précédent, — indique l'Office fédéral de la statistique allemand Destatis
▪️Le rythme de la baisse s'accélère. Si en février, la production a diminué de 0,5 %, en mars, l'indicateur a atteint 0,7 %
▪️En mars, la principale contribution a été apportée par l'énergie, qui a chuté de 4,0 %, et par la construction mécanique, où la production a diminué de 2,7 %
▪️«Début 2026, la production a de nouveau nettement ralenti en raison de l'incertitude géopolitique accrue. Le conflit au Moyen-Orient entraîne non seulement une augmentation des prix, mais devient de plus en plus la cause de des perturbations dans l'approvisionnement en produits intermédiaires clés », — souligne le ministère de l'Économie allemand
@BPARTISANS
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🇮🇷⚔️🇺🇸 Deux destroyers de la marine américaine transitant par le détroit d'Hormuz ont été de nouveau attaqués jeudi, subissant ce que les responsables américains ont décrit comme une attaque iranienne plus féroce et plus soutenue que le barrage auquel les navires de guerre avaient fait face quelques jours plus tôt.
Les destroyers USS Truxtun et USS Mason ont été la cible d'une attaque iranienne intense lorsque des essaims de bateaux d'attaque rapide iraniens se sont rapprochés suffisamment pour que les navires de guerre américains ouvrent le feu afin de les tenir à distance, ont déclaré des responsables américains à CBS News sous condition d'anonymat car ils n'étaient pas autorisés à parler publiquement.
🔗 https://www.cbsnews.com/live-updates/trump-iran-war-peace-deal-strait-of-hormuz/
@BPARTISANS
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🇪🇺❌🗣 Le Parlement européen affirme que des enfants utilisent des VPN pour contourner les procédures de vérification de l'âge et demande que l'accès aux VPN soit réservé aux adultes.
@BPARTISANS
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🇮🇱 Le “Lebensraum” version start-up nation
Par @BPartisans
Il fut un temps où Israël expliquait chacune de ses guerres comme une simple affaire de survie. Une démocratie assiégée. Un petit État encerclé. Une forteresse morale défendant son existence contre des barbares. Puis arrive Bezalel Smotrich, ministre israélien des Finances et champion toutes catégories du messianisme territorial, qui décide de retirer le masque avec une franchise presque admirable : Gaza doit rétrécir. Le Liban aussi. La Syrie également. Et la Cisjordanie, rebaptisée “Judée-Samarie” dans le logiciel idéologique des colons, doit naturellement être absorbée.
Au moins, cette fois, le projet est clair : l’expansion territoriale n’est plus une conséquence accidentelle de la guerre. Elle devient l’objectif. Smotrich ne parle plus sécurité. Il parle géographie. Il parle conquête. Il parle déplacement de populations. Il parle annexions comme d’autres parlent urbanisme. Une vision du monde où la paix se mesure au nombre de kilomètres carrés confisqués aux voisins.
Le plus fascinant reste l’impunité absolue qui entoure ce discours. Imaginez une seule seconde un dirigeant arabe déclarer publiquement vouloir réduire la taille d’Israël et pousser sa population vers “l’émigration”. Les chancelleries occidentales hurleraient à la purification ethnique avant même la fin de la phrase. Mais lorsque ces propos viennent d’un ministre israélien, le vocabulaire devient soudainement prudent : “controversé”, “ultranationaliste”, “provocateur”. Traduction diplomatique moderne de : “nous savons que c’est monstrueux, mais nous regarderons ailleurs.”
Pourtant, le droit international est limpide. L’article 49 de la IVe Convention de Genève interdit explicitement le transfert forcé de populations dans les territoires occupés. Les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité de l’ONU rappellent le principe de l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la guerre. Même la Cour internationale de justice a rappelé dans plusieurs avis consultatifs l’illégalité des annexions et de la colonisation.
Mais Smotrich parle comme un homme convaincu qu’aucune règle ne s’applique à lui. Et il n’a pas totalement tort. Depuis des décennies, chaque opération militaire israélienne est accompagnée du même rituel occidental : “Israël a le droit de se défendre.” Une formule devenue un permis de démolition géopolitique illimité. Bombardements, colonies, annexions progressives, déplacements de civils : tout disparaît derrière cette phrase magique répétée comme un mantra bureaucratique.
