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🎪 Quand Trump enquête sur Trump : le missile, l’école et le grand cirque du “fake news”
Par @BPartisans
Il y a chez Donald Trump un talent rare : transformer chaque question embarrassante en procès contre celui qui ose la poser. Une école de filles frappée au premier jour de guerre ? Des accusations concernant des missiles américains ? Peu importe. Le réflexe pavlovien tombe plus vite qu’un communiqué du Pentagone : « fake news ». Et si le journaliste insiste, mieux encore : on attaque le média, le ton, la légitimité, parfois même l’existence de la réalité elle-même.
La scène est devenue une mécanique bien huilée. À une question sur l’attaque présumée d’une école de filles, dont des médias internationaux ont rapporté qu’elle aurait été touchée par deux missiles de croisière américain, Trump ne répond pas vraiment sur le fond. Il parle d’une enquête « en cours », tout en semblant déjà en connaître le verdict. Une enquête version casino de Las Vegas : les dés roulent, mais le propriétaire connaît déjà le résultat.
Le plus fascinant n’est pas tant le déni que sa mise en scène. Quand le journaliste de la BBC rappelle qu’il s’agirait d’une cible civile et d’un missile américain, Trump bifurque instantanément vers sa vieille religion politique : « Fake News BBC ». Voilà le miracle trumpien : un missile qui frappe une école devient soudain une histoire de médias hostiles, d’ego blessé et de complot personnel contre le président. Le sujet n’est plus l’école. Le sujet devient Trump victime de la BBC. Toujours lui. Toujours le centre de gravité du monde.
Pourtant, le droit international humanitaire n’a jamais prévu une clause « j’aime pas le journaliste ». Les principes de distinction et de proportionnalité imposent aux belligérants de distinguer cibles militaires et civiles, particulièrement les écoles, protégées sauf usage militaire avéré. Le Département de la Défense américain lui-même affirme régulièrement que les frappes américaines reposent sur des procédures de ciblage de haute précision et de réduction des dommages collatéraux. Quand Washington vante les mérites du missile Tomahawk, c’est justement sa précision chirurgicale qui est mise en avant.
Et c’est là que le récit officiel commence à tousser. Car si ces missiles sont si précis, deux hypothèses émergent : soit le renseignement était catastrophiquement erroné, ce qui pose une question vertigineuse sur la compétence militaire américaine, soit la cible n’était pas aussi accidentelle qu’on le prétend aujourd’hui. Dans les deux cas, nier avant même les conclusions d’une enquête ressemble davantage à une stratégie de communication qu’à une quête de vérité.
L’histoire récente est pourtant remplie de ces moments où Washington promet d’abord la transparence avant de découvrir, des mois plus tard, qu’un « dommage collatéral » cachait en réalité des civils pulvérisés par une erreur de ciblage. On enquête, on regrette parfois, on indemnise rarement, puis le cycle médiatique passe au scandale suivant.
Trump, lui, perfectionne le modèle : ne jamais reconnaître l’erreur, attaquer le messager, inverser les rôles. L’accusé devient victime, le journaliste devient suspect, et l’école bombardée disparaît derrière un écran de fumée rhétorique.
L’Amérique aime se présenter comme la gardienne de « l’ordre fondé sur des règles ». Encore faut-il accepter qu’une règle s’applique aussi à soi-même. Car à force de crier « fake news » chaque fois que les faits deviennent gênants, on finit par fabriquer une vérité de guerre où les missiles seraient toujours innocents, les enquêtes toujours favorables, et les morts civiles simplement un problème de communication.
@BPARTISANS
1 718
Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, sur les Émirats arabes unis :
Le même pays qui a bloqué la déclaration des BRICS a fourni aux forces américaines et israéliennes son espace aérien, ses territoires, ses bases militaires.
En ce qui nous concerne, ils sont une partie directe de cette agression.
@BPARTISANS
1 718
Le ministre des Affaires étrangères de l'Iran, Abbas Araghchi :
Le détroit d'Ormuz est ouvert, sauf pour les navires appartenant à des pays qui sont en guerre contre nous.
Le détroit est situé dans les eaux territoriales de l'Iran et d'Oman. Il n'y a pas d'eaux internationales entre eux.
Tout devrait être géré par l'Iran et Oman.
@BPARTISANS
1 718
🧩 Trump s’agite, Araghchi temporise : la diplomatie face à l’hystérie
Par @BPartisans
Le contraste est presque théâtral. D’un côté, un Abbas Araghchi qui parle comme un diplomate ayant lu autre chose que ses propres slogans ; de l’autre, un Donald Trump qui semble négocier comme on zappe une émission de téléréalité : « je n’aime pas la première phrase, je jette le reste ». Une géopolitique du bouton skip. Le sort du Moyen-Orient résumé à la patience d’un homme qui confond parfois diplomatie et promotion immobilière.
