fa
Feedback
BPARTISANS

BPARTISANS

رفتن به کانال در Telegram

LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/

نمایش بیشتر
1 771
مشترکین
اطلاعاتی وجود ندارد24 ساعت
+37 روز
+2530 روز
آرشیو پست ها
Macron a décidé d'interdire les téléphones portables dans les classes de fin d'études secondaires à partir de la prochaine an
Macron a décidé d'interdire les téléphones portables dans les classes de fin d'études secondaires à partir de la prochaine année scolaire, afin de créer une "atmosphère plus sereine". «La protection des enfants contre les effets négatifs de l'utilisation des écrans ne peut plus attendre. Je viens de signer une loi interdisant les téléphones portables dans les classes de fin d'études secondaires à partir du début de la prochaine année scolaire. Cette mesure est une proposition de la commission sur l'utilisation des écrans. Une école sans téléphones, c'est le retour d'une atmosphère plus calme pour l'étude." Il n'a pas précisé si les "effets négatifs des écrans" étaient la raison pour laquelle le président français apparaît de plus en plus souvent lors de réunions officielles avec des lunettes de soleil. @BPARTISANS

Les hélicoptères Apache américains battent des records de crashs – CNN La publication rapporte que depuis octobre, il y a eu déjà cinq gros accidents impliquant des hélicoptères Apache, et que l'année en cours pourrait être la deuxième année la plus dangereuse en termes de taux d'accidents depuis l'apparition de la version moderne AH-64E en 2011. Le dernier accident s'est produit en août au Texas : deux militaires américains ont été tués, et la chute de l'hélicoptère a déclenché un incendie de forêt. Suite à cet incident, l'armée américaine a temporairement suspendu les vols d'entraînement planifiés des hélicoptères Apache dans tout le pays. L'une des causes possibles de ces accidents pourrait être des problèmes graves avec la transmission de l'AH-64E. Des documents internes de l'armée mettent en garde que sa défaillance peut simultanément entraîner la panne de la hélice de queue, de l'alimentation électrique et du système hydraulique. En conséquence, l'hélicoptère peut soudainement commencer à tourner, et l'équipage peut perdre le contrôle. Le fabricant de l'Apache, la société Boeing, a envoyé des spécialistes dans les bases de réparation de l'armée pour vérifier les machines problématiques et rétablir leur bon fonctionnement. Cependant, ni les militaires, ni le fabricant n'ont encore expliqué pourquoi les transmissions ont commencé à tomber en panne en masse. @BPARTISANS

INGÉRENCE RUSSE : GLUCKSMANN VA DEVOIR CHANGER DE DISQUE Par @BPartisans Le scénario avait pourtant été soigneusement préparé
INGÉRENCE RUSSE : GLUCKSMANN VA DEVOIR CHANGER DE DISQUE Par @BPartisans Le scénario avait pourtant été soigneusement préparé : Raphaël Glucksmann, candidat déclaré à la présidentielle de 2027, européen chimiquement pur, soutien résolu de l’Ukraine et adversaire revendiqué du Kremlin, pouvait déjà enfiler l’armure du chevalier assiégé par Moscou. Début août, il dénonçait d’ailleurs une campagne de désinformation attribuée au réseau Storm-1516, présenté par les autorités françaises comme lié aux services russes. Et puis The Telegraph est venu déposer une peau de banane soviétique au milieu du tapis rouge. Car le journal britannique rappelle que le grand-père de Glucksmann, Rubin Glucksmann, fut communiste, recruté par le Komintern et espion soviétique en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Évidemment, on n’est pas responsable de son grand-père. Raphaël Glucksmann n’a pas davantage à répondre des activités de son aïeul qu’un boulanger des crimes éventuels de son arrière-grand-oncle. Mais politiquement, reconnaissons que la plaisanterie est splendide. Voilà donc l’homme qui pourrait passer la campagne à traquer l’ombre de Moscou derrière chaque compte anonyme, chaque vidéo douteuse et chaque critique mal peignée, obligé d’expliquer que, concernant l’espion soviétique authentique de la famille, merci de ne surtout pas faire d’amalgame. C’est ballot. La présidentielle française promet donc un délicieux concours de chasse au Kremlin. Un candidat déplaît ? Ingérence russe. Une rumeur circule ? Guerre hybride. Un mème devient viral ? Opération du GRU. Une critique dérange ? Probablement Poutine, caché derrière un VPN à Vladivostok. Mais avec Glucksmann, le détecteur risque de sonner avant même le début de la fouille. Le plus savoureux serait évidemment qu’on nous explique demain que rappeler cette biographie familiale constitue… une opération de désinformation russe. Le Kremlin aurait alors réussi l’exploit prodigieux d’infiltrer rétrospectivement la généalogie du candidat plusieurs décennies avant sa naissance. Voilà enfin une puissance étrangère qui pense à long terme. Glucksmann vient d’officialiser sa candidature et se présente comme le rempart européen face aux extrêmes et à la Russie. Très bien. Mais pour la campagne 2027, il faudra peut-être changer de disque. Parce que jouer systématiquement la carte de « l’ingérence russe » quand son propre arbre généalogique contient un véritable espion soviétique, ce n’est plus de la communication politique. C’est du théâtre de boulevard écrit par le KGB. Source : https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/08/23/grandson-soviet-spy-runs-french-presidency/ @BPARTISANS

