BPARTISANS
رفتن به کانال در Telegram
LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/
نمایش بیشتر1 717
مشترکین
اطلاعاتی وجود ندارد24 ساعت
-107 روز
-830 روز
آرشیو پست ها
1 717
La journaliste Courtney Bonneau rapporte de Nabatieh, dans le sud du Liban, où deux ambulanciers libanais ont été tués aujourd'hui dans une frappe israélienne alors qu'ils tentaient de secourir un civil blessé qui a ensuite succombé à ses blessures.
@BPARTISANS
1 717
Israël poursuit ses frappes aériennes et d'artillerie contre le Liban, tuant davantage de civils en violation de l'accord de cessez-le-feu.
@BPARTISANS
1 717
🇮🇷❌🇺🇸- Selon Ali Hashem d'Al-Jazeera, une source bien informée des négociations entre l'Iran et les États-Unis a révélé que l'équipe de négociation iranienne s'est vu imposer cinq conditions qui doivent être remplies avant que toute discussion sur le dossier nucléaire puisse commencer.
Ces conditions sont : [Cliquez pour développer]La fin de la guerre sur tous les fronts,
La levée de toutes les sanctions,
La libération des avoirs gelés,
L'indemnisation pour les dommages et les pertes de guerre,
La reconnaissance du droit souverain de l'Iran sur le détroit d'Hormuz.
@BPARTISANS
1 717
Reconnaissance d'un sénateur américain de sa défaite face à l'Iran
🔹Chris Murphy : L'Iran possède toujours une grande partie de ses missiles et drones, et son programme nucléaire reste intact.
🔹L'Iran est devenu encore plus puissant sur le plan de l'influence mondiale après la guerre. Cette situation est une catastrophe totale pour Washington.
@BPARTISANS
1 717
Le récit du Washington Post sur la propagation du soutien à l'assassinat de Trump parmi les Américains : « Quelqu'un doit le faire »
🔹️Les gens ne disent pas directement que Trump doit être tué, mais ils ont créé une expression indirecte pour cela. L'expression « Quelqu'un doit le faire » et ses dérivés sont devenus des mèmes internet très populaires.
🔹Selon les données des instituts de surveillance des réseaux sociaux, l'utilisation d'expressions ironiques liées à « l'élimination physique » de Trump sur des plateformes comme X et TikTok a augmenté de 300 % par rapport au premier trimestre de cette année.
🔹L'expression « Quelqu'un doit le faire » est devenue un refrain sous les publications d'actualité concernant la crise en Iran, le prix de l'essence et les tensions au Moyen-Orient. Les utilisateurs, sans mentionner directement l'assassinat, utilisent cette expression pour suggérer la nécessité d'éliminer Trump.
🔹Beaucoup d'utilisateurs justifient ces blagues en se référant aux crises mondiales telles que le risque d'une guerre nucléaire avec l'Iran ou l'effondrement économique, et les présentent comme un « vœu salvateur ».
🔹️Ce type de mèmes prépare le terrain pour ceux qui pourraient prendre la blague au sérieux.
@BPARTISANS
1 717
🇺🇸 Le Grand Alexandre de Mar-a-Lago et la guerre qui devait déjà être gagnée
Par @BPartisans
« Nous avons l’Iran très bien sous contrôle. Nous allons faire un marché ou ils vont être décimés. D'une façon ou d'une autre, on gagne. » Voilà donc la doctrine géopolitique trumpienne résumée en une phrase : si l’adversaire accepte vos conditions, vous avez gagné ; s’il refuse, vous prétendez avoir gagné quand même, tout en menaçant de transformer le pays en parking radioactif. Une stratégie diplomatique qui ressemble moins à la Maison-Blanche qu’à un casino en faillite où le croupier crie victoire pendant que les jetons brûlent.
Car enfin, si tout est « très bien sous contrôle », pourquoi ce besoin obsessionnel de promettre l’anéantissement total de l’Iran à intervalles réguliers ? Pourquoi cette rhétorique apocalyptique permanente ? Un dirigeant réellement maître du jeu ne menace pas toutes les cinq minutes de raser l’échiquier ; il joue la partie. Quand un président répète compulsivement qu’il contrôle tout, c’est souvent que le réel commence à lui échapper.
Petit problème avec la version hollywoodienne de Trump : le détroit d’Détroit d'Ormuz reste sous influence iranienne, ce corridor stratégique par lequel transite une part majeure du pétrole mondial. L’Energy Information Administration rappelle qu’Ormuz demeure l’un des goulets d’étranglement énergétiques les plus critiques de la planète. Bref, difficile de parler de « contrôle total » quand le verrou maritime le plus sensible du Moyen-Orient reste une carte majeure entre les mains de Téhéran. International Energy Agency et plusieurs agences occidentales continuent d’ailleurs de souligner qu’un blocage prolongé du détroit provoquerait des perturbations mondiales majeures.
