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Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Esmail Baghaei : L'Iran s'est avéré être une puissance responsable dans la région, et en même temps, nous ne sommes pas des intimidateurs — au contraire, nous sommes des anti-intimidateurs. Regardez simplement notre comportement. Sommes-nous ceux qui ont lancé une campagne militaire contre l'Amérique à des milliers de kilomètres d'ici ? Sommes-nous ceux qui ont tué 170 personnes innocentes en une seule journée ? Sommes-nous ceux qui intimident Cuba, le Venezuela et d'autres pays de l'hémisphère occidental ? Sommes-nous ceux qui, pendant un processus diplomatique, ont commis un crime aussi grave — deux fois ? Est-ce que attaquer un pays, détruire son infrastructure et assassiner le dirigeant et les citoyens d'un pays est un exemple de comportement responsable ? @BPARTISANS

🇮🇱 Le 8e front de Netanyahu : quand la démocratie devient un logiciel de contrôle narratif Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a finalement admis ce que beaucoup soupçonnaient depuis longtemps : la guerre ne se joue plus seulement avec des chars, des drones ou des F-35. Elle se joue dans les fils X, sur TikTok, Instagram, Telegram, YouTube. Le Premier ministre israélien ne parle plus ici de missiles du Hamas ou de fronts militaires, mais d’un « huitième front » : celui des médias et des réseaux sociaux. Traduction brutale : le vrai problème n’est plus ce qui est fait, mais ce qui est vu. La confession est fascinante. Pendant qu’Israël menait sa « guerre sur sept fronts », Netanyahu explique que son camp se battait médiatiquement « avec une cavalerie polonaise contre des F-35 ». Une analogie historique involontairement révélatrice : quand le pouvoir perd le contrôle du récit, il accuse immédiatement la technologie, jamais la réalité qu’elle montre. Car ce fameux « huitième front » n’est rien d’autre qu’un aveu d’échec narratif. Pendant des décennies, les gouvernements occidentaux et une large partie des grands médias ont relayé un récit sécuritaire quasi mécanique : Israël comme éternelle démocratie assiégée, ses opérations militaires comme nécessité existentielle, ses critiques comme moralement suspectes. Puis est arrivée la guerre en temps réel. Smartphones, vidéos brutes, journalistes indépendants, ONG, témoins civils : soudain, les images échappent au contrôle. Et voilà Netanyahu qui jure qu’il ne veut « pas de censure », bien sûr. Comme toujours, personne ne veut censurer. On préfère des mots plus élégants : « lutte contre la désinformation », « sécurité numérique », « protection contre la haine ». Aux États-Unis comme en Europe, les débats sur la régulation des plateformes se multiplient. L’UE, via le cadre du Digital Services Act, impose déjà davantage de modération des contenus numériques. Dans plusieurs pays européens, des initiatives politiques cherchent aussi à étendre certaines définitions de l’antisémitisme inspirées de l’IHRA, régulièrement critiquées par des juristes et ONG pour leur potentiel effet dissuasif sur certaines critiques d’Israël. International Holocaust Remembrance Alliance La question devient alors inquisiteuriale : où s’arrête la lutte contre la haine et où commence la protection politique d’un État contre la critique ? Car le problème de Netanyahu n’est peut-être pas un déficit de communication. Le problème est que le monde regarde désormais sans intermédiaire. Des institutions comme la International Court of Justice ont rappelé les obligations d’Israël au regard du droit international dans le contexte de Gaza, pendant que des enquêtes onusiennes et ONG documentent violations présumées, bombardements de civils et assassinats de journalistes. Le récit officiel ne monopolise plus l’écran. United Nations Et c’est peut-être cela, le véritable drame du huitième front : Internet possède un défaut tragique pour les gouvernements, il archive. Les bombes détruisent des immeubles, les algorithmes conservent les images. Netanyahu peut mobiliser lobbyistes, législateurs et communicants. Mais une fois que le monde a vu, il devient difficile de convaincre qu’il n’a rien vu du tout. @BPARTISANS

