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Ibrahima Maiga

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📈 تحلیل کانال تلگرام Ibrahima Maiga

کانال Ibrahima Maiga (@ibrahimamaigabf) در بخش زبانی فرانسوی بازیگری فعال است. در حال حاضر جامعه شامل 175 053 مشترک است و جایگاه 265 را در دسته سیاست و رتبه 48 را در منطقه فرنسا دارد.

📊 شاخص‌های مخاطب و پویایی

از زمان ایجاد در невідомо، پروژه رشد سریعی داشته و 175 053 مشترک جذب کرده است.

بر اساس آخرین داده‌ها در تاریخ 06 ژوئیه, 2026، کانال فعالیت پایداری دارد. در ۳۰ روز گذشته تغییر اعضا برابر -1 119 و در ۲۴ ساعت گذشته برابر -78 بوده و همچنان دسترسی گسترده‌ای حفظ شده است.

  • وضعیت تأیید: تأیید شده (به صورت رسمی توسط تلگرام)
  • نرخ تعامل (ER): میانگین تعامل مخاطب 25.17% است و در ۲۴ ساعت نخست پس از انتشار، محتوا معمولاً 5.37% واکنش نسبت به کل مشترکان کسب می‌کند.
  • دسترسی پست‌ها: هر پست به طور میانگین 44 078 بازدید دریافت می‌کند. در اولین روز معمولاً 9 407 بازدید جمع‌آوری می‌شود.
  • واکنش‌ها و تعامل: مخاطبان به‌طور فعال حمایت می‌کنند؛ میانگین واکنش به هر پست 411 است.
  • علایق موضوعی: محتوا بر موضوعات کلیدی مانند peuple, burkina, siècle, démocratie, afrique تمرکز دارد.

📝 توضیح و سیاست محتوایی

توضیحی برای کانال ارائه نشده است.

به لطف به‌روزرسانی‌های پرتکرار (آخرین داده در تاریخ 07 ژوئیه, 2026)، کانال همواره به‌روز و دارای دسترسی بالاست. تحلیل‌ها نشان می‌دهد مخاطبان به‌طور فعال با محتوا تعامل دارند و آن را به نقطه اثرگذاری مهم در دسته سیاست تبدیل کرده‌اند.

175 053
مشترکین
-7824 ساعت
-4667 روز
-1 11930 روز
جذب مشترکین
ژوئیه '26
ژوئیه '26
+19
در 0 کانال‌ها
ژوئن '26
+1 675
در 2 کانال‌ها
Get PRO
مه '26
+990
در 4 کانال‌ها
Get PRO
آوریل '26
+1 070
در 1 کانال‌ها
Get PRO
مارس '26
+2
در 0 کانال‌ها
Get PRO
فوریه '26
+11
در 0 کانال‌ها
Get PRO
ژانویه '26
+106
در 4 کانال‌ها
Get PRO
دسامبر '25
+4 539
در 7 کانال‌ها
Get PRO
نوامبر '25
+83
در 5 کانال‌ها
Get PRO
اکتبر '25
+2 695
در 5 کانال‌ها
Get PRO
سپتامبر '25
+906
در 2 کانال‌ها
Get PRO
اوت '25
+5 128
در 4 کانال‌ها
Get PRO
ژوئیه '25
+3 839
در 2 کانال‌ها
Get PRO
ژوئن '25
+1 037
در 2 کانال‌ها
Get PRO
مه '25
+16 209
در 8 کانال‌ها
Get PRO
آوریل '25
+366
در 4 کانال‌ها
Get PRO
مارس '25
+374
در 4 کانال‌ها
Get PRO
فوریه '25
+199
در 1 کانال‌ها