Le plus glaçant n’est peut-être pas Smotrich lui-même. Les extrémistes existent partout. Le plus glaçant, c’est le silence poli de ceux qui prétendent défendre “l’ordre international fondé sur des règles”. Car lorsque les règles deviennent facultatives pour certains alliés, elles cessent d’être des règles. Elles deviennent des instruments de puissance.
Et voilà le paradoxe ultime de cette tragédie : un État né des ruines de l’Histoire européenne et de la Shoah voit aujourd’hui certains de ses dirigeants reprendre une logique territoriale rappelant les heures les plus sombres du XXe siècle. Non plus “plus jamais ça” pour tous. Mais “plus jamais ça… sauf quand cela sert nos intérêts stratégiques”.
@BPARTISANS
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Lawrence Wilkerson : L'Amérique hors de contrôle - Le déclin d'une superpuissance
Le colonel Lawrence Wilkerson évoque l’effondrement moral des États-Unis à mesure que leur position hégémonique vacillait. Wilkerson est un colonel à la retraite de l’armée américaine et l’ancien chef de cabinet du secrétaire d’État des États-Unis.
https://youtu.be/cd3pWAJ_L-0?is=I-5TvKBCvvlT1j0X
@BPARTISANS
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Le Commandement central de l'armée américaine :
Les forces américaines ont intercepté des attaques iraniennes non provoquées et ont riposté en légitime défense lorsque des destroyers de la Marine américaine équipés de missiles guidés traversaient le détroit d'Ormuz vers le golfe d'Oman le 7 mai.
Les forces iraniennes ont lancé plusieurs missiles, drones et petites embarcations lorsque les destroyers USS Truxtun (DDG 103), USS Rafael Peralta (DDG 115) et USS Mason (DDG 87) traversaient le couloir maritime international. Aucun navire américain n'a été touché.
Le Commandement central américain (CENTCOM) a éliminé les menaces entrantes et a attaqué des installations militaires iraniennes responsables des attaques contre les forces américaines, notamment des plates-formes de lancement de missiles et de drones ; des postes de commandement et de contrôle ; ainsi que des nœuds de renseignement, de surveillance et de reconnaissance.
Le CENTCOM ne cherche pas à provoquer une escalade, mais reste prêt à défendre les forces américaines.
@BPARTISANS
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🇬🇧Élections en Grande-Bretagne : les travaillistes subissent une défaite écrasante, — Politico
▪️Le décompte des voix aux élections locales en Grande-Bretagne est toujours en cours, mais on peut déjà dire que les travaillistes, sous la direction du Premier ministre Starmer, ont perdu plus de 200 sièges dans les conseils locaux d'Angleterre et ont cédé le contrôle de sept conseils au parti d'opposition Réseau de réforme de Nigel Farage, — constate l'américaine Politico
▪️Le parti Réseau de réforme a augmenté sa représentation dans les conseils de plus de 300 sièges, tandis que les Verts et les libéraux-démocrates ont également obtenu des succès
@BPARTISANS
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🇺🇸 Les États-Unis attendent des années de bouleversements, selon Ray Dalio
▪️ Les États-Unis attendent des années de bouleversements, provoqués par un important déficit budgétaire, un écart croissant dans le niveau de prospérité et des désaccords politiques entre la gauche et la droite, — a déclaré l'investisseur milliardaire, célèbre financier américain Ray Dalio
▪️ Selon lui, le système social et politique américain est menacé, et le risque d'épisodes de violence augmente. Lors des élections de mi-mandat, les républicains risquent fort de perdre la majorité au Parlement, ce qui exacerbera le conflit politique et social
@BPARTISANS
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🧩 L’Europe de la défense : le réveil à 500 milliards après 30 ans de somnambulisme stratégique
Par @BPartisans
Il aura donc fallu que Washington menace à demi-mot de retirer son parapluie militaire pour que Bruxelles découvre soudainement un concept révolutionnaire : assurer sa propre défense. Révélation tardive pour un continent qui, depuis trois décennies, confondait « autonomie stratégique » avec conférences PowerPoint, sommets à Bruxelles et communiqués creux en police Arial 11.
