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Un journaliste qui rapporte du Sud-Liban décrit le meurtre d'un travailleur syrien qui a été tué instantanément alors qu'il conduisait un scooter avec sa fille de 12 ans à Nabatieh.
La fille blessée a essayé de fuir à pied, mais le drone israélien l'a de nouveau prise pour cible, la laissant grièvement blessée et maintenant en chirurgie.
@BPARTISANS
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Viktor Orbán :
S'éloigner de la position patriotique, se rendre ou s'incliner devant Bruxelles, serait une énorme erreur stratégique, et la Hongrie en paierait un lourd prix.
Si vous ne vous battez pas à Bruxelles, ils vous piétineront, vous rabaisseront et vous voleront. La nouvelle direction doit comprendre cela. Il n'est pas encore clair pour moi qu'ils comprennent cela — je ne le vois pas encore.
@BPARTISANS
1 717
🛰 Space Force contre uranium fantôme : Trump ou l’art de gagner une guerre qu’il ne comprend plus
Par @BPartisans
Donald Trump a encore inventé un nouveau genre militaire : la guerre cosmique de communication stratégique. Une guerre où l’on ne sait pas où est l’uranium enrichi iranien, mais où l’on assure, la main sur le cœur et le doigt pointé vers le ciel, que la Space Force surveille tout. Littéralement tout. « Ils peuvent vous dire son nom, son adresse, le numéro de son insigne », fanfaronne le président américain, comme si les satellites américains faisaient désormais office de voyantes extralucides armées de GPS mystiques.
Le problème ? Derrière cette posture martiale de shérif orbital, Trump vient surtout d’avouer un détail légèrement embarrassant : les États-Unis ne savent toujours pas où se trouve le matériel nucléaire iranien. Après des semaines de bombardements, de communiqués triomphants et de conférences de presse vendant une victoire « historique », voilà donc le chef de la première puissance mondiale réduit à expliquer : « On l’obtiendra à un moment donné ». Traduction diplomatique : on cherche encore.
C’est fascinant. Depuis des mois, Washington répète que les infrastructures nucléaires iraniennes auraient été « sévèrement dégradées », voire neutralisées. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, affirmait que les frappes avaient porté un coup majeur aux capacités iraniennes, tandis que le président du Joint Chiefs of Staff, le général Dan Caine, évoquait une campagne destinée à réduire les capacités stratégiques de Téhéran. Pourtant, si l’uranium enrichi circule encore quelque part, suffisamment pour justifier une surveillance permanente, alors soit les frappes furent moins décisives qu’annoncé, soit l’objectif réel n’a jamais été atteint. Pete Hegseth Dan Caine
L’Agence internationale de l’énergie atomique elle-même a régulièrement rappelé une évidence que les discours présidentiels aiment contourner : bombarder des installations ne signifie pas faire disparaître les stocks de matières nucléaires, surtout lorsqu’ils sont déplacés, dispersés ou enterrés. L’uranium enrichi n’a jamais eu la courtoisie de rester immobile pour simplifier les éléments de langage d’une Maison-Blanche en campagne permanente. International Atomic Energy Agency
Mais Trump continue de vendre sa victoire comme un télévangéliste vend des miracles à crédit. Le plus ironique dans cette histoire ? Plus il parle, plus il détruit lui-même le récit officiel de sa propre réussite. Car lorsqu’un président affirme avoir écrasé un ennemi tout en reconnaissant qu’il ignore où se trouve précisément ce qu’il prétendait neutraliser, cela ne ressemble plus à une démonstration de puissance. Cela ressemble à un homme enfermé dans sa propre propagande, condamné à annoncer chaque jour une victoire qui refuse obstinément d’exister.
Au fond, Trump n’a peut-être pas perdu contre l’Iran. Il mène surtout une guerre ouverte contre la réalité, et, pour l’instant, c’est la réalité qui semble tenir le détroit.