Get PRO
ژانویه '25
+4 042
در 8 کانال‌ها
Get PRO
دسامبر '24
+9 076
در 10 کانال‌ها
Get PRO
نوامبر '24
+19 511
در 6 کانال‌ها
Get PRO
اکتبر '24
+10 521
در 5 کانال‌ها
Get PRO
سپتامبر '24
+2 944
در 1 کانال‌ها
Get PRO
اوت '24
+2 725
در 3 کانال‌ها
Get PRO
ژوئیه '24
+2 012
در 1 کانال‌ها
Get PRO
ژوئن '24
+3 337
در 2 کانال‌ها
Get PRO
مه '24
+2 624
در 1 کانال‌ها
Get PRO
آوریل '24
+2 344
در 2 کانال‌ها
Get PRO
مارس '24
+5 323
در 1 کانال‌ها
Get PRO
فوریه '24
+4 488
در 3 کانال‌ها
Get PRO
ژانویه '24
+3 258
در 2 کانال‌ها
Get PRO
دسامبر '23
+5 239
در 4 کانال‌ها
Get PRO
نوامبر '23
+9 640
در 1 کانال‌ها
Get PRO
اکتبر '23
+4 569
در 1 کانال‌ها
Get PRO
سپتامبر '23
+1 702
در 0 کانال‌ها
Get PRO
اوت '23
+3 812
در 0 کانال‌ها
Get PRO
ژوئیه '23
+2 242
در 0 کانال‌ها
Get PRO
ژوئن '23
+22 976
در 0 کانال‌ها
Get PRO
مه '23
+6 894
در 0 کانال‌ها
Get PRO
آوریل '23
+10 548
در 0 کانال‌ها
Get PRO
مارس '23
+37 098
در 0 کانال‌ها
Get PRO
فوریه '23
+29 635
در 0 کانال‌ها
Get PRO
ژانویه '23
+8 511
در 0 کانال‌ها
Get PRO
دسامبر '22
+544
در 0 کانال‌ها
تاریخ
رشد مشترکین
اشارات
کانال‌ها
07 ژوئیه+1
06 ژوئیه+1
05 ژوئیه+1
04 ژوئیه+6
03 ژوئیه+4
02 ژوئیه+6
01 ژوئیه0
پست‌های کانال

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Des décennies durant, les mêmes plumes ont qualifié de « partenaires » très respectables des chefs d’État réélus avec des scores dignes de Pyongyang (98 %, 99 %, parfois ce 100 % qui ne s’embarrasse même plus de faire semblant), pourvu que ces derniers ne sortissent jamais du rang. Mais qu’un régime ait l’outrecuidance de se réclamer de sa souveraineté et de tourner le dos à Paris, et le voilà sur-le-champ bombardé « junte », avec ce frisson de réprobation morale qui fait tout le sel du journalisme de surplomb. Au fond, « junte » en dit moins long sur les gouvernements qu’il désigne que sur ceux qui le brandissent. C’est l’aveu, glissé entre deux virgules : ils ont perdu le terrain, mais ils ont gardé le dictionnaire. La dernière colonie, en somme, la seule qu’aucun référendum d’autodétermination ne viendra jamais leur reprendre. Le drapeau français ne flotte plus à Bamako ; il flotte encore, pour eux, sur le mot « junte ». Maigre empire. Mais empire tout de même.
