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| 2 | Extraits du discours d’Adolf Hitler prononcé au Löwenbräukeller à Munich, à la veille du 9 novembre 1943
Enfin, je tiens à dire un mot aux gens qui me parlent sans cesse de religion. Moi aussi, je suis religieux, et très profondément religieux ; je crois que la Providence divine pèse les hommes et qu’elle ne destine pas à de grandes choses celui qui ne peut pas soutenir l’épreuve qu’elle lui impose, et s’effondre sous le poids.
[...] Le combat que j’ai tenacement mené, au sein du mouvement, pour vivifier l’âme du peuple allemand et des grandes masses, des millions d’ouvriers et de paysans, c’est ce combat qui m’a, plus que tout autre chose, rendu fort. Car il m’a montré ce qu’il y a de plus précieux : la force saine, intacte des larges masses, des millions de citoyens, du milieu desquels a jailli, finalement, l’idée de l’État national-socialiste. Car c’est d’eux qu’est sortie notre communauté nationale. Nous n’avons reçu de la Providence que des bénédictions. Quels succès ne nous a-t-elle pas donnés, quelles grandioses victoires ne nous a-t-elle pas fait remporter ! N’avons-nous pas — et de quelle façon — en un petit nombre d’années, changé du tout au tout une situation presque désespérée pour notre pays et notre Reich ? De quelle façon merveilleuse cette Providence n’a-t-elle pas conduit nos armées, bien loin au-delà des frontières du Reich ! Et de quelle façon étonnante elle nous a aidés à maîtriser aussi des situations presque sans issue, comme l’effondrement italien ! Et nous devrions, après cela, faire piteuse figure et désespérer ou douter, cependant, de cette Providence ?
Rempli de reconnaissance, je m’incline devant le Tout-Puissant, parce qu’il nous a octroyé de pareilles bénédictions et s’est gardé de nous imposer de plus rudes épreuves comme celle d’une lutte menée sur le sol allemand, et nous a permis, en face d’une coalition mondiale supérieure en nombre, de porter victorieusement cette lutte bien au-delà des frontières du Reich.
Je suis fier d’être à la tête de cette nation, non seulement dans ses jours de bonheur mais encore, et plus que jamais, en ses heures difficiles. Je me félicite en celles-ci de pouvoir affermir la nation, lui inspirer confiance et être à même de lui dire : Peuple allemand, soit absolument rassuré. Quoi qu’il arrive, nous maîtriserons la situation ! La victoire est au bout !
Lorsqu’après la première guerre mondiale je m’adressais à vous, mes camarades, je vous ai dit à peu près ceci : « Nous ne devons nullement en vouloir au destin. Pendant de nombreuses années, la fortune nous a souri et dans une mesure que Dieu n’accorde qu’à ceux qu’il a élus. Quelles victoires n’avons-nous pas remportées à l’Est, à l’Ouest, au Sud, partout en Europe ! Et puis, notre peuple est devenu ingrat. En dépit de ces victoires il a fini par perdre sa tenue morale, sa foi et il s’est affaibli, par cela même il est devenu indigne de la grâce de Dieu. » Et je n’ai cessé de répéter — vous vous en souviendrez — que la Providence nous avait frappés avec raison. Elle nous a infligé ce que nous avions mérité.
Promettons aujourd’hui que cela ne se renouvellera plus, que nous ne serons pas présomptueux aux jours de bonheur suprême et que nous ne désespérerons jamais lorsque la Providence nous éprouvera. [...]
[...]
Que la victoire soit favorable à notre Parti national-socialiste et à notre Reich allemand !
Source | 828 |
| 3 | Pierre Piquemal, dans Pour Dieu et la Patrie : Des chantiers de jeunesse à la Waffen SS (2019)
Les nationaux-socialistes croyaient en Dieu. Pour preuve dans le serment que je devais prêter en tant que soldat de l’Europe nouvelle, devant Dieu, je me devais d’observer dans la lutte contre le bolchevisme une obéissance absolue et donner à tout moment ma vie pour cet idéal. C’était dur à passer et quelle valeur pouvait avoir le serment intérieur que je fis, je ne puis répondre mais il m’apaisa :
“Je resterai fidèle à ce serment dans la mesure où le national-socialisme vainqueur respecterait ma religion [catholicisme] garante de ma foi, représentant ce que j’avais de plus sacré et de plus cher au monde et pour laquelle en premier lieu je combattais.”
[...]
Je regrette [...] de ne pas avoir gardé avec moi une lettre de l’abbé Tremplat, mon professeur au collège d’Éauze à qui j’avais écrit juste avant mon départ d’Oberhausen pour lui faire part de mon intention d’aller lutter contre le bolchevisme et des raisons qui m’avaient incité à prendre cette décision. Sa réponse avait été très belle, d’une haute élévation d’esprit ; il me donnait sa bénédiction et prierait pour moi. J’aurais voulu relire ces lignes qui m’avaient réconforté et apporté beaucoup de joie au cœur, je n’en garderai que le souvenir. Je pouvais partir tranquille, qu’importait le jugement des hommes, mes sentiments étaient purs, le bon Dieu lisait dans mon âme où il n’y avait ni haine, ni intérêt mais le seul désir de servir, malgré mes ressentiments (et n’ayant pas le choix) près d’une Allemagne battue mais qui restait encore le seul rempart possible, contre le matérialisme du communisme, qui, s’il était gagnant, serait le véritable vainqueur et étendrait peu à peu son hégémonie sur le monde.
