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Dynamiques de conflit

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Canal offrant une analyse de fond sur les enjeux stratégiques et les luttes d’influence actuelles.

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🇱🇧 Liban . 21 juin 2026 Le protocole d'accord (MoU) signé entre les États-Unis et l'Iran à Versailles prévoit deux volets :
🇱🇧 Liban . 21 juin 2026 Le protocole d'accord (MoU) signé entre les États-Unis et l'Iran à Versailles prévoit deux volets : un cessez-le-feu au Liban, officiellement en vigueur depuis le 17 avril 2026, et l'ouverture de négociations plus larges entre Washington et Téhéran. Entre le 2 mars et le 19 juin, le conflit a fait 3 980 morts, 12 001 blessés et environ 1,2 million de déplacés côté libanais. ➡️Situation sur le terrain Malgré le cessez-le-feu, Israël maintient et étend sa présence militaire dans le sud du Liban. La « zone de sécurité » définie par Israël s'étend désormais au-delà du Litani. Le 20 juin, Benjamin Netanyahu a indiqué que le cessez-le-feu s'appliquait partout sauf dans cette zone, où les opérations se poursuivent. Le principal foyer de combats se situe autour de la crête d'Ali al-Taher, position stratégique dominant Nabatieh et l'Iqlim al-Tuffah. Israël affirme que des infrastructures souterraines du Hezbollah y sont implantées. Les combats y sont parmi les plus intenses du conflit et l'armée israélienne n'a pas réussi à prendre la position. Selon cette analyse, le contrôle de cet axe est déterminant pour la viabilité de la présence israélienne au nord du Litani. Un échec pourrait contraindre Tsahal à se replier au sud du fleuve. Israël a par ailleurs émis des ordres d'évacuation couvrant environ 15 % du territoire libanais, dont une vaste zone au sud du Zahrani. ➡️Positions des acteurs Hezbollah Le Hezbollah, Nabih Berri et Mohammad Raad se déclarent favorables au cessez-le-feu à condition qu'Israël l'applique pleinement sur les plans terrestre, maritime et aérien. Ils exigent un retrait israélien complet dans un délai de deux mois, refusent toute négociation directe avec Israël et rejettent tout désarmement imposé. Gouvernement libanais Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam travaillent à un accord de sécurité avec Israël dont la finalisation est envisagée pour la fin juin. L'objectif affiché est le désarmement du Hezbollah ainsi que le démantèlement de ses structures politiques, sociales et économiques. La reconstruction du Liban pourrait être conditionnée à cette évolution. Coalition régionale L'Arabie saoudite, l'Égypte, la Turquie, le Qatar et le Pakistan défendent une approche plus graduelle. Un projet de transition prévoirait une intégration accrue de la communauté chiite dans les institutions libanaises en échange d'une réduction progressive de l'arsenal du Hezbollah. Des discussions sont toujours en cours. États-Unis Washington cherche à obtenir un retrait israélien du Liban dans des conditions politiquement acceptables pour Benjamin Netanyahu. Dans le même temps, les États-Unis poursuivent leur pression économique contre les alliés du Hezbollah par de nouvelles sanctions. ➡️Enjeu principal Trois visions concurrentes de l'avenir du Hezbollah s'affrontent aujourd'hui : -l'approche américano-israélienne fondée sur le désarmement ; -l'approche du gouvernement libanais, qui poursuit le même objectif dans un cadre institutionnel ; -l'approche de la coalition régionale, qui privilégie une transition progressive plutôt qu'un désarmement forcé. Aucune de ces options ne dispose actuellement d'un rapport de force suffisant pour s'imposer seule, ce qui explique la persistance des négociations et des tensions malgré le cessez-le-feu. Source 👉🏻 Lien

