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Foreign Policy : « La stratégie d'Israël vis-à-vis du Liban est un « auto-sabotage » ».
Israël insiste sur le fait que le gouvernement libanais doit désarmer le Hezbollah et établir un contrôle souverain sur son territoire, mais il fait tout son possible pour s'assurer que le gouvernement libanais ne pourra pas le faire.
Le gouvernement libanais est depuis longtemps affaibli par la crise financière et la corruption, et son armée dépend de l'aide étrangère.
Dans le même temps, Israël a également mené une politique qui aggrave la situation : pendant des années, il a fait pression contre l'aide militaire américaine à l'armée libanaise, la considérant comme une menace potentielle, sans tenir compte du fait qu'un gouvernement libanais affaibli ne pourrait pas désarmer le Hezbollah.
La poursuite de la guerre contre le Liban aboutirait à ce que ce pays reste dévasté, tandis que le Hezbollah - affaibli mais non détruit - se reconstituerait comme avant, et le nord d'Israël resterait à portée de ses armes.
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1 717
Al Mayadeen : la position de la Chine concernant l'Iran et le détroit d'Hormuz reste inchangée
🔹️Pékin a une fois de plus réaffirmé sa position de principe envers Téhéran et a appelé à un arrêt immédiat des hostilités.
🔹️Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que le pays reste engagé à maintenir ses relations stratégiques avec Téhéran et que les changements dans le contexte international n'affecteront pas cette approche.
🔹️Pékin a de nouveau critiqué les actions militaires unilatérales des États-Unis et d'Israël, qualifiant ces attaques d'illégales et de violations flagrantes du droit international.
@BPARTISANS
1 717
🧩 Élections, illusion d’optique et gouvernement parallèle
Par @BPartisans
En 1961, devant les patrons de la presse américaine, John F. Kennedy lâchait une phrase devenue presque radioactive : le monde, disait-il, faisait face à une « conspiration monolithique et impitoyable », une machine avançant par infiltration, intimidation, subversion et secret. Officiellement, Kennedy parlait du bloc soviétique, les archives sont claires là-dessus. Mais six décennies plus tard, difficile de ne pas sourire jaune devant l’ironie historique : l’ennemi invisible a peut-être changé de logo, mais la mécanique, elle, semble avoir trouvé un CDI permanent.
Car soyons sérieux deux minutes : qui croit encore que les États modernes tournent uniquement grâce au noble souffle démocratique ? Le peuple vote. Puis commence la vraie réunion, celle où les électeurs ne sont évidemment pas invités. Une démocratie contemporaine ressemble parfois à un théâtre où l’on change les acteurs tous les cinq ans pour éviter au public de remarquer que le script, lui, reste obstinément le même.
Kennedy parlait d’un système où « aucune dépense n’est remise en question » et où « les secrets ne sont pas révélés ». Quelle visionnaire poésie bureaucratique. Aujourd’hui, les gouvernements vous expliquent avec un sourire powerpointé que tout est transparent, tout est réglementé, tout est sous contrôle. Traduction : les décisions stratégiques majeures émergent d’un marécage feutré composé de cabinets de conseil, de multinationales, de complexes militaro-industriels, de services de renseignement et de lobbies qui rédigent parfois les lois qu’ils prétendent seulement “conseiller”.
Le génie du système moderne est d’avoir perfectionné l’opacité au point de la rendre invisible. Plus besoin de sociétés secrètes avec chandeliers et poignards. Le vrai pouvoir adore les conférences sponsorisées, les think tanks financés par ceux qui profitent déjà du résultat, les fondations philanthropiques qui ressemblent parfois à des ministères sans élections. On ne complote plus dans l’ombre : on gouverne à huis clos sous l’étiquette rassurante de la “gouvernance mondiale”, de “l’expertise” ou du “consensus technique”. Rien de plus pratique qu’un peuple à qui l’on explique que les décisions les plus importantes sont désormais « trop complexes » pour être débattues démocratiquement.