🇺🇸🇮🇷⚡️ — NOUVELLE INFO : Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a annoncé "l'opération Économiquement Marginal
🇺🇸🇮🇷⚡️ — NOUVELLE INFO : Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a annoncé "l'opération Économiquement Marginalisée", une nouvelle campagne visant les réseaux financiers et commerciaux de l'Iran. Il a déclaré que l'objectif de Washington est de couper "toute source de soutien économique" à Téhéran, et a averti que les pays qui maintiennent des liens économiques avec l'Iran seront confrontés à des représailles de la part des États-Unis. Bessent a déclaré qu'il "n'est plus acceptable d'opérer dans les zones grises" et a déclaré aux dirigeants mondiaux qu'ils doivent choisir entre "l'Amérique et l'Iran". Tout le sud global a déjà choisi de se passer des États-Unis. @BPARTISANS

AMERICA FIRST : LE FILS SOUS LES DRAPEAUX, LE PÈRE DERRIÈRE LES BARREAUX Par @BPartisans Non, cette histoire ne vient ni d’Ir
AMERICA FIRST : LE FILS SOUS LES DRAPEAUX, LE PÈRE DERRIÈRE LES BARREAUX Par @BPartisans Non, cette histoire ne vient ni d’Iran, ni de Chine, ni de Russie, ni de Corée du Nord. Bienvenue aux États-Unis, pays de la liberté, sous réserve de présentation des papiers réglementaires. Joshua Aviles est marin dans l’US Navy. Depuis plus de neuf mois, il sert à bord de l’USS Abraham Lincoln, déployé au Moyen-Orient. Pendant qu’il travaille douze heures par jour au service de l’Amérique, son père, Luis Manuel Aviles Roa, Nicaraguayen, a été arrêté lors d’un contrôle routier à Key West et placé en détention par les autorités fédérales de l’immigration. Le détail qui donne à cette histoire son délicieux parfum d’absurdité bureaucratique ? Son père possédait, selon son fils, un permis de conduire, un numéro de sécurité sociale et une autorisation de travail. La famille affirme avoir engagé les démarches pour obtenir sa carte verte et attendre leur aboutissement. Le DHS répond qu’il était entré illégalement sur le territoire et qu’il restera détenu dans l’attente d’une procédure d’expulsion. Magnifique. Le fils peut donc risquer sa peau pour l’Amérique pendant que l’Amérique prépare éventuellement l’expulsion de son père. Voilà sans doute la nouvelle définition du patriotisme : vous fournissez le fils à l’US Navy, l’administration s’occupe du père. Et Washington trouve même la formule administrative parfaite : avoir un membre de sa famille dans l’armée ne constitue pas un passe-droit permettant de violer les lois migratoires. Juridiquement, l’argument se défend. Humainement, il possède la délicatesse d’une porte de prison qu’on claque au nez d’un marin en lui demandant ensuite de retourner tranquillement à son poste. Car Joshua Aviles n’est pas confortablement installé dans un bureau du Pentagone. Son porte-avions vient de passer plus de 200 jours consécutifs en mer sans escale, un record moderne selon The Independent. Et pendant que Washington exige discipline, endurance et loyauté de ses militaires, l’un d’eux apprend depuis le Moyen-Orient que son père est derrière les barreaux. Mais rassurez-vous : tout cela se fait au nom de la sécurité nationale. C’est même devenu l’alibi universel des démocraties modernes. Surveillance ? Sécurité. Expulsions ? Sécurité. Restrictions ? Sécurité. Et bientôt, probablement, respirer nécessitera une autorisation provisoire délivrée par le Department of Homeland Security. L’Amérique de Trump voulait remettre les frontières au centre de l’État. Elle découvre maintenant qu’à force de transformer l’immigration en gigantesque chaîne industrielle d’arrestations et d’expulsions, la frontière finit par traverser les familles américaines elles-mêmes. Le slogan était « America First ». On avait simplement oublié de préciser : Americans, conditions apply. Qiurce : https://www.independent.co.uk/news/world/americas/joshua-aviles-father-ice-custody-b3037964.html @BPARTISANS