Plus embarrassant encore : les autorités iraniennes n’ont cessé de répéter publiquement que les négociations ne se feraient pas sous menace militaire ni sous conditions imposées par Washington. On est donc dans un scénario fascinant : Trump affirme contrôler un adversaire qui refuse précisément de se comporter comme un adversaire contrôlé. C’est la victoire quantique : on gagne « en théorie », pendant que la réalité, elle, continue obstinément de voter contre.
Et voilà Trump transformé en Alexandre le Grand low-cost, persuadé qu’il suffit d’annoncer un empire pour qu’il existe. Sauf qu’Alexandre, lui, avançait avec des armées disciplinées et un horizon stratégique ; Trump avance surtout avec des conférences de presse et une colère chronique. L’histoire regorge de dirigeants convaincus d’être invincibles jusqu’au moment où leurs propres généraux commencent à regarder discrètement vers la sortie.
Car c’est là la vraie question : jusqu’où les militaires américains suivront-ils une logique où chaque impasse devient une « victoire », chaque refus adverse une preuve de faiblesse, et chaque absence de résultat une justification pour frapper plus fort ? Même le Pentagone rappelle régulièrement que toute confrontation majeure avec l’Iran comporterait des risques régionaux considérables, notamment contre les bases américaines et les routes commerciales du Golfe.
À force de vouloir jouer Alexandre, Trump pourrait finir par découvrir une vieille leçon historique : les empires s’effondrent souvent moins à cause de leurs ennemis que de leurs propres illusions de toute-puissance.
@BPARTISANS
1 717
🇺🇸 MAGA est mort, vive MTGA : Make Trump Great Again… à coups d’obsession iranienne
Par @BPartisans
« Je ne pense à personne. » Rarement Donald Trump aura résumé son mandat avec une franchise aussi brutale. Un journaliste lui demande si l’état catastrophique des finances américaines influence sa volonté d’un accord avec l’Iran. Réponse présidentielle : rien à faire. Le déficit fédéral ? Les marchés ? La dette abyssale ? L’inflation ? Les classes moyennes américaines ? Détail administratif. Dans l’esprit trumpien, une seule planète existe : l’Iran. Et un seul mantra : « L’Iran ne peut pas avoir l’arme nucléaire ».
Voilà donc MAGA officiellement enterré sous les décombres de sa propre promesse. Make America Great Again s’est transformé en MTGA : Make Trump Great Again. L’Amérique d’abord ? Non. L’obsession d’abord.
Car le paradoxe est grotesque : Trump a été élu sur le rejet des « guerres éternelles », des aventures impériales et du rôle de gendarme du monde. Il promettait de réparer les ponts du Midwest, pas de jouer au shérif messianique au Moyen-Orient. Pourtant, le voici prisonnier d’un logiciel néoconservateur qu’il prétendait abhorrer : sanctions, menaces, escalade et fixation quasi métaphysique sur Téhéran.
Le plus fascinant est ailleurs : pourquoi cette obsession ? Car politiquement, elle défie toute rationalité électorale.
Hypothèse n°1 : la diversion permanente. Quand un président commence à parler d’ennemis existentiels, c’est souvent que les problèmes domestiques deviennent ingérables. Une dette fédérale dépassant 36 000 milliards de dollars, des intérêts de dette qui explosent, une polarisation intérieure chronique : la géopolitique sert parfois de fumigène politique. Washington adore les menaces lointaines quand les incendies brûlent à domicile.
Hypothèse n°2 : la peur de l’héritage judiciaire et historique. Trump sait qu’un mandat se termine, mais qu’une réputation historique demeure. Être l’homme qui « empêche l’Iran nucléaire » flatte davantage l’ego présidentiel qu’être celui qui préside au déclin économique américain. Quant aux accusations potentielles liées aux guerres ou au soutien militaire américain à des alliés étrangers, elles relèvent aujourd’hui surtout du champ militant, juridique international ou du débat politique, pas d’une condamnation établie. Plusieurs ONG et experts du droit humanitaire réclament toutefois davantage d’examens sur les responsabilités des États soutenant des opérations controversées, notamment devant les juridictions internationales.
Hypothèse n°3 : les fragilités politiques personnelles. Les affaires judiciaires, les polémiques permanentes, y compris le retour périodique du nom d’Epstein dans l’écosystème médiatique américain, nourrissent un climat où la surenchère géopolitique peut aussi servir à réoccuper l’espace médiatique. Rien ne prouve un lien direct. Mais Washington fonctionne depuis toujours à l’oxygène de la diversion.