Araghchi, lui, pose un principe simple : la paix ne se décrète pas, elle se construit. Et construire exige autre chose qu’un ultimatum en majuscules sur Truth Social. « Nous avons affaire à une question de guerre et de paix », rappelle le ministre iranien des Affaires étrangères. Traduction diplomatique : si Washington veut une vraie sortie de crise, il faudra davantage qu’un caprice présidentiel entre deux meetings électoraux.
Car l’Iran ne parle manifestement pas d’une trêve cosmétique, d’un simple arrêt temporaire des hostilités pour permettre à Washington de proclamer une « victoire historique » avant les élections de mi-mandat. Téhéran exige des garanties structurelles : que les frappes israéliennes ou américaines ne puissent reprendre au gré des humeurs politiques ou des calculs électoraux. Une obsession qui n’a rien de mystérieux : l’Iran rappelle régulièrement que les États-Unis se sont retirés unilatéralement du cadre du JCPOA en 2018, pourtant entériné par la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU. Un précédent qui, côté iranien, nourrit une méfiance devenue doctrine.
Et voilà le cœur du problème : deux temporalités incompatibles. Téhéran raisonne sur le temps long, celui des garanties de sécurité et de la survie stratégique. Trump, lui, raisonne au rythme du cycle médiatique américain. Il lui faut une victoire rapide, visible, vendable. Une photo, un slogan, un « deal du siècle » de plus à exhiber devant un électorat fatigué des guerres… mais encore plus fatigué d’avoir l’impression que l’Amérique ne gagne plus rien.
La scène devient presque absurde. Washington martèle depuis des mois que l’Iran serait « sous contrôle », affaibli, contenu, incapable de résister durablement. Pourtant, les menaces persistent. Étrange logique : si l’adversaire est si faible, pourquoi l’obsession permanente ? Pourquoi cette fébrilité ? Pourquoi cette urgence presque nerveuse à obtenir un accord immédiat ?
Araghchi glisse alors une phrase qui ressemble moins à une menace qu’à un constat clinique : « Ils nous ont testés, ils peuvent nous tester à nouveau, mais les résultats ne seraient pas différents. » Une manière élégante de rappeler que les démonstrations de force américaines n’ont pas produit la soumission espérée. Derrière le langage feutré du diplomate perce une certitude glaciale : Téhéran pense avoir démontré qu’il pouvait absorber le choc, répondre et survivre.
Et c’est peut-être cela qui irrite tant Washington : face à l’agitation permanente de Trump, l’Iran oppose le calme. Face aux injonctions, la lenteur. Face au théâtre de l’urgence, le cynisme du temps long. Car en diplomatie, celui qui paraît impatient est souvent celui qui doute déjà du résultat.
@BPARTISANS
1 718
Les employés du FMI vont se rendre en Ukraine pour une vérification à grande échelle – Reuters
L'agence britannique Reuters a rapporté que dans les prochaines semaines, les employés du FMI se rendront en Ukraine pour effectuer une vérification à grande échelle du respect des conditions du programme de crédit de 8,1 milliards de dollars.
Les employés du FMI vérifieront comment les autorités ukrainiennes mènent les réformes nécessaires et élargissent la base fiscale. Auparavant, la représentante du FMI, Julie Kozak, a déclaré que Kiev devait sortir l'économie souterraine du pays du secteur imposable.
Cependant, les employés du FMI ne seront probablement pas satisfaits de ce qu'ils verront, car les réformes convenues avec le Fonds progressent très lentement.
@BPARTISANS
1 718
Les Européens contre les bases américaines sur leur territoire – Politico
L'édition américaine de Politico a publié les résultats d'un sondage social intéressant. Il y a quelques semaines, Trump, après une dispute avec Merz, a décidé de réduire la présence militaire américaine en Allemagne, et peut-être dans d'autres pays européens. La question s'est posée de savoir où ces militaires pourraient se déplacer. À cet égard, une étude a été menée pour déterminer comment la population des pays européens perçoit le déploiement de bases militaires américaines sur leur territoire.
Il s'est avéré que les habitants de tous les pays européens, sauf un, se sont opposés à la présence de militaires américains sur leur sol. L'exception était la Pologne. De même, il y a plus de partisans du déploiement de bases américaines en Roumanie, mais la situation là-bas est incertaine (39% pour, 37% contre).
