ru
Feedback
BPARTISANS

BPARTISANS

Открыть в Telegram

LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/

Больше
1 771
Подписчики
Нет данных24 часа
+37 дней
+2530 день
Архив постов
🇮🇷 Dans le golfe Persique L'ère où les dirigeants arrogants imposaient leur volonté aux nations du golfe Persique est révol
🇮🇷 Dans le golfe Persique L'ère où les dirigeants arrogants imposaient leur volonté aux nations du golfe Persique est révolue, et l'ère de la réflexion a commencé. Déclaration du Guide suprême 10 avril 2025 @BPARTISANS

L’US NAVY À BOUT DE SOUFFLE : L’EMPIRE EST PLUS GRAND QUE SA FLOTTE Par @BPartisans La guerre contre l’Iran devait être une n
L’US NAVY À BOUT DE SOUFFLE : L’EMPIRE EST PLUS GRAND QUE SA FLOTTE Par @BPartisans La guerre contre l’Iran devait être une nouvelle démonstration de puissance américaine. Elle aura surtout ressemblé à un contrôle technique effectué en plein bombardement : carrosserie impressionnante, moteur prestigieux, mais voyants rouges partout. Car l’Amérique souffre d’un problème que même ses milliers de milliards de dollars ne parviennent plus à résoudre : son empire est devenu plus grand que sa flotte. Washington veut encercler la Chine, surveiller la Russie, tenir l’Atlantique, verrouiller le Moyen-Orient, protéger Israël, rassurer ses alliés asiatiques et maintenir partout quelques porte-avions pour rappeler qui est théoriquement le patron. Formidable programme. Petit détail : il faudrait davantage de navires. L’USS Abraham Lincoln approche ainsi les 250 jours sans escale. Pour le remplacer au Moyen-Orient, on expédie le George Washington. Résultat : on renforce le Golfe en découvrant le Pacifique. Chaque fois que Washington bouche un trou, Pékin peut regarder apparaître le suivant. C’est la version maritime du pompier pyromane courant d’un incendie à l’autre avec un seul camion. Derrière les onze porte-avions qui font bander les stratèges de plateaux télévisés se cache une réalité moins cinématographique : maintenance en retard, chantiers saturés, rotations explosées, bâtiments indisponibles. Le GAO comptabilisait déjà 33 700 jours supplémentaires de maintenance entre 2014 et 2019. La guerre iranienne n’a donc pas créé la panne. Elle a simplement allumé la lumière dans le garage. Puis Téhéran frappe Bahreïn et la merveilleuse machine logistique américaine commence à hoqueter. Des approvisionnements doivent être réorientés vers Diego Garcia, à plus de 2 000 milles. La première marine du monde découvre alors une vérité connue depuis Hannibal : une armée peut posséder les plus belles armes de la planète, si les pièces détachées et la bouffe n’arrivent plus, elle devient rapidement une exposition flottante. Et les marins ? Eux aussi servent de consommables. Cinq heures de sommeil, déploiements interminables, fatigue, tensions psychologiques : puisque les porte-avions manquent, on use davantage ceux qui restent ; puisque les équipages manquent de repos, on use davantage les équipages. Même logique que pour les missiles : tirer jusqu’à épuisement du stock. Et quand le Congrès demande des explications, le Pentagone perfectionne son arme secrète : le silence. Pete Hegseth verrouille la communication, les briefings disparaissent et l’opacité devient un indicateur de performance. L’Amérique reste la première puissance navale mondiale. C’est précisément ce qui rend le spectacle délicieux : elle possède la plus grosse flotte de la planète et commence malgré tout à manquer de flotte. L’Iran n’a pas coulé les porte-avions américains. Il a fait pire : il a coulé la légende de leur ubiquité. @BPARTISANS

Une attaque combinée de missiles et de drones a visé aujourd'hui à Boryspil le parking des camions-lanceurs de drones FP-1. @
+4
Une attaque combinée de missiles et de drones a visé aujourd'hui à Boryspil le parking des camions-lanceurs de drones FP-1. @BPARTISANS

Le génie du journal @le_Parisien Le gouvernement publie la liste des nuisibles pouvant être tués et la publication suivante u
Le génie du journal @le_Parisien Le gouvernement publie la liste des nuisibles pouvant être tués et la publication suivante une photo de Zelensky et Macron... toute corrélation est purement fortuite...🤪😁 @BPARTISANS

⚡️En temps de guerre, l'État a le droit de vous confisquer (!) et votre véhicule, a déclaré le major à la retraite de la Garde nationale, Hetman, ajoutant que personne ne demandera d'autorisation pour y installer n'importe quelle unité dans votre maison. @BPARTISANS