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La junte, ce mot magique Il faut rendre hommage au génie des éditorialistes français. Pendant que la diplomatie patine, que les barbouzes rament et que les bases militaires ferment les unes après les autres, ils ont trouvé, eux, l’arme absolue : un mot. Vous avez un gouvernement militaire qui déplaît à Paris ? Inutile de le renverser, c’est fatigant. Appelez-le « junte ». L’affaire est pliée. Le régime perd à l’instant toute légitimité, les foules qui scandaient son nom place de la Nation à Ouaga se volatilisent, et l’ordre naturel des choses, à savoir celui qui arrange l’ancien propriétaire, se rétablit tout seul. Car il y a, dans ce petit mot, toute une science. Le même éditorialiste qui dégaine « junte » pour le Sahel saura trouver des trésors de tact pour d’autres galonnés mieux élevés : « autorités de transition », « nouveau pouvoir », « cadre exceptionnel ». Le critère n’a jamais été la nature du régime. Le critère, c’est la docilité. Le colonel qui paraphe les bons contrats est un « homme fort » ; le colonel qui referme une base étrangère est une « junte ». La grammaire de la realpolitik est d’une rigueur que bien des linguistes lui envieraient. Le plus cocasse, c’est que le mot est innocent comme l’agneau qui vient de naître. En espagnol, junta ne signifie rien de plus que « réunion », « assemblée », « conseil ». Une junta de vecinos, c’est une réunion de copropriété, engueulades sur le local à poubelles comprises, mais sans les chars. La Junta de Andalucía, elle, est le gouvernement régional andalou, démocratiquement élu, qui entretient les routes et les hôpitaux de Séville. S’ils suivaient leur propre rigueur jusqu’au bout, ils titreraient un beau matin : « La junte andalouse rénove une école primaire à Cordoue. » Cet édito-là, ils ne l’écriront jamais. Mais le procédé, chez eux, ne date pas d’hier : ils empruntent des mots aux autres et les leur rendent en pire, sans la moindre préférence ethnique, par pur esprit d’équité dans le mépris. Prenez « esclave ». C’est le nom des Slaves, ce peuple si massivement asservi au Moyen Âge que son nom est devenu, en français, le mot même de la chose possédée. Ils ne les ont pas insultés : ils les ont convertis en marchandise grammaticale. Prenez « métèque ». En grec, le métèque n’est qu’un étranger domicilié dans la cité, un statut administratif d’une parfaite froideur ; ils en ont tiré leur injure xénophobe de poche. C’est junte au mot près : un terme de bureau parfaitement neutre, sali juste ce qu’il faut. Et ils ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Les Apaches ? Une nation amérindienne qu’ils ont reconvertie, dans le Paris de la Belle Époque, en petites frappes au couteau facile qui n’avaient jamais vu l’Arizona. Les Vandales ? Tout un peuple germanique condamné à perpétuité pour dégradation de biens. Les Bohémiens ? Des gens qu’ils ont logés d’autorité dans une région tchèque, par pure paresse géographique, avant de faire de leur nom un synonyme de voleur. « Junte » suit exactement le même chemin, et avec quelle classe : ils prennent un mot anodin dans la langue du voisin, ils le rincent, ils l’amidonnent, ils y vaporisent ce qu’il faut de mépris géopolitique, puis ils le ressortent tout repassé pour le journal de 20 heures. De la haute couture sémantique. Cousue main, doublée de soie. Le plus savoureux demeure l’aplomb avec lequel ils expliquent aux intéressés ce que ces derniers sont censés penser de leurs propres dirigeants. Que des dizaines de milliers de gens défilent en brandissant le portrait d’un capitaine de trente ans ne prouve rien : c’est de la manipulation, de la propagande, ou cette fameuse « immaturité démocratique » qu’ils prêtent si volontiers à quiconque a le mauvais goût de ne pas pleurer le départ des troupes étrangères. Le Sahélien, voyez-vous, ignore ce qui est bon pour lui. Par bonheur, du cinquième étage d’un bel immeuble du IXe arrondissement, ils veillent à le lui réexpliquer. Reste à saluer la constance, qui est une vertu.
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https://www.facebook.com/share/v/1B41Ln1q2M/?mibextid=wwXIfr
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La conquête la plus parfaite n’est pas celle où le prisonnier rêve de s’évader. C’est celle où le prisonnier garde lui-même la porte de sa cellule, et remercie le geôlier de l’avoir si bien instruit.