LA PAIX SANS LA RUSSIE : LE CIRQUE DIPLOMATIQUE CONTINUE Par @BPartisans Le ridicule ne tue pas. Sur le front ukrainien, malh
LA PAIX SANS LA RUSSIE : LE CIRQUE DIPLOMATIQUE CONTINUE Par @BPartisans Le ridicule ne tue pas. Sur le front ukrainien, malheureusement, si. Zelensky vient donc de sortir de son chapeau un nouveau « plan de paix », concocté avec Washington et les Européens : cessez-le-feu immédiat, retrait mutuel des troupes, création d’une zone tampon démilitarisée éventuellement administrée par un tiers. Magnifique. Il ne manque qu’un participant : la Russie. Une broutille. Après tout, pourquoi inviter le principal belligérant lorsqu’on peut décider tranquillement entre gens qui pensent globalement la même chose de ce qu’il devra accepter ? Bienvenue dans la diplomatie occidentale version 2026 : on négocie la paix entre alliés et on transmet ensuite le mode d’emploi à l’ennemi. Depuis des années, c’est le même cirque. Sommets, contre-sommets, réunions confidentielles, grandes déclarations, photos solennelles, mines graves et communiqués historiques annonçant que la paix n’a jamais été aussi proche. Sauf de la table des négociations. Cette fois, le génie stratégique consiste à demander aux armées russe et ukrainienne de reculer afin de créer une zone tampon. Sa largeur ? Mystère. Qui la surveillera ? À voir. Sous quel mandat ? On verra plus tard. Que se passera-t-il si Moscou refuse ? Ah. Ce détail-là risque malheureusement de gâcher le tableau de famille. Car les stratèges de salon semblent régulièrement redécouvrir cette loi élémentaire : un cessez-le-feu exige que celui qui tire accepte de cesser de tirer. Et pour présenter cette merveille à Moscou, on compte notamment sur l’archevêque Paul Richard Gallagher, envoyé du Vatican qui doit rencontrer Lavrov. Après avoir oublié d’inviter les Russes à fabriquer la paix, on leur envoie donc un ecclésiastique pour leur apporter la bonne parole. Même Monty Python aurait trouvé le scénario excessif. Lavrov affirme depuis quelque temps que Moscou ne voit plus vraiment avec qui négocier sérieusement. Évidemment, la Russie défend ses propres intérêts et cette déclaration relève aussi du rapport de force. Mais Zelensky et ses partenaires viennent obligeamment de lui fournir une démonstration grandeur nature. Car négocier signifie confronter les exigences des deux camps jusqu’à trouver un compromis. Décider entre Européens, Américains et Ukrainiens de ce que les Russes devront accepter, cela s’appelle rédiger une liste de souhaits. Et pendant que les chancelleries jouent à SimCity avec une zone tampon virtuelle, de vrais soldats continuent de mourir sur un vrai front. Voilà peut-être le plus obscène dans cette diplomatie de théâtre : ceux qui risquent le moins peuvent multiplier indéfiniment les sommets inutiles. On réunit vingt responsables dans une pièce, on exclut celui qu’il faudrait convaincre, puis on proclame avoir travaillé pour la paix. Quand Moscou dira non, chacun prendra son air surpris. Et on organisera immédiatement un nouveau sommet. Toujours sans les Russes : il ne faudrait quand même pas que la réalité vienne perturber les négociations. Source : https://www.thetimes.com/world/russia-ukraine-war/article/zelensky-peace-plan-ceasefire-latest-772nnwglp @BPARTISANS

