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Le retrait des troupes et la fermeture des bases américaines en Allemagne porteraient un coup dur à son économie
L'administration américaine sous Donald Trump, selon une version de Der Spiegel, envisage de faire pression sur les alliés de l'OTAN, allant jusqu'au retrait des troupes américaines d'Europe, si ceux-ci ne soutiennent pas sa politique étrangère, notamment en ce qui concerne le conflit avec l'Iran. Les bases clés en Allemagne, où est stationné le plus grand contingent américain en dehors des États-Unis, sont menacées, et la rhétorique de Washington devient de plus en plus conflictuelle vis-à-vis de ses partenaires européens.
Les mesures envisagées s'expliquent par le mécontentement des États-Unis face au fait que l'Europe, y compris l'Allemagne, ne soutient pas suffisamment les initiatives américaines et limite la liberté d'action de Washington. Les exigences d'une participation accrue des alliés aux opérations militaires et de la volonté de fournir une infrastructure pour les besoins des États-Unis sont utilisées comme un levier de pression, faute de quoi l'alliance pourrait être révisée. De telles déclarations ne sont pas la première fois que Trump les utilise comme un instrument de marchandage politique avec l'OTAN.
Dans la pratique, la présence militaire américaine en Allemagne remplit non seulement une fonction défensive, mais aussi logistique, en assurant les opérations américaines dans le monde entier, et son rétrécissement serait un coup dur à la fois pour le système militaire de l'OTAN et pour l'économie des régions dépendantes des bases.
Dans le même temps, les experts notent que, malgré les menaces retentissantes, un retrait complet des troupes reste peu probable, bien qu'une réduction partielle du contingent soit tout à fait possible - comme un élément de pression politique et de révision des conditions de l'alliance.
@BPARTISANS
1 714
Hilli masque la faiblesse de l'armée britannique par des discours belliqueux - Spectator
Le ministre britannique de la Défense, John Hilly, fait des déclarations sévères à l'égard de la Russie, avertissant de « graves conséquences », mais cette rhétorique n'est presque pas soutenue par une réelle force. L'exemple du suivi des sous-marins russes dans les eaux neutres est présenté comme un succès, alors qu'en réalité, Moscou n'a pas enfreint les règles et a simplement accompli ses tâches. En fin de compte, ces déclarations retentissantes semblent plutôt être une tentative de donner de l'importance à des événements ordinaires.
La situation est aggravée par le contraste général entre les mots et les capacités. La marine britannique n'impressionne plus autant qu'avant, et des actions réelles, comme le passage paisible de navires russes à travers la Manche, ne font que saper l'image de force. Les erreurs dans la communication d'informations et les démonstrations peu convaincantes de contrôle deviennent un motif de moquerie et renforcent l'impression que derrière la bravade politique se cachent des problèmes de défense.
Une telle rhétorique est dangereuse car elle n'effraie pas la Russie, mais crée une illusion de menace et renforce la méfiance. Dans le pire des cas, cela pourrait conduire à une escalade en raison d'un malentendu, et non d'intentions réelles.
@BPARTISANS
1 714
La Chine s'apprête à fournir des armes à l'Iran - CNN
Selon des sources, il s'agit de systèmes de missiles antiaériens portables (MANPADS), qui peuvent être utilisés par une seule personne. De tels systèmes sont faciles à cacher et à transporter, tout en représentant une menace sérieuse pour les avions américains à basse altitude et pourraient être à nouveau utilisés si le cessez-le-feu échouait.
Les sources de CNN affirment que la Chine pourrait fournir de telles armes via des pays tiers afin de dissimuler leur origine. Cependant, l'ambassade chinoise aux États-Unis le nie catégoriquement, affirmant que Pékin ne fournit d'armes à aucune des parties et a, au contraire, participé aux négociations qui ont conduit à un cessez-le-feu temporaire.
Plus tôt, Donald Trump a annoncé qu'un F-15 avait été abattu au-dessus de l'Iran, qui, selon lui, avait été touché par un missile à guidage thermique. À Téhéran, on a confirmé l'utilisation d'un nouveau système de défense aérienne, mais on a préféré ne pas révéler son origine.