Sommet de Bürgenstock – 21 juin 2026 Le 21 juin 2026, un sommet quadrilatéral réunit les États-Unis et l’Iran au Bürgenstock
Sommet de Bürgenstock – 21 juin 2026 Le 21 juin 2026, un sommet quadrilatéral réunit les États-Unis et l’Iran au Bürgenstock Resort, à Stansstad (canton de Nidwald, Suisse), avec le Qatar et le Pakistan comme médiateurs. L’objectif affiché est de mettre en œuvre le protocole d’accord (MoU) signé le 18 juin et de parvenir à un accord définitif dans un délai de 60 jours. ➡️Délégations présentes États-Unis - JD Vance, vice-président - Steve Witkoff - Jared Kushner Iran - Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement - Un vice-ministre du pétrole - Le gouverneur de la Banque centrale ➡️Médiateurs - Qatar - Pakistan ➡️Déroulement de la réunion Avant l’ouverture des discussions, la délégation iranienne refuse de participer à la poignée de main et à la photo de groupe prévues par la partie américaine et les organisateurs. Les États-Unis demandent également la présence de Rafael Grossi, directeur général de l’AIEA, aux discussions. Cette demande est rejetée par l’Iran. Après environ 80 minutes de réunion, la délégation iranienne quitte le bâtiment où se tiennent les négociations. Selon les médias iraniens IRNA, Fars et Tasnim, cette décision intervient après la publication par Donald Trump d’un message sur Truth Social qualifié d’« insultant ». Fars annonce la suspension des négociations et Tasnim indique que la délégation refuse de poursuivre les discussions quadrilatérales. Cependant, selon Axios, un diplomate impliqué dans les échanges affirme que la délégation iranienne est restée dans le complexe hôtelier et n’a transmis aucun signal de départ définitif aux médiateurs. Les contacts se poursuivent par l’intermédiaire du Qatar et du Pakistan. La télévision d’État iranienne décrit la situation comme une simple « pause » dans les discussions et précise que la question nucléaire n’a pas encore été abordée. ➡️Le message de Donald Trump Pendant que JD Vance participe aux discussions à Bürgenstock, Donald Trump publie sur Truth Social : «« Iran must immediately stop their highly paid PROXIES in Lebanon from causing trouble. If they don't, we'll hit Iran very hard again, just like we did last week, only harder!!! »» (traduction: « L’Iran doit immédiatement empêcher ses PROXYS, largement rémunérés, au Liban de semer le trouble. S’ils ne le font pas, nous frapperons de nouveau l’Iran très durement, comme nous l’avons fait la semaine dernière, mais encore plus fort !!! ») Le même jour, lors d’une intervention sur Fox News à propos du détroit d’Ormuz, il déclare : «« You close it and you won't have a country. » (traduction : « Si vous le fermez, vous n’aurez plus de pays. ») « We may take over the Strait if we have to. »»( traduction :« Nous pourrions prendre le contrôle du détroit si nous le devons. ») Désaccord sur la question du Liban Deux jours auparavant, le 19 juin, JD Vance déclarait en route vers la Suisse : «« C'est à l'Iran de décider s'il veut que la trêve échoue à cause du Liban. Nous n'avons jamais fait cette promesse. »» La position américaine est que le Liban n’a jamais été inclus dans le protocole d’accord signé le 18 juin. L’Iran considère au contraire que la question libanaise faisait partie des engagements couverts par le MoU. Ce désaccord constitue l’un des principaux points de tension entre les deux parties au moment du sommet de Bürgenstock. Sources👉🏻lien1 lien2 lien3 lien4