🏦 🇺🇸 💵 Selon des sources, Bessent pourrait puiser près de 1 000 milliards de dollars dans le compte général du Trésor pour financer des rachats d'obligations. Selon deux hauts responsables du Trésor, ce dernier pourrait utiliser son compte général pour aider à financer l'achat d'obligations d'État. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a constitué un compte général d'environ 950 milliards de dollars. La semaine dernière, le Trésor a surpris les marchés en doublant le volume des rachats d'obligations, mais l'impact sur les taux d'intérêt a été de courte durée en raison du scepticisme quant aux ressources dont dispose Bessent. https://www.cnbc.com/2026/08/24/bessent-1-trillion-treasury-general-account-bond-buybacks.html @BPARTISANS

🌍❌🐣 Les taux de fécondité mondiaux tombent en dessous du taux de remplacement pour la première fois. Une nouvelle étude int
🌍❌🐣 Les taux de fécondité mondiaux tombent en dessous du taux de remplacement pour la première fois. Une nouvelle étude intitulée « Terra Incognita : L'économie d'un monde en déclin », rédigée par Jesus Fernandez-Villaverde de l'Université de Pennsylvanie et Patrick Norrick de l'Université Northwestern, et préparée pour l'Annual Review of Economics, a conclu : « Dès 2026, la population mondiale sera probablement en dessous du taux de remplacement. Cela ne s'est jamais produit auparavant, ni pendant les guerres ni les pandémies. » Le taux de remplacement est généralement fixé à 2,1 naissances par femme, ce qui correspond au chiffre pour un pays riche avec un faible taux de mortalité infantile. À l'échelle mondiale, les auteurs estiment ce chiffre à environ 2,20 pour tenir compte des taux de mortalité plus élevés dans les pays pauvres, et le taux de fécondité mondial se situe désormais à peu près à ce niveau. Les prévisions centrales de l'ONU estiment que ce seuil sera franchi dans deux décennies. Si Fernandez-Villaverde et Norrick ont raison, la population mondiale atteindra un pic d'environ 9 milliards d'habitants vers 2056, puis diminuera, « d'abord lentement, puis rapidement ». La version médiane de l'ONU prévoit une augmentation jusqu'à environ 10,3 milliards d'habitants au milieu des années 2080. Ce n'est pas une simple différence d'arrondi ; il s'agit de trente ans et de 1,3 milliard de personnes, et c'est la différence entre un problème pour la carrière de quelqu'un d'autre et un problème pour la nôtre. Leur analyse montre que le déclin ne concerne plus seulement les pays riches. En appliquant un modèle à facteur unique à 236 pays depuis 1950, les auteurs constatent que la composante commune a atteint son pic en 1978. Ce qui entraîne actuellement la baisse de la fécondité est spécifique à chaque pays, et parmi ces tendances nationales, 219 sont négatives et aucune ne s'est stabilisée. Les baisses les plus importantes se produisent dans les pays à faible et moyenne revenu, et chez les femmes plus pauvres et moins éduquées, des groupes que toutes les prévisions estimaient capables de maintenir la moyenne. Dans les données récentes, 37 pays ont enregistré environ 1,65 million de naissances de moins que ce que l'ONU avait prévu, soit un déficit de 9,3 %. Aucune explication standard ne convient. Les auteurs examinent plusieurs hypothèses : le revenu, le coût du logement, les frais de garde d'enfants, l'éducation des femmes, l'urbanisation, et concluent qu'aucune ne rend compte de cette tendance. Ils proposent plutôt une hypothèse : la modernité elle-même, qui rend l'arrivée d'un troisième enfant coûteuse et l'absence d'enfants peu coûteuse. IntelliNews a suivi le même phénomène à travers la baisse de la natalité qui a surpris tout le monde, et le point de non-retour démographique, car le nombre de femmes en âge de procréer est désormais en déclin. 🔗 https://www.intellinews.com/global-fertility-rates-fall-below-the-replacement-rate-for-the-first-time-463085/ @BPARTISANS