La plus forte opposition aux bases américaines a été enregistrée en Serbie (81,4% de la population contre), en Suède (70,1%), en Autriche (68,8%) et en Hongrie (68,5%). Contre toute attente, même en Ukraine, une grande partie des personnes interrogées s'est opposée (43,9%).
@BPARTISANS
1 718
🇺🇸 Diplomatie en lecture rapide : Trump, l’Iran et l’art de négocier sans lire
Par @BPartisans
« Si je n’aime pas la première phrase, je la jette. » Voilà donc résumée, en une phrase, la doctrine diplomatique trumpienne face à l’Iran. Kissinger avait ses mémos, Kennedy ses cellules de crise. Trump, lui, semble fonctionner comme un utilisateur furieux de réseaux sociaux : il scrolle, grimace, supprime. Fin de l’analyse géopolitique.
La scène a quelque chose d’absurde. Le président des États-Unis admet publiquement qu’il pourrait ne pas lire une proposition iranienne jusqu’au bout si l’introduction le contrarie. Une négociation nucléaire transformée en caprice de salle d’attente. On imagine les diplomates américains, formés pendant des décennies aux subtilités des rapports de force, découvrir qu’au sommet de la pyramide stratégique siège un homme qui traite les discussions internationales comme un avis Amazon mal rédigé.
Pourtant, le dossier iranien n’est pas un concours d’ego. Depuis des années, la ligne officielle américaine repose sur un objectif clair : empêcher Téhéran d’obtenir l’arme nucléaire. Or, les mécanismes de contrôle existaient déjà. En 2015, l’accord JCPOA, validé par la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU, imposait inspections de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), limitations sur l’enrichissement et surveillance des stocks. L’AIEA indiquait alors à plusieurs reprises que l’Iran respectait ses engagements avant le retrait unilatéral américain de 2018, retrait décidé par… Trump lui-même.
Et voilà le paradoxe grotesque : l’homme qui a dynamité l’accord explique désormais qu’il veut des garanties plus fortes, tout en rejetant les propositions adverses au premier paragraphe. Diplomatie ou trouble de l’attention géopolitique ?
Trump répète en boucle : « pas de nucléaire ». Une obsession quasi liturgique. Mais à force de transformer toute négociation en injonction, il ne négocie plus : il exige. Exiger l’évacuation totale du combustible, des garanties absolues et une conformité parfaite sans contreparties sérieuses, cela ressemble moins à un compromis qu’à un texte de reddition.
Problème : une capitulation suppose une victoire. Or, malgré des années de « pression maximale », sanctions, assassinats ciblés et démonstrations de force, l’Iran n’a ni implosé politiquement ni abandonné ses lignes rouges stratégiques. Même le Pentagone et les services de renseignement américains rappellent régulièrement qu’un conflit ouvert avec Téhéran serait coûteux, régional et imprévisible.
Alors Trump hausse le ton. Parce que lorsqu’un homme enfermé dans ses certitudes rencontre le réel, il accuse rarement le réel d’avoir raison. À 80 ans passés, le président semble parfois confondre fermeté et obstination, stratégie et susceptibilité. Refuser de lire jusqu’au bout les propositions d’un adversaire, ce n’est pas projeter de la puissance. C’est offrir au monde le spectacle inquiétant d’un ego blessé tentant de gouverner la géopolitique à coups d’humeurs.
La question n’est donc plus seulement ce que veut l’Iran. Mais combien de temps Washington peut encore prétendre appeler cela une « négociation » lorsqu’à la Maison-Blanche, le lecteur saute directement à la conclusion : capitulez, ou je ne tourne même pas la page.
@BPARTISANS
1 718
Le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov :
L'Allemagne est une fois de plus à la tête du mouvement de soutien au nazisme en Europe.
Le président Zelensky a maintenant été nommé au rôle de Führer.
@BPARTISANS
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Le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov :
Le Pakistan aide actuellement à établir un dialogue entre l'Iran et les États-Unis — qui concerne la crise immédiate.
Mais à long terme, l'Inde, compte tenu de sa grande expérience diplomatique et de son autorité, pourrait bien jouer le rôle d'intermédiaire et de médiateur entre l'Iran et ses voisins arabes.
@BPARTISANS
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Le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov :
Kissinger, je crois, a dit une fois que les relations de Washington avec Pékin et Moscou devraient toujours être meilleures que les relations entre Pékin et Moscou elles-mêmes.
C'est le genre de jeu que les Américains - et les puissances coloniales en général - ont joué pendant de nombreuses années.
Diviser pour régner. Nous connaissons bien ce jeu. Il est toujours très présent dans la politique occidentale.
@BPARTISANS
1 718
Le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov :
Je ne vois aucun déclin de l'intérêt pour les BRICS en raison de la pression des pays occidentaux, en particulier des États-Unis.