On parle beaucoup des batteries au lithium lorsqu'il est question de stockage d'électricité. Pourtant, l'immense majorité du
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On parle beaucoup des batteries au lithium lorsqu'il est question de stockage d'électricité. Pourtant, l'immense majorité du stockage mondial repose sur une technologie bien plus ancienne : l'eau. Prenons l'exemple de la STEP de Grand'Maison, en Isère, mise en service dans les années 1980. Son principe est simple : ➡️ Quand l'électricité est abondante, on pompe de l'eau vers un réservoir situé en altitude. ➡️ L'énergie est stockée sous forme d'énergie potentielle. ➡️ Lors des pics de consommation, l'eau redescend et produit de l'électricité en entraînant des turbines. Cette installation peut fournir jusqu'à 1 800 MW de puissance, soit l'équivalent de deux réacteurs nucléaires. Les STEP présentent plusieurs avantages : ➡️un rendement de l'ordre de 70 à 85 % ; ➡️une très grande durée de vie ; ➡️ une capacité de stockage massive ; ➡️aucune dégradation liée à des cycles électrochimiques. C'est pourquoi les stations de transfert d'énergie par pompage représentent encore aujourd'hui plus de 90 % des capacités mondiales de stockage d'électricité. Les batteries ont évidemment leur rôle à jouer, notamment pour les réseaux locaux et les besoins de réponse rapide. Mais lorsqu'il s'agit de stocker d'énormes quantités d'énergie à l'échelle d'un pays, l'eau reste, de très loin, la solution dominante. En savoir plus 👉🏻 Lien Sur la base du post

Le nouveau credo de ceux qui vous passent les chaînes... Source Souveraine Tech
Le nouveau credo de ceux qui vous passent les chaînes... Source Souveraine Tech

Non mais je rêve 🤦🏻‍♀️ ...

C’est finalement depuis le Palais de Versailles que Trump a signé l’accord avec l’Iran Attendue vendredi en Suisse, la signat
C’est finalement depuis le Palais de Versailles que Trump a signé l’accord avec l’Iran Attendue vendredi en Suisse, la signature de l’accord entre Washington et Téhéran a finalement eu lieu plus tôt que prévu. Le scénario a changé au dernier moment. Alors qu’une signature officielle était attendue vendredi en Suisse, l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran a finalement été signé ce mercredi soir, alors que Donald Trump se trouvait en France pour un dîner de travail avec Emmanuel Macron à Versailles. Quelques minutes avant minuit, un responsable américain a également confirmé la signature de l’accord à l’AFP. « Je peux confirmer la signature », a-t-il déclaré à l’agence de presse. Source 👉🏻 Lien

La richesse de l'Europe ne se répartit pas au hasard. Elle se concentre dans une poignée de régions, articulées autour de que
La richesse de l'Europe ne se répartit pas au hasard. Elle se concentre dans une poignée de régions, articulées autour de quelques villes mondiales. ➡️Les points clés Paris et Londres dominent le continent, avec des PIB régionaux de 866 milliards d'euros et 713 milliards d'euros. La plupart des grands pôles européens se situent dans la « Blue Banana », ce corridor économique qui s'étend du sud de l'Angleterre au nord de l'Italie. L'Allemagne place cinq régions dans le top 20 européen. Aucun autre pays ne fait mieux. ➡️L'histoire de deux villes L'Île-de-France prend la tête de l'Europe avec un PIB de 866 milliards d'euros. La région représente près d'un tiers de la production française alors qu'elle ne concentre qu'un cinquième de la population. Ses principaux moteurs sont : -La finance -Les services aux entreprises -Le luxe -Le tourisme Son influence dépasse largement les frontières françaises. Juste derrière, le Grand Londres affiche un PIB de 713 milliards d'euros. La capitale britannique demeure une place forte mondiale pour la finance, l'assurance et les médias. Deux villes, des siècles d'histoire économique et politique, et aujourd'hui deux des plus puissants pôles d'attraction touristique de la planète. ➡️La « Blue Banana » Depuis des décennies, le cœur industriel de l'Europe se trouve dans ce corridor surnommé l'axe Liverpool-Milan. On y retrouve notamment plusieurs grandes régions allemandes : Haute-Bavière (Munich) : 359 milliards d'euros Stuttgart : 285 milliards d'euros Cologne : 237 milliards d'euros Mais aussi les grands pôles néerlandais : Hollande-Septentrionale : 243 milliards d'euros Hollande-Méridionale : 231 milliards d'euros Et le moteur économique du nord de l'Italie : Lombardie : 505 milliards d'euros Vénétie : 201 milliards d'euros ➡️Le mystère irlandais Il existe toutefois une exception : la région de l'Est et des Midlands, autour de Dublin, affiche un PIB de 336 milliards d'euros. C'est davantage que la Catalogne (302 milliards d'euros) ou que le Latium, région de Rome (246 milliards d'euros). Cette zone est-elle réellement dynamique ? Oui. Cependant, ce PIB spectaculaire s'explique en partie par les montages comptables de nombreuses multinationales qui installent leurs sièges européens à Dublin pour des raisons fiscales. La carte de la puissance économique européenne se dessine ainsi autour de quelques régions stratégiques, d'un corridor historique et d'une géographie qui ne doit rien au hasard. Post économie