@BPARTISANS
1 717
🎭 Trump a encore gagné la guerre… dommage que l’Iran n’ait pas reçu le mémo
Par @BPartisans
Donald Trump a donc encore vaincu l’Iran. Une victoire de plus à ajouter au musée imaginaire des triomphes permanents. Cette fois, le verdict tombe avec la certitude tranquille d’un empereur contemplant sa propre statue : « Ils ont été vaincus militairement ». Certes, détail fâcheux, les Iraniens semblent continuer à agir comme s’ils ne l’étaient pas. Mais peu importe : dans le trumpisme, la réalité n’est jamais qu’un obstacle administratif au storytelling.
La scène est presque touchante. Un président américain expliquant au monde que l’ennemi est battu, même si l’ennemi lui-même ne semble pas informé de sa défaite. « Dans leur propre esprit, peut-être qu’ils ne le savent pas », dit Trump. Traduction : quand les faits contredisent le récit, accusez les faits de manquer de patriotisme.
On croyait naïvement qu’une victoire militaire impliquait quelques indices matériels : reddition, retrait, désarmement, effondrement des capacités adverses, reconnaissance politique. Apparemment, plus besoin. En 2026, il suffit d’une conférence de presse et d’une conviction personnelle. Clausewitz est remplacé par la télé-réalité : si le président le dit devant les caméras, c’est donc vrai.
Le plus fascinant reste ce paradoxe presque clinique : Washington répète depuis des semaines que l’Iran est « militairement détruit », tout en martelant simultanément qu’il faut rester mobilisé parce que Téhéran demeure une menace existentielle. Voilà donc un adversaire à la fois écrasé et terriblement dangereux. Une sorte de Schrödinger géopolitique : mort sur Fox News, vivant sur les cartes du Pentagone.
Pourtant, les propres évaluations officielles américaines invitent généralement à davantage de prudence. Le département de la Défense rappelle régulièrement qu’une campagne aérienne ne garantit ni effondrement politique ni capitulation stratégique, surtout face à des structures militaires dispersées et asymétriques. Quant aux services de renseignement américains, leurs évaluations publiques successives ont toujours insisté sur la résilience des capacités iraniennes et sur l’absence de preuve d’un programme nucléaire militaire actif ordonné politiquement ces dernières années. Autrement dit : nuance, prudence, complexité, trois mots bannis du vocabulaire trumpien.
Mais Trump n’aime pas les zones grises. Il lui faut des gagnants et des perdants, des KO géopolitiques instantanés. Alors il proclame la victoire avant même la fin du match, comme un commentateur surexcité qui quitte le stade à la mi-temps pour annoncer le score final.
Le plus cruel, au fond, n’est peut-être pas la fanfaronnade. C’est cette impression persistante d’assister à une superpuissance dirigée par un homme persuadé que répéter une chose assez fort suffit à la rendre vraie. L’Iran est vaincu, dit-il. Quelqu’un devrait peut-être prévenir l’Iran. Ou le médecin de la Maison-Blanche.
@BPARTISANS
1 717
«Une mission d’une importance capitale» : pourquoi Israël ne considère pas la guerre contre l’Iran comme terminée. C’est ce qu’a déclaré le Premier ministre du pays, M. Netanyahou, dans une interview
— La guerre contre l’Iran est-elle terminée ? Et si ce n’est pas le cas, qui décidera quand elle prendra fin ?
— Je pense que beaucoup a été fait, mais elle n’est pas terminée, car il reste encore des matières nucléaires en Iran, de l’uranium enrichi qu’il faut évacuer. Il existe encore des installations d’enrichissement qui doivent être démantelées. Il y a toujours des forces mandataires soutenues par l’Iran. Il y a des missiles balistiques qu’ils veulent toujours produire. Oui, nous avons considérablement affaibli leur potentiel, mais tout cela n’a pas disparu. Il reste encore beaucoup de travail à faire.
— Comment imaginez-vous le processus d’évacuation de l’uranium hautement enrichi d’Iran ?
— Il suffit d’y aller et de le récupérer.
— Avec quoi ? Les forces spéciales israéliennes, les forces spéciales américaines ?