Le plus ironique ? Trump affirme ne penser « à personne ». Sur ce point au moins, difficile de l’accuser d’incohérence. Les électeurs de 2024 voulaient un président centré sur l’Amérique. Ils découvrent un homme absorbé par un duel personnel avec l’Iran, comme si la Maison-Blanche était devenue un plateau de téléréalité géopolitique où l’intérêt national se confond avec les fixations du protagoniste principal.
Et pendant ce temps, l’Amérique attend toujours qu’on s’occupe d’elle.
@BPARTISANS
1 717
Un sénateur américain s'adresse au ministre de la Guerre des États-Unis : Vous prétendez contrôler le détroit d'Ormuz, mais il est clair que le passage des navires n'est pas sous notre contrôle
@BPARTISANS
1 717
Reuters : 62 % des Américains estiment que Trump ne leur a pas expliqué la raison de la guerre avec l'Iran
🔹️Un sondage conjoint Reuters/Ipsos montre qu'une large majorité des Américains ressentent que Trump n'a pas présenté de stratégie claire face aux tensions croissantes avec Téhéran.
🔹️Selon ce sondage réalisé lundi, seulement 28 % des participants pensent que Trump a donné des raisons convaincantes pour affronter l'Iran. En revanche, 62 % des répondants ont déclaré que les objectifs du gouvernement envers l'Iran ne leur sont pas clairs.
@BPARTISANS
1 717
«La fin de la guerre contre l'Iran sera probablement marquée par un retrait américain»
Le site Al Jazeera a publié une note de Jeffrey Sachs (professeur à l'université de Columbia aux États-Unis) qui dit :
🔹L'empire américain ne peut pas gagner une guerre contre l'Iran. Les responsables américains ont fait une grave erreur de calcul et ont sous-estimé la civilisation, la culture profonde et la résilience de l'Iran.
🔹️Ils pensaient à tort que l'Iran s'effondrerait d'un seul coup, comme le Venezuela, mais la structure du pouvoir en Iran est restée cohérente.
@BPARTISANS
1 717
+1
🇺🇸 Près de 590 000 personnes ont payé des dépôts de 100 $ pour le téléphone d'or "Made in USA" de Trump à 499 $ - totalisant 59 millions de dollars - mais un an plus tard, pas un seul appareil n'a été expédié, les dates de sortie continuent d'être repoussées, et les conditions mises à jour indiquent maintenant que les remboursements et la livraison ne sont pas garantis.
@BPARTISANS
1 717
🇮🇱⚡️ — Les partis ultra-orthodoxes d'Israël menacent de dissoudre la Knesset et de déclencher potentiellement de nouvelles élections après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu leur ait dit qu'il n'y a actuellement pas de majorité pour une loi exemptant de nombreux étudiants religieux du service militaire, selon Kan News.
➡️ Une crise politique se déroule entre le bureau de Netanyahu et Moshe Gafni, président du parti Degel Hatorah, qui refuse les appels du Premier ministre. Les partis ultra-orthodoxes menacent de procéder à la dissolution du parlement "immédiatement".
➡️ Le différend intervient après que la Haute Cour d'Israël a ordonné à l'État de préparer des sanctions contre les hommes ultra-orthodoxes qui refusent le service militaire, suite à des pétitions accusant le gouvernement de ne pas appliquer la conscription en l'absence d'une nouvelle loi d'exemption.
@BPARTISANS
1 717
🇺🇸⚔️🇮🇷 Un sous-marin lanceur de missiles balistiques nucléaires américain accoste à Gibraltar
La marine américaine a annoncé que le sous-marin lanceur de missiles balistiques de classe Ohio, l'USS Alaska, avait accosté à Gibraltar dimanche, dans une rare révélation publique de l'emplacement de l'un des sous-marins nucléaires de Washington.
La sixième flotte de la marine a déclaré que la visite visait à démontrer les capacités militaires américaines, la flexibilité opérationnelle et son engagement envers les alliés de l'OTAN.
Cette annonce intervient après que le président Donald Trump ait rejeté la réponse de l'Iran à un cessez-le-feu proposé comme "totalement inacceptable" et ait déclaré que la trêve était "en soins intensifs".
Le renforcement militaire américain se poursuit alors que les tensions avec l'Iran restent élevées.