"Elon Musk s’en prend à Emmanuel Macron et l'Union européenne. Et le débat dépasse largement sa personne. Dans un message publié sur X devant plus de 240 millions d'abonnés, Elon Musk s'est attaqué aux projets européens de contrôle des contenus en ligne et à la tentation croissante de la censure. Sa formule est brutale : ➡️ « La censure s'accompagne toujours du mensonge : protéger les enfants. » Au-delà de la provocation, cette déclaration met le doigt sur une question fondamentale : jusqu'où peut-on restreindre la liberté d'expression au nom de la protection du public ? ⚠️ Depuis plusieurs années, Bruxelles multiplie les textes visant à encadrer les plateformes numériques, lutter contre la désinformation ou réguler les contenus jugés sensibles. Mais pour leurs critiques, le risque est clair : derrière des intentions parfois légitimes peut se cacher une extension permanente du contrôle politique et administratif de l'information. 🌍 Pendant que les États-Unis débattent de liberté d'expression, l'Europe donne de plus en plus souvent l'image d'un continent obsédé par la régulation, la surveillance des contenus et la restriction des débats jugés non conformes. Le paradoxe est frappant : ➡️ L'Occident prétend défendre la liberté partout dans le monde. ➡️ Mais il semble parfois de plus en plus méfiant envers cette même liberté chez lui. 🎯 La vraie question n'est pas de savoir si l'on apprécie Elon Musk. La vraie question est de savoir qui décide de ce que les citoyens ont le droit de lire, de voir, d'entendre ou de penser. Car l'histoire montre une constante : les libertés disparaissent rarement d'un coup. Elles reculent souvent au nom d'une bonne cause." Texte Diplomate Media 👉🏻lien

"Trump aurait empêché une vaste opération israélienne à Gaza. Selon le média palestinien Al-Qods, qui cite des sources médiat
"Trump aurait empêché une vaste opération israélienne à Gaza. Selon le média palestinien Al-Qods, qui cite des sources médiatiques israéliennes mardi 16 juin, l’administration américaine aurait récemment bloqué une opération militaire d’ampleur préparée par Israël dans la bande de Gaza. Washington aurait demandé à Israël d’y renoncer après avoir examiné les détails du projet. 📍 Mais selon Al-Qods, l’armée israélienne aurait ensuite choisi une méthode plus discrète : avancer progressivement la “ligne jaune” vers l’ouest. Cette ligne marque la zone derrière laquelle l’armée israélienne devait se replier dans la première phase du “plan de paix” américain lancé en octobre 2025. Plus elle avance vers l’ouest, plus la zone contrôlée par Israël dans Gaza s’agrandit. Al-Qods affirme que la ligne a été déplacée jusqu’à 300 mètres dans plusieurs secteurs, notamment à Tuffah, à l’est de Gaza-Ville. Le média décrit cette évolution comme un “rattachement silencieux” de portions du territoire à la zone contrôlée par Israël. Le Hamas accuse Israël de violer le cessez-le-feu en modifiant le tracé de cette ligne et de chercher à faire échouer les efforts de médiation. Fin mai, Benjamin Netanyahu avait ordonné à l’armée d’étendre son contrôle à 70% de Gaza, contre environ 64%. La “ligne jaune” devait initialement limiter ce contrôle à environ 53% du territoire". Source La Minute Arabe