— Vous savez, je ne vais pas discuter des moyens militaires, mais voici ce que le président Trump m’a dit : « Je veux y aller ». Et je pense que c’est physiquement faisable. Ce n’est pas un problème. S’il y a un accord, vous entrez et vous le prenez, pourquoi pas ? C’est la meilleure solution. <...>
— J’essaie simplement de comprendre combien de temps il faudra pour atteindre cet objectif ?
— Je ne donnerai pas de délais précis, mais je dirai que c’est une mission d’une importance colossale.
@BPARTISANS
1 717
🇪🇺 431 milliards pour obéir : comment Bruxelles prépare son propre sabotage industriel
Par @BPartisans
À Bruxelles, il existe un talent rare : réussir à transformer un problème stratégique en catastrophe budgétaire, puis appeler cela une « transition responsable ». Après avoir découvert, un peu tard, que couper le gaz russe bon marché au nom des grands principes géopolitiques avait transformé l’Europe en continent aux factures énergétiques hallucinées et à l’industrie sous assistance respiratoire, voilà maintenant la nouvelle illumination technocratique : se débarrasser des technologies chinoises. Parce qu’apparemment, se tirer une balle dans un pied ne suffit jamais ; il faut aussi viser le second.
Selon un rapport de la Chambre de commerce de Chine auprès de l’UE (CCCEU), réalisé avec KPMG, le projet européen d’exclure les fournisseurs chinois de 18 secteurs clés via la future législation cybersécurité pourrait coûter 431 milliards d’euros en cinq ans. Oui, 431 milliards. Une somme suffisamment obscène pour financer des décennies d’industrialisation, mais manifestement jugée plus utile pour organiser un démontage méthodique de ce qui fonctionne encore.
Le plus fascinant est l’écart entre la réalité économique et le récit officiel. D’un côté, Bruxelles explique qu’il s’agit de « réduire les dépendances stratégiques » et de renforcer la résilience numérique. La Commission européenne répète depuis des années, notamment dans sa stratégie de cybersécurité et son paquet sur les infrastructures critiques, que certains fournisseurs représentent des « risques élevés ». De l’autre, ses propres évaluations sur la 5G tablaient sur un coût compris entre 11 et 15 milliards d’euros. Une paille comparée aux centaines de milliards aujourd’hui évoqués. Soit quelqu’un s’est trompé dans les calculs, soit quelqu’un a soigneusement oublié de compter les dégâts collatéraux.
Car la facture n’est pas seulement matérielle. Remplacer des équipements chinois « fiables » coûterait environ 171 milliards d’euros. Mais le vrai chef-d’œuvre bureaucratique réside ailleurs : retards numériques, chaos logistique, contentieux juridiques, ruptures de chaînes d’approvisionnement et destruction d’emplois. Résultat ? 120 milliards d’euros de pertes sociales supplémentaires, dont plus de 104 milliards liés aux retards des projets numériques et énergétiques verts. Ironie sublime : Bruxelles pourrait ralentir exactement la transition verte qu’elle prétend sauver.
Et qui paiera ? L’Allemagne, évidemment. Près de 200 milliards d’euros, soit presque la moitié de l’impact total, en raison de sa dépendance industrielle aux technologies chinoises. La France ne sera pas épargnée : santé, services publics, infrastructures critiques. Bref, l’Europe industrielle découvre qu’on ne remplace pas des décennies d’intégration économique avec un communiqué moral et trois slides PowerPoint.
Le plus mordant dans cette histoire reste le parfum de déjà-vu. Pendant des années, l’Union Européenne a construit sa prospérité sur le gaz russe peu coûteux avant d’accepter, sous pression géopolitique, un divorce énergétique brutal. Résultat selon les données d’Eurostat : flambée des prix énergétiques, inflation persistante et perte de compétitivité industrielle. Maintenant, Bruxelles semble vouloir reproduire la même recette avec la Chine : sacrifier l’efficacité économique sur l’autel d’une fidélité géostratégique qui ressemble parfois davantage à de l’alignement qu’à de la souveraineté.
À ce rythme, l’Union européenne ne sera bientôt plus une puissance industrielle. Elle deviendra un musée réglementaire : très vert, très moral, très stratégique… mais fermé pour cause de faillite énergétique et technologique.