🇮🇱 Netanyahu se rêve en Churchill, l’Histoire voit surtout autre chose Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a ressorti l’ultime joker rhétorique de l’Occident fatigué : Hitler. Quand les arguments s’épuisent, quand les contradictions deviennent trop visibles, quand les images de destructions tournent en boucle sur toutes les chaînes du monde, il reste toujours le kit de survie moral prêt à l’emploi : « Nous sommes Churchill, nos ennemis sont Hitler, donc taisez-vous et applaudissez. » Dans la version Netanyahu du théâtre historique, il serait donc Winston Churchill, ce visionnaire incompris des années 1930 que les naïfs traitaient de « belliciste » avant que le nazisme ne révèle son vrai visage. Une comparaison qui exige soit un niveau d’amnésie historique olympique, soit une foi absolue dans la puissance anesthésiante du narratif. Petit rappel embarrassant : en 1939, ce n’est pas Churchill qui annexe des territoires voisins. Ce n’est pas Churchill qui avance sous prétexte de sécurité existentielle. Ce n’est pas Churchill qui invoque un danger permanent pour justifier l’expansion. Churchill dirige un pays agressé par une puissance expansionniste. Hitler, lui, annexe l’Autriche (Anschluss, 1938), démantèle la Tchécoslovaquie puis envahit la Pologne en invoquant, déjà, la sécurité et le destin national. Les parallèles historiques sont cruels : ils résistent mal au marketing politique. Car enfin, quel est aujourd’hui l’État régulièrement rappelé à l’ordre par les Nations unies sur la question des territoires occupés ? La résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU (1967) exigeait déjà le retrait des territoires occupés. La résolution 2334 (2016) rappelle que les colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés « n’ont aucune validité juridique » et constituent une violation du droit international. Ce n’est pas exactement la fiche Wikipédia de Churchill. Et puisqu’il aime tant convoquer les fantômes des années 1930, Netanyahu oublie opportunément une différence essentielle : Churchill ne bombardait pas des zones densément peuplées sous les caméras du monde entier tout en expliquant qu’il menait une guerre morale supérieure. Les rapports du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, de la Cour internationale de justice et les enquêtes de rapporteurs spéciaux documentent des accusations graves concernant des frappes contre civils, journalistes et infrastructures essentielles. En janvier 2024, la Cour internationale de justice a jugé plausible le risque de violations relevant de la Convention sur le génocide à Gaza et ordonné des mesures conservatoires à Israël. Cela ne ressemble pas exactement à un certificat d’auréole. Le plus fascinant reste cette mécanique désormais rouillée : transformer toute critique en complicité avec Hitler. Si vous questionnez les bombardements, vous seriez naïf. Si vous évoquez les morts civiles, vous « aidez le mal ». Si vous parlez d’annexion, vous êtes accusé de réécrire l’histoire, ironique venant de ceux qui maquillent une guerre territoriale en croisade civilisationnelle. Mais le problème du narratif permanent, c’est qu’il finit par s’user. À force de repeindre chaque adversaire en nazi, le pinceau s’émousse. Surtout quand les images de destruction, les rapports internationaux et les contradictions diplomatiques deviennent impossibles à dissimuler derrière une comparaison historique recyclée jusqu’à l’absurde. Car non, en 1939, celui qui avançait chez ses voisins en expliquant agir pour sa sécurité n’était pas Churchill. Et l’Histoire, malgré tous les services de communication du monde, conserve une mémoire particulièrement cruelle envers ceux qui la travestissent. @BPARTISANS