Partenariat stratégique. Ce 14 juin à Nice, Emmanuel Macron et Narendra Modi ont inauguré la première édition de Bharat Innov
Partenariat stratégique. Ce 14 juin à Nice, Emmanuel Macron et Narendra Modi ont inauguré la première édition de Bharat Innovates, un événement qui rassemble 120 jeunes entreprises indiennes parmi les plus prometteuses dans des secteurs clés : intelligence artificielle, défense, énergie, biotechnologies, santé ou encore technologies spatiales. Plus qu’un salon, Bharat Innovates symbolise une évolution majeure des relations franco-indiennes. Aéronautique, espace, intelligence artificielle, transition énergétique, santé, industries créatives : les deux pays multiplient les projets communs et construisent un partenariat qui dépasse désormais largement les seules relations diplomatiques. L’Inde s’impose comme l’un des principaux moteurs mondiaux de l’innovation et de la croissance technologique. La France, de son côté, affirme sa volonté de devenir l’un de ses partenaires stratégiques privilégiés en Europe.(...) Source Billet de France

Le gouvernement donne naissance à la DIAN, la Direction de l'intelligence artificielle et du numérique, Bercy a annoncé, mard
Le gouvernement donne naissance à la DIAN, la Direction de l'intelligence artificielle et du numérique, Bercy a annoncé, mardi, la création d'une direction entièrement dédiée à l'intelligence artificielle et au numérique, baptisée DIAN. Le ministère de l'Économie et des Finances est le premier à officiellement intégrer l'IA dans son organisation. La création de la DIAN est doublée d'une annonce très concrète. Bercy publiera en effet, avant la fin du mois de juin, sa nouvelle feuille de route IA, qui devrait fixer le cap et les priorités en la matière pour les deux prochaines années. Ce texte, qui couvrira la période 2026-2027, définira comment et à quel rythme l'intelligence artificielle sera déployée dans les différentes administrations des ministères économiques et financiers, des douanes aux impôts, en passant par le budget ou la direction générale du Trésor. Source 👉🏻 Lien

"Quand on parle d’IA, de manipulation et de « guerre » cognitive, on imagine souvent des formes visibles de contrôle : survei
"Quand on parle d’IA, de manipulation et de « guerre » cognitive, on imagine souvent des formes visibles de contrôle : surveillance, censure, propagande, imposition directe. Mais l’IA ne s’impose pas seulement parce qu’un pouvoir nous y contraint explicitement. Elle s’installe parce qu’elle devient disponible au bon moment, dans un environnement qui rend son usage pertinent, utile, voire nécessaire. Au travail, il faut produire plus vite. Dans la recherche, il faut lire, résumer, comparer davantage. Dans la communication, il faut publier plus souvent. Dans les organisations, il faut optimiser les décisions, réduire les coûts, automatiser les tâches. Dans ces conditions, l’usage de l’IA apparaît comme un choix logique des individus. Mais ce choix est déjà préparé par une structure. Oui, nous utilisons ces outils. Oui, nous y trouvons un intérêt. Mais ce volontariat est pris dans des contraintes sociales : normes de productivité, effets de mode, pression concurrentielle, attentes professionnelles, asymétries de compétence, peur du déclassement. Autrement dit, l’usage est volontaire au niveau de l’individu, mais largement produit au niveau de la structure. Coucou la servitude volontaire. Et voilà le lien entre IA et « guerre » cognitive. La « guerre » cognitive ne passe pas seulement par des messages faux ou des campagnes hostiles. Elle passe aussi, comme je le discutais dans un précédent post, par la transformation des milieux dans lesquels nous apprenons à percevoir, comparer, vérifier, décider. Si l’environnement rend logique de déléguer une partie du jugement à des systèmes automatisés, alors la délégation cognitive n’a même pas besoin d’être imposée. Elle devient la solution raisonnable dans un monde organisé pour la rendre nécessaire. Le problème n’est donc pas simplement que l’IA pourrait « penser à notre place ». Le problème est que certaines structures sociales rendent progressivement coûteux, lent ou inefficace le fait de penser sans elle. L’IA n’est pas inventée dans le vide. Elle est conçue dans des structures économiques, techniques et géopolitiques précises. Bien sûr, les usages peuvent être détournés. Mais ces détournements se font toujours à partir d’une architecture déjà orientée. On met souvent en avant les adversaires extérieurs qui s’en prendraient à notre cognition : propagande, ingérences, campagnes d’influence, opérations informationnelles. Mais ces opérations deviennent d’autant plus efficaces que nos propres milieux sociaux favorisent déjà la délégation du jugement. Ce n’est pas un problème de la technique « en soi ». C’est une question du pourquoi de la technique : pourquoi elle est produite, dans quelles structures, pour quelles finalités... Et donc la grande question : À partir de quand une société qui cherche à augmenter ses capacités cognitives construit-elle aussi ses propres vulnérabilités cognitives ? " Post psychologie sociale et cognitive