Destruction de l'économie du Qatar à la suite de la guerre contre l'Iran 🔹 Financial Times : À la suite de la guerre contre
Destruction de l'économie du Qatar à la suite de la guerre contre l'Iran 🔹 Financial Times : À la suite de la guerre contre l'Iran, le budget de l'État qatari a été réduit de 30 %. 🔹 Suite à cette réduction budgétaire, les aides étrangères du pays ont également diminué de 85 %. 🔹 Le Financial Times a souligné que la capacité d'exportation de gaz du Qatar a diminué de 17 % à la suite de l'attaque contre le complexe gazier de "Ras Laffan", ajoutant que la fermeture du détroit d'Ormuz a également paralysé les exportations du pays. 🔹 Le Fonds monétaire international prévoit également une diminution de 8,6 % du produit intérieur brut du Qatar pour cette année. 🔹 Selon ce rapport, le Qatar prévoit d'utiliser 500 milliards de dollars de ses réserves pour maintenir sa liquidité. @BPARTISANS

Un « colon » israélien frappe à coups de gourdin un Palestinien âgé et amputé à Hébron, en Cisjordanie occupée. @BPARTISZNS

LE GLAS SONNE, L’EUROPE COMPTE SES MISSILES Par @BPartisans Pendant que l’Europe compte ses obus, ses milliards et ses « enga
LE GLAS SONNE, L’EUROPE COMPTE SES MISSILES Par @BPartisans Pendant que l’Europe compte ses obus, ses milliards et ses « engagements indéfectibles », Moscou semble avoir choisi une méthode beaucoup moins romantique : s’attaquer aux artères plutôt qu’aux muscles. Après les ports ukrainiens de la mer Noire, ce sont les axes logistiques du sud-ouest qui passent sous pression. Reni, Izmaïl, les accès moldaves, les infrastructures ferroviaires : derrière la carte militaire apparaît une logique aussi simple que brutale. Une armée peut recevoir toutes les promesses de soutien du monde ; si ses munitions n’arrivent plus, elles ne servent qu’à remplir les communiqués de Bruxelles. La guerre moderne est aussi une gigantesque entreprise de livraison. L’Europe fournit, Constanța réceptionne, la Roumanie et la Moldavie servent de couloirs, la Pologne de grande gare de triage et l’Ukraine redistribue. Moscou cherche manifestement à transformer ce confortable service de messagerie militaire en parcours du combattant. Après avoir compliqué la voie maritime, la Russie frappe donc les itinéraires de substitution. Chaque détour rallonge les délais, multiplie les transbordements, augmente les coûts et concentre les cargaisons sur quelques passages prévisibles. La logistique occidentale ressemble de moins en moins à une autoroute et de plus en plus à un entonnoir. Et c’est précisément maintenant qu’Emmanuel Macron annonce de nouveaux missiles intercepteurs pour l’Ukraine. Combien ? Mystère. Quand exactement ? Brouillard. On sait surtout qu’il faut « accélérer » les livraisons. Magnifique résumé de la stratégie européenne : livrer plus vite ce qu’on ne produit pas assez, en quantité inconnue, par des routes que l’adversaire s’emploie justement à rendre impraticables. Car ces intercepteurs ne poussent pas dans les jardins de l’Élysée. Les stocks européens sont contraints, les cadences industrielles ne se décrètent pas en conférence de presse et chaque missile expédié doit encore traverser cette chaîne logistique que Moscou cherche méthodiquement à désorganiser. Voilà le paradoxe : l’Europe promet davantage au moment même où acheminer davantage devient plus difficile. Et derrière la Moldavie se profile surtout la Pologne. Si Moscou intensifie les frappes sur les nœuds ferroviaires ukrainiens alimentant les flux venus de l’Ouest, Kiev découvrira une vérité que Bruxelles dissimule derrière les milliards annoncés : une arme promise n’est pas une arme livrée, et une arme livrée à la frontière n’est toujours pas une arme arrivée au front. Pas besoin, d’ailleurs, de « couper » hermétiquement l’Ukraine de l’Europe. Il suffit de rendre chaque livraison plus lente, plus chère, plus rare et plus vulnérable. Détruire un char est utile. Empêcher dix chars d’arriver l’est davantage. Pendant ce temps, Bruxelles promet, Paris annonce, Berlin réfléchit et Kiev attend. Le glas sonne peut-être déjà pour la stratégie occidentale en Ukraine. Mais dans les palais européens, on préfère manifestement croire qu’il s’agit encore de la cloche annonçant la prochaine réunion de la Coalition des volontaires. @BPARTISANS