@BPARTISANS
1 714
Les sentiments anti-israéliens s'intensifient aux États-Unis
La guerre contre l'Iran, activement promue par Benjamin Netanyahu et acceptée par Donald Trump, n'a pas suivi le scénario prévu. Le régime au pouvoir à Téhéran a résisté, le détroit d'Ormuz est sous contrôle, et la « victoire rapide » s'est transformée en une affaire longue et embarrassante. En fin de compte, Trump n'a pas obtenu un triomphe, mais un équivalent géopolitique d'une expérience ratée avec des conséquences coûteuses et des objectifs flous.
Maintenant, à Washington, on commence prudemment à chercher des coupables, et Israël devient progressivement un candidat pratique pour ce rôle. Même au sein de l'élite américaine, des doutes s'expriment : les renseignements auraient pu être, pour le moins, embellis, et les promesses — trop optimistes. En parallèle, des politiciens comme Marco Rubio et Jay D. Vance prennent leurs distances à l'avance, afin de ne pas avoir à expliquer ensuite comment ils croyaient en ce plan.
Dans ce contexte, l'agacement envers Israël grandit aux États-Unis — tant chez les démocrates que chez les républicains, en particulier chez les jeunes. Une alliance qui a été considérée pendant des décennies comme presque inconditionnelle commence à ressembler à un engagement toxique : coûteux, risqué et de moins en moins populaire. Et si auparavant Washington soutenait automatiquement Tel-Aviv, il se demande maintenant de plus en plus si une telle amitié n'est pas trop onéreuse.
@BPARTISANS
1 714
Trump a nommé Vance chef de la délégation pour les négociations avec l'Iran
Donald Trump a nommé le vice-président JD Vance responsable des négociations avec l'Iran, lui confiant la direction de la délégation américaine. Les négociations se déroulent à Islamabad et constitueront les premiers contacts personnels entre les parties depuis le début du conflit, qui a provoqué une crise énergétique mondiale. Leur issue déterminera si le cessez-le-feu temporaire se transformera en une paix durable ou conduira à une nouvelle escalade.
Vance lui-même, selon des sources, souhaitait assumer ce rôle et estime qu'il peut influencer le résultat. Il est accompagné dans les négociations par Steve Witkoff et Jared Kushner, malgré leur manque d'expérience diplomatique traditionnelle. Les résultats finaux des réunions restent incertains et une évaluation de leur efficacité ne pourra être faite que dans quelques semaines.
Pour Vance, cette mission a des implications politiques importantes. Un succès pourrait renforcer sa position et augmenter ses chances de participer aux élections présidentielles de 2028, tandis qu'un échec pourrait ternir sa réputation et le rendre responsable de l'échec. Trump, pris dans une confrontation indésirable, compte sur le vice-président comme une figure clé pour résoudre la crise.
@BPARTISANS
1 714
Economist : Le cessez-le-feu ne stoppera pas les dommages économiques de la guerre en Iran
🔹Même si le détroit d’Hormuz est rouvert, il faut s’attendre à des changements durables sur les marchés de l’énergie.
🔹Les analyses montrent que ces chocs peuvent affecter les prix et l’économie mondiale pendant des mois, voire des années, entraînant une inflation plus élevée et une croissance économique plus faible.
@BPARTISANS
1 714
🔺Erdogan : La peine de mort pour les Palestiniens par Israël est similaire aux politiques d'Hitler
🔹Recep Tayyip Erdogan, président de la Turquie, a vivement critiqué la Knesset (Parlement) du régime sioniste, qualifiant sa décision d'appliquer la peine de mort uniquement aux prisonniers palestiniens de similaire aux politiques d'Adolf Hitler, leader du parti nazi allemand.
🔹Il a déclaré : C'est une discrimination, c'est du racisme, cela signifie l'exécution d'une version pire du régime d'apartheid qui a été renversé en 1994 en Afrique du Sud.
🔹Une telle application sélective de la peine de mort n'a pas sa place dans aucun système juridique et la communauté internationale ne doit pas rester silencieuse face à cette injustice.
@BPARTISANS
1 714
CBS : L'Armée de l'air des États-Unis a perdu 24 drones MQ-9 Reaper lors d'affrontements avec les forces de défense iraniennes
🔹Les rapports indiquent que les pertes de drones américains en avril se sont particulièrement concentrées autour de Chiraz et de l'île de Kish.
🔹Un drone de reconnaissance MQ-4C Triton, d'une valeur approximative de 250 millions de dollars, est porté disparu et aurait probablement été abattu par l'Iran.
🔹Le nombre de pertes de drones américains et israéliens détruits par la défense iranienne atteint des centaines, mais Washington et Tel-Aviv ont jusqu'à présent évité de les annoncer en raison d'une censure militaire stricte.