[...]
[...] c’est devenu une guerre idéologique, les russes ne veulent pas d’une paix qui mettrait fin à ces hécatombes ; ce qu’ils veulent c’est accaparer le plus de terrain possible et la peau du national-socialisme. Pour eux le véritable ennemi du communisme, c’est cette doctrine qui est seule capable de mettre en place un autre socialisme, qui peut faire échec au marxisme. Ils savent très bien, les maîtres du Kremlin, que les autres idéologies qui courent par le monde et qui n’ont à leurs yeux d’autres structures que celles qui facilitent la recherche de l’argent, seront une proie facile pour eux, écrasées, balayées dans la lutte finale, prélude à l’instauration du communisme universel contre le capitalisme oppresseur.
[...]
J’ai de plus en plus la nette impression qu’en 1944 la Waffen SS est devenue franchement européenne ; dans ses rangs sont engagés des représentants de toutes les nations. L’Allemagne consciente de sa faiblesse arrive peu à peu à la conclusion qu’elle a besoin de ce courant nationaliste européen si ce n’est pour vaincre, du moins pour freiner l’avance du communisme.
Nous pensions qu’il n’y avait plus guère d’espoir. Un jour fatigué, je faisais la gueule à la suite de je ne sais quel exercice éprouvant ; notre instructeur se méprit et pensa que j’étais démoralisé et m’admonesta :
“Même quand il n’y a plus d’espoir il ne faut pas être désespéré”.
Ce à quoi je répondis :
“Depuis longtemps, je pense qu’il n’y a plus d’espoir et je me suis pourtant engagé ; quant à être désespéré je m’étais si bien préparé en chrétien, que blindé j’étais décidé à attendre avec sérénité (parfois forcée) les événements”.
Il me demanda :
“Pourquoi resterai-je fidèle à ma foi avant d’être fidèle en toutes circonstances au national-socialisme ?”
Je répondis : “que mon honneur s’appelle fidélité (devise de la SS) et que ma Foi, première servie, était compatible avec la fidélité à mon engagement”.
[...]
[...] je passerai la Noël [1944] à Wildflecken, près de Francfort.
[...]
La messe de minuit avait été dite par monseigneur Mayol de Lupé, nous étions plus de deux mille à y assister ; c’était pour moi une petite revanche de voir bien des Waffen SS communier, l’Europe nouvelle dans ces conditions-là avait toute mon adhésion.
Source | 1 280 |
| 4 | L'antiracisme est un péché | 556 |
| 5 | Adrien Arcand, dans L’Âme... sans race, la race du corps (1936)
Admettre l’âme, c’est admettre son immortalité.
De même que le corps ne peut pas ne pas être mortel, de même l’âme ne peut pas ne pas être immortelle.
Admettre l’âme, c’est admettre qu’elle est supérieure au corps. L’immortel transcende nécessairement le mortel.
Dans toute union d’un élément supérieur avec un élément inférieur, il est évident que l’élément inférieur doit nécessairement être au service de l’élément supérieur. La raison ne peut admettre un renversement des rôles.
Ainsi, dans l’être humain, le corps doit être au service de l’âme, et l’inverse répugnerait à la raison.
Le corps, étant mortel, transitoire et passager, est un instrument au service de l’âme, immortelle. Les caractéristiques du corps sont donc absolument secondaires, considérées en regard de l’âme.
Dans mille ans, le moi personnel sera encore vivant, libre de tout corps et de toute matière. Se souviendra-t-il seulement de la langue que son corps parlait, de la nationalité et de la race dont son corps était ? Vues en regard de la vie future, spirituelle, on doit donc admettre que langue, nationalité et race sont des choses secondaires.
Cependant, nous ne vivons pas dans un monde de purs esprits ; mais dans un monde matériel soumis à l’ordonnance des lois naturelles.
Le corps, instrument matériel qui a été donné au moi immortel et personnel pour accomplir certaine besogne durant certains temps déterminés dans certaines conditions de lieu et d’entourage, est soumis à ces lois naturelles, et l’âme a, durant le temps qu’elle est prisonnière du corps, le devoir de respecter ces lois naturelles, leur ordonnance et leur fonctionnement.
Langue et nationalité sont des œuvres humaines et non des lois naturelles. La race, la constitution du sang, avec ses aptitudes propres à son essence, est un produit de la loi naturelle. Si l’homme se donne sa langue et sa nationalité, il ne se donne pas lui-même son sang et sa race. Il le reçoit sans rien pouvoir y changer, il le subit, le transmet selon qu’il l’a reçu.
Le Racisme est donc un aspect de la Loi naturelle qu’il faut respecter, qu’il faut admettre et comprendre.
Si, une fois que l’âme se sépare du corps, le racisme ne signifie plus rien pour le moi personnel, il a, durant la vie humaine, une signification dont l’importance est proportionnée à la loi naturelle qui le régit.
Nier le racisme, c’est nier une Loi naturelle.
Combattre le racisme, c’est combattre une loi positive.
Vouloir se libérer du racisme, c’est susciter le libéralisme contre une loi naturelle plus forte que les hommes et au-dessus des hommes. Et, dans le domaine raciste comme dans tous les autres, le libéralisme ne peut qu’apporter déchéance, dégénérescence, désordre et chaos.