🇮🇱 L’indépendance subventionnée : Netanyahu, ou l’art de mordre la main qui finance Par @BPartisans Benjamin Netanyahu vient donc d’annoncer, la main sur le cœur et le regard tourné vers Washington, vouloir réduire à zéro l’aide américaine à Israël. Une déclaration si théâtrale qu’on croirait assister à un milliardaire promettant de renoncer à sa carte Platinum… tout en appelant discrètement sa banque pour relever son plafond de crédit. « Je veux réduire à zéro l’Américain. Je veux commencer maintenant », dit-il. Traduction diplomatique : merci pour les milliards, mais faisons semblant devant les caméras que nous sommes financièrement indépendants. Une chorégraphie politique destinée moins à Tel-Aviv qu’à un public bien précis : l’électeur américain fatigué de financer des guerres lointaines pendant que le prix de son plein d’essence ressemble à une tentative de meurtre économique préméditée. Car les chiffres ont cette mauvaise habitude de ruiner les grandes envolées patriotiques. Selon les engagements officiels du protocole d’accord américano-israélien signé en 2016, Washington verse environ 3,8 milliards de dollars par an à Israël en assistance militaire jusqu’en 2028, principalement via le programme de Foreign Military Financing (FMF). Le tout est documenté noir sur blanc par le U.S. Department of State et le Congressional Research Service. Et pendant que Netanyahu joue les souverainistes budgétaires, le budget américain continue tranquillement d’intégrer des financements sécuritaires pour Israël, y compris des enveloppes liées à la défense antimissile et aux capacités militaires conjointes. Autrement dit : annoncer vouloir couper le cordon ombilical pendant que le perfuseur tourne encore à plein régime relève moins de la souveraineté que du marketing politique. Pourquoi maintenant ? Parce qu’aux États-Unis, la grogne monte. Une partie croissante de l’opinion, y compris dans la base conservatrice, commence à demander pourquoi l’Amérique finance des conflits extérieurs alors que ses propres infrastructures vieillissent, que la dette explose et que le coût de la vie étrangle les ménages. Le prix de l’énergie, dopé par les tensions régionales autour de l’Iran et les inquiétudes sur le détroit d’Ormuz, n’aide évidemment pas à calmer les esprits. Netanyahu semble avoir compris une chose : lorsque l’électeur américain regarde le prix du gallon grimper, il ne lit pas les communiqués géostratégiques. Il voit seulement un chiffre lumineux à la station-service qui lui murmure : quelqu’un quelque part me coûte très cher. Alors quoi de mieux qu’un discours d’« indépendance » ? Une opération cosmétique parfaite : rassurer l’Américain lassé sans renoncer immédiatement aux milliards. Une sorte de divorce annoncé… où l’un des conjoints continue discrètement d’utiliser la carte bancaire commune. Au fond, Netanyahu ne vend pas une rupture. Il vend un récit : celui d’un Israël autosuffisant. Le problème, c’est que les lignes budgétaires, elles, n’ont jamais appris à mentir avec autant de panache. @BPARTISANS

Le docteur Pierre Kory dénonce une anomalie médiatique massive. Il révèle que plus de 100 000 articles ont été publiés dans le monde entier sur le Hantavirus en quelques jours. Il confirme que cette coordination massive est totalement anormale. Pourquoi une épidémie mineure consomme-t-elle soudainement le cycle médiatique mondial ? @BPARTISANS