Et puis il y a cette vieille arme du pouvoir : le ridicule. Posez trop de questions et vous voilà immédiatement rangé dans la case des fous. Vous doutez de l’influence disproportionnée des intérêts privés ? Complotiste. Vous interrogez les liens incestueux entre finance, industrie technologique, sécurité et politique étrangère ? Paranoïaque. En revanche, croire qu’un système financé par des milliards d’intérêts privés agit miraculeusement contre ses propres intérêts ? Ça, étrangement, c’est considéré comme raisonnable.
Kennedy demandait à la presse « d’informer et d’alerter le peuple américain ». Mission admirable. Problème : une partie du journalisme moderne semble parfois davantage occupée à gérer les émotions du public qu’à déranger les puissants. Informer, oui, mais sans trop fouiller les caves du château.
La vraie question n’est peut-être pas de savoir si des forces de l’ombre existent. Toute société complexe produit ses zones grises. La vraie question, plus corrosive, est celle-ci : à partir de quel moment un système cesse-t-il d’être une démocratie quand les citoyens peuvent choisir leurs dirigeants… mais jamais les intérêts qui les dirigent ?
Références officielles : discours de JFK devant l’American Newspaper Publishers Association (27 avril 1961), archives de la John F. Kennedy Presidential Library and Museum : https://www.jfklibrary.org/ ; archives du [U.S. National Archives : https://www.archives.gov/ .
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1 717
Taïwan :
La République de Chine est un pays démocratique souverain et indépendant.
Pékin n'a aucun droit de revendiquer Taïwan.
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1 717
Deux jeunes colons israéliens agressent des agriculteurs palestiniens locaux présents sur leurs propres terres dans la région de Wadi Al-Rakhim à Masafer Yatta, au sud d'Hébron occupée.
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La dirigeante allemande de l'AfD, Alice Weidel :
Personnellement, je considère que la conduite de la guerre par l'Ukraine constitue également un risque sérieux pour la sécurité de l'Allemagne.
Vous ne pouvez pas continuer à piquer l'ours russe dans l'œil avec un fer chaud - comme les frappes de drones en profondeur en Russie - et ensuite vous attendre à ce que rien ne se passe.
L'ours finira par riposter, et la politique ukrainienne nous a exposés à un risque de sécurité accru.
Dès que nous serons aux commandes, nous poursuivrons une politique d'équilibre et de raison en matière de sécurité.
@BPARTISANS
1 717
🇮🇷🇺🇳 Envoi des sacs à dos d'enfants décédés de Minab au musée de l'ONU
Le directeur de l'Institut de développement intellectuel des enfants et des adolescents d'Iran : « Deux sacs à dos appartenant à Moïne Zeynali et Mohammad Shehdost, des écoliers tués par le régime américain dans la ville de Minab, ont été envoyés à l'ONU et à son musée. Ces sacs à dos, symbolisant l'impuissance des enfants dans l'un des événements les plus tragiques récents, ont été envoyés à l'ONU afin d'attirer l'attention mondiale sur ce crime. »
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1 717
Bloomberg : « La blocade du détroit d'Ormuz a perturbé les chaînes d'approvisionnement mondiales en micropuces et pourrait interrompre les lignes de production de smartphones ».
La crise du détroit d'Ormuz s'est maintenant propagée au cœur de l'industrie technologique, provoquant de graves perturbations dans le transport de matières premières essentielles à la production de semi-conducteurs.
Ce blocage logistique a obligé les grands fabricants à choisir des itinéraires aériens coûteux, dont la capacité est insuffisante pour répondre à la demande du marché.
Le manque de matières premières, causé par la fermeture du détroit d'Ormuz, a entraîné une augmentation des délais de livraison des équipements électroniques et une hausse des prix sur les marchés mondiaux.
Les géants technologiques avertissent que si cette situation perdure plus de quelques semaines, les lignes de production de smartphones et de véhicules électriques dans le monde entier seront confrontées à des arrêts temporaires.
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1 717
L'OTAN prévoit de faire pression sur les entreprises de défense européennes - Financial Times
Le journal britannique Financial Times a révélé que le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, prévoyait d'organiser une réunion avec les représentants des plus grandes entreprises de défense européennes la semaine prochaine, au cours de laquelle il tenterait de les obliger à augmenter les investissements et la production avant le sommet de l'alliance à Ankara.