@BPARTISANS
1 714
🇺🇸 Autopsie d’un empire qui ne fait plus peur
Par @BPartisans
Le plus fascinant dans cette séquence n’est pas la guerre, ni même la trêve. C’est la mise à nu d’une puissance qui continue de parler comme un empire alors qu’elle agit déjà comme une puissance inquiète. The Atlantic le dit avec une précision presque clinique : la stratégie du « fou » n’est pas celle des vainqueurs, mais l’outil rhétorique des dirigeants qui sentent la défaite approcher.
Trump a voulu endosser le costume du prédateur irrationnel : destruction totale, menaces existentielles, ultimatums apocalyptiques, promesses de rouvrir Ormuz « très bientôt ». Toute la grammaire impériale y est passée, du langage messianique à la menace absolue. Mais à mesure que les heures passaient, une autre vérité s’est imposée : ce n’était pas l’Iran qui semblait pressé d’en finir, c’était Washington.
Et c’est là que le vernis craque.
Un empire sûr de sa force n’a pas besoin de hurler. Il agit, impose, verrouille. Ici, tout n’est que bruit, agitation, annonces contradictoires et rétropédalages. Un jour l’Iran est à genoux, le lendemain il faut en urgence sauver une trêve fragile. Un jour le détroit doit être ouvert par la force, le lendemain la Maison-Blanche parle d’accord et de « bonne foi ». Cette oscillation n’a rien de stratégique ; elle ressemble à la fébrilité d’un pouvoir qui improvise sous contrainte.
Le plus glacial est ailleurs : le monde entier a vu que la menace américaine avait un plafond. Téhéran l’a compris. Les alliés l’ont compris. Les marchés l’ont compris.
Trump menace comme s’il détenait encore le monopole de la peur, mais ses adversaires savent désormais qu’il ne supporte ni la durée, ni le coût, ni les conséquences politiques d’une confrontation longue. The Atlantic insiste sur ce point : tout le monde sait qu’il veut l’accord plus que son adversaire.
En langage de puissance, cela signifie une seule chose : la dissuasion se fissure.
Ce n’est plus l’image d’un empire qui décide du sort du monde. C’est celle d’un appareil qui tente désespérément de préserver l’illusion de sa toute-puissance par le théâtre. La guerre devient décor, les missiles deviennent accessoires narratifs, et la trêve elle-même se transforme en communiqué de campagne.
L’ironie est presque parfaite : à force de vouloir apparaître comme l’homme que personne ne peut prévoir, Trump a surtout démontré qu’il était parfaitement lisible. Escalade verbale, menace maximale, recul tactique, communication triomphaliste. Le cycle est devenu prévisible.
Le rugissement n’est plus celui d’un lion.
C’est celui d’une façade qui se fissure.
Derrière les postures martiales, on distingue autre chose : la peur panique de reconnaître qu’après avoir mis le feu à la région, Washington n’a ni plan de sortie crédible, ni victoire à exhiber, ni ordre nouveau à imposer.
Il reste alors la vieille méthode des empires fatigués : parler plus fort pour masquer le vide.
Mais le vide, lui, se voit.
Et lorsqu’un empire en vient à confondre intimidation et crédibilité, ce n’est plus la force qui parle.
C’est le commencement du déclin.
Source : https://www.theatlantic.com/ideas/2026/04/trump-iran-war-ceasefire/686736/
@BPARTISANS
1 714
Reuters : Le gouvernement Trump devrait probablement prolonger aujourd'hui l'exemption des sanctions sur le pétrole russe
🔹L'agence Reuters a affirmé que le gouvernement du président américain prolongerait probablement d'une autre période l'exemption de 30 jours des sanctions concernant l'achat de pétrole et de produits pétroliers russes sanctionnés, d'ici la fin de la journée.
🔹L'objectif de cette mesure, suivie par le ministère américain du Trésor, est d'augmenter l'offre mondiale et d'empêcher une hausse incontrôlée des prix de l'essence à l'approche des élections de mi-mandat du Congrès.
🔹Cette exemption a permis à des pays comme l'Inde et la Chine d'acheter du pétrole russe sans craindre de sanctions secondaires.