[Photo colorisée par Nqatzy Supremacy]
Source : Mon livre d’heures, Montréal, Éditions Béluga, 2006, p. 77-79. | 1 283 |
| 6 | Extraits du discours d’Alfred Rosenberg prononcé sur la place Hindenburg de Münster le 6 juillet 1935, à l’occasion de l’assemblée du NSDAP dans le Gau de Westphalie-du-Nord
L’évêque Clemens August [von Galen] de Münster a jugé nécessaire d’adresser une lettre au haut président de la province de Westphalie [Ferdinand von Lüninck], dans laquelle il proteste contre ma venue ici. Il fait remarquer que l’annonce de cette venue a déjà suscité un vif émoi au sein de la population chrétienne — et particulièrement catholique — de la ville et du pays de Münster, et que cette visite ne manquerait pas de provoquer une vive inquiétude.
Il écrit : « Il est vraisemblable qu’une minorité d’adeptes du néo-paganisme, égarés et fanatisés, accueillera favorablement sa venue et s’en servira pour organiser des manifestations hostiles au christianisme. La population de Münster voit dans la venue de Rosenberg une provocation délibérée et une dérision des convictions religieuses les plus sacrées et les plus légitimes. » Il estime qu’il n’est pas exclu que ma présence publique à Münster puisse entraîner une très profonde agitation et peut-être même de funestes affrontements. [...]
Il convient de répondre à cette lettre assez singulière : lorsque l’on m’invite à prononcer un discours à l’occasion de l’assemblée du Gau de Westphalie-du-Nord, il va de soi que je prends ici la parole en qualité officielle de représentant du Parti, et non en tant que personne privée, comme l’évêque Clemens August [von Galen] semble avoir voulu le présenter.
À ce propos, je rejette comme une provocation totalement injustifiée l’accusation selon laquelle le Parti et une prétendue « minorité d’adeptes du néo-paganisme, égarés et fanatisés » pourraient utiliser un rassemblement officiel du NSDAP pour organiser des manifestations hostiles au christianisme. Le national-socialisme, qui a écrasé le bolchevisme en Allemagne à une époque où l’Église ne parvenait pas à le vaincre, a fait davantage pour le christianisme que tous les autres partis en Allemagne réunis ! Jamais aucune manifestation hostile au christianisme n’a été à mettre au compte du Parti national-socialiste. Les pires manifestations hostiles au christianisme que l’on puisse imaginer furent les alliances des prélats du Zentrum avec les dirigeants marxistes athées.
[…]
On parle beaucoup de persécution des Églises à l’étranger. Le fait qu’un évêque lui-même puisse écrire de telles lettres contre un Reichsleiter appartenant au Mouvement qui incarne l’Allemagne, sans qu’il s’ensuive la moindre arrestation, montre à quel point l’État national-socialiste fait preuve de tolérance à l’égard d’un représentant d’une confession chrétienne.
[Photo colorisée par Nqatzy Supremacy]
Source | 1 360 |
| 7 | La tradition catholique et la préférence nationale
L'ordo caritatis, ou « ordre de la charité », est un principe de la théologie morale catholique qui enseigne que la charité est ordonnée : elle s'exerce conformément aux devoirs et aux liens particuliers que Dieu a établis entre les hommes. L'amour sans ordre n'est plus la charité, mais la confusion.
Ce rappel s'adresse moins aux athées et aux néo-païens, parfois convaincus que l'Église enseigne un humanisme universel abstrait et indistinct, qu'aux démocrates-chrétiens et aux prêtres tiers-mondistes, qui semblent avoir oublié qu'il existe une hiérarchie naturelle des affections, fondée sur les liens de parenté, de communauté, de peuple et de patrie, qu'il convient de respecter.
Seul Dieu peut aimer simultanément tous les hommes. Refuser cette limite propre à la nature humaine est la marque d’un orgueil extrême, comparable à celui des bâtisseurs de Babel.
Catholiques français et européens, nous avons le devoir de préférer les nôtres. | 829 |
| 8 | Extraits de La Croix Gammée, ce qu’elle représente (1933)
Devant l’assaut des Juifs contre les races blanches ou Japhétiques (issues de Japhet), celles-ci tendent à graduellement se liguer dans un vaste mouvement défensif. Ce n’est pas par suite de propagande allemande, mais parce que tous ont conscience de la même attaque et ressentent le même danger, que tous les pays tendent simultanément vers un antisémitisme protecteur ; c’est parce que chaque nation voit et constate ce que l’on a vu en Allemagne. Aussi a-t-on le spectacle d’une immense contraction, dans tous les pays de race blanche, pour se garer contre un péril dont on ne peut plus nier l’existence. La descendance de Japhet, dans un grand mouvement général et sous certains aspects inconscient, se lève pour répondre à l’offensive de la descendance de Sem.
Au-dessus de nos caractéristiques secondaires anglaise, française, italienne, allemande ou autre, il y a une grande caractéristique basique et fondamentale : nous sommes tous de race blanche. Si nous avons chacun, suivant notre patrie, un drapeau national, nous avons tous, en tant que membres de la race blanche, un emblème commun qui la symbolise : la croix gammée ou swastika, [...].