L’accord avec l’Iran comprend un fonds de 300 milliards de dollars, dont plus de la moitié a déjà été engagée, selon une sour
L’accord avec l’Iran comprend un fonds de 300 milliards de dollars, dont plus de la moitié a déjà été engagée, selon une source. Un fonds privé de 300 milliards de dollars destiné à déclencher des investissements en Iran est prévu dans l' accord-cadre américano-iranien et plus de la moitié de cette somme a déjà été engagée, a déclaré à Reuters une source ayant une connaissance directe de l'accord. Le fonds vise à inciter économiquement les deux parties à conclure un accord définitif, a déclaré la source, qui a requis l'anonymat car le plan n'a pas encore été annoncé alors que Washington et Téhéran s'apprêtent à signer vendredi.(...) Le nouveau fonds est un véhicule d'investissement privé, et non un programme de reconstruction ou de réparations, et ne comprendra aucun argent ni subvention gouvernementale, a déclaré la source, ajoutant que des entreprises basées aux États-Unis, dans les États arabes du Golfe, en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique ont accepté de s'engager financièrement. Source 👉🏻 Lien

🇱🇧 Au lendemain de l’annonce d’un accord entre l’Iran et les États-Unis, le média An-Nahar a fait état le 16 juin de kilomè
🇱🇧 Au lendemain de l’annonce d’un accord entre l’Iran et les États-Unis, le média An-Nahar a fait état le 16 juin de kilomètres d’embouteillages sur la principale route côtière du sud du Liban. Des milliers de Libanais rentrent chez eux après plus de 3 mois de conflit entre le Hezbollah et l’armée israélienne. Pourtant dans la même journée, le média Al Akhbar a rapporté des frappes de drones israéliens, faisant plusieurs victimes dans le sud du pays. 🇺🇸En parallèle, les discussions se poursuivent sur l’après-conflit. Le 16 juin, le président américain Donald Trump a déclaré que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu devait désormais adopter « une attitude plus responsable concernant le Liban », lors d’un échange avec des journalistes en marge du sommet du G7 en France, selon Reuters. 🇮🇷 Le même jour, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a estimé que « la fin de la guerre au Liban fait partie intégrante de la fin complète de la guerre », ajoutant que sans retrait israélien du territoire libanais, le conflit ne pouvait être considéré comme réellement terminé. 🇮🇱 La veille, Benjamin Netanyahu avait affirmé que l’armée israélienne resterait présente à Gaza, au Liban et en Syrie « aussi longtemps que nécessaire », malgré l’accord annoncé entre Washington et Téhéran. Israël contrôle plus de 6% du territoire libanais. Source la Minute arabe 👉🏻lien