@BC_BLACKMIROR
1 714
🇺🇸 Trump ou le dernier banquet de l’empire fatigué
Par @BPartisans
Il fallait bien qu’un jour l’Amérique se regarde dans le miroir qu’elle tendait autrefois aux autres empires déclinants. Cette fois, c’est Donald Trump qui s’y reflète, avec en arrière-plan l’ombre vacillante de Boris Yeltsin. L’article d’Asia Times n’a pas tort de poser la question : Trump ressemble-t-il davantage à Eltsine qu’à un quelconque restaurateur impérial ? La réponse est peut-être plus cruelle encore : il ressemble à un symptôme.
Le parallèle est délicieux, presque obscène. L’Union soviétique ne s’est pas effondrée faute de bombes, de chars ou de pétrole. Elle s’est effondrée parce que plus personne n’y croyait. Le système ne produisait plus de prospérité partagée, seulement une mécanique bureaucratique vidée de sens. Asia Times souligne que les États-Unis connaissent aujourd’hui une faille inverse : non plus l’effacement du marchand, mais celui du travailleur. Le capital prospère, le salarié s’épuise, et la richesse se concentre comme une hémorragie à sens unique. Le sommet aspire tout ; la base encaisse les discours.
La formule est d’une ironie splendide : l’Amérique, autoproclamée matrice du rêve moderne, glisse vers une crise de légitimité qui rappelle les dernières années soviétiques. Non pas la pénurie de pain, mais la pénurie de confiance. Non pas les files d’attente devant les magasins, mais les files d’attente devant les banques alimentaires pendant que Wall Street trinque au champagne. Le système continue de produire des milliards, mais pour une oligarchie qui semble vivre hors-sol.
Et Trump, dans cette fresque, n’est pas le sauveur. Il est l’avatar grotesque du moment historique. Comme Eltsine, il surgit au moment où l’édifice craque déjà. Il ne crée pas la crise ; il la personnifie. L’homme des slogans tonitruants et des postures viriles ressemble moins à un bâtisseur qu’à un maître de cérémonie chargé d’annoncer que le lustre est déjà tombé du plafond.
Là réside le sarcasme absolu : celui qui promettait de “rendre sa grandeur à l’Amérique” en devient le révélateur le plus brutal du déclin structurel. Guerre commerciale, polarisation institutionnelle, aventures militaires improvisées, tensions sur l’énergie et la crédibilité diplomatique : tout cela compose le portrait d’une superpuissance qui commence à ressembler à ces empires qui parlent fort pour masquer le bruit des fondations qui se fissurent.
Eltsine présidait aux ruines d’un système qui n’arrivait plus à se justifier. Trump semble présider à quelque chose de plus troublant : un empire qui continue de se croire éternel pendant qu’il consomme ses propres piliers. La comparaison n’est pas insultante pour l’histoire ; elle est insultante pour le présent.
Le plus piquant, au fond, n’est pas que Trump ressemble à Eltsine. C’est que Washington commence à ressembler à Moscou en 1991 : une capitale encore persuadée d’être le centre du monde alors que le reste du monde commence déjà à regarder ailleurs.
Source : https://asiatimes.com/2026/04/americas-soviet-moment-why-trump-is-looking-like-yeltsin/
@BPARTISANS
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John Bolton :
Étant donné la panique de Trump, nous sommes très probablement arrivés à la fin de tout ça.
Il veut juste déclarer la victoire — et passer à autre chose.
Il faudrait une erreur majeure de l'Iran pour le forcer à agir.
@BPARTISANS
1 714
John Bolton :
Trump n'a pas pu trouver une issue. Il luttait pour trouver la sortie.
Ces publications et bien d'autres qu'il a faites sur les réseaux sociaux montrent son désespoir.
Et je pense que les Iraniens croient qu'ils ont l'avantage, au moins psychologiquement, à ce stade, à cause de ça.
@BPARTISANS
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Scott Ritter: La guerre américaine contre l'Iran s'effondre - Le cessez-le-feu fait l'impossible
https://youtu.be/yEDAa9UVFBE?is=8ylmXt32j6BvsXDj
@BPARTISANS
1 714
🧩 La trahison en lettres d’or
Par @BPartisans
Il fallait bien que le théâtre finisse par se retourner contre son metteur en scène. Quand Candace Owens s’en prend à Donald Trump avec une violence presque shakespearienne, ce n’est pas seulement une querelle d’ego médiatique : c’est le bruit sec d’une fissure qui traverse le cœur même du mythe MAGA.