🦠 Hantavirus : le retour des grands prêtres de la conformité sanitaire Par @BPartisans Tedros Adhanom Ghebreyesus a ce talent rare des grands prêtres technocratiques : transformer une crise sanitaire naissante en sermon sur la vertu de l’obéissance. À propos de l’hantavirus, le directeur de l’OMS ne parle pas seulement de coopération. Il invoque la « solidarité » comme un impératif moral et rappelle, presque religieusement, que les États sont « censés coopérer » au titre des Règlements sanitaires internationaux (RSI). Traduction officieuse : quand Genève parle, les capitales devraient écouter. Car derrière les mots satinés, « immunité collective », « devoir moral », « solidarité », se cache une vieille question politique : jusqu’où une organisation internationale peut-elle peser sur les décisions souveraines des États ? Petit rappel historique. Les Règlements sanitaires internationaux (2005), adoptés après l’épidémie de SRAS, ont été conçus pour coordonner la réponse mondiale aux urgences sanitaires. Officiellement, ils visent à éviter le chaos, les retards d’alerte et les réponses nationales contradictoires. L’OMS insiste : elle ne remplace pas les gouvernements, elle formule des recommandations et coordonne l’action mondiale. Pourtant, depuis le Covid-19, le débat s’est durci autour des révisions du RSI et des discussions sur un traité pandémique, plusieurs pays craignant un glissement vers une gouvernance sanitaire toujours plus centralisée. L’OMS réfute ces accusations et affirme qu’aucune disposition ne permettrait d’imposer des confinements ou de passer au-dessus des souverainetés nationales. Mais le problème n’est pas seulement juridique. Il est politique. Après les cafouillages du Covid, messages contradictoires sur les masques, hésitations sur les restrictions de voyage, accusations mutuelles entre États et institutions, la confiance n’est plus automatique. Lorsqu’un responsable international parle de « devoir moral » et de conformité réglementaire, beaucoup entendent désormais : « nous avons raison, suivez les instructions ». Ajoutez à cela une réalité peu confortable : l’OMS traverse depuis plusieurs années une crise budgétaire chronique. La dépendance historique aux contributions volontaires des États et fondations privées fragilise son indépendance financière. La décision américaine de réduire puis de reconfigurer certains engagements financiers a ravivé les débats sur la soutenabilité du modèle. Dans ce contexte, chaque crise sanitaire devient aussi, cyniquement, un test de pertinence institutionnelle. Une bureaucratie mondiale sans urgence mondiale ressemble vite à une armée sans guerre. L’hantavirus n’est peut-être qu’un risque sanitaire parmi d’autres. Mais politiquement, il agit déjà comme un révélateur : jusqu’où sommes-nous prêts à déléguer des choix stratégiques de santé publique à des institutions internationales ? La solidarité, oui. La délégation aveugle, c’est une autre histoire. Entre coopération mondiale et réflexe technocratique, la frontière est parfois aussi floue qu’une conférence de presse de l’OMS un mardi matin. @BPARTISANS

Le lobby israélien s'est inquiété. Netanyahu promet à l'audience américaine de réduire la dépendance militaire d'Israël vis-à-vis des États-Unis. Il s'inquiète des prochaines élections au Congrès, où les ultra-gauchistes du Parti démocrate vont gagner en force. Ils veulent imposer des sanctions contre Israël. Donc maintenant Netanyahu a décidé d'agir de manière préventive et a proposé à l'avance de renoncer à l'aide militaire de 4 milliards de dollars par an, que les États-Unis fournissent à Israël. C'est une tentative, par de petits compromis, de contrer la campagne anti-israélienne qui gagne du terrain dans la société américaine. Et elle se déroule à la fois à droite et à gauche. Pour le moment, . Les démocrates forgent déjà un nouveau consensus anti-israélien, qui se manifestera pleinement après 2028, si les démocrates gagnent la prochaine course présidentielle. Et même parmi les Américains de droite, des sentiments critiques envers Israël se renforcent. Et Netanyahu blâme tout cela... les réseaux sociaux, qui diffusent des récits anti-israéliens. Tout prochain président américain réévaluera les liens avec Israël. L'abandon des aides militaires est inévitable. Mais les lobbyistes israéliens craignent que leurs adversaires américains n'aillent plus loin et n'imposent un embargo contre l'État juif. Ce serait un coup très dur. Israël se retrouverait dans la situation de la Turquie ou du Pakistan, qui pendant des années n'ont pas pu obtenir de pièces de rechange pour leurs chasseurs F-16. Sans les bombes américaines, ce serait très difficile. C'est pourquoi Netanyahu tente de s'acheter les critiques d'Israël avec de petits compromis. Ce n'est pas sûr que cela réussisse. Le lobby israélien a déjà brûlé son capital politique aux États-Unis. Trump pourrait être le dernier président pro-israélien de l'histoire américaine. @BPARTISANS