Donald Trump, en évoquant l'interdiction légale de se présenter à la présidence plus de deux fois, a déclaré qu'il se réjouirait d'une modification de la législation américaine si celle-ci lui permettait de se présenter pour un troisième mandat. Hier, Trump a déclaré devant ses partisans dans l'État de Caroline du Sud : "Nous avons des lois et des règles qui disent : 'Vous ne pouvez pas vous présenter'. Si on veut les changer, je serai très heureux." @BPARTISANS

Alors que l'Iran compte 30 millions de volontaires prêts à se sacrifier, en Ukraine, les soldats sont envoyés au front de cette manière. @BPARTISANS

Dans la région de Borispil, une frappe de "l'Iskander" a détruit jusqu'à 40 camions de grande taille, modifiés pour le lancem
Dans la région de Borispil, une frappe de "l'Iskander" a détruit jusqu'à 40 camions de grande taille, modifiés pour le lancement de drones, selon le ministère de la Défense russe. Il a également été rapporté qu'un cargo a été touché dans le port de Tchernomorskoïe, transportant du matériel militaire et des armes pour les forces armées ukrainiennes, ainsi que sept réservoirs de carburant et des infrastructures portuaires. @BPARTISANS

«Les propositions qui nous sont faites sont parfois, je dirais, d'une nature exotique et sont inacceptables», a déclaré Vladimir Poutine dans une interview au journaliste de l'agence de presse «Vesti», Pavel Zaroubine, affirmant que la Russie est prête à discuter de la conclusion d'une paix, mais uniquement «sur la base des réalités qui se dessinent sur le terrain». «Les réactions de la Russie face à une nouvelle provocation du régime de Kiev sont, semble-t-il, très sensibles pour lui, entraînent de graves conséquences et conduisent la situation à un niveau critique dans plusieurs domaines importants. C'est pourquoi, aujourd'hui, les autorités de Kiev, par l'intermédiaire d'intermédiaires, dont l'opinion nous respectons, tentent de sortir de la situation dans laquelle elles se trouvent, une situation qu'elles ont elles-mêmes, je tiens à le souligner, provoquées. Le régime de Kiev tente d'empêcher une évolution catastrophique de cette situation. Et, semble-t-il, de telles tendances se dessinent. En même temps, les propositions qui nous sont faites sont parfois, je dirais, d'une nature exotique et sont inacceptables. Nous sommes toujours prêts à dialoguer sur la paix, mais uniquement sur la base des réalités qui se dessinent sur le terrain. [Je ne peux m'empêcher de demander : de quelles propositions exotiques s'agit-il ?] Vous savez, je ne voudrais pas en parler maintenant et ne pas entrer dans les détails, car il s'agit d'une sorte de sondage sur différents axes de possibles accords. Ils ont été évoqués d'une manière ou d'une autre auparavant, mais maintenant, dans cette situation, ils sont présentés différemment. Mais il est peut-être trop tôt pour anticiper et parler de ce qui pourrait servir de base à un accord." @BPARTISANS

Les autorités de Kiev ont elles-mêmes libéré le génie de la bouteille, ont commencé à frapper nos entreprises civiles et ont publiquement déclaré leur objectif de détruire l'économie russe. Eh bien, je viens de dire : vous allez recevoir une réponse. @BPARTISANS