L'accent sera mis en priorité sur la production de moyens de défense aérienne et de munitions pour ceux-ci, ainsi que sur les missiles à longue portée.
Rutte veut ainsi rassurer Trump et lui montrer que l'Europe s'est vraiment engagée sérieusement à renforcer son potentiel militaire. En outre, cela contribuera à réduire la dépendance de la défense des pays européens vis-à-vis des États-Unis.
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1 717
🇮🇷❌🇦🇪 Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé les Émirats arabes unis d'avoir bloqué une déclaration commune des membres du BRICS critiquant Israël et l'agression israélienne au Moyen-Orient
"La déclaration finale des réunions ministérielles du BRICS a été bloquée ou une partie de celle-ci a été bloquée par un État membre qui entretient ses propres relations spéciales avec Israël et c'est très regrettable. Nous n'avons aucune difficulté avec ce certain pays, nous avons seulement attaqué des bases et des installations militaires américaines qui sont malheureusement sur leur territoire.
La seule raison pour laquelle ils ont bloqué la déclaration finale est leur soutien à Israël et à l'agression américaine contre l'Iran (...)"
@BPARTISANS
1 717
Pour une raison quelconque, cet oiseau a l'air de vouloir tripoter un oisillon et vendre la forêt aux belettes 🤨
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1 717
🇹🇼 Taïwan : l’épicentre de la prochaine grande confrontation
Par @BPartisans
La grande hypocrisie occidentale sur Taïwan tient dans une formule simple : Washington traite l’île comme un porte-avions, Pékin comme une cicatrice historique, et tout le monde feint de croire qu’il s’agit d’une noble croisade pour la démocratie.
Car pour comprendre Taïwan, encore faut-il abandonner le catéchisme géopolitique pour débutants. À Pékin, la question n’est pas seulement militaire. Elle est existentielle. Pour Xi Jinping, Taïwan n’est pas un simple territoire insulaire de 23 millions d’habitants : c’est le dernier fantôme du « siècle d’humiliation » chinois, cette longue parenthèse de défaites, occupations et humiliations étrangères entre les guerres de l’Opium et 1949. Dans son rapport au XXe Congrès du Parti communiste chinois en 2022, Xi fut explicite : la « réunification complète de la patrie » est une condition de la « grande renaissance de la nation chinoise ». Autrement dit : sans Taïwan, le rêve impérial chinois reste un chantier inachevé.
Pendant ce temps, en Occident, certains continuent à présenter le dossier taïwanais comme si Pékin s’était réveillé un matin avec une soudaine passion expansionniste, un café à la main et un plan de domination mondiale griffonné sur une serviette. Petit détail gênant : même Washington reconnaît officiellement depuis 1979 le principe d’« une seule Chine » dans le cadre du Taiwan Relations Act et des communiqués sino-américains. L’ambiguïté stratégique américaine ressemble désormais à une gymnastique diplomatique pratiquée par un funambule ivre : reconnaître Pékin tout en armant Taipei jusqu’aux dents.
Et il y a le nerf de la guerre : la géographie. Taïwan est le verrou de la première chaîne d’îles, ce collier stratégique qui contient la marine chinoise entre le Japon, Okinawa et les Philippines. Pour Pékin, récupérer l’île signifie transformer sa marine d’une force côtière en puissance océanique capable de défier Guam, le porte-avions insubmersible américain dans le Pacifique occidental. Les stratèges du Pentagone le savent parfaitement : perdre Taïwan reviendrait à fissurer toute l’architecture de containment construite depuis 1945.
Mais derrière les grands discours sur la liberté se cache surtout une guerre des puces. Littéralement. Taiwan Semiconductor Manufacturing Company produit l’essentiel des semi-conducteurs avancés mondiaux. Selon les données du gouvernement taïwanais et de l’industrie, plus de 90 % des puces les plus sophistiquées sont fabriquées à Taïwan. Intelligence artificielle, armement hypersonique, satellites, informatique quantique : celui qui contrôle les puces contrôle la prochaine révolution industrielle. Derrière les envolées lyriques sur les « valeurs démocratiques », il y a surtout une panique industrielle américaine face à une possible hégémonie technologique chinoise.