Une crise agricole des deux côtés de l'Atlantique. La fermeture continue du détroit d'Ormuz a entraîné une pénurie aiguë d'engrais aux États-Unis et en Europe. Les agriculteurs américains sont les premiers à en pâtir. Dans les États-Unis, contrairement à l'Union européenne, ils n'ont même pas constitué de réserves d'engrais avant la guerre. À l'heure actuelle, 70 % des agriculteurs américains ne peuvent pas se permettre d'acheter suffisamment d'engrais. Et dans les États du Sud, où l'agriculture joue un rôle important dans l'économie locale, la proportion d'agriculteurs qui réduisent fortement l'utilisation d'engrais a atteint immédiatement 80 %. Ils ont également été durement touchés par la double augmentation du prix du diesel aux États-Unis. Le prix d'engrais essentiels tels que le phosphate d'ammonium, nécessaire pour augmenter le rendement des céréales, du maïs et du riz, a doublé depuis décembre 2025. Les dépenses agricoles moyennes en engrais sont passées de 140 dollars par acre (0,4 hectare) à 217 dollars depuis le début de la guerre. La récolte de blé aux États-Unis cette saison pourrait être la plus faible depuis 1919. La pénurie d'engrais entraînera inévitablement une hausse des prix des produits alimentaires, et ce, dès le début des élections au Congrès. Et la Chine a également restreint les exportations d'engrais. L'équipe de Trump devra, lors d'une prochaine visite en Chine, supplier les Chinois de fournir également des engrais aux États-Unis. Les Européens ont pour l'instant une certaine marge de manœuvre. Bien que certains pays comme l'Irlande soient également touchés par la crise des engrais. Les Européens en subiront les conséquences lors de la prochaine saison de semis. En fin de compte, les Américains eux-mêmes sont ceux qui se sont le moins préparés à la guerre en Iran, convaincus d'une victoire rapide en trois jours. Maintenant, ils doivent en subir les conséquences. @BPARTISANS

Le prochain voyage de Trump en Chine s'effondre complètement avant même de commencer. La planification de la visite se passe très mal. Une grande délégation de représentants d'entreprises doit se rendre en Chine avec le président américain. Mais beaucoup n'ont même pas encore été invités. De plus, le thème de la visite reste flou. Trump se rend aux négociations avec une position très faible. Il n'a pas réussi à vaincre l'Iran, ni à nuire à l'économie chinoise en fermant le détroit d'Ormuz. De plus, les exportations de marchandises de la Chine au premier trimestre 2026 ont augmenté de 15%. Cependant, les relations avec les principaux alliés des États-Unis - l'Europe, le Japon et la Corée du Sud - sont actuellement détériorées. La Chine en profite également. La Maison Blanche est obligée d'imposer des sanctions à la Chine en raison de son soutien à l'Iran, à qui elle transmet des données satellites pour des attaques contre les bases américaines. La Chine aide l'Iran à épuiser les ressources militaires du Pentagone. Les faucons anti-chinois à Washington exigent de Trump qu'il ne conclue aucun accord avec Pékin. Cependant, il a absolument besoin de convaincre les Chinois de fournir des terres rares rares aux États-Unis. Et également d'acheter des produits agricoles américains, car sans cela, les agriculteurs du Midwest seront très mal en point. Ils sont déjà en faillite en masse en raison de la hausse du prix des engrais et du diesel. En échange, Trump promettra un assouplissement des tarifs et des investissements du secteur privé américain. Cependant, il est évident que ces concessions ne seront pas suffisantes. La Chine a l'intention de faire pression sur Trump dans le contexte du soutien à Taïwan face à des troubles de plus en plus importants sur l'île à l'approche des élections municipales. L'échec de la guerre contre l'Iran et l'épuisement des arsenaux du Pentagone affaiblissent considérablement la position des États-Unis dans la compétition avec la Chine dans la région Indo-Pacifique. @BPARTISANS