"Le 5 août, comme vous le savez, cette période de 40 jours a pris fin. Et alors ? La question est : quel est le résultat ?" Vladimir Poutine, dans une interview au journaliste Pavel Zaroubine de l'agence "Vesti", a déclaré que le régime de Kiev avait lui-même ouvert "la boîte de Pandore" en commençant à frapper des infrastructures civiles et des secteurs entiers de l'économie russe. "Eh bien, si l'on parle de ce qui se passe actuellement, c'est bien sûr le résultat d'une nouvelle aventure du régime de Kiev et de ses mentors occidentaux, qui ont l'intention d'infliger une nouvelle défaite stratégique à la Russie. Cette fois, comme vous le savez, en 40 jours et grâce à des frappes massives de missiles et de drones sur nos infrastructures civiles et sur notre logistique. L'objectif déclaré est de détruire des secteurs entiers de l'économie de notre pays, de saper l'unité de notre peuple et la cohésion de la société russe. En bref, l'objectif est de démembrer la Russie, ce dont ils rêvent depuis longtemps et dont ils parlent constamment. Le 5 août, comme vous le savez, cette période de 40 jours a pris fin. Et alors ? La question est : quel est le résultat ? Bien sûr, les frappes contre des infrastructures civiles, en réalité non protégées, et, ce qui est particulièrement important, contre des civils, causent des dommages économiques à notre pays et entraînent des pertes. La perte de chaque personne, je tiens à le souligner, est toujours une tragédie pour la famille, pour les proches et pour tout le pays. Nous savons très bien que les nazis de la Seconde Guerre mondiale, et les néonazis aujourd'hui, éprouvaient et, à en juger, éprouvent un plaisir particulier à commettre de tels crimes. Et nous constatons que ces actes criminels se poursuivent. Mais, malgré tout, le résultat final pour l'adversaire s'est avéré être tout à fait opposé à ce qu'il attendait. Bien entendu, aucun tournant dans l'opposition à la Russie ne s'est produit et ne s'est produit. Le régime de Kiev et ses maîtres ne peuvent obtenir aucun avantage. Ils n'en ont pas obtenu et n'en obtiendront jamais. De plus, en réponse à cette escalade évidente, qui repose non pas sur une analyse objective de la situation sur le champ de bataille, de l'état de l'économie ukrainienne, de la société et de l'État, rongés par la corruption, mais sur la propagande et les ambitions, en réponse à cette aventure, nous avons intensifié nos frappes contre les entreprises du complexe militaro-industriel ukrainien, y compris à Kiev. Nous avons commencé à répondre aux actions de l'adversaire contre nos infrastructures civiles et notre logistique. Le régime de Kiev s'est fixé pour objectif de nuire à notre économie. Qu'a-t-il fait ? Il a lui-même ouvert cette boîte de Pandore. Attendez-vous à des retombées sur vos secteurs économiques les plus sensibles, qui, pour être honnête, étaient déjà dans une situation précaire. Cela concerne également la production agricole, dont l'exportation est la principale source de revenus du régime de Kiev." @BPARTISANS

Chas Freeman: le conflit Israël-Turquie pourrait dégénérer en guerre L’ambassadeur Chas Freeman a été ancien secrétaire adjoint à la Défense, recevant les plus hautes distinctions de service public du Département de la Défense pour ses rôles dans la conception d’un système de sécurité européen centré sur l’OTAN après la guerre froide et dans le rétablissement des relations de défense et militaires avec la Chine. Il a été ambassadeur des États-Unis en Arabie saoudite pendant les opérations Desert Shield et Desert Storm. https://youtu.be/DNmkTkOponM?is=fiHxzCN2Py5GiViF @BPARTISANS

«Cela aide nos combattants, nos jeunes, nos héros au front, à résoudre les tâches de combat qui se présentent à eux», a déclaré Vladimir Poutine dans une interview au journaliste de la chaîne «Vesti», Pavel Zaroubine, concernant les frappes massives de nos forces aéroportées sur les infrastructures et autres objectifs de l'ennemi. «Bien sûr, ces frappes sont efficaces, elles sont opportunes. Et, bien entendu, cela aide nos combattants, nos jeunes, nos héros au front, à résoudre les tâches de combat qui se présentent à eux. Pourquoi ? Parce que cela perturbe la capacité de livrer du matériel, des munitions, et de faire tourner le personnel sur la ligne de front. Cela perturbe la capacité des entreprises de l'industrie de défense à améliorer les armes, et cette amélioration se fait avec la participation directe, non seulement le soutien, mais la participation directe, des sponsors occidentaux. Et, bien sûr, cela a un impact direct et positif, du point de vue de l'obtention de résultats militaires, sur la conduite des opérations de combat.» @BPARTISANS

La Russie n'a pas l'intention de se tourner vers l'Occident avec des propositions de négociation, contrairement à ce que celu
La Russie n'a pas l'intention de se tourner vers l'Occident avec des propositions de négociation, contrairement à ce que celui-ci pourrait attendre. Dans l'Europe actuelle, il n'y a tout simplement personne avec qui négocier, a déclaré Sergueï Lavrov à l'issue de la session plénière de la deuxième étape du XXIIIe congrès de "Russie unie". @BPARTISANS