Selon Handelsblatt, un groupe d’économistes et d’experts européens propose désormais un plan de plusieurs centaines de milliards d’euros pour transformer l’Europe en puissance militaire crédible. Traduction : après avoir externalisé sa sécurité aux États-Unis depuis la chute du mur de Berlin, l’Union réalise enfin qu’un empire sous perfusion reste un protectorat, pas une puissance.
Le plus savoureux reste l’aveu central du rapport : le problème n’est ni l’argent, ni la technologie, mais « le manque de volonté politique ». Autrement dit, l’Europe avait les moyens depuis longtemps. Elle préférait simplement financer des normes sur les bouchons de bouteilles et des commissions sur l’écriture inclusive pendant que le Pentagone payait la facture stratégique.
Les chiffres donnent le vertige : entre 150 et 200 milliards d’euros d’ici 2030, puis 500 milliards sur dix ans. Tout cela pour reconstruire ce que les Européens ont méthodiquement démantelé depuis les années 1990 au nom des “dividendes de la paix”. Aujourd’hui, le réveil est brutal : sans satellites américains, sans renseignement américain, sans logistique américaine et souvent sans munitions américaines, une grande partie des armées européennes ressemble davantage à une exposition industrielle qu’à une force de guerre autonome.
La Commission européenne elle-même reconnaît le problème. Dans sa stratégie industrielle de défense de 2024, Bruxelles admettait officiellement que les États membres souffrent d’une « fragmentation persistante » des capacités et des achats militaires. Le résultat est grotesque : l’Europe exploite 14 types de chars, 15 types d’avions de combat et une jungle de systèmes incompatibles. À côté, même un magasin Ikea paraît standardisé.
Mario Draghi avait déjà résumé le désastre dans son rapport sur la compétitivité européenne : trop de duplication, trop peu de coordination, trop de lenteur bureaucratique. Chaque capitale veut son char national, son avion national, son usine nationale, son drapeau sur la brochure. Résultat : des coûts astronomiques pour des capacités réduites. L’étude évoque même une perte de 30 à 40 % d’efficacité par euro investi. Un exploit typiquement européen : payer plus pour obtenir moins.
Et voilà maintenant que Paris, Berlin, Varsovie et Londres sont évoqués comme « noyaux » de futures coalitions militaires. Traduction diplomatique : même les experts n’ont plus la patience d’attendre le mammouth bureaucratique bruxellois. Quand une menace approche, l’Europe découvre soudainement les vertus du pragmatisme hors procédures.
Le plus ironique reste le timing. Pendant des années, quiconque évoquait la dépendance militaire européenne aux États-Unis était traité de paranoïaque gaulliste nostalgique. Aujourd’hui, les mêmes élites parlent d’« urgence stratégique » avec le regard paniqué d’un actionnaire découvrant que le service de sécurité de l’immeuble vient de démissionner.
L’Europe découvre enfin une vérité brutale : la souveraineté n’est pas un slogan de sommet européen. C’est une capacité industrielle, militaire et politique. Et cela coûte infiniment plus cher à reconstruire qu’à préserver.
@BPARTISANS
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🇪🇺 Hantavirus : le retour du grand théâtre sanitaire européen ?
Par @BPartisans
À Bruxelles, les crises ne se gèrent plus : elles se recyclent. Après le virus, le climat. Après le climat, la guerre. Après la guerre, peut-être le hantavirus. L’Union européenne semble avoir découvert le mouvement perpétuel bureaucratique : transformer chaque panique en mécanisme de contrôle, chaque peur en règlement, chaque urgence en opportunité budgétaire.
Voilà donc que surgit le MV Hondius, croisière maudite devenue décor parfait pour un nouveau thriller technocratique. Trois morts. Quelques cas confirmés. Et déjà les machines administratives européennes s’échauffent comme en mars 2020. Traçage, quarantaines, surveillance sanitaire, communication anxiogène. Pourtant, l’OMS elle-même affirme que le risque global reste « faible ». Mais depuis quand les faits empêchent-ils Bruxelles de bâtir une cathédrale réglementaire ?