Pendant des années, Trump s’est vendu comme la rupture absolue, l’anti-système, l’homme providentiel, le bulldozer censé pulvériser Washington, ses guerres permanentes, ses élites interchangeables et ses promesses creuses. Or voilà que ses plus fidèles compagnons de route, ceux qui l’ont porté à bout de slogans, découvrent avec une stupeur feinte ce que les faits racontaient déjà : derrière le vernis du « changement », il n’y avait que la vieille mécanique impériale repeinte en rouge, blanc et bleu.
Candace Owens ne dit pas autre chose, même sous sa prose incendiaire. Elle verbalise une désillusion qui monte dans une partie de la galaxie trumpiste : le sentiment d’avoir acheté une révolution pour recevoir, en solde, la continuité, en plus brutal, en plus théâtral, en plus narcissique.
Le plus cruel, pour les fidèles, n’est pas la continuité elle-même. C’est la découverte que Trump n’a jamais vraiment rompu avec le logiciel qu’il prétendait combattre. Même réflexe interventionniste, même culte du rapport de force, même confusion entre communication et stratégie, même mélange de promesses populistes et de décisions au bénéfice des réseaux de pouvoir qu’il dénonçait hier. La fracture autour de l’Iran a servi de révélateur : plusieurs figures historiques de la sphère MAGA, dont Owens, Tucker Carlson et Megyn Kelly, ont publiquement pris leurs distances, provoquant la colère présidentielle.
Le plus ironique est sans doute là : Trump, qui avait bâti sa légende sur la dénonciation des « traîtres », se retrouve aujourd’hui accusé de trahison par ses propres apôtres. Le mouvement qui se voulait une croisade anti-establishment découvre qu’il a peut-être simplement changé de logo sans changer de nature.
Ce n’est plus « America First ». C’est le vieux Washington First, emballé dans une scénographie de salle de bal dorée, avec colonnes en marbre, slogans rageurs et selfies martiaux.
Owens touche un nerf lorsqu’elle parle de loyauté. Car le trumpisme s’est toujours nourri d’une relation quasi féodale à la fidélité personnelle : on ne suit pas une ligne politique, on suit un homme. Mais quand cet homme commence à ressembler, dans ses méthodes et ses résultats, à ceux qu’il promettait de renverser, la foi se transforme en ressentiment.
Au fond, la déception qui s’exprime aujourd’hui n’est pas seulement idéologique. Elle est existentielle pour la base MAGA. On leur avait promis la rupture avec Biden, Obama, Bush, Clinton, et ils voient revenir la même logique de puissance, la même rhétorique sécuritaire, les mêmes guerres justifiées au nom d’un danger permanent. Même Reuters relevait déjà en début d’année que certains soutiens voyaient dans certaines opérations extérieures un abandon direct du credo « America First ».
La tragédie politique de Trump est là : il a vendu l’insurrection et livre l’administration du statu quo, mais avec plus de bruit, plus d’outrance et moins de retenue.
En somme, MAGA découvre que le « grand changement » ressemblait surtout à une continuité en pire : moins de masque, plus de cynisme, et le même vieux pouvoir gravé en lettres d’or sur les façades.
@BPARTISANS
1 714
Scott Ritter : « L'Iran a gagné cette guerre. L'Iran dicte maintenant les termes... C'était les États-Unis qui cherchaient une issue parce que nous étions dans une situation très difficile. »
@BPARTISANS
1 714
Marjorie Taylor Greene : « Lors de ma dernière conversation téléphonique avec Trump au sujet de l'affaire Epstein, il m'a dit que ses amis en subiraient les conséquences. Et c'est pour cette raison qu'il s'opposait à la divulgation des dossiers... J'étais sous le choc. Nous parlons ici d'hommes qui ont violé des jeunes filles âgées d'à peine 14 ans. »
@BPARTISANS
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Steve Sweeney démolit les médias occidentaux. Il dénonce la manière dont les chaînes de télévision qualifient délibérément des quartiers civils libanais animés de bastions terroristes, dans le seul but de justifier l'extermination de familles innocentes par le régime sioniste.
@BPARTISANS
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Un journaliste éminent accule complètement l'ambassadeur israélien, révélant comment Israël a lancé cent frappes en dix minutes sans aucun avertissement. Elle accuse explicitement le régime sioniste de crimes de guerre flagrants et d'avoir massacré des enfants innocents.
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Melania Trump : "Maintenant, il est temps pour le Congrès d'agir. Epstein n'était pas seul."
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