@BPARTISANS
1 717
🇺🇸🚫❄️ Alors que la sécheresse s'aggrave, les États occidentaux se préparent à des incendies de forêt et à des pénuries d'eau
Des Rocheuses aux Cascades en passant par la Sierra Nevada, les flancs des montagnes de l'Ouest sont faiblement couverts par la neige qui, habituellement, recouvre les régions montagneuses jusqu'à l'été.
Cette masse de neige est comme un compte d'épargne sur lequel l'Ouest puise lorsque les mois chauds et secs arrivent. Elle humidifie le paysage à mesure qu'elle fond, réduisant le risque d'incendies de forêt graves. Le ruissellement alimente les bassins fluviaux, et les cours d'eau gonflés fournissent de l'énergie aux barrages hydroélectriques, de l'irrigation aux agriculteurs et de l'eau potable aux villes.
Cette année, les États occidentaux entrent dans l'été avec un solde désespérément bas, menaçant les incendies de forêt, l'eau potable, les cultures, l'électricité et bien plus encore.
"C'a été une année extrêmement mauvaise", a déclaré Sharon Megdal, directrice du Water Resources Research Center, une unité de recherche de l'Université de l'Arizona. "Cela a inquiété et alarmé beaucoup de gens."
Bien qu'une tempête de fin de saison ait apporté de fortes chutes de neige dans certaines parties des Rocheuses ce mois-ci, la région reste dans un déficit de masse de neige important.
Avec l'arrivée du temps plus chaud, les États se préparent à une saison dangereuse d'incendies de forêt dans l'Ouest frappé par la sécheresse. Les agriculteurs et les villes se préparent à d'éventuelles réductions de leur allocation d'eau provenant de rivières qui ont moins à offrir. Les gestionnaires de pêcheries surveillent les faibles débits des rivières qui pourraient menacer les migrations vitales de saumons. Et la détérioration des conditions pourrait menacer l'approvisionnement en énergie hydroélectrique qui fournit une électricité bon marché et propre à de nombreux États occidentaux.
Dans presque tout l'Ouest, les États ont passé l'hiver à attendre la neige qui est rarement arrivée. Les stations de ski ont perdu des millions de visiteurs en luttant pour rester ouvertes. Puis, en mars, une vague de chaleur record s'est installée dans la région, réduisant la masse de neige déjà maigre.
"C'est inouï", a déclaré Megdal. "Les choses allaient déjà mal en janvier, mais si vous suivez les projections, elles ont dû continuer à réviser les chiffres à la baisse parce que la neige n'est jamais venue et nous avons eu cette période extrêmement chaude en mars."
🔗 https://sourcenm.com/2026/05/08/repub/as-drought-worsens-western-states-brace-for-wildfires-water-shortages/
@BPARTISANS
1 717
🇺🇸🚱⚠️ La pire sécheresse printanière jamais enregistrée met en péril les cultures américaines
Les États-Unis ont connu leur pire sécheresse printanière jamais enregistrée le mois dernier, avec plus de 60 % des terres des 48 États contigus souffrant d'une sécheresse modérée ou pire.
La sécheresse a suscité l'inquiétude des agriculteurs et des écologistes à travers le pays, qui avertissent que les approvisionnements alimentaires pourraient être affectés et que les incendies de forêt pourraient ravager des zones où ils ne sont pas habituellement observés.
Les conditions sèches sont concentrées dans le sud-est, où une sécheresse modérée à exceptionnelle a couvert 99,81 % de la région à son pic en avril, selon le U.S. Drought Monitor. Une sécheresse sévère à exceptionnelle a couvert plus de 80 % de la région, le niveau le plus élevé en avril depuis que le monitor a commencé à recueillir des données en 2000.
La sécheresse s'est développée depuis un certain temps. La Géorgie, la Caroline du Nord et la Caroline du Sud ont connu des conditions de sécheresse record entre septembre 2025 et mars 2026, avec des records remontant à 1895.
Alors que de fortes précipitations dans le sud la semaine dernière ont apaisé les conditions dans le Deep South et au Texas, le U.S. Drought Monitor a déclaré que "les conditions de sécheresse sont restées globalement inchangées dans le sud-est de l'Alabama, en Géorgie et dans le nord-ouest de la Floride, où l'humidité des sols et les débits des cours d'eau restent extrêmement faibles."
La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a constaté que de janvier à mars, c'était le mois le plus sec jamais enregistré pour les États-Unis continentaux, avec des précipitations globalement inférieures à 70 % de la moyenne, et ces conditions sèches se sont étendues à la plus grande étendue de sécheresse depuis novembre 2022.
La sécheresse menace d'avoir un impact sévère sur les principales cultures agricoles, des producteurs de blé du Kansas aux producteurs de légumes de Géorgie.