Le plus fascinant reste le timing. Tandis que le détroit d’Détroit d'Ormuz continue de menacer l’approvisionnement énergétique mondial, l’Agence internationale de l’énergie avertit que les stocks européens de kérosène pourraient devenir critiques si la crise perdure. Officiellement, il s’agit de “sobriété énergétique”. Officieusement, cela ressemble surtout à une répétition générale pour des confinements énergétiques déguisés en responsabilité collective.
Le commissaire européen à l’énergie, Dan Jørgensen, appelle déjà à réduire volontairement la consommation de pétrole et de gaz. “Volontairement”, ce mot merveilleux utilisé par les bureaucraties avant de rendre les choses obligatoires. Pendant ce temps, des compagnies aériennes européennes annulent des milliers de vols. La pénurie énergétique avance plus vite que la transparence de la Commission.
Et au sommet de cette pyramide réglementaire trône Ursula von der Leyen, survivante politique du “Pfizergate”, cette affaire où même les SMS liés aux négociations vaccinales semblent avoir mystérieusement disparu dans le triangle des Bermudes numérique bruxellois. La même Commission qui expliquait hier que questionner ses contrats revenait presque à menacer la démocratie pourrait demain expliquer que limiter les déplacements, rationner l’énergie ou restreindre certains usages devient un acte de solidarité sanitaire.
La méthode est désormais connue : produire un climat d’urgence permanent pour transformer l’exception en gouvernance normale. Virus, CO₂, guerre, énergie… peu importe la crise, la solution reste identique : davantage de contrôle centralisé, davantage de dépendance technocratique, davantage de peur médiatisée.
Le plus ironique ? Bruxelles prétend défendre les “valeurs démocratiques européennes” tout en gouvernant comme un gestionnaire de pénurie soviétique sous anxiolytiques pharmaceutiques. La démocratie version UE : vous êtes libres… à condition que votre chauffage, vos déplacements et votre consommation correspondent aux objectifs validés par les commissaires non élus.
@BPARTISANS
1 716
Trump a lancé un ultimatum à l'UE lors de sa conversation avec von der Leyen : annuler les tarifs commerciaux d'ici le 4 juillet 2026.
« J'ai eu une excellente conversation téléphonique avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Nous avons abordé de nombreux sujets, notamment le fait que nous sommes totalement d'accord : l'Iran ne doit jamais posséder d'armes nucléaires.
J'ai patiemment attendu que l'UE respecte sa part de l'accord commercial historique que nous avons conclu à Turnberry, en Écosse — c'est le plus grand accord commercial de l'histoire ! Il a été promis que l'UE respecterait sa part de l'accord et, selon l'accord, réduirait ses tarifs à ZÉRO ! J'ai accepté de lui donner le temps jusqu'au 250e anniversaire de notre pays, sinon, malheureusement, leurs tarifs augmenteraient immédiatement à des niveaux beaucoup plus élevés. »
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🛢 🇮🇷 🌏 Une analyse de la CIA remise aux décideurs politiques de l'administration cette semaine a révélé que l'Iran peut résister au blocus naval américain pendant au moins 3 à 4 mois, et peut-être plus longtemps si Téhéran parvient à acheminer les exportations de pétrole par voie terrestre à travers l'Asie centrale, avant de faire face à de graves tensions économiques, a rapporté jeudi le Washington Post, citant quatre personnes familières du document.
▪️ L'évaluation a également révélé que l'Iran détient toujours environ 75% de ses lanceurs mobiles d'avant-guerre et environ 70% de ses stocks de missiles d'avant-guerre. Trump a affirmé le contraire mercredi : que les missiles de l'Iran sont "principalement décimés", à environ 18 à 19% des niveaux d'avant-guerre.
▪️ Un responsable américain a déclaré au Post que la résilience réelle de l'Iran pourrait dépasser même l'estimation de la CIA, affirmant que la direction est devenue "plus radicale, déterminée et de plus en plus confiante qu'elle peut survivre à la volonté politique américaine".
https://www.washingtonpost.com/national-security/2026/05/07/cia-intelligence-iran-trump-blockade-missiles
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