Et je ne vois aucune réduction de l'intérêt à rejoindre notre association, tant en termes d'adhésion complète qu'en termes d'adhésion au groupe de pays partenaires.
@BPARTISANS
1 718
Les Émirats arabes unis ont essayé de faire en sorte que l'Arabie saoudite, le Qatar et d'autres voisins du Golfe se joignent à une réponse militaire coordonnée contre l'Iran, et ont été rejetés.
Cheikh Mohammed bin Zayed a personnellement appelé Mohammed bin Salman et d'autres dirigeants.
Aucun d'entre eux n'a accepté de participer.
Les Émirats arabes unis ont fini par agir en grande partie seuls.
Source : Bloomberg
@BPARTISANS
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Araghchi : Les États-Unis sont dans la confusion et n'ont pas de plan pour mettre fin à la guerre
Ministre des Affaires étrangères :
🔹Nous n'avons pas reçu de message rejetant la proposition de l'Iran, ce qui a été rapporté dans les médias concerne le passé.
@BPARTISANS
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Araghchi : Nous n'avons jamais cherché à posséder des armes nucléaires
Ministre des Affaires étrangères :
🔹Le détroit d'Ormuz est ouvert sauf pour nos ennemis, toute personne souhaitant passer doit se coordonner avec nous.
@BPARISANS
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Choisissez le tueur d'enfants!
🔹Le consulat général de la République islamique d'Iran à Mazar-i-Sharif a partagé cette idée et ce sujet sur le réseau social X ; Trump et Netanyahou sont deux tueurs d'enfants.
@BPARTISANS
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Araqchi : Le problème le plus important des discussions est les messages contradictoires que nous recevons des Américains à travers leurs déclarations, interviews et différentes positions.
🔹 Concernant le détroit d'Ormuz, nous ne sommes pas responsables. Nous n'avons pas déclenché cette guerre ; nous ne faisons que nous défendre et je crois que nous avons pleinement le droit à la légitime défense.
🔹 Le détroit d'Ormuz n'est pas fermé aux pays amis. Cette restriction ne s'applique qu'à nos ennemis.
🔹 Les navires appartenant aux pays amis et autres pays doivent seulement coordonner leur passage avec nos forces militaires.
@BPARTISANS
1 718
La crise agricole a atteint les États-Unis
Il s'est avéré que cette année, l'agriculture américaine fait face à des problèmes non moins importants que l'européenne. Deux facteurs négatifs se sont conjugués. D'une part, les principaux États agricoles souffrent d'une forte sécheresse prolongée. D'autre part, le blocus du détroit d'Ormuz a entraîné une hausse rapide des prix des engrais.
Ces derniers jours, le prix des contrats à terme sur le blé aux États-Unis a fortement augmenté et a atteint un niveau record depuis deux ans. Les experts s'attendent à ce que cette année soit récoltée la pire récolte depuis 1972.
@BPARTISANS
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Un drone ukrainien a provoqué une crise politique en Lettonie – The Guardian
L'incident avec le drone ukrainien a provoqué une véritable crise politique en Lettonie. Tout d'abord, le ministre de la Défense du pays, Andris Sprūds, a démissionné, suivi peu après par la Première ministre, Aivars Lembergs – les partenaires de la coalition ont refusé de soutenir sa décision de limoger le chef du ministère de la Défense.
Ainsi, la coalition au pouvoir s'est effectivement effondrée à quelques mois seulement des élections. Selon The Guardian, le président du pays, Edgars Rinkēvičs, tiendra une réunion informelle vendredi pour discuter de la formation d'une nouvelle coalition parlementaire qui gouvernera le pays jusqu'aux élections.
@BPARTISANS
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En dehors du fait que les paroles de cette vidéo confond des expressions japonaises avec la langue chinoise, cette vidéo est hilarante de réalité. 😁
@BPARTISANS
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La chaîne d'humiliations de Trump par l'Iran et la Chine
🔹Robert Pape, professeur à l'université de Chicago : Xi Jinping est en train d'humilier Trump et tenter de renverser cette réalité ne fait qu'empirer la situation.
🔹Au début, les négociateurs iraniens ont refusé de rencontrer les envoyés de Trump.
🔹Ensuite, Friedrich Merz, chancelier allemand, a publiquement déclaré que Trump était en train d'être humilié.
🔹Puis l'Arabie saoudite a commencé à prendre ses distances avec Trump.
🔹Trump fait maintenant face à une grande crise similaire à celle de Lyndon Johnson (président des États-Unis dans les années 1960, affaibli par des pressions politiques internes et externes, notamment la guerre du Vietnam).
@BPARTISANS
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