La croix gammée n’est pas un symbole hitlérien ni un emblème national. C’est un étendard générique qui rassemble sous son ombre tous les membres de la race indo-aryenne, à laquelle les blancs appartiennent. Si ce signe est si haineusement dénoncé par les Juifs, c’est parce que les sémites ne peuvent pas s’en prévaloir. Le Juif peut se réclamer du drapeau anglais, du drapeau français, de n’importe quel symbole religieux qu’il accepte, mais jamais et pour aucune considération il ne pourra se mettre sous l’égide de la croix gammée, parce qu’aucune puissance ne peut en faire un indo-aryen.
La plus récente étude scientifique faite sur les origines de la croix gammée l’a été par le professeur W.-Norman Brown, [...]. Dans cette étude (août 1933), le professeur Brown, qui est un anti-hitlérien, affirme que la croix gammée a d’abord été employée dans les régions “japhétiques” (vallée de l’Indus, Bélouchistan, Troie, Suse, Chypre, Rhodes, Athènes) aussi lointainement que trois mille ans avant l’ère chrétienne, comme l’attestent les découvertes archéologiques ; que cet emblème ne fut jamais employé par les sémites, qu’on ne le trouve pas dans les antiquités de leurs territoires. Depuis l’an 2,000 avant Jésus-Christ, la swastika fut toujours employée avec profusion par tous les groupes de la race indo-aryenne. Aujourd’hui, il forme un point de ralliement pour tous les “japhétiques” assaillis par les sémites dans une invasion et un combat non-sanguinaires, mais économiques, politiques et dont les conséquences sont identiques à celles d’une conquête armée.
[...]
Les fascistes antisémites de tous les pays ont adopté pour emblème la croix gammée, symbole de leur race. Bien que le fascisme soit énergiquement nationaliste, il trouve dans la croix gammée la clef d’un internationalisme qui doit répondre à l’internationalisme juif, puisque le combat engagé ne peut être gagné autrement. De même, bien que les fascistes anti-sémites soient positivement chrétiens, ils ne veulent pas traîner dans la poussière du combat la croix chrétienne, symbole religieux, parce qu’il ne s’agit pas d’une guerre religieuse.
La croix gammée est et restera le symbole de ralliement de la race blanche, dans son effort mondial pour se dégager de la domination économique et politique des Juifs. Comme les Juifs s’inspirent de leur Étoile de Sion, l’affichent, en font un mot d’ordre au sein de leur race, il faut que les “japhétiques” arborent sans crainte leur swastika, s’en inspirent, s’en fassent un mot d’ordre, afin que les peuples de race blanche cessent de s’entre-déchirer, de se craindre, de se laisser diviser par les Juifs, afin qu’ils puissent se comprendre, s’entendre et, écoutant la voix de leur sang et leurs instincts communs, parviennent à la véritable paix mondiale.
Que partout flotte fièrement et victorieusement la croix gammée !
Source | 1 710 |
| 9 | Henri Lichtenberger, dans L’Allemagne nouvelle (1936)
Le fondateur du national-socialisme [Adolf Hitler] n’a donné sa doctrine ni pour une religion ni pour un succédané de religion mais pour une conception de la vie (Weltanschauung) parfaitement compatible avec n’importe quelle religion positive. Et son attitude vis-à-vis de la religion est très nette. Quels que puissent être ses sentiments personnels sur le christianisme de nuance catholique ou protestante, il déclare dans Mein Kampf : « Pour un chef politique les enseignements et les institutions religieuses de son pays doivent demeurer au-dessus de toute atteinte, sans cela il cesse d’être un politicien et doit devenir un réformateur s’il s’en sent l’étoffe. » Il est de ceux qui comprennent l’importance primordiale de la foi et de l’institution religieuse dans une société humaine. Non seulement il n’a jamais cessé d’accabler de son mépris les athées qui opposent la science à la religion et ne voient dans la religion qu’une superstition destinée à passer rapidement, mais il condamne expressément toute politique anticléricale, qui ne peut selon lui conduire qu’à un échec. [...] Et il se montre dans la suite plus sévère encore pour l’incoercible antagonisme de ses alliés racistes, les Ludendorf, Græfe, Reventlow à l’égard du christianisme. Au lendemain de sa sortie de prison en 1925, Hitler se distance nettement de ses anciens amis ; il déclare catégoriquement qu’il n’a jamais combattu et ne combattrait jamais Rome. Et il rompt définitivement avec Ludendorf qu’il tient pour dénué de tout sens politique. Le point de vue de Hitler est donc très clair. [...] Hitler est-il, comme on l’a assuré, un catholique sincère sinon fervent ? Ou bien est-il, ainsi qu’il apparaît à l’archevêque d’Upsal Söderblom, « chimiquement pur de toute trace de christianisme » ? Nous ne prétendons pas le décider. Dans ses écrits il s’affirme toujours comme un politicien qui compose avec la « force » que représente la religion dans un peuple, qui regarde l’irréligion comme le fait d’un esprit ignorant des réalités et l’anticléricalisme comme une faute de tactique, spécialement dans un pays confessionnellement divisé comme l’Allemagne. [...]
[...]