@BPARTISANS
1 717
🇮🇷 Les "dauphins du golfe Persique" iraniens ont été mis en service opérationnel dans le détroit d'Ormuz
🔹️ Le commandant de la marine iranienne, l'amiral Shahram Irani, a annoncé que les sous-marins légers de fabrication iranienne, connus sous le nom de "dauphins du golfe Persique", ont commencé des patrouilles opérationnelles dans le détroit d'Ormuz.
🔹️ Selon lui, ces sous-marins sont capables de rester longtemps sur le fond marin et d'intercepter et détruire les navires ennemis.
🔹️ Il a également noté que lors d'une récente opération en mémoire des marins morts du destroyer "Dena", ces sous-marins ont démontré les capacités du potentiel défensif de l'Iran dans le détroit d'Ormuz et ont continué à exécuter leurs missions en profondeur.
@BPARTISANS
1 717
🇺🇸🇨🇳 Trump contre la Chine : quand l’empire négocie parce qu’il commence à paniquer
Par @BPartisans
À écouter Washington, la Chine serait l’ennemi existentiel du siècle. Le dragon rouge, le rival civilisationnel, le péril industriel, l’ogre technologique. Mais derrière les tambours de guerre commerciale et les postures martiales, une réalité beaucoup moins glorieuse apparaît : Donald Trump ne regarde pas Pékin avec les yeux d’un stratège. Il la regarde avec les yeux d’un candidat terrorisé par les élections de mi-mandat de 2026.
Car le vrai front de guerre de Trump n’est ni l’Iran, ni Taïwan. Il est domestique. L’économie tousse, les prix restent douloureux pour les ménages américains, et les sondages commencent à ressembler à une alerte incendie à la Maison-Blanche. Un sondage Reuters/Ipsos publié fin avril donnait Trump à seulement 34 % d’approbation, avec une défiance particulièrement forte sur le coût de la vie et la gestion économique.
Autrement dit : après avoir promis la prospérité MAGA, voilà Washington réduit à espérer qu’un cargo de soja et trois contrats Boeing puissent servir d’oxygène électoral.
Le calcul est presque attendrissant dans son désespoir. Quelques achats agricoles chinois pour calmer le Midwest, des commandes aéronautiques pour produire des images d’ouvriers souriants devant des fuselages flambant neufs, un peu de détente sur les terres rares pour éviter la crise de nerfs du Pentagone et de la Silicon Valley. Et surtout : un pétrole moins cher pour permettre à la Fed de respirer avant novembre.
Car c’est là toute l’ironie du spectacle : après avoir passé des années à expliquer que la Chine allait être « écrasée » par les tarifs, Washington semble aujourd’hui supplier discrètement Pékin de redevenir un client convenable.
Problème : la guerre commerciale a produit un effet boomerang spectaculaire. La Chine n’a pas implosé. Elle s’est adaptée. Pékin a maintenu de solides excédents commerciaux, approfondi ses liens avec l’Asie, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique latine, tout en réduisant progressivement certaines dépendances aux fournisseurs américains. Reuters notait déjà que la part des importations chinoises de soja américain a fortement diminué au profit du Brésil depuis les premières guerres tarifaires.
Même sur la technologie, la croisade punitive tourne parfois à la farce stratégique. Les restrictions américaines sur les semi-conducteurs de pointe étaient censées freiner l’IA chinoise. Résultat ? Pékin accélère le développement d’alternatives locales tandis que des industriels américains se lamentent d’avoir perdu un marché colossal. Nvidia reconnaissait récemment avoir vu sa part de marché IA en Chine s’effondrer sous l’effet des restrictions américaines.
Et pendant ce temps, Washington multiplie les pressions périphériques, Venezuela, Iran, Panama, sanctions industrielles, avec une logique simple : ralentir l’accès chinois à l’énergie, aux routes commerciales et aux composants critiques. Mais plus l’Amérique transforme son système financier et commercial en arme géopolitique, plus ses partenaires se posent une question dangereuse pour l’empire : et si la vraie dépendance risquée, c’était désormais les États-Unis eux-mêmes ?