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IA de A a Z Ibrahima Maiga.pdf
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🚨 Dans un souci de vulgarisation des nouvelles sciences, j’ai consacré ces dernières semaines à l’élaboration d’un livre très important, qui permettra à n’importe qui de maîtriser l’intelligence artificielle de A à Z, et même de concevoir son propre modèle d’IA, en plus d’apprendre la conception de logiciels et bien d’autres choses. C’est une véritable mine d’or, un travail d’une valeur inestimable, que je mettrai gratuitement à votre disposition d’ici demain sur Telegram et WhatsApp, dont voici les liens : Télégram : https://t.me/ibrahimamaigabf WhatsApp : https://whatsapp.com/channel/0029VaEsydS2ER6kQXgA9L2P
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Il n’y a pas de chemin tout tracé vers la dignité retrouvée. Il y a des cailloux qui blessent les pieds, des nuits où l’on doute, des voix qui murmurent la trahison, et des mains invisibles qui essaient encore de refermer les portes. Pourtant, il faut marcher. Il faut garder les yeux ouverts, même quand la fatigue pèse lourd sur les épaules. Ibrahim Traoré n’est pas tombé du ciel. Il est né de cette terre rouge, de cette chaleur qui brûle et qui forge en même temps. Il porte sur lui l’odeur de nos villages, la mémoire de nos mères qui ont trop pleuré, et le rêve têtu d’un peuple qui ne veut plus courber l’échine. Il n’a jamais réclamé qu’on le vénère. Il a seulement demandé qu’on se lève, qu’on protège ce qui est en train de naître, qu’on construise ensemble ce que nos pères n’ont pas pu achever. Ce qu’il incarne, ce n’est pas une image parfaite. C’est un homme qui avance avec ses faiblesses, ses silences, ses colères contenues, et cette détermination calme qui dérange tant ceux qui préféraient l’ancien ordre. Il sait que la route est longue. Il sait que les pièges sont nombreux : les mensonges qui circulent, les intérêts qui ne dorment jamais, les infiltrations, les tentations de l’argent facile, les coups de poignard dans le dos. C’est pour cela qu’il ne suffit pas de l’admirer. Il faut veiller. La veille citoyenne n’est pas une option. C’est le prix à payer pour que cette lumière fragile ne s’éteigne pas. Parce que les obstacles ne manquent pas. Ils sont déjà là : dans les discours mielleux venus de loin, dans les ambitions cachées de certains qui sourient le jour et complotent la nuit, dans la lassitude qui guette quand les résultats tardent à venir. Sans cette vigilance collective, même la plus belle des intentions peut être étouffée. Mais regardez ce qui se passe déjà. Dans les villages, dans les quartiers, chez les jeunes comme chez les anciens, quelque chose est en train de changer. Une fierté qui se redresse. Une conscience qui s’aiguise. Des mains qui se joignent, rugueuses mais solidaires. Ce n’est pas parfait, non. C’est vivant. C’est parfois chaotique. C’est humain. Et c’est précisément pour cela que c’est fort. Ibrahim Traoré n’est pas là pour nous porter sur son dos. Il est là pour nous rappeler que nous pouvons marcher debout. Il a choisi le feu plutôt que la soumission, la vérité plutôt que le confort. Et ce choix nous engage tous. Il nous demande de ne pas dormir, de ne pas baisser la garde, de rester lucides tout en restant solidaires. Il y aura encore des jours difficiles. Des larmes, des déceptions, des erreurs. Mais il y a aussi cette fenêtre rare que l’histoire nous ouvre : la possibilité de reprendre notre destin en main, sans mendier, sans nous excuser d’exister. Cette fenêtre ne restera pas ouverte éternellement. Alors veillons. Veillons ensemble. Pas avec des cris inutiles, mais avec une conscience claire et une unité de fer. Parce que ce qui est en train de naître dans notre Sahel n’appartient pas à un seul homme. Cela nous appartient à tous. Et c’est ensemble, en gardant les yeux bien ouverts, que nous le protégerons jusqu’au bout. Ibrahim Traoré n’est que le reflet de cette volonté collective. À nous de ne pas le trahir par notre sommeil. À nous de rester debout, vigilants et solidaires. L’avenir ne se quémande pas. Il se conquiert, jour après jour, pas après pas.