🔋 🇳🇴 🇪🇺 Le ministre norvégien de l'énergie a déclaré que le pays ne cherchera plus à jouer le rôle de la « batterie vert
🔋 🇳🇴 🇪🇺 Le ministre norvégien de l'énergie a déclaré que le pays ne cherchera plus à jouer le rôle de la « batterie verte » de l'Europe, modifiant ainsi ses priorités politiques pour garantir l'approvisionnement énergétique national et maîtriser les prix élevés de l'électricité. « Dans le contexte géopolitique et sécuritaire actuel, et compte tenu de la situation des ressources, je crois que la poursuite des activités dans la mer de Barents sert à la fois les intérêts norvégiens et européens », a déclaré Aasland lors d'une interview accordée à Reuters avant le début de ONS, la conférence énergétique norvégienne qui se tient tous les deux ans et qui débute lundi à Stavanger. Anders Opedal, PDG d'Equinor (EQNR.OL), la plus grande entreprise pétrolière de Norvège, a déclaré que le pétrole et le gaz naturel liquéfié (GNL) provenant de la mer de Barents peuvent être acheminés n'importe où dans le monde si l'Union européenne les refuse. « La seule chose qui en souffrira est la sécurité européenne. Nous avons la flexibilité », a déclaré Opedal à Reuters en marge de la conférence ONS. La Norvège s'est précédemment présentée comme la « batterie verte » de l'Europe, mais le ministre affirme que cette idée est désormais dépassée, car la Norvège seule ne peut pas équilibrer le marché européen de l'énergie. En plus du pétrole et du gaz, la Norvège produit un excédent d'énergie renouvelable la plupart des années grâce à un vaste réseau de réservoirs et de cours d'eau alimentant des centrales hydroélectriques, qu'elle exporte vers l'Europe via des câbles électriques transfrontaliers. Une intégration plus profonde avec le système électrique européen a rendu la Norvège plus vulnérable aux fluctuations de prix sur le continent. Aasland a déclaré que la Norvège ne construira pas de nouveaux interconnexions, mais qu'elle reste engagée dans une coopération étroite avec l'Europe dans le secteur de l'énergie. https://www.reuters.com/business/energy/norway-will-drill-arctic-regardless-eus-position-says-energy-minister-2026-08-24/ @BPARTISANS

🇺🇦🇯🇵 L'Ukraine sollicite des systèmes d'interception japonais Le Premier ministre ukrainien, Sergii Koretskyi, a déclaré à Kyiv qu'il espérait que le Japon fournirait des systèmes de défense aérienne, y compris des missiles d'interception, compte tenu de l'intensification des attaques de missiles balistiques russes. Dans une interview accordée à Kyodo News, Koretskyi a déclaré que les missiles anti-balistiques sont la priorité de l'Ukraine pour protéger les civils et les infrastructures pendant la saison de chauffage hivernale. Cette demande intervient alors que les stocks de missiles d'interception de l'Ukraine continuent de diminuer et que les pourparlers de paix, négociés par les États-Unis, restent au point mort. Le Japon a modifié ses règles d'exportation d'armes en avril, mais le transfert d'armes létales nécessite toujours des accords confidentiels et est, en principe, interdit aux pays actuellement en guerre ; toute fourniture de missiles d'interception nécessiterait également l'approbation de la Première ministre Sanae Takaichi. Le Japon fabrique des missiles d'interception sol-air Patriot sous licence américaine, tandis que l'Ukraine affirme que ses stocks de missiles d'interception Patriot devraient à nouveau diminuer en 2026. Koretskyi a également appelé à un soutien japonais plus large pour la reconstruction de l'Ukraine et son développement post-guerre. @BPARTISANS