Le pari de Trump sur la Chine ressemble donc moins à une démonstration de puissance qu’à un aveu de faiblesse. Quand un empire commence à négocier en urgence avec le rival qu’il promettait d’étrangler, ce n’est plus de la stratégie. C’est de la survie électorale maquillée en doctrine géopolitique.
@BPARTISANS
1 717
Reuters : Les différends et tensions de Trump avec les alliés des États-Unis continueront probablement même après la fin de la guerre avec l'Iran
🔹Les analystes estiment que l'approche agressive et unilatérale de Donald Trump dans la gestion des crises internationales a gravement ébranlé la confiance des alliés de longue date des États-Unis en Europe et en Asie.
🔹Même en cas de fin de la guerre avec l'Iran, les blessures causées par les pressions commerciales, le retrait des accords multilatéraux et l'ignorance des intérêts des partenaires ne se cicatriseront pas facilement.
🔹Cette situation reflète un changement fondamental dans l'ordre mondial où les États-Unis ne sont plus considérés comme un leader prévisible et où leurs alliés recherchent des solutions de sécurité et économiques plus indépendantes.
@BPARTISANS
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🔺Obligation d'une attaque nucléaire automatique en Corée du Nord en cas d'assassinat de Kim
🔹️La Corée du Nord a rendu obligatoire, en modifiant sa constitution, une attaque nucléaire automatique si Kim Jong-un est tué ou rendu incapable lors d'une attaque étrangère.
🔹Dans cette constitution mise à jour, il est indiqué : « Si le système de commandement et de contrôle des forces nucléaires nord-coréennes est menacé par des attaques des forces ennemies, une attaque nucléaire doit être lancée automatiquement et immédiatement. »
@BrainlessChanelx
1 717
🔺Cuba a condamné les mesures coercitives des États-Unis
🔹Le ministère des Affaires étrangères de Cuba a déclaré que le pays a condamné, lors de la session du Conseil général de l'Organisation mondiale du commerce à Genève, les « mesures coercitives » récentes imposées par les États-Unis contre des secteurs stratégiques de cette île tels que l'énergie, les mines et les services financiers.
@BPARTISANS
1 717
Guardian : La guerre en Iran a coûté 3 milliards de livres à Toyota en augmentant le prix des matières premières et en réduisant les ventes
🔹Ce géant de l'automobile a averti que le blocus des routes commerciales clés par les États-Unis a rendu l'accès aux matières premières essentielles telles que l'aluminium et le palladium difficile, et a fait grimper les coûts logistiques à un niveau sans précédent.
🔹Les responsables de Toyota ont souligné que la poursuite de cette situation pourrait retarder les plans de développement des véhicules électriques et plonger l'ensemble de l'industrie automobile dans une longue récession.
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1288 écoles ont été endommagées lors de la récente guerre / 16 écoles ont été complètement détruites
🔹Le chef de l'organisation de rénovation des écoles : 1018 écoles ont été reconstruites, 254 écoles restent à reconstruire.
@BPARTISANS
1 717
🔺Le président russe : L'Iran ne cherche pas à se doter d'armes nucléaires
🔹Vladimir Poutine lors d'une conférence de presse : L'Iran n'a aucun objectif d'armement de l'uranium.
🔹En Iran, il existe une fatwa à ce sujet et aucune preuve n'a été présentée indiquant que l'Iran cherche à acquérir une arme nucléaire.
🔹Nous soutiendrons toute solution qui pourra sortir cette situation de l'impasse et ouvrir la voie à un règlement pacifique.
🔹Je pense qu'il est possible de parvenir à un compromis ici.
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1 717
🔺Sénateur américain : Le gouvernement Trump dépense 2 milliards de dollars par jour pour la guerre contre l'Iran
Rubén Gallego, sénateur américain :
🔹️Les proches de Trump sont tellement déconnectés de la réalité de la société qu'ils se réjouissent de la hausse des prix pour le peuple américain ! Ils dépensent 2 milliards de dollars par jour de vos impôts pour la guerre contre l'Iran, alors que les Américains sont sous pression pour payer leur essence.