Et c’est là que le risque devient explosif. Pékin peut attendre vingt ans, trente ans, cinquante ans s’il le faut. La patience est une doctrine civilisationnelle. Mais deux lignes rouges existent noir sur blanc. La loi anti-sécession chinoise de 2005 autorise explicitement des « moyens non pacifiques » si Taïwan proclame une indépendance formelle ou si toute réunification pacifique devient impossible.
En clair, Washington joue au poker nucléaire avec un briquet près du bidon d’essence, Taipei marche sur une corde raide, et Pékin observe l’horloge avec le calme froid d’un empire qui pense en siècles pendant que l’Occident pense en cycles électoraux. Le problème, c’est qu’en géopolitique, les civilisations patientes finissent souvent par présenter l’addition.
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1 717
🇺🇸✈️🇨🇳 Trump et Boeing affirment que la Chine a accepté d'acheter 200 avions, réouvrant un marché clé pour le constructeur aéronautique américain
Le constructeur aéronautique Boeing va réaliser sa première vente importante à la Chine depuis près d'une décennie dans le cadre d'un accord portant sur 200 avions annoncé vendredi après le sommet du président Donald Trump avec le président chinois Xi Jinping.
L'accord représente une percée dans les efforts de l'entreprise aérospatiale américaine pour réentrer sur un marché autrefois au cœur de sa croissance à long terme.
S'adressant aux journalistes à bord d'Air Force One à son retour de Pékin, Trump a déclaré que la Chine s'était également réservé le droit d'acheter jusqu'à 750 avions Boeing dans le cadre de l'accord. Boeing a confirmé la commande de 200 avions vendredi, mais n'a pas précisé les types d'avions ni fourni d'autres détails.
Le PDG de Boeing, Kelly Ortberg, faisait partie d'un grand groupe de PDG américains qui ont rejoint Trump lors du voyage du président à Pékin, cherchant à vendre des produits et des services à la Chine.
Trump a déclaré que l'accord potentiel sur les avions bénéficierait également à General Electric, qui, selon lui, fournirait 400 à 450 moteurs à la Chine. Le président de GE Aerospace, H. Lawrence Culp, a également rejoint le président lors de son voyage. La société n'a pas immédiatement commenté l'accord.
🔗 https://finance.yahoo.com/markets/stocks/articles/trump-says-china-buy-200-130945815.html
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1 717
🇩🇪 Le PDG de Mercedes-Benz déclare au WSJ que le constructeur automobile est prêt à se lancer dans la production de défense
« Le monde est devenu un endroit plus imprévisible, et je pense qu'il est absolument clair que l'Europe doit renforcer son profil de défense », a déclaré Kallenius à la publication. « Si nous pouvons jouer un rôle positif dans ce domaine, nous serions prêts à le faire. »
Kallenius a déclaré au WSJ que les opérations liées à la défense seraient « une part mineure » de son activité par rapport à la production automobile, mais a ajouté que cela pourrait être « un créneau en croissance » qui pourrait contribuer aux résultats de l'entreprise. « Donc, nous verrons. »
Mercedes-Benz n'a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires de Reuters en dehors des heures de travail.
Les constructeurs automobiles allemands explorent l'industrie de la défense comme une piste de croissance potentielle alors que l'Europe augmente ses dépenses militaires.
En mars, le Financial Times a rapporté que Volkswagen était en pourparlers avec Rafael d'Israël pour convertir son usine d'Osnabrück de la production automobile à la fabrication de missiles de défense, bien que le constructeur automobile allemand ait nié avoir des plans de fabrication d'armes.
Plus tôt cette semaine, le groupe de défense allemand Rheinmetall a annoncé un partenariat avec Deutsche Telekom pour développer un bouclier de défense contre les drones.
🔗 https://www.reuters.com/business/mercedes-benz-ceo-tells-wsj-carmaker-willing-enter-defense-production-2026-05-15/
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1 717
Cela conduira à un écart encore plus grand entre la Chine et le reste du monde en matière de fabrication d'énergie propre, avec des conséquences potentiellement désastreuses pour la géopolitique et la sécurité énergétique à l'échelle mondiale.