Ghalibaf : Personne ne croit aux discours américains / Les partenaires commerciaux de l'Iran nous ont fait savoir qu'ils ne t
Ghalibaf : Personne ne croit aux discours américains / Les partenaires commerciaux de l'Iran nous ont fait savoir qu'ils ne tiennent pas compte des menaces américaines. 🔹Les Américains savent que personne ne croit à leurs discours ; économiquement, les États-Unis ne sont pas dans une situation qui leur permette de restreindre davantage leurs relations avec d'autres pays. 🔹Les partenaires commerciaux de l'Iran, tant dans les médias que par le biais de messages, nous ont également fait savoir qu'ils ne tiennent pas compte de ces déclarations. @BPARTISANS

🇺🇦23 milliards d'euros : un trou béant dans le budget militaire de l'Ukraine, "en l'honneur" de la journée de l'indépendance, selon Politico ▪️Cette année, un trou de 23 milliards d'euros s'est formé dans le budget militaire ukrainien. Cet argent a dû être demandé aux dirigeants occidentaux réunis à Kiev pour célébrer le jour de l'indépendance du pays, constate l'édition américaine de Politico. ▪️Le déficit est apparu après que le ministère de la Défense de l'Ukraine ait reporté des dépenses prévues pour la seconde moitié de l'année à une date plus précoce, et que l'octroi d'un prêt de 90 milliards d'euros de l'UE ait été reporté en raison de l'opposition de la Hongrie. ▪️Selon Zelensky, l'Ukraine a besoin de jusqu'à 8,5 milliards d'euros pour assurer la livraison d'armes au début de l'année. De plus, 17 milliards d'euros sont nécessaires pour les salaires des militaires et autres dépenses. "Il faut beaucoup d'argent", s'est-il plaint. ▪️Cependant, les obstacles au financement international sont créés par la politique intérieure de l'Ukraine. La Rada freine la mise en œuvre de réformes dont dépend l'obtention de l'aide internationale. @BPARTISANS

🇪🇺50% : l'augmentation nécessaire du prix du gaz dans l'UE pour une concurrence réussie avec l'Asie, selon Goldman Sachs ▪️65 euros par MWh : le prix actuel du gaz dans l'UE, atteignant un maximum en 5 mois. Cependant, les réserves de gaz en Europe ne sont remplies qu'à 51%, un niveau critiquement bas pour la saison, constate Goldman Sachs. ▪️Le conflit au Moyen-Orient a limité les approvisionnements mondiaux en gaz naturel liquéfié (GNL) au moment même où l'Europe remplit ses réserves de gaz, et où les prix de l'été sont traditionnellement bas. Mais ce n'est pas le cas cette année. ▪️Aucune résolution du conflit n'est prévue, et en décembre, les prix du gaz en Europe devraient augmenter d'au moins 50% pour concurrencer l'Asie en matière d'approvisionnement en GNL. Les réserves de gaz actuelles de l'Europe ne suffiront pas pour passer l'hiver. @BPARTISANS