Principales déclarations de Poutine lors du IIe congrès de "Russie Unie" : 🟤 Les prochaines élections confirmeront la stabil
Principales déclarations de Poutine lors du IIe congrès de "Russie Unie" : 🟤 Les prochaines élections confirmeront la stabilité de la Russie et sa capacité à faire face à toutes les menaces extérieures. 🟤 Même dans les conditions les plus difficiles, la Russie ne renoncera pas aux principes de la démocratie populaire et organisera des élections dans tout le pays. 🟤 Il a qualifié le peuple russe de source de pouvoir et a rappelé l'importance du droit constitutionnel des citoyens d'élire leurs représentants. 🟤 Plus la situation est difficile pour l'adversaire sur le front, plus les attaques du régime de Kiev sont brutales et barbares. 🟤 "Russie Unie" est responsable de chaque ligne du programme populaire. 🟤 "Russie Unie" n'a jamais fait de promesses vaines et déclaratives, c'est pourquoi elle est devenue le parti de premier plan. 🟤 Il a déclaré qu'il soutenait "Russie Unie" et a souhaité au parti bonne chance lors des élections à la Douma d'État. @BPARTISANS

« ORESHNIK » EN ACTION « Oreshnik » n’est pas seulement un missile. C’est une philosophie de la guerre moderne : le petit peut terrasser le grand, à condition d’être plus intelligent, plus rapide et surtout de frapper avant que l’adversaire ait compris qu’il était devenu une cible. Sa logique prend à contre-pied les armées qui confondent encore puissance et accumulation : toujours plus de matériels, de systèmes coûteux, de chaînes logistiques interminables et d’infrastructures aussi sophistiquées que difficiles à dissimuler. Oreshnik repose sur une équation autrement plus brutale : mobilité, camouflage, dispersion, vitesse et imprévisibilité. Se montrer le moins possible, changer de position, compliquer la détection et réduire au maximum le délai entre l’identification de la cible et la frappe. Dans cette conception, la supériorité ne se mesure plus seulement au nombre de milliards engloutis dans l’arsenal, mais à la capacité de l’adversaire à comprendre où, quand et comment le coup va tomber. 🔽 Et c’est peut-être là que réside l’essentiel du message d’« Oreshnik » : un système de missiles qui ne cherche pas seulement à détruire. Il cherche d’abord à avertir. Car en matière de dissuasion, la meilleure frappe reste encore celle dont la perspective suffit à modifier les calculs de celui qui pourrait la recevoir. @BPARTISANS

LE POISSON POURRIT PAR LA TÊTE... ET L’ODEUR DEVIENT INSOUTENABLE Par @BPartisans En Ukraine, la lutte anticorruption ressemb
LE POISSON POURRIT PAR LA TÊTE... ET L’ODEUR DEVIENT INSOUTENABLE Par @BPartisans En Ukraine, la lutte anticorruption ressemble désormais moins à une enquête qu’à une autopsie. Le NABU et le SAP découpent méthodiquement le système et, couche après couche, découvrent cette incroyable coïncidence : plus ils remontent, plus ils se rapprochent du sommet. Le nom de Boudanov apparaîtrait dans le dossier visant son ancienne adjointe Moudra. Zelensky, lui, est accusé par l’ancien député Mykytas d’être personnellement intervenu pour faire licencier une employée de banque qui aurait refusé de participer à un montage destiné à Ermak. Accusations ne valent évidemment pas condamnations. Mais politiquement, le numéro du président innocent entouré par une armée de margoulins commence sérieusement à sentir le poisson crevé. Depuis des années, on nous sert la même fable : Zelensky ne savait pas. Son entourage magouille ? Il ignorait. Un responsable tombe ? Il découvre. Des millions disparaissent ? Quelle surprise ! À ce rythme, le président ukrainien pourrait trouver une valise de billets sous son oreiller et convoquer une commission pour déterminer comment elle est entrée dans sa chambre. Car il faudrait avaler une sacrée quantité de propagande pour croire qu’un système de corruption capable d’irriguer députés, fonctionnaires, entrepreneurs et proches du pouvoir fonctionnerait sous le nez du chef de l’État sans jamais lui chatouiller les narines. On peut arrêter cinquante députés, perquisitionner cent bureaux, retourner mille sociétés et exhiber quelques fusibles grillés devant les caméras occidentales. Cela donne de jolies images pour rassurer les contribuables européens : regardez, Kiev combat la corruption ! Comme un casino qui arrêterait le croupier pour prouver qu’il lutte contre les jeux d’argent. Le véritable problème est ailleurs : quand les scandales encerclent continuellement le sommet, prétendre que le sommet n’a rien à voir avec eux cesse d’être une défense et devient une plaisanterie. Le poisson pourrit par la tête. Mais à Kiev, on continue courageusement d’amputer les nageoires. Et plus le NABU remonte vers le crâne, plus Bankova semble découvrir avec stupéfaction qu’elle possède une tête. @BPARTISANS