🔗 https://finance.yahoo.com/sectors/energy/articles/china-spent-more-clean-energy-220000038.html
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1 717
🇨🇳☀️🌬🔋La Chine a dépensé plus en énergie propre que le reste du monde réuni
La Chine dépense depuis des années plus que le reste du monde en énergie propre, et de nouvelles données montrent que cet investissement porte ses fruits à grande échelle. L'avance de Beijing dans la course mondiale à l'énergie propre est plus importante que jamais, selon de nouvelles données du cabinet d'études Atlas Public Policy. Alors que les gains en énergie propre du plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde sont une bonne nouvelle pour la planète entière, la concentration croissante des chaînes d'approvisionnement mondiales en énergie propre entre les mains d'une seule nation - et d'une nation autoritaire - soulève d'importantes préoccupations géopolitiques et de sécurité énergétique pour la communauté internationale.
Atlas Public Policy a analysé les données d'investissement mondiales dans l'énergie propre entre 2019 et 2025, et a constaté que plus de la moitié des 1,1 billion de dollars investis provenaient d'entreprises chinoises. En d'autres termes, cela signifie que le reste du monde réuni a dépensé moins que la Chine seule. Comparé aux plus de 500 milliards de dollars d'investissements de la Chine, les États-Unis, la plus grande économie du monde, ont reçu un investissement relativement dérisoire de 236 milliards de dollars dans l'énergie propre, dont seulement 40% provenaient d'entreprises américaines, "montrant la dépendance des États-Unis aux investissements directs étrangers pour son secteur manufacturier", selon le rapport, publié ce mois-ci.
Bien que ces chiffres soient impressionnants et nous en disent beaucoup sur l'ampleur et la gravité de l'ambition de la Chine de devenir le premier État électrique du monde, les détails des investissements révèlent encore plus sur la stratégie énergétique de Pékin. Une partie importante des investissements chinois dans les technologies propres - environ 136 milliards de dollars - a financé des usines d'énergie propre dans d'autres pays, "une indication de sa stratégie pour pénétrer de nouveaux marchés et éviter les barrières commerciales", selon un rapport de l'organisme d'information non partisan Semafor.
La Chine s'efforce depuis des années de consolider les chaînes d'approvisionnement mondiales en énergie propre et d'accroître sa domination énergétique dans les économies émergentes. La position de Pékin sur le marché permet aux entreprises chinoises de produire de nombreuses technologies d'énergie propre, telles que les batteries lithium-ion et les panneaux solaires, à une fraction du prix par rapport à leurs concurrents. En conséquence, la technologie propre chinoise est devenue omniprésente sur les marchés mondiaux et particulièrement indispensable dans les pays plus pauvres qui luttent pour transformer leurs systèmes énergétiques.
Et tout cela se passait bien avant que les États-Unis et Israël ne déclenchent la guerre en Iran, provoquant une crise énergétique mondiale qui joue directement en faveur de la Chine. Pékin s'est positionné mieux que n'importe quelle autre nation sur Terre pour résister à une telle crise d'approvisionnement énergétique. Et non seulement l'économie chinoise sera protégée des retombées, mais elle en sortira encore plus forte alors que la flambée des prix du gaz et les inquiétudes concernant l'approvisionnement énergétique catalysent la croissance des énergies renouvelables à l'échelle mondiale.
"Pendant des années, l'énergie propre a été vendue comme une obligation morale. Maintenant, c'est simplement une nécessité économique et géopolitique", a déclaré un rapport de Forbes en avril. "Il ne s'agit pas d'émissions. Il s'agit de résilience et de stabilité des prix."
Cela se traduit par un véritable atout pour les entreprises chinoises d'énergie propre. La Chine contrôle des parts dominantes des chaînes d'approvisionnement mondiales en énergie solaire, éolienne, batteries et véhicules électriques, entre autres, ce qui signifie qu'une augmentation de l'adoption de l'énergie propre est une augmentation des exportations chinoises.