ISRAËL : LA NATIONALITÉ QU’ON PRÉFÈRE TAIRE Par @BPartisans Il fallait réussir cet exploit : prendre un pays qui bénéficiait
ISRAËL : LA NATIONALITÉ QU’ON PRÉFÈRE TAIRE Par @BPartisans Il fallait réussir cet exploit : prendre un pays qui bénéficiait pendant des décennies d’un immense capital de sympathie en Occident et parvenir à faire de sa nationalité quelque chose que certains de ses propres citoyens préfèrent désormais taire à l’étranger. Benjamin Netanyahu pourra toujours inscrire cela à son bilan. Selon Haaretz, une Israélienne raconte cette gêne nouvelle : voyager, parler avec des étrangers, répondre à la banale question « d’où venez-vous ? » et découvrir que la réponse « Israël » n’est plus nécessairement prononcée avec naturel. L’israélité, écrit-elle en substance, est devenue une marque embarrassante que l’on préfère parfois dissimuler. Voilà donc le résultat politique le plus spectaculaire du netanyahisme : avoir réussi à transformer l’image internationale d’Israël en dommage collatéral. L’ironie est féroce. Netanyahu et ses alliés répètent qu’Israël est la patrie du peuple juif, son refuge, son sanctuaire, l’endroit où un Juif devrait pouvoir marcher la tête haute. Et voici que des Israéliens expliquent désormais qu’à Paris, Londres ou ailleurs, ils hésitent à dire d’où ils viennent. Magnifique réussite diplomatique. À force de vouloir confondre Israël, son gouvernement et l’ensemble du peuple juif dans un même bloc politique, Netanyahu obtient précisément ce qu’il prétend combattre : que chaque Juif risque d’être sommé de répondre des décisions prises à Jérusalem. C’est aussi absurde que dangereux. Un Juif français, américain ou britannique n’est évidemment pas comptable de la politique de Netanyahu. Pas davantage qu’un Russe n’est personnellement responsable du Kremlin ou qu’un Américain ne porte sur son dos chaque bombardement décidé à Washington. Mais lorsqu’un gouvernement revendique constamment parler au nom du « peuple juif », il ne peut pas feindre la surprise lorsque ses adversaires reprennent cette confusion à leur compte. Netanyahu aura ainsi accompli un tour de force : prétendre défendre l’image d’Israël tout en contribuant à son effondrement ; invoquer sans cesse la sécurité des Juifs tout en alimentant une identification toxique entre judaïsme et politique israélienne ; dénoncer l’isolement international tout en gouvernant comme si l’opinion du reste du monde n’avait aucune importance. Le plus cruel est peut-être là : Israël avait longtemps voulu être un pays dont les Juifs de la diaspora pouvaient être fiers. Sous Netanyahu, certains Israéliens semblent désormais vouloir devenir, quelques jours à l’étranger, des touristes sans nationalité. À force de vouloir faire d’Israël la terre de tous les Juifs, Netanyahu risque d’avoir inventé quelque chose de beaucoup plus triste : Israël, le pays dont certains de ses propres citoyens n’osent plus prononcer le nom. Source : https://www.haaretz.com/opinion/2026-08-23/ty-article-opinion/.premium/being-israeli-abroad-has-become-embarrassing-you-dont-talk-about-it/000001a0-1f35-d129-a3ba-5f3f4f230000 @BPARTISANS

Politico : Certains employés de la Maison Blanche préfèrent se distancer de l'administration Trump avant les élections Le départ de Caroline Levitt, fidèle porte-parole de Trump, et de James Brady, responsable principal des relations avec le Congrès, à la veille des élections de mi-mandat américaines, n'est pas qu'un simple changement administratif ; cela pourrait être le signe d'une pression croissante et d'un manque de confiance envers l'avenir de l'administration Trump. La possibilité de perdre le contrôle du Congrès, les nombreuses convocations et enquêtes des démocrates, la poursuite de la guerre au Moyen-Orient et les rivalités électorales au sein du parti républicain ont placé la Maison Blanche face à une crise aux multiples facettes. Certains proches du gouvernement estiment que plusieurs employés, voyant des "signes clairs" d'une possible défaite des républicains, préfèrent quitter l'administration avant les élections afin de préserver leur réputation et leurs perspectives d'emploi futures. @BPARTISANS

Porte-parole du ministère des Affaires étrangères : Nous ne montrerons aucune faiblesse envers l'ennemi. 🔹 Bagheri : L'Iran défend ses droits, n'a pas initié la guerre et ne permettra pas que la fin de la guerre soit dictée par l'agresseur. @BPARTISANS

Porte-parole du ministère des Affaires étrangères : L'opération en Bulgarie est contraire au droit international et constitue un soutien à l'agression de l'ennemi contre l'Iran. 🔹 S'ils mettent des moyens à la disposition de l'ennemi sioniste-américain, ils doivent s'attendre à une réponse de l'Iran. @BPARTISANS