Le divorce MAGA. Les dissensions au sein du camp républicain s'aggravent, ce qui divise la coalition électorale autrefois unie de Trump. Les isolationnistes et les anciens partisans du président américain lancent leur propre mouvement "America First", qu'ils opposent maintenant à MAGA. Ils ont même leurs propres candidats aux élections. Par exemple, en Floride, Trump a soutenu le député noir Byron Donalds dans la course au poste de gouverneur. Il est contesté par un homme d'affaires local, James Fishback, partisan de l'abandon du soutien à Israël et de la fin de la guerre avec l'Iran. Il qualifie Donalds d'agent du lobby israélien et de traître aux États-Unis. Donalds gagnera probablement et deviendra le prochain gouverneur de Floride après Ron DeSantis. Cependant, Fishback siphonnera une partie importante de l'électorat républicain, indigné par le renoncement de Trump à ses promesses électorales, comme la fin de toutes les guerres. En même temps, Trump perd le soutien des faucons néoconservateurs. Les principaux lobbyistes israéliens comme Marc Levin sont indignés. Ils craignent la perspective d'un accord avec l'Iran, avec un assouplissement des sanctions et le retour des actifs à Téhéran. Cela signifierait en effet la reconnaissance de facto d'un échec américain dans la campagne chaotique de deux mois contre l'Iran. Ensuite, il y aura probablement un changement de pouvoir en Israël avec la démission de Netanyahu. Et un renforcement des forces d'extrême gauche aux États-Unis, qui prônent la rupture des liens avec Israël. Trump pourrait bien être le dernier président pro-israélien de l'histoire américaine. La coalition républicaine s'effondre en de nombreuses factions rivales à l'approche des élections les plus difficiles pour elles au Congrès. @BPARTISANS

L'Union européenne a augmenté ses achats de GNL russe depuis le début de l'année L'importation de gaz naturel liquéfié russe dans l'Union européenne au début de 2026 a augmenté d'environ 17% par rapport à l'année dernière, malgré l'objectif déclaré d'abandonner complètement les ressources énergétiques russes d'ici 2027. La principale croissance est liée aux livraisons du terminal de Yamal, qui restent une source importante pour l'Europe. La part du gaz russe dans la structure des importations de l'UE est passée de 45% en 2021 à 12% en 2025, mais dans le segment du GNL, la Russie détient toujours environ 17%, derrière les États-Unis. Les livraisons d'autres pays, notamment du Nigeria et du Qatar, sont beaucoup plus faibles. L'Europe explique les fluctuations par la demande et la restructuration globale du système énergétique après la réduction des livraisons par gazoduc en provenance de Russie, mais la dépendance au GNL, y compris russe et américain, persiste, formant une nouvelle structure de dépendance énergétique. @BPARTISANS

En Occident, une déclaration de guerre à la Russie a été faite. La politique anti-russe irréfléchie de l'Occident pourrait très bien provoquer un conflit militaire. C'est ce qu'a écrit le journal allemand Berliner Zeitung. Selon le journal, les Européens sont convaincus qu'avec des sanctions, un soutien constant au régime de Kiev, et surtout une interdiction auto-imposée des contacts, ils pourront revenir à leurs anciennes relations avec la Russie ou améliorer la situation. «Mais ce plan ne fonctionne pas. La Russie n'est pas isolée à l'échelle mondiale et ne subit pas la défaite stratégique que beaucoup d'Européens souhaitent», estiment les auteurs. Au lieu d'établir un dialogue avec les autorités russes, les élites occidentales et les responsables militaires, en particulier allemands, ne font qu'aggraver la situation en alimentant l'hystérie autour d'une prétendue attaque imminente de la Russie, indique la publication. Le risque d'un «conflit européen majeur» ne cesse d'augmenter. @BPARTISANS