Le CNES visé par des restrictions budgétaires inédites qui menacent des missions spatiales A la demande de l’exécutif, l’agen
Le CNES visé par des restrictions budgétaires inédites qui menacent des missions spatiales A la demande de l’exécutif, l’agence spatiale française doit économiser 330 millions d’euros sur trois ans, soit une baisse de 20 % de son budget mobilisable. Si la NASA résiste aux coupes budgétaires drastiques voulues par l’administration Trump, en raison de l’opposition du Congrès américain, son homologue française ne peut, hélas, pas en dire autant. Après une année difficile, au cours de laquelle l’agence spatiale française avait dû économiser environ 100 millions d’euros, le Centre national d’études spatiales (CNES) a appris, fin 2025, qu’il devrait économiser 330 millions d’euros sur la période 2026-2028.(...) Source 👉🏻 Lien

La France va abandonner les outils d'IA de Palantir au profit d'un fournisseur national. Le service de renseignement intérieu
La France va abandonner les outils d'IA de Palantir au profit d'un fournisseur national. Le service de renseignement intérieur français va abandonner les outils de données d'IA de la société technologique américaine Palantir au profit d'un fournisseur national afin d'éviter une « dépendance stratégique », a déclaré le Premier ministre, Sébastien Lecornu. « Nous devons utiliser nos propres modèles d’IA ; nous ne pouvons accepter de nouvelles dépendances stratégiques dans le domaine numérique », a écrit Lecornu sur les réseaux sociaux. « Nous ne pouvons pas compter sur des outils développés par des puissances étrangères. La France doit avoir ses propres outils. » Le cabinet de Lecornu a indiqué que la DGSI, l'agence de renseignement française, remplacerait les outils de Palantir par ceux de la société française ChapsVision, mais que, le processus prenant probablement plusieurs années, étant donné que le contrat à long terme de la société américaine a été renouvelé en 2025(...) La technologie de ChapsVision, qui collecte, prépare et analyse les données, aurait également été sélectionnée par le service de sécurité intérieure allemand BfV. Palantir a déclaré qu'elle « continuerait d'apporter son soutien au gouvernement français partout où ses solutions seront nécessaires ».(...) Source 👉🏻 Lien

Des millions d'armes en circulation : l'Europe est-elle confrontée à une nouvelle crise sécuritaire après la guerre en Ukrain
Des millions d'armes en circulation : l'Europe est-elle confrontée à une nouvelle crise sécuritaire après la guerre en Ukraine ? C’est un schéma que les autorités de sécurité européennes devraient connaître par cœur. Quiconque a suivi les guerres des Balkans dans les années 1990 en connaît la chorégraphie : les armes affluent d’abord dans une zone de conflit, y disparaissent, puis réapparaissent des années plus tard à Marseille, Bruxelles ou Berlin, entre les mains de cartels de la drogue, de bandes de motards ou de terroristes. Les Kalachnikovs utilisées par les auteurs des attentats de Paris de 2015 provenaient de stocks bosniens. Aujourd’hui, plus de trente ans après le début des guerres de Yougoslavie, les Balkans occidentaux sont toujours considérés comme l’une des principales sources d’armes à feu illégales en Europe. Source 👉🏻 Lien