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À ceux qui font de leur imam une idole Vous m’accusez d’être un ennemi de l’islam parce que je ne suis pas d’accord avec un homme. Un homme qui, lui-même, a manqué de respect aux autorités de son pays. Réfléchissez un instant à l’absurdité de cette position. Votre imam a violé ce qu’il prétend enseigner Le Coran dit : « Ô vous qui avez cru ! Obéissez à Allah, obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent l’autorité. » (Coran 4:59) Les savants ont toujours distingué l’obéissance de l’approbation. Une autorité ne doit pas être suivie lorsqu’elle ordonne ce qui est contraire à la religion, mais cela ne signifie pas que l’insolence, le mépris ou l’irrespect deviennent permis. Or, votre imam a publiquement manqué de respect aux autorités de son pays. C’est lui qui a enfreint le principe qu’il invoque auprès des autres. C’est lui qui s’est éloigné de l’adab, de la retenue et du comportement exemplaire que l’islam exige de ceux qui prétendent guider les croyants. Et pourtant, c’est moi que vous accusez d’être un ennemi de l’islam. Aucun homme ne représente à lui seul l’islam L’islam n’est pas un homme. L’islam n’est pas un imam. L’islam n’est pas une personnalité religieuse. L’islam est la soumission à Allah. Aucun être humain, aussi respecté soit-il, n’est au-dessus de la critique lorsqu’il se trompe. Le Prophète ﷺ a enseigné l’excellence du comportement et la noblesse du caractère. Plus une personne revendique un rôle d’exemple, plus sa responsabilité est grande. Le titre d’imam n’accorde ni l’infaillibilité ni l’immunité contre la critique. Vous défendez l’indéfendable Votre position révèle une contradiction. Lorsque votre imam commet une faute, vous cherchez des excuses. Lorsqu’une critique est formulée, vous criez à l’attaque contre l’islam. Lorsqu’un homme est placé au-dessus de toute remise en question, ce n’est plus de la loyauté : c’est du suivisme. Le Coran met en garde contre cette attitude : « Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines comme seigneurs en dehors d’Allah. » (Coran 9:31) Le sens de cet avertissement est clair : aucun homme de religion ne doit être suivi aveuglément au point que sa parole devienne intouchable. Qui attaque réellement l’islam ? Est-ce celui qui critique les actes d’un homme faillible ? Ou celui qui considère qu’un imam ne peut jamais être remis en question ? Est-ce celui qui rappelle les principes du Coran ? Ou celui qui excuse leur violation lorsqu’elle vient de son propre camp ? La fidélité à l’islam ne consiste pas à défendre un homme quoi qu’il fasse. Elle consiste à défendre la vérité, même lorsque cette vérité dérange nos préférences, nos appartenances ou nos affinités personnelles. Je ne confonds pas l’islam avec un homme. Je refuse simplement d’accorder à un être humain une place qui ne revient qu’à Allah et à Sa révélation. L’islam mérite mieux que le culte des personnalités. Et les croyants méritent mieux que le suivisme aveugle. Vive IB !