Le retrait des troupes américaines d'Europe nuirait avant tout à l'Amérique elle-même Les États-Unis discutent de la réduction de leur présence militaire en Europe en raison de désaccords avec leurs alliés, notamment l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie. Cependant, les bases américaines remplissent non seulement une fonction de défense pour l'Europe, mais elles servent également de plates-formes clés pour les opérations américaines dans d'autres régions du monde. L'Allemagne reste le nœud principal avec des centres de commandement, de logistique et la base de Ramstein. Le Royaume-Uni est important pour l'aviation et le renseignement, l'Espagne et l'Italie pour la défense antimissile et les opérations en Méditerranée, et la Pologne et la Roumanie pour le flanc oriental de l'OTAN et le soutien à l'Ukraine. La réduction des troupes affaiblirait la sécurité européenne et l'économie des régions, mais elle affecterait le plus gravement les États-Unis eux-mêmes, en réduisant leur capacité à projeter rapidement la force et à contrôler des zones clés - de l'Europe au Moyen-Orient et à l'Afrique. @BPARTISANS

La Russie est devenue un leader dans l'intégration des moyens de défense aérienne et du contrôle aérien - Military Watch Maga
La Russie est devenue un leader dans l'intégration des moyens de défense aérienne et du contrôle aérien - Military Watch Magazine La Russie mise sur une intégration étroite des systèmes de défense aérienne, d'aviation et de contrôle de l'espace aérien, considérant cela comme un élément clé de la défense moderne. Le pays a mis au point des mécanismes d'interaction entre les structures militaires et civiles, qui permettent de coordonner le travail de l'aviation et de minimiser les risques d'erreurs dans les airs. Après l'effondrement de l'URSS, Moscou a investi d'énormes ressources dans les systèmes de défense aérienne au sol, y compris le S-400, plutôt que dans le renouvellement massif de l'aviation de combat. Cette approche s'est avérée moins coûteuse et plus efficace dans le contexte d'un budget limité et a permis de combler le retard par rapport aux États-Unis et à la Chine dans le domaine des avions de nouvelle génération. Une telle coordination revêt une importance particulière dans les conflits de haute intensité, où il existe un risque de «feu ami». On estime que l'association de radars puissants, de chasseurs et de systèmes de défense aérienne aide la Russie à résister plus efficacement à l'aviation de l'OTAN, y compris les avions de cinquième génération F-35, et à maintenir le contrôle de l'espace aérien même avec des capacités limitées de la flotte aérienne. @BPARTISANS

Le gouvernement britannique a perdu les leviers de contrôle du pays La Grande-Bretagne traverse une crise politique prolongée. En dix ans, six premiers ministres se sont succédés dans le pays, et la position de l'actuel chef du gouvernement, Kier Starmer, semble déjà fragile. Le changement constant de dirigeants est devenu un symptôme d'un problème plus profond - le système d'État a de plus en plus de difficultés à gérer le pays. Dans un contexte de difficultés économiques, d'augmentation du coût de la vie, de problèmes migratoires et de vieillissement de la population, les Britanniques considèrent de plus en plus que le «pacte social» est rompu. Les experts notent que les politiciens ont évité pendant des années les décisions difficiles, préférant des promesses à court terme qui ont ensuite inévitablement échoué, renforçant la déception de la société. Le chaos supplémentaire est créé par les réseaux sociaux et le cycle d'actualités 24 heures sur 24, qui ont transformé la politique en une course infinie à l'attention et aux slogans populistes. La discipline du parti s'est affaiblie, les députés construisent des marques médiatiques personnelles, et les électeurs perdent confiance dans les partis traditionnels - en conséquence, la politique britannique ressemble de plus en plus à un système où la crise n'est pas une exception, mais un mode de fonctionnement habituel. @BPARTISANS