[...] Hitler n’est pas ou en tout cas ne veut pas être antichrétien. Il se fait gloire d’avoir sauvé le monde de l’assaut du matérialisme marxiste, d’avoir fait rentrer dans le néant les libres-penseurs et les athées ; il n’a pas de sympathies pour le néo-paganisme dont il sent fort bien le caractère artificiel et qu’au besoin il combattrait s’il devait en résulter un avantage pour sa politique. Il insiste sur le fait qu’il a défendu la chrétienté de façon bien autrement efficace que les Églises et leurs pasteurs contre le péril du bolchévisme.
Source | 1 635 |
| 10 | https://youtu.be/l3PsCQEg9YY?is=7ATUp7p6_yyzUUlO | 637 |
| 11 | Extrait du discours d’Adolf Hitler à l’assemblée des délégués régionaux du NSDAP à Plauen (Saxe), le 12 juin 1925
Chers camarades du Parti !
Je voudrais donner un très bref exposé de ce que nous entendons par organisation, ainsi que la manière dont nous concevons la nature même d’une organisation.
Tout d’abord, sur le plan des principes : le mot organisation doit être synonyme d’organisme, c’est-à-dire un véritable corps vivant. Il ne doit pas être synonyme de mécanisme ! Certes, les grandes structures organiques, une fois parvenues à leur plein développement, fonctionnent comme un mécanisme réglé jusque dans les moindres détails. Les organismes qui se sont formés progressivement sont les plus solides et les plus puissants. [...]
[...]
L’Église catholique : elle s’est développée pas à pas. La structure qui en résulte est un mécanisme grandiose. Beaucoup d’entre nous, éblouis par cette évolution, croient pouvoir parvenir à quelque chose d’aussi grand en se contentant d’une simple copie.
Quiconque veut organiser doit savoir ceci : organiser, c’est servir uniquement le but poursuivi. La méthode la plus pratique et la mieux adaptée à la fin recherchée est la meilleure. L’organisation est un moyen au service d’une fin, et non une fin en soi. Plus elle demeure un moyen au service de cette fin, mieux elle sert la cause. Plus elle devient une fin en elle-même, plus l’idée passe au second plan. Par exemple, dans l’histoire de l’Église catholique : la religion est passée au second plan, tandis que les formes purement ecclésiastiques ont pris le dessus.
[...]
[...] L’unité d’un mouvement réside, sur le plan des idées, dans l’idée même qu’il incarne ; sur le plan pratique, elle réside dans l’autorité d’une direction centrale. Prenons l’exemple d’une religion. Séparez le contenu doctrinal de la forme ecclésiastique et de son autorité suprême ! Il ne fait aucun doute que ce qui relève de la doctrine est ce qu’il y a de plus précieux. Mais supposez que ce moyen de maintenir l’unité disparaisse : à cet instant même, l’idée se disperse. Si vous dites : « un christianisme libre sans Église », dix mille formes apparaissent aussitôt. Sur chaque notion prise individuellement, on peut se forger mille opinions. Chaque esprit philosophique ne sera pas satisfait et cherchera de nouvelles formes. Certes, l’essence de la foi ne disparaît pas pour autant ; mais l’ensemble se dissout en une multitude d’opinions individuelles. Bien sûr, l’idée est ce qu’il y a de plus précieux et de plus fondamental ; mais l’unité de l’idée est garantie par l’unité de l’organisation et la reconnaissance d’une autorité.
[Photo colorisée par Nqatzy Supremacy]
Source | 1 170 |
| 12 | Extrait du discours du prêtre catholique et président de la République slovaque Jozef Tiso à l’occasion de la fête de la moisson, prononcé sur la Place principale (Hlavné námestie) de Bratislava le 1er septembre 1940
Nous construisons une Slovaquie fondée sur le peuple, au rythme du national-socialisme. Mais pour qu’il en soit réellement ainsi, nous devons tous nous régénérer dans l’esprit de la nouvelle Slovaquie. Comment cela est-il possible ? Voyez, l’histoire se répète. Ils se fient à leur raison et doutent. Notre Divin Maître, le Christ, a apporté un programme fondé sur un principe unificateur. Est-il possible d’unir le programme du Christ avec celui du national-socialisme ? Pour ceux de l’ancien monde, cela n’est pas possible. Ceux qui veulent comprendre doivent renaître. De l’eau et de l’Esprit. Voilà qu’une nouvelle controverse surgit : comment peut-on naître de l’eau et de l’Esprit ? Est-ce que je veux comprendre, ou pas ? L’eau de l’union nationale-socialiste est celle qui nous purifie des anciens internationalistes, des judéo-bolcheviks et des marxistes. Dire que c’est de l’eau ne suffit pas : c’est bien plus que cela. Le Führer Adolf Hitler a déclaré, au début de la guerre : « Cette guerre est une guerre sociale et non impérialiste. C’est une lutte contre les ploutocraties et contre le marxisme. Menée selon de tels objectifs d’ordre social, cette guerre est un désastre pour le capitalisme comme pour le bolchevisme dans leur ensemble. »
Écoutez donc ce qui se passe dans le monde, et surtout en Europe occidentale. L’ancien monde est en train de s’effondrer. L’eau du national-socialisme mène un combat résolu, et son esprit deviendra notre esprit slovaque, notre esprit chrétien, afin que nous soyons davantage fiers que le Seigneur Dieu nous ait créés en tant que Slovaques, et afin que nous ressentions mieux ces grandes forces vitales que nous puisons dans la vision chrétienne du monde. L’eau et l’Esprit : voilà ce qui sera notre régénération, la renaissance de nous tous. Et si nous avançons sous cette eau et cet esprit de renaissance, aucun Slovaque n’aura d’autre désir qu’un État slovaque indépendant, une nation slovaque souveraine. C’est dans cet esprit de renaissance que progressent nos dirigeants. Dans notre État régénéré, aucun Slovaque ne doit plus jamais être opprimé, mis à l’écart ou exploité par des éléments étrangers. Nous devons être unis et conscients dans cet esprit. C’est ainsi que je conçois le nationalisme, le socialisme et le national-socialisme.