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Voici quelques prédicateurs arrêtés en Arabie saoudite ces dernières années. Leur arrestation soulève un débat : pour les autorités saoudiennes, ces mesures relèvent de l’application des lois et de la préservation de la stabilité de l’État ; pour leurs partisans et plusieurs organisations de défense des droits humains, elles s’inscrivent dans une politique de restriction des voix religieuses et politiques indépendantes. L’existence de ces arrestations ne permet donc pas, à elle seule, d’affirmer que l’Arabie saoudite lutte contre l’islam. Comme tout État, le royaume affirme faire respecter ses lois, tandis que ses détracteurs contestent parfois la nature ou l’application de ces lois. 1. Cheikh Salman al-Ouda (Al-Awdah) Profil : Figure réformiste de la mouvance Sahwa, très populaire dans le monde arabe. Raison officielle/gouvernementale : Accusé de plusieurs infractions, notamment d’incitation contre les autorités, d’affiliation présumée aux Frères musulmans et de soutien à des mouvements de contestation. Raison avancée par ses partisans et observateurs : Son arrestation en septembre 2017 est intervenue après un message appelant à une réconciliation entre l’Arabie saoudite et le Qatar. Son dossier demeure l’un des plus médiatisés du royaume. 2. Cheikh Saleh al-Talib Profil : Ancien imam et prédicateur de la Grande Mosquée de La Mecque et ancien juge. Raison officielle/gouvernementale : Condamné pour des faits liés à l’ordre public et à des prises de position jugées contraires aux orientations de l’État. Raison avancée par ses soutiens : Son arrestation en 2018 aurait été liée à un sermon critiquant certaines réformes sociales et culturelles mises en œuvre dans le royaume. 3. Dr Awad al-Qarni Profil : Prédicateur, écrivain et universitaire influent. Raison officielle/gouvernementale : Poursuivi pour diverses infractions liées à ses activités médiatiques et à ses prises de position publiques. Raison avancée par ses partisans : Son arrestation s’inscrirait dans la vague d’interpellations visant des personnalités religieuses et intellectuelles influentes en 2017. 4. Dr Ali al-Omari Profil : Universitaire, théologien et responsable d’un média religieux destiné à la jeunesse. Raison officielle/gouvernementale : Accusé de liens avec des organisations considérées comme illégales et d’activités portant atteinte à la sécurité nationale. Raison avancée par ses soutiens : Son arrestation aurait visé à limiter l’influence de médias religieux indépendants du pouvoir. 5. Dr Safar al-Hawali Profil : Érudit religieux et figure historique du courant Sahwa. Raison officielle/gouvernementale : Accusé d’incitation à la discorde, de diffusion d’informations jugées nuisibles à la sécurité nationale et d’atteinte à l’ordre public. Raison avancée par ses partisans : Son arrestation en 2018 est intervenue après la publication d’un ouvrage critiquant plusieurs orientations politiques du royaume.
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Les FDS et les VDP, toutes confessions confondues, versent leur sang chaque jour pour libérer notre pays du terrorisme, face à des égarés qui tuent, pillent et terrorisent les populations au nom d’une religion qu’ils salissent eux-mêmes par leurs actes. Aucune religion ne prône la barbarie, le meurtre et la haine. Et toi, que ces mêmes criminels ont chassé de ton propre village, tu viens aujourd’hui nous expliquer que ta religion passe avant le pays ? Pose-toi une seule question : et si nos FDS et nos VDP avaient la même mentalité ? Et s’ils décidaient, eux aussi, de faire passer leur religion avant la nation ? Que deviendrait alors le Burkina Faso ? Qui resterait debout pour défendre les populations, protéger les villages et sauver les innocents ? La réponse, tout le monde la connaît déjà. Tenir un tel discours revient, consciemment ou non, à minimiser le sacrifice de nos combattants et à donner plus d’importance aux terroristes qui prétendent agir au nom de Dieu qu’à ceux qui meurent réellement pour défendre le peuple. Nos soldats et nos volontaires, eux, ne demandent ni l’ethnie ni la religion de ceux qu’ils protègent. Ils se battent pour tous les Burkinabè, sans distinction. Manquer de respect à cet engagement, c’est manquer de respect à ceux qui tombent pour la patrie. C’est un discours anti-FDS, anti-VDP et, qu’on le veuille ou non, un discours qui sert indirectement la propagande terroriste.