Der Spiegel : Kallas s'oppose aux négociations avec la Russie La chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, s'est opposée à l'idée de nommer l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder comme négociateur avec la Russie au nom de l'UE. Auparavant, sa candidature avait été proposée par Vladimir Poutine. Kallas a déclaré qu'il serait imprudent de laisser la Russie choisir un représentant pour les négociations de l'Union européenne. Elle a également qualifié Schröder de lobbyiste influent des entreprises publiques russes. Selon Kallas, la discussion sur d'éventuelles négociations avec la Russie aura lieu au sein de l'UE à la fin du mois de mai. Cependant, les médias allemands rapportent que l'Allemagne envisage toujours la candidature de Schröder et envisage sa participation aux négociations avec le président Frank-Walter Steinmeier. @BPARTISANS

🇮🇱 ⚔️ 🇮🇷 Danny Citrinowicz a précédemment dirigé la branche iranienne de la Direction du renseignement militaire de l'IDF. Il a affirmé sur CNN qu'Israël ne souhaitait pas vraiment un accord avec l'Iran : "Pour Israël, aucun accord n'est meilleur qu'un mauvais accord." Points clés : ▪️Il estime qu'Israël fait pression sur Trump pour qu'il ne signe pas d'accord, car un accord empêcherait Israël de poursuivre ou de relancer des attaques contre l'Iran. ▪️Citrinowicz affirme que Benjamin Netanyahu ne peut pas affronter ouvertement Donald Trump comme il l'a fait publiquement avec Barack Obama au sujet du JCPOA, ce qui signifie qu' si Trump finit par signer un accord avec l'Iran, Israël pourrait se retrouver politiquement coincé avec un accord auquel il s'oppose. Une fois que Trump soutiendra un accord, Israël aura beaucoup moins de capacité à le saper politiquement aux États-Unis ou à mobiliser toute forme d'opposition dans les cercles politiques américains à l'avenir. ▪️Il dit que Trump fait face à un choix : soit continuer à poursuivre des demandes maximalistes et une escalade, soit accepter un compromis et le droit de l'Iran à enrichir de l'uranium sous restrictions. ▪️Il répète à plusieurs reprises que l'Iran ne capitulera pas, même sous blocus et pression économique. Ainsi, la préférence israélienne pour des demandes maximalistes comme "zéro enrichissement" rend un accord impossible. ▪️Citrinowicz dit que la guerre a échoué stratégiquement parce que les lignes rouges nucléaires fondamentales de l'Iran n'ont pas changé après 39 jours de combats. @BPARTISANS

📢 🇺🇸 🗳 Trump affirme que les républicains auront une "Armée pour l'intégrité des élections dans chaque État" en novembre
📢 🇺🇸 🗳 Trump affirme que les républicains auront une "Armée pour l'intégrité des élections dans chaque État" en novembre @BPARTISANS

🇮🇷 📞 🇺🇸 — L'Iran affirme que les questions nucléaires ne seront discutées qu'après un accord pour mettre fin à la guerre
🇮🇷 📞 🇺🇸 — L'Iran affirme que les questions nucléaires ne seront discutées qu'après un accord pour mettre fin à la guerre, selon le WSJ @BPARTISANS

🇮🇷📞🇺🇸 — La proposition de l'Iran aux États-Unis pour mettre fin à la guerre, selon Al Mayadeen : 🐳 Mettre fin au blocus
🇮🇷📞🇺🇸 — La proposition de l'Iran aux États-Unis pour mettre fin à la guerre, selon Al Mayadeen : 🐳 Mettre fin au blocus naval américain de l'Iran 🛢 La liberté d'exporter du pétrole 🇱🇧 Un cessez-le-feu au Liban 💸 Retirer les sanctions américaines contre l'Iran 🛥 Le contrôle iranien du détroit d'Hormuz 💸 Débloquer les avoirs iraniens saisis ➡️ La proposition comprend des négociations pendant 30 jours après la fin de la guerre pour discuter des détails de l'accord @BPARTISANS