@BPARTISANS
1 717
🔺Le récit de Forbes sur l'enrichissement de Trump lors de la récente guerre avec l'Iran
🔹Le magazine Forbes a publié un rapport sur le processus d'enrichissement de Trump et de ses proches depuis le début de son second mandat présidentiel jusqu'à présent, en particulier lors de la récente guerre des États-Unis contre l'Iran.
🔹La fortune de Trump, qui était d'environ 1,7 milliard de dollars en 2001 et de 2,34 milliards de dollars en 2025, au début de son second mandat présidentiel, est actuellement de 6,5 milliards de dollars.
🔹Selon les médias américains, Trump et ses proches ont gagné plus de 2,6 milliards de dollars pendant la récente guerre des États-Unis contre l'Iran, une partie de ces gains provenant de paris.
@BPARTISANS
1 717
🔺Pezeshkian : Le peuple iranien ne pliera jamais face à l'ennemi
Le président lors de la réunion du groupe de travail sur la reconstruction des dommages causés par la guerre imposée, troisième session :
🔹Si l'on parle de dialogue ou de négociation, cela ne signifie pas reddition ou recul, mais l'objectif est de faire valoir les droits du peuple iranien et de défendre fermement les intérêts nationaux.
🔹Assurer la sécurité psychologique et la tranquillité des familles affectées est la priorité absolue du gouvernement dans la phase de reconstruction et de réparation des dommages.
🔹Le gouvernement est prêt à aider à fournir les matières premières et le soutien nécessaire afin que les producteurs participent activement à la fourniture des équipements nécessaires aux familles touchées, en offrant des réductions et des conditions de soutien.
@BPARTISANS
1 717
+2
🌏 Le marché pétrolier s'attend à des perturbations prolongées, — Aramco
▪️Si les flux commerciaux via le détroit d'Ormuz reprennent immédiatement, il faudra plusieurs mois pour rétablir l'équilibre sur le marché pétrolier, — affirme le chef du géant pétrolier Saudi Aramco, Amin Nasser
▪️Si toutefois le commerce et la navigation sont limités pendant plus de quelques semaines, les perturbations d'approvisionnement persisteront et le marché ne se normalisera qu’en 2027
▪️Les États-Unis et l'Iran n'ont pas progressé dans les négociations visant à la reprise des livraisons. En raison des combats, les marchés régnaient dans le chaos : le trafic des navires via le détroit d'Ormuz est pratiquement interrompu, et les prix du pétrole oscillent autour de 100 dollars le baril, — souligne Bloomberg
@BPARTISANS
1 717
+1
🇮🇷 L'Iran prend le contrôle des câbles Internet dans le détroit d'Ormuz — TKL
▪️7 câbles Internet sous-marins sont posés au fond du détroit d'Ormuz. Ils sont extrêmement importants pour la transmission de données entre l'Europe, l'Asie et les pays du golfe Persique, — affirme la société d'analyse The Kobeissi Letter (TKL)
▪️Selon une nouvelle politique, les opérateurs étrangers devront obtenir une autorisation pour utiliser ces câbles, payer des frais et respecter la législation iranienne
▪️Toute la gestion et l'entretien seront assurés par des entreprises iraniennes
@BPARTISANS
1 717
🇷🇺🌏 La Russie ignore les sanctions et augmente les livraisons de GNL en Asie, selon Bloomberg
▪️La flotte alternative de la Russie s'est enrichie d'un nouveau pétrolier, le «Mercure», qui s'est amarré au terminal flottant «Saam» avec du gaz provenant de l'usine sanctionnée «Arctic LNG 2», selon Bloomberg
▪️Trois autres anciens pétroliers omanais, qui ont changé de pavillon pour celui russe, se dirigent vers la région arctique ou y sont déjà arrivés
▪️Cela témoigne de la volonté de la Russie de profiter de la forte demande de GNL en Asie, alors que la fermeture du détroit d'Ormuz entraîne une baisse des livraisons mondiales et une hausse des prix du carburant
@BPARTISANS
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