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La liberté religieuse n’est pas dirigée contre une religion en particulier ; elle vise au contraire à garantir le respect de toutes les croyances. Imaginons un service de l’État où plusieurs confessions cohabitent. Si, par exemple, un collègue animiste commence à pratiquer des rites ou des sacrifices sur son lieu de travail parce que cela fait partie de sa manière de prier, cela pourrait mettre d’autres collègues mal à l’aise ou provoquer des tensions. Chaque religion possède en effet des pratiques qui peuvent être perçues différemment par les autres. C’est justement pour éviter ce genre de conflits que l’État demande, dans la plupart des services publics, que les pratiques religieuses se déroulent dans les lieux de culte — mosquées, églises, temples ou autres espaces dédiés — plutôt que dans le cadre professionnel. Ce principe s’applique à toutes les religions, sans distinction. Présenter une telle mesure comme une loi visant une seule religion revient donc à détourner son objectif réel. L’idée n’est pas d’empêcher les gens de croire ou de prier, mais de préserver la neutralité des services publics et de favoriser une cohabitation apaisée entre citoyens de différentes convictions. Personne n’est empêché de pratiquer sa foi ni de se rendre dans son lieu de culte pour prier. Le but est simplement d’éviter que les différences religieuses deviennent, à l’avenir, une source de tensions ou de divisions dans les espaces publics et professionnels.
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Beaucoup de gens n’ont pas encore saisi ce que Wassim Nassr cherche à dire dans cette vidéo. En mentionnant explicitement les
Beaucoup de gens n’ont pas encore saisi ce que Wassim Nassr cherche à dire dans cette vidéo. En mentionnant explicitement les Peuls, il veut en réalité faire passer un message précis. D’une part, il veut vous faire comprendre que les terroristes qui sèment la terreur au centre du Mali, en posant des mines, en brûlant des camions, ceux-là mêmes qui ont tué Sadio Camara et qui continuent de causer tous ces dégâts, seraient des Peuls. D’autre part, il oppose à ces derniers les Touaregs, présentés comme les seuls autres acteurs du conflit : il n’y aurait plus de JNIM, il n’y aurait que les Peuls et les Touaregs. Son objectif est clair : attribuer à l’ethnie peule le caractère de terroriste, et à l’ethnie touarègue celui d’indépendantiste, comme si cette dernière n’était nullement responsable des violences et des souffrances que les populations endurent actuellement. C’est précisément pour cela qu’il s’exprime de cette façon. Retenez-le bien. J’ai vu ça venir de loin depuis 2016.
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Petit à petit, ils finiront par dire la vérité. Moi, j’ai passé des années à mettre les gens en garde, car ils sont utilisés
Petit à petit, ils finiront par dire la vérité. Moi, j’ai passé des années à mettre les gens en garde, car ils sont utilisés pour un projet qu’ils ne maîtrisent pas. Ce n’est pas une guerre religieuse.
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Pendant ce temps, ils vous ont utilisés pour faire déguerpir tous vos villages et humilier vos leaders communautaires, alors
Pendant ce temps, ils vous ont utilisés pour faire déguerpir tous vos villages et humilier vos leaders communautaires, alors qu’eux écoutent les leurs et trouvent des pactes pour s’épargner mutuellement et travailler ensemble, tout en vous utilisant contre vous-mêmes, en mentant et en vous manipulant avec des objectifs religieux.
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Depuis le début, leur objectif au Sahel a toujours été d’opposer les communautés en utilisant divers arguments afin de les pousser à s’entretuer, pour ensuite se coaliser et venir occuper leurs terres. Ils ont déjà commencé à importer leurs frères du front Polisario. Pendant que vous êtes en train de faire déguerpir vos propres villages, les leurs restent intacts. Pendant que vous volez le bétail des vôtres pour le leur remettre, leur propre cheptel reste intact. Pendant que vous brûlez les écoles dans vos zones de vie et enrôlez vos enfants dans le terrorisme, leurs enfants étudient dans des écoles de pays voisins qui les soutiennent. Pendant qu’ils vous disent qu’ils se battent pour l’islam, ils collaborent avec des pays qui interdisent à une femme de porter le voile au nom de leurs principes. Vous finirez inévitablement par comprendre que vous vous êtes fait avoir. J’espère seulement qu’il ne sera pas trop tard.
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J’espère que c’est clair pour ceux qui en doutaient : la France ne lutte pas contre les terroristes, elle les soutient pour l
J’espère que c’est clair pour ceux qui en doutaient : la France ne lutte pas contre les terroristes, elle les soutient pour lutter contre nos pays.
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