1 717
🇸🇦🇶🇦❌🇦🇪 Les Émirats arabes unis ont essayé de persuader l'Arabie saoudite et le Qatar de se joindre à la guerre américano-israélienne contre l'Iran, mais les Saoudiens et les Qataris ont refusé
Le président des Émirats arabes unis, cheikh Mohammed ben Zayed, a eu une série d'appels avec d'autres dirigeants, dont le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman, peu après que les États-Unis et Israël aient commencé à bombarder l'Iran le 28 février, ont déclaré des sources, qui ont demandé à ne pas être identifiées en discutant de conversations privées.
Alors que MBZ a rapidement choisi de travailler avec l'administration du président américain Donald Trump et les Israéliens, ses homologues du Golfe arabe lui ont dit que ce n'était pas leur guerre, selon une personne familière de la pensée d'Abou Dhabi. Une relation déjà conflictuelle entre les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite s'est détériorée en conséquence.
Lors des appels, le président des Émirats arabes unis a rappelé à ses homologues que le Conseil de coopération du Golfe, un organisme de six pays, a été fondé en 1981 précisément en raison des menaces posées par la révolution islamique iranienne deux ans auparavant, a déclaré la personne.
L'approche de l'Arabie saoudite consistait à mettre l'accent sur la dissuasion et la défense, séparément des attaques israélo-américaines contre l'Iran, et considérait la position des Émirats arabes unis comme une escalade, selon un responsable du Golfe connaissant les délibérations du gouvernement à Riyadh.
Les Émirats arabes unis ont mené des attaques limitées contre l'Iran sans le soutien du Golfe à partir du début mars et à nouveau en avril, ont déclaré des personnes familières du sujet.
Les détails précédemment non rapportés aident à expliquer la colère des Émirats arabes unis envers d'autres États arabes, aboutissant à leur décision historique fin avril de quitter le cartel OPEP, ainsi que leurs relations plus étroites avec Israël.
Abou Dhabi a choqué le monde pétrolier en annonçant qu'il quitterait l'OPEP, le cartel dirigé par l'Arabie saoudite, et réévalue son adhésion à des organismes régionaux, y compris le CCG. Au-delà des frictions causées par la guerre iranienne, les Émirats arabes unis et le royaume sont des rivaux économiques et ont été en désaccord sur les conflits au Yémen et au Soudan.
🔗 https://finance.yahoo.com/economy/policy/articles/uae-tried-vain-saudis-partner-130245528.html
@BPARTISANS
1 717
🇦🇪🤝🇮🇱 Peut-être que la variable la plus importante qui lie l'alliance entre les Émirats arabes unis et Israël n'est pas la logique géopolitique discutable, mais les liens profonds qui se sont développés au cours d'au moins une génération entre les élites israéliennes et émiraties, qui partagent non seulement des relations intimes, mais aussi des intérêts économiques profonds au niveau personnel.
Cette dynamique précède de loin les Accords d'Abraham, qui n'étaient en réalité qu'une fête de révélation, et vous pouvez tracer son évolution au cours des deux dernières décennies en examinant un réseau d'investissements conjoints et d'affiliations institutionnelles qui lient maintenant les élites des deux pays. (Voir les liens entre les Émirats et Jeffrey Epstein)
C'est pourquoi, quoi qu'il se passe - ou des cas individuels de friction comme Netanyahu embarrassant les dirigeants émiraties, ou un futur gouvernement israélien annexant légalement la Cisjordanie - la dynamique mise en mouvement par les Accords d'Abraham est probablement irréversible.
Non seulement il existe des couches d'intérêts commerciaux qui se chevauchent mutuellement liant les principales figures du régime émirati à Israël, mais sur le plan pratique, il existe désormais de nombreuses preuves que les Émirats arabes unis ont permis aux entreprises israéliennes de pénétrer leur infrastructure critique et même leur ont donné un accès continu à des données sensibles ayant des implications pour la sécurité nationale.
