SOS Chrétiens d'Orient
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SOS Chrétiens d’Orient apporte une aide matérielle et un soutien moral aux chrétiens d’Orient. L'association est présente de manière continue en Irak, Syrie, Liban, Jordanie et Egypte et effectue des missions ponctuelles au Pakistan.
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🇷🇺#ActuOrient – Au moins 20 morts dans un triple attentat terroriste dans la république russe du Daguestan.
Dimanche 23 juin, jour de la Pentecôte pour les chrétiens suivant le calendrier julien, une série d’attaques coordonnée et simultanée perpétrée par au moins six terroristes lourdement armés contre des lieux de cultes, « deux églises, une synagogue et un poste de contrôle routier tenu par des policiers »* a fait au moins 20 morts et 44 blessés dans la république russe du Daguestan.
Dans la soirée du 23 juin, un triple attentat a ébranlé la région du sud de la Russie, à majorité musulmane, voisine de la Tchétchénie et également proche de la Géorgie et de l'Azerbaïdjan.
Synagogue et église incendiées au cri d’« Allah est grand » dans la ville côtière de Derbent. Poste de contrôle routier pris pour cible à Makhatchkala, à 130 kilomètres de là. « Des forces de l'ordre qui protègent les habitants au prix de leur vie » à Sergokala à mi-chemin entre les deux villes.
Sur la chaîne Telegram 112, les premières informations tombent à 17h38. « Un conflit armé a eu lieu près de l'une des églises à Derbent. Selon les premières informations, des policiers pourraient être blessés. Des témoins rapportent également que les criminels ont tiré sur l'église. »
Sur des vidéos amateurs filmées dans les trois villes, l’on peut voir les civils courant de toutes parts, trouver refuge entre les voitures alors que résonnent les tirs continus d’armes automatiques, des AKS-74U et AR-15. Sur d’autres, les terroristes abattent froidement des policiers par la fenêtre de leur voiture. Vers 19h22, les sirènes retentissent autour des corps sans vie des forces de l’ordre gisant sur l’asphalte, à moitié recroquevillé dans une dernière tentative de survivre. Dans le même temps, à 19h32, à Derbent, c’est toujours le chaos. Les policiers et l’armée luttent avec acharnement contre les terroristes, l’église grecque orthodoxe de l'Intercession de la Sainte-Vierge serait en feu. La ville ne s’endort pas et retient son souffle. Puis c’est le silence, entrecoupé de nouveaux tirs et de cris. Les armes parlent.
A 7h46, le lundi 24 juin, « l'opération antiterroriste au Daguestan est terminée. » La plupart des terroristes ont été « liquidés ». Ces attaques sont revendiquées par l'État islamique au Khorassan le même jour.
Parmi les victimes, on dénombrerait au moins dix-sept policiers, des civils, Mikhail, le gardien de l’église grecque orthodoxe de Derbent et le Père Nikolaï Kotelnikov, âgé de 66 ans, qui officiait depuis 40 ans à Derbent et qui aurait été égorgé devant ses paroissiens par les terroristes.
🙏En ce deuxième jour de deuil au Daguestan, SOS Chrétiens d’Orient prie pour le repos de l’âme des victimes et pour les familles endeuillées, notamment l’épouse, les trois enfants et six petits-enfants du Père Nikolaï. Que Dieu les prenne en pitié et apporte la paix au monde.
* a annoncé le Comité antiterroriste russe, cité par l’agence Ria Novosti.
Sources : Radio France https://urlz.fr/r01Q ; Asia News https://urlz.fr/r04x ; CNN https://urlz.fr/r04I ; La Croix https://urlz.fr/r05c
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| 3 | Je suis notre guide jusque dans une petite maison en pierre à la peinture verte écaillée. Mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Comme une madeleine de Proust, je sais où je suis. Je le vois à ma gauche, à moitié allongé sur un canapé miteux recouvert d'une housse imprimée de cœurs.
En janvier 2022, il avait 6 mois, il portait un pull à capuche bleu avec une tête d'ourson, un pantalon beige et des chaussettes noires. Il babillait alors que je m'entretenais avec sa mère. Aujourd'hui des petites boucles encadrent son visage qui s'est affiné, il porte des baskets et un short jaune et blanc. Faltaous a désormais 3 ans, ce n'est plus un bébé, c'est un petit garçon.
Il y a 3 ans, il m'avait fait oublier l'horreur des bidonvilles, aujourd'hