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Arnaud Robert 🇨🇵

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Catholique d'abord, Français toujours

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🇨🇵 Chapeau les gars. Chapeau.

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🔥 Sur 12 Canadair, à peine 5 sont réellement opérationnels. La France brûle, nos pompiers luttent héroïquement… Il n’y avait pas d’argent pour acheter des Canadair et pendant ce temps, l’argent coule à flots ailleurs : • 40 milliards d’euros déjà engagés pour l’Ukraine • 28,8 milliards de contribution française au budget de l’UE en 2026 • 12,7 milliards de subventions publiques aux énergies renouvelables en 2026 • 1,3 milliard par an pour l’Aide Médicale d’État (AME)

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🔥 Tiens donc...

😳 La France est devenue un vrai pays de c...
😳 La France est devenue un vrai pays de c...

Le Journal du Dimanche • 26 Juillet 2026.pdf

➡️ Heureusement, il y avait l'AGRIF !
➡️ Heureusement, il y avait l'AGRIF !

🔥 Plutôt cramer que de recourir aux hélicoptères russes ! https://x.com/LaurentOzon/status/2081114991889891388

❌ Pays communiste.
❌ Pays communiste.

🔥 Quelles peines concernant les incendiaires sous l'Ancien Régime ? Sous l'Ancien Régime en France (avant 1789), l'incendie volontaire était considéré comme l'un des crimes les plus graves, car il mettait en danger des vies, des récoltes, des villes entières et les biens de nombreuses personnes. Les peines variaient selon les circonstances, mais elles étaient généralement très sévères : La peine de mort était la sanction la plus fréquente pour les incendies volontaires, notamment lorsqu'ils avaient détruit des habitations, des granges ou des bâtiments publics. L'exécution pouvait être précédée de tortures judiciaires (la « question ») si le tribunal cherchait à obtenir des aveux ou les noms d'éventuels complices. Selon les coutumes locales et la gravité des faits, le condamné pouvait être pendu ou roué. Dans certains cas, notamment lorsque le feu avait provoqué des pertes humaines ou revêtait une dimension particulièrement symbolique, la condamnation pouvait être le bûcher, même si cette peine était plus souvent associée à certains crimes religieux (comme l'hérésie) qu'à l'incendie lui-même. Pour des incendies jugés moins graves ou dont les circonstances étaient atténuantes, des peines comme les galères, le bannissement ou des amendes pouvaient être prononcées, mais elles étaient nettement moins courantes pour un incendie volontaire caractérisé. L'ordonnance criminelle de 1670, qui encadrait la procédure pénale sous le règne de Louis XIV, ne fixait pas une peine unique pour tous les incendiaires. Les juges disposaient d'une certaine marge d'appréciation, en s'appuyant sur les ordonnances royales, les coutumes locales et la jurisprudence. En résumé, sous l'Ancien Régime, mettre volontairement le feu à un bâtiment ou à des récoltes exposait très souvent son auteur à la peine de mort, ce qui reflétait la gravité exceptionnelle attribuée à ce crime dans une société où le feu pouvait détruire en quelques heures un village entier.

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🤡 Pendant que la France brûle, Yaël Braun-Pivet profite du Tour de France.

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