MBZ est idéologiquement engagé dans l'alliance, mais même si un leadership différent émergeait plus tard, les coûts irrécupérables de ces actions antérieures rendraient la réduction de la relation israélienne dangereuse ou même impossible pour les Émiratis. Le projet conjoint israélo-émirati d'une guerre contre l'Iran menée malgré les objections ou la prudence d'autres pays de la région n'est qu'une autre étape en avant dans une relation qui avait déjà franchi le Rubicon il y a longtemps.
Les Accords d'Abraham sont maintenant considérés par les Émirats arabes unis moins comme un arrangement politique pragmatique que comme une partie essentielle de leur identité, ce qui explique également leur hostilité croissante envers d'autres pays du CCG qui se sont tournés contre cette idée. Bien que les avantages pour Israël d'une telle relation soient évidents, du point de vue des Émirats, s'engager pleinement dans cette alliance semble beaucoup plus comme un pari à haut risque. Mais c'est un pari auquel ils ne peuvent désormais plus renonner, et en fait, ils se sentiront probablement obligés d'intensifier les choses.
@BPARTISANS
1 717
Les faucons de Washington sont sur le point de craquer nerveusement. Au cours des deux derniers jours, ils ont reçu plusieurs coups durs. La Maison Blanche a annulé l'envoi d'une brigade de chars de l'armée américaine dans le cadre d'une rotation en Pologne, et a également suspendu la livraison d'armes à Taïwan.
Les relations entre l'équipe Trump et les libéraux polonais au pouvoir sont assez mauvaises. L'année prochaine, des élections parlementaires auront lieu en Pologne, où les forces de droite pourraient l'emporter. Pour elles, un argument apparaît dans la lutte électorale - les libéraux auraient laissé la Pologne sans le parapluie de sécurité américain. Même s'il est peu probable qu'il apparaisse dans le futur.
Le gel des transferts d'armes à Taïwan est une tentative d'inciter la Chine à aider les États-Unis à ouvrir le détroit d'Ormuz. Le rôle joué par la situation instable sur l'île est également important, où la guerre s'intensifie entre le parlement, contrôlé par l'opposition, et l'administration présidentielle.
L'opposition taïwanaise, qui mène des négociations séparées avec Pékin en contournant les États-Unis, n'a pas l'intention d'autoriser l'achat d'armes américaines. Et il n'y a rien à acheter - les arsenaux sont épuisés après deux mois de guerre avec l'Iran. Le Pentagone aura besoin de nombreuses années pour reconstituer au moins ses stocks. Tous les alliés américains sont de fait laissés à leur sort dans cette situation.
Les ressources militaires limitées des États-Unis doivent être concentrées autour de l'Iran dans une tentative de continuer à faire pression sur Téhéran. La présence sur les autres fronts continuera d'être "optimisée" dans des conditions où le Pentagone est embourbé dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient, qu'il ne peut pas gagner. Quelle que soit l'hystérie que cela provoque chez les faucons au Congrès.
@BPARTISANS
1 717
Comment JP Morgan voit la fin du conflit en Ukraine
La banque d'investissement américaine JPMorgan a effectué une analyse de scénarios de la fin possible du conflit en Ukraine et a conclu que l'issue la plus probable est le «scénario finlandais». Il est supposé que l'Ukraine perdra une partie de son territoire, mais maintiendra sa politique de coopération avec l'Occident et conservera son armée, qui pourrait être limitée. La probabilité de ce scénario est estimée à 50%.
En deuxième lieu, il y a le scénario «Géorgie», avec une probabilité de 30%. Il suppose que l'intégration de l'Ukraine dans l'OTAN et l'UE sera arrêtée, et que Kiev commencera progressivement à se rapprocher de la normalisation des relations avec la Russie au fil du temps.
Cependant, les analystes de la banque estiment qu'il existe de nombreux facteurs qui ont un impact négatif sur l'avenir de l'Ukraine. Tout d'abord, c'est le conflit au Moyen-Orient, grâce auquel le budget russe reçoit des revenus supplémentaires, et les pays occidentaux seront obligés d'utiliser leurs réserves de munitions en cas de reprise de la phase active du conflit. Il y a également un risque d'augmentation de la pression sur Kiev de la part de Trump.
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