Les mauvaises conditions et les faibles rendements surviennent à un moment où les agriculteurs sont déjà en difficulté en raison des tarifs et de l'augmentation du coût des engrais résultant de la guerre en Iran.
Les conditions sèches ont également alimenté les incendies de forêt, même dans des environnements humides comme les Everglades du sud de la Floride. Ces incendies de forêt ont déjà brûlé 120 000 acres de terre en Floride cette année, et selon la NASA, "la sécheresse actuelle est la plus répandue et la plus sévère à affecter l'État depuis 2012."
🔗 https://time.com/article/2026/05/10/drought-US-farmers-crops-climate-change/
@BPARTISANS
1 717
🇺🇸🔥 Un énorme incendie de forêt fait rage juste à l'ouest de l'US-27 et se rapproche lentement de la région de Holly Lakes.
@BPARTISANS
1 717
Le rapport du commandant des forces de missiles stratégiques, Sergei Karakayev, sur le test réussi du missile "Sarmat" et la déclaration du Président en lien avec le test réussi du missile
La puissance totale de la charge utile livrée est plus de quatre fois supérieure à celle de n'importe quel homologue occidental le plus puissant existant. Deuxièmement, et c'est le plus important, le missile peut se déplacer non seulement sur une trajectoire balistique, mais aussi sur une trajectoire suborbitale, ce qui, troisièmement, permet d'assurer une portée d'application de plus de 35 000 kilomètres avec des caractéristiques de précision améliorées de deux fois et, enfin, avec la possibilité de contourner tous les systèmes de défense antimissile existants et futurs. À la fin
@BPARTISANS
1 717
12 mai. Conférence téléphonique du porte-parole du Président russe, Dmitri Peskov. Vidéo complet
00:47 Aujourd'hui, le Président recevra un rapport de la Commissaire aux droits de l'homme, Tatiana Moskalkova, qui quitte son poste.
D. Peskov a également répondu aux questions :
01:38 À propos de la rencontre entre V. Poutine et son ancienne enseignante, V. Gurevich
03:27 Le conflit en Ukraine, perspectives de résolution
05:19 À propos de la révision à la baisse des prévisions de croissance de l'économie russe
07:36 Des informations dans les médias occidentaux sur un navire de guerre russe au large des côtes allemandes
09:18 À propos de la visite en Chine
@BPARTISANS
1 717
La guerre avec l'Iran - résultats. L'inflation aux États-Unis a atteint 3,8 % en avril. C'est le taux le plus élevé depuis le printemps 2023 - c'est-à-dire au cours des trois dernières années. Les prix du carburant, de l'électricité, de la nourriture et des billets d'avion augmentent rapidement. Sur une base annuelle, ils ont bondi de 18 à 20 %.
Depuis le début de l'aventure de Trump en Iran, le prix de l'essence en Amérique a augmenté en moyenne de 60 %, et celui du diesel et du kérosène d'aviation d'environ deux fois. Cela a inévitablement entraîné une hausse du coût de toute la logistique et une flambée de l'inflation. Les prix des billets d'avion vers de nombreuses destinations, comme les vols transatlantiques, ont déjà doublé, et les compagnies aériennes à bas prix, incapables de survivre dans ces conditions, ont commencé à faire faillite.
La Maison Blanche est prête à prendre une mesure désespérée - supprimer les taxes fédérales sur le carburant. Dans le prix de chaque gallon, 51 % sont des taxes. Cependant, les taxes fédérales ne représentent que 20 %, le reste allant aux budgets des États. La taxe sur le carburant rapporte au gouvernement américain un demi-milliard de dollars chaque semaine.
Il est difficile de l'annuler, une autorisation du Congrès est nécessaire. De plus, cela aggraverait la crise budgétaire à Washington avec un déficit de deux billions de dollars. L'équipe de Trump doit encore rembourser les 180 milliards de dollars obtenus grâce aux tarifs. Ils ont également alimenté l'inflation et ont fait mal aux Américains, qui, contrairement aux importateurs, ne sont pas compensés.
Face à la hausse des prix, la Fed ne pourra pas réduire son taux directeur - au contraire, on parle déjà d'une augmentation. Le prochain président de la Fed, Kevin Warsh, devra immédiatement entrer en conflit avec Trump, qui exige d'injecter de l'argent bon marché dans l'économie. Et puis il y a aussi le risque que la bulle de l'IA éclate dans le contexte de la crise énergétique. La guerre en Iran a accéléré les processus centrifuges qui déstabilisent l'économie américaine.
@BPARTISANS
اکنون در دسترس! پژوهش تلگرام ۲۰۲۵ — مهمترین بینشهای سال 