Guerre au Moyen-Orient : un accord de paix a été conclu entre les Etats-Unis et l'Iran, annoncent Donald Trump et le médiateu
Guerre au Moyen-Orient : un accord de paix a été conclu entre les Etats-Unis et l'Iran, annoncent Donald Trump et le médiateur pakistanais C'est finalement le Premier ministre du Pakistan, pays médiateur des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis, qui a déclaré que Washington et Téhéran étaient parvenus à un accord de paix, dimanche 14 juin. "Les deux parties ont déclaré l'arrêt immédiat et permanent des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban", a affirmé Shehbaz Sharif sur X. Le Premier ministre pakistanais a précisé que "la cérémonie officielle de signature aura lieu le vendredi 19 juin en Suisse". L'accord "est désormais finalisé", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social(Nouvelle fenêtre), peu après. "Par conséquent j'autorise pleinement la réouverture sans frais du détroit d'Ormuz et, simultanément, j'autorise la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots !", a-t-il ajouté. Le vice-ministre des Affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi, a déclaré à la télévision d'Etat iranienne que l'accord avec les Etats-Unis mettait "fin immédiatement à la guerre", "y compris au Liban". L'Iran a "imposé sa volonté divine et d'acier à des ennemis américains et sionistes humiliés. L'ennemi n'a d'autre choix que d'accepter la défaite et de se rendre", s'est félicité pour sa part l'état-major iranien dans un communiqué diffusé par la télévision d'Etat. "Les négociations débuteront dans un délai de 60 jours en vue de parvenir à un accord définitif", a-t-il précisé, énumérant quatre sujets pour les discussions à venir : la levée des sanctions contre l'Iran, la question du nucléaire, la "reconstruction" et "le développement économique" du pays, ainsi que "la mise en place d'un mécanisme de suivi" des engagements pris. L'agence de presse iranienne Mehr a en outre fait état d'un texte, qui n'a pas été confirmé officiellement, selon lequel l'accord prévoit "le déblocage de 24 milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés, au cours de la période de négociation de 60 jours", dont la moitié avant le début des pourparlers. (...) Source 👉🏻 Lien

Une déclaration qui tranche singulièrement avec les discours alarmistes entendus depuis des mois dans plusieurs capitales eur
Une déclaration qui tranche singulièrement avec les discours alarmistes entendus depuis des mois dans plusieurs capitales européennes. Depuis trois ans, les Européens sont abreuvés de scénarios évoquant une Russie prête à déferler sur l’Europe, justifiant réarmement accéléré, dépenses militaires colossales, endettement massif et poursuite d’une guerre en Ukraine dont personne ne voit l’issue. Or, lorsque le plus haut commandant militaire américain en Europe lui-même affirme que Moscou ne cherche pas l’affrontement direct avec l’OTAN, une question s’impose : ➡️ La menace russe a-t-elle été exagérée à des fins politiques ? ➡️ Certaines élites européennes entretiennent-elles volontairement un climat de peur pour accélérer l’intégration militaire de l’Union européenne ? ➡️ Les intérêts stratégiques réels des peuples européens coïncident-ils encore avec ceux de dirigeants qui semblent avoir fait de l’escalade leur seul horizon ? Personne ne prétend que la Russie est une puissance inoffensive ou que ses intérêts sont ceux de l’Europe. Mais entre réalisme stratégique et psychose guerrière, il existe une différence. Et cette différence mérite aujourd’hui un véritable débat. Le risque n’est peut-être pas une invasion russe de l’Europe. Le risque est que l’Europe s’enferme elle-même dans une logique de confrontation permanente dont elle paiera seule le prix économique, énergétique, industriel et sécuritaire. À méditer." Source Le Diplomate media 👉🏻lien+ lien2

Trump et Macron se rencontreront pour un dîner au château de Versailles après le sommet du G7 en France. Le président Donald
Trump et Macron se rencontreront pour un dîner au château de Versailles après le sommet du G7 en France. Le président Donald Trump et le président français Emmanuel Macron se rencontreront pour un dîner au somptueux château de Versailles, près de Paris, après le sommet du G7 qui réunira la semaine prochaine les principales nations industrialisées en France, ont annoncé leurs gouvernements samedi. Trump prévoit également des rencontres individuelles en marge du sommet, qui s'ouvre lundi, avec les dirigeants de l'Égypte, du Qatar et des Émirats arabes unis pour discuter des efforts visant à mettre fin à la guerre contre l'Iran. Source 👉🏻 Lien