[Photo colorisée par Nqatzy Supremacy]
Source | 1 808 |
| 13 | . | 1 501 |
| 14 | Extrait du discours d’Adolf Hitler sur les accords du Latran, prononcé le 18 février 1929 à la brasserie du Mathäser à Munich
Il est admirable de voir avec quelle détermination l’homme d’État italien [Benito Mussolini] rassemble toutes les forces de son peuple et aplanit tous les antagonismes. Mais si la Curie fait aujourd’hui la paix avec le fascisme, cela prouve que le Vatican accorde sa confiance à ce système politique. En tout cas davantage qu’à l’État libéral-démocratique d’autrefois, avec lequel il n’avait pas réussi à conclure la paix.
Si aujourd’hui, des organes du Centre ou, à Munich par exemple, le Bayerischer Kurier, tentent d’expliquer que la démocratie reste préférable pour les catholiques, ils se placent ainsi en contradiction ouverte avec l’esprit de ce traité que le Saint-Siège a conclu aujourd’hui avec l’État fasciste.
Ainsi, ces organes se permettent, pour des raisons de politique partisane, d’apporter une correction à la conception idéologique du Saint-Père.
Car si l’Église parvient aujourd’hui à un accord avec l’Italie fasciste, accord qui aurait été inconcevable avec l’État libéral-démocratique, cela prouve indubitablement que la pensée fasciste est plus proche du christianisme que la pensée judéo-libérale ou même athée-marxiste, à laquelle le prétendu parti catholique du Centre se sent aujourd’hui si étroitement lié, au détriment de tout christianisme et de notre peuple allemand. Si le Pape parvient aujourd’hui à une telle entente avec le fascisme, alors il estime au moins que le fascisme, et par conséquent le nationalisme, sont acceptables pour les croyants et compatibles avec la foi catholique. Mais comment alors, par exemple, le Bayerischer Kurier de Munich, en tant que prétendu « organe catholique », peut-il semer le doute dans l’esprit des croyants quant à leur propre attitude face à la politique du Pape ? Je vois encore venir le temps où le Pape se réjouira que les Églises soient un jour protégées par le national-socialisme contre les partis du Centre.
Une chose est certaine, et c’est là que je vois la grande importance du traité conclu entre le Pape et Mussolini : il est désormais démontré par un événement historique que le nationalisme n’est pas, comme le prétendent de façon mensongère le Centre allemand et ses organes, intrinsèquement antichrétien et hostile à l’Église. La conception nationaliste du monde — qu’elle soit fasciste en Italie ou nationale-socialiste en Allemagne — est une conception positivement chrétienne, et tout bon catholique peut […] être un adversaire du parlement et un partisan de la dictature de l’idée nationale.
Source | 2 079 |
| 15 | La remigration selon Saint Thomas d’Aquin
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Un article à lire ici : https://www.national-catholicisme.fr/la-remigration-selon-saint-thomas-d-aquin/ | 584 |
| 16 | بدون متن... | 601 |
| 17 | « Le malaise catholique », extrait de la Documentation des cadres de la Milice française (1944)
(Suite et fin)
[...] On l’a soutenu avec quelque apparence de raison, et il nous faut bien reconnaître que le type d’homme courant que produit actuellement la formation catholique, celui que nous qualifierons de catholique moyen, est physiquement et moralement très éloigné du type d’homme qu’avait voulu façonner le fascisme mussolinien, et que le national-socialisme paraît avoir réussi à former ! L’éducation chrétienne ne semble pas à l’heure présente fabriquer des héros pour les futures luttes civiques. Elle nous paraît au contraire lâcher dans la vie, des êtres peut-être fort bien armés pour résister aux sollicitations du péché, mais moralement incapables de jouer dans la cité le rôle qu’on serait en droit d’attendre d’eux. [...] Le catholique de notre temps, oubliant qu’il eut les croisés pour ancêtres, n’aime rien tant que la mesure, trop rapidement confondue avec la sagesse. Tout projet qui contient une part d’imprévu, un grain d’aventure, l’inquiète. Il est toujours à mi-chemin entre le bien et le mal, entre le beau et le laid !
[...]
Le catholique de nos temps, formé par les œuvres de la jeunesse de l’Église, est, il faut bien le dire, le type même de l’homme fait pour vivre dans ces sociétés où il semble que la vertu elle-même veuille prendre le visage réjouissant de la médiocrité ! Comment, une telle formation eut-elle permis aux catholiques de goûter toute la grandeur de l’altière et orgueilleuse formule du fascisme : « Mieux vaut vivre une journée de la vie d’un lion, que la vie entière d’une brebis » — qui exprime en termes colorés le dessein qu’avait conçu Mussolini de sauver le peuple italien de la médiocrité où il s’enlisait et lui redonner le goût des entreprises nobles et aventureuses.