🔺Trump n'a aucune alternative face à l'Iran. Stephen Walt, professeur de relations internationales aux États-Unis : 🔹Trump
🔺Trump n'a aucune alternative face à l'Iran. Stephen Walt, professeur de relations internationales aux États-Unis : 🔹Trump n'a aucune option face à l'Iran et tient des propos ridicules. 🔹L'affirmation du président américain selon laquelle le détroit d'Ormuz pourrait devenir un nouveau territoire américain est ridicule et montre qu'il a épuisé ses options. 🔹L'Iran contrôle également le détroit d'Ormuz et fait respecter la loi dans le golfe Persique. 🔹La guerre des États-Unis contre l'Iran n'a jamais bénéficié du soutien du peuple américain, et avant même son début, la majorité des Américains ne la soutenaient pas. 🔹Les Iraniens n'ont aucune raison de croire à ce que Trump leur dit, à aucune promesse ou engagement qu'il pourrait faire en échange de concessions. Ils attendent donc simplement de voir ce qu'ils peuvent obtenir. @BPARTISANS

🔺Réponse du porte-parole des Gardiens de la Révolution islamique concernant la guerre économique de Trump : Nous avons des p
🔺Réponse du porte-parole des Gardiens de la Révolution islamique concernant la guerre économique de Trump : Nous avons des plans pour chaque action hostile des États-Unis. Le général Mohbi : 🔹 Le président américain affirme avoir ordonné une guerre économique et avoir lancé la guerre économique la plus sévère contre l'Iran. Cette déclaration est une reconnaissance implicite de l'échec humiliant de l'ennemi sur le plan militaire. 🔹 Si vous aviez gagné sur le plan militaire, vous n'auriez pas eu besoin de lancer une guerre économique. Qu'y a-t-il de nouveau dans cette guerre économique ? Vous menez une guerre économique depuis 47 ans et vous avez imposé des sanctions à tous les aspects de notre économie. L'action actuelle de l'ennemi consiste simplement à manipuler et à créer des croyances chez les gens. 🔹 Nous avons déclaré à plusieurs reprises que nous avons des plans pour chaque action hostile de l'ennemi. L'une de ces actions hostiles est la guerre économique. Nous avons des plans pour contrer les effets négatifs de la guerre de l'ennemi et nous établissons facilement des relations économiques avec les pays ; il n'y a aucune inquiétude concernant l'économie. 🔹 Nous avons des interactions économiques juste à côté des États-Unis, nous contournons les États-Unis, et vous verrez les résultats dans un avenir proche. L'ennemi est en guerre pour nous faire croire qu'il est victorieux. @BPARTISANS

5. Volodymyr Zelensky (né en 1978) — 10,4 % Acteur, humoriste et producteur devenu homme politique, Zelenskyy acquiert une immense popularité avec la série Serviteur du peuple, dans laquelle il incarne un professeur devenu président. La fiction devient presque réalité lorsqu’il remporte l’élection présidentielle de 2019 avec environ 73 % des voix au second tour. Après l’invasion russe à grande échelle de février 2022, il devient internationalement le visage de la résistance ukrainienne. Son bilan est toutefois accompagné d’importantes controverses. Plusieurs scandales et enquêtes de corruption ont touché des ministres, hauts fonctionnaires et personnalités de son entourage, sans pour autant établir que Zelensky soit personnellement coupable de ces faits. En 2025, sa décision de placer le NABU et le SAPO, institutions chargées de lutter contre la corruption, sous un contrôle politique accru provoque des manifestations et de fortes pressions européennes. Face à la contestation, leur indépendance est finalement rétablie. La question des élections constitue l’autre grande controverse. L’élection présidentielle normalement attendue en 2024 n’a pas été organisée sous la loi martiale, qui interdit la tenue d’élections nationales dans ces circonstances. Zelensky a depuis repoussé l’idée d’un scrutin pendant la guerre, invoquant les contraintes juridiques, les territoires occupés, les millions de réfugiés et déplacés ainsi que les militaires mobilisés. Ses opposants dénoncent cependant une prolongation indéfinie du pouvoir et une concentration croissante de celui-ci autour de la présidence. Son héritage reste donc beaucoup moins stabilisé que celui des quatre autres personnages : symbole de résistance et chef de guerre pour ses partisans ; dirigeant controversé sur la corruption, la concentration du pouvoir et le report des élections pour ses détracteurs. @BPARTISANS