[...]
Les jours rudes et âpres que nous vivons, imposent un nouveau type de héros, une nouvelle chevalerie ! Le Moyen Âge vit fleurir le chevalier, qui fut le type même de l’homme adapté à son temps et faisant corps avec lui. Ces siècles, dont la grandeur aujourd’hui nous échappe, furent des siècles de luttes et de combats, en même temps que des siècles de foi où l’homme pieux savait être le plus rude des combattants ! Les croisades, triomphe de la chevalerie, furent l’œuvre de ces hommes étonnants, qui savaient allier aux plus pures vertus chrétiennes, les qualités qui font les grands aventuriers et les grands conquérants. [...]
[...]
Quoi qu’il advienne le passé est mort ! Un monde nouveau naîtra des convulsions actuelles ! Que l’Europe de demain soit soviétique ou nationale-socialiste, l’Église est assurée de perdre sur les deux tableaux à la fois, si par un coup de barre énergique elle ne se rapproche pas des milieux révolutionnaires vers lesquels elle devrait se sentir attirer d’instinct, et qui de leur côté verrait avec joie cette recrue de choix venir vers eux.
[...]
Le catholicisme fait trop intimement partie de nos traditions nationales les plus vivantes pour que froidement nous envisagions sa disparition, et que nous n’entreprenions rien pour l’aider à se sauver ! Nous croyons qu’il n’est pas pour nous de meilleur moyen de le faire que de le mettre lui-même en garde avec violence contre les dangers qu’il courut et qu’il court encore en s’acoquinant avec la démocratie, et de dénoncer sans ménagement ses faiblesses et ses déviations actuelles.
Nous savons que celles-ci ne constituent pas la substance même du catholicisme, mais seulement un accident et que l’accident peut disparaître, sans que sa présence même prolongée ait altéré la substance. Et nous savons aussi que le catholicisme, dépouillé de ce qu’il doit à l’apport de l’esprit démocratique, et ramené à sa véritable nature, peut être non pas seulement l’auxiliaire, mais une des composantes essentielles des forces révolutionnaires modernes.
[Photo colorisée par Nqatzy Supremacy]
Source
Texte intégral | 1 627 |
| 18 | « Le malaise catholique », extrait de la Documentation des cadres de la Milice française (1944)
(Suite)
L’Église, dont nous avons noté l’étonnante ouverture d’esprit, et la paternelle indulgence pour les partisans d’une des erreurs les plus abjectes de notre temps [le communisme], aurait dû, nous semble-t-il, réserver un accueil empreint au moins de la même bonne grâce, ou à défaut de la même impartialité, aux idées qui commencèrent à se faire jour après l’armistice de 1918, et exprimèrent à quelques variantes près, l’essentiel des aspirations révolutionnaires des diverses nations européennes ! Au lieu du visage souriant que nous nous attendions à lui voir, nous eûmes la surprise de constater chez elle une réserve dans laquelle bientôt nous discernâmes sans peine une hostilité formelle. En dépit de nos espoirs il fallut bien vite nous rendre à l’évidence : l’Église ne nous approuvait pas !
Cette constatation, tous les révolutionnaires la firent avec surprise ! Le fascisme, comme le national-socialisme trouvèrent dans les membres de la hiérarchie catholique, leurs adversaires les plus résolus. Pour une fois l’Église se refusait à leur accorder au moins le préjugé favorable qu’en d’autres circonstances elle avait si généreusement concédé à tant de décevantes nouveautés ! Les clercs qui s’étaient passionnés pour le phénomène communiste, ne s’intéressèrent que pour les combattre aux premiers efforts du fascisme et du national-socialisme. Alors qu’ils avaient voulu à tout prix se rapprocher des communistes et avaient fait maintes tentatives d’ailleurs louables, pour comprendre leur mentalité très particulière, ils n’essayèrent même pas de pénétrer les intentions des fascistes et des nazis ! Ils s’hypnotisèrent sur des points de détail sans intérêt et portèrent de ridicules condamnations sur des propositions secondaires dont ils affectèrent de croire qu’elles constituaient l’essentiel de la doctrine.
[...]
C’est surtout à l’égard du national-socialisme que l’Église révéla son impuissance à rien imaginer au-delà de la médiocrité libérale et bourgeoise : dès que le Führer commença sa prodigieuse ascension, elle ne sut pas prévoir la séduction qu’allait exercer sur l’âme allemande le message national-socialiste ! Grâce à lui chaque jeune allemand put se croire personnellement désigné pour participer à l’œuvre grandiose de la renaissance de sa patrie, et invité à consentir à cet idéal les plus durs sacrifices ! Le Führer suscita partout des vocations de héros ; il embrassa la jeunesse allemande d’une foi nouvelle, capable, avec le goût des tâches nobles, de redonner l’espérance et la joie de vivre à un peuple qui avait failli quelques années plus tôt sombrer dans le désespoir !
L’Église ne comprit rien à cette extraordinaire renaissance ! Sa méfiance, sa réserve hargneuse lui valut de passer à côté de l’occasion magnifique, qui lui était offerte de faire du héros nazi un héros chrétien. Au lieu d’essayer de comprendre le national-socialisme et de faire à son sujet l’effort qu’elle n’avait pas craint de faire en faveur du communisme, au lieu de chercher les points où l’entente était possible plutôt que de mettre pesamment et avec une joie mauvaise l’accent sur ceux qui révélaient des divergences, l’Église manifesta ouvertement sa réprobation, puis plus tard, lorsque le Führer prit le pouvoir, et consacra la victoire du national-socialisme sur les vieilles idéologies sclérosées, s’enferma dans une indifférence glacée dont elle ne sortit plus.
Ce que nous venons de dire de l’Allemagne n’est pas moins vrai pour l’Italie, l’Espagne et la France ! Partout où la Révolution s’est faite, elle s’est faite sans l’Église, malgré elle, et contre elle ! Là où elle a échoué, comme en Italie, l’Église occupe en revanche la première place, dans la coalition des responsables de cet échec.
Source
Texte intégral | 1 229 |
| 19 | « Le malaise catholique », extrait de la Documentation des cadres de la Milice française (1944)
(Suite)
Si nous confrontions une à une les positions actuelles du catholicisme français, avec les grandes idées, autour desquelles l’action révolutionnaire moderne est en train de se cristalliser, constamment nous apercevrions, qu’à chacun des carrefours où survit l’esprit contre-révolutionnaire et conservateur, l’Église occupe la première place, au milieu d’autres opposants — Juifs, maçons et créatures de l’ancien régime [de la IIIᵉ République] — devenus ses alliés naturels ! Face aux valeurs traditionnelles que les révolutions [nationale-socialiste et fasciste] du XXᵉ siècle essayent de restaurer et auxquelles la Révolution de 1789 avait substitué ses mythes abstraits, les catholiques étalent la plus stupéfiante incompréhension. Ils nous révèlent une impuissance presque congénitale à comprendre notre temps, et leur hargne et leur mauvaise humeur, devant les ruines d’un monde, auquel eux-mêmes s’obstinent à rester liés, en sont arrivés à faire d’eux des adversaires méprisables et dangereux. Méprisables, parce que constamment de mauvaise foi, dangereux parce que toujours prêts à s’abriter derrière un texte sacré, et à en donner une interprétation volontairement erronée !
L’Église nous apparaît donc aujourd’hui comme une force contre-révolutionnnaire, avec laquelle il nous faudra compter. Les clercs, comme les fidèles, sont en majeure partie les adversaires de la Révolution nationale, avec encore cette circonstance aggravante que leur attitude contre-révolutionnaire prétend trouver ses justifications dans la foi chrétienne ! Les catholiques de France sont — du moins l’affirment-ils — contre-révolutionnaires parce que catholiques en tant que tels !
Et ainsi par leur faute et grâce à l’extravagance de leur conduite, a fait depuis peu son apparition en France, une nouvelle forme d’anticléricalisme, qui tend à remplacer l’anticléricalisme, aujourd’hui expirant des Combes et autres seigneurs du radicalisme. Cet anticléricalisme nouveau est étranger aux considérations qui inspirèrent son prédécesseur. Il ne prétend pas dresser devant le catholicisme, la contre-Église de l’incroyance et de l’impiété, il ne symbolise plus le refus de l’homme de s’incliner devant Dieu. Plus simplement, et sans prétentions dogmatiques, il se fonde sur une réalité que l’Église elle-même a pris soin de nous révéler : son opposition systématique à toute tentative révolutionnaire, opposition qui n’est pas seulement une particularité propre à notre pays, mais qui se révèle à nous sous l’aspect d’un fait européen ! L’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, connurent et connaissent encore aujourd’hui cette hostilité de l’Église, tantôt avouée, tantôt sournoise et son inexplicable attachement aux formes périmées de l’ancien ordre social ! [...]
[...] ; il [cet anticléricalisme] est la réaction d’une élite, qui, loin de rejeter le concours de l’Église, eût voulu la voir collaborer à ses côtés, à la grande œuvre révolutionnaire, et ne s’écarta d’elle qu’à la suite d’un malentendu douloureux, dont elle-même souhaite qu’il puisse être dissipé un jour prochain. Anticléricalisme provisoire, certes, et que l’Église entretient et justifie pleinement, mais qui risque aussi de dépasser la mesure et d’aller plus loin qu’il ne devrait.
Car, en présence d’une Église, autrefois si indulgente pour les ignominies de l’ancien régime, et aujourd’hui si injustement hostile à l’égard de ceux qui ne veulent que le bien de leur pays, comment éviter que certains se demandent, parfois avec angoisse, si le catholicisme n’est pas une doctrine définitivement vieillie et sclérosée, [...] incapable de répondre aux exigences, des âmes bien trempées et des cœurs durs ? Le Catholicisme tend-il à déviriliser l’homme ? Est-il encore capable d’être pour le héros moderne, une règle de vie ? Questions terribles, qu’il faut avoir le courage de poser sans équivoque, parce que nous avons le devoir d’y répondre avec franchise.
Source
Texte intégral | 1 320 |
| 20 | Quentin Douté (MNC) : « L’entité sioniste est l’ennemi de l’Europe et de la Chrétienté »
https://jeune-nation.com/nationalisme/natio-france/quentin-doute-mnc-lentite-sioniste-est-lennemi-de-leurope-et-de-la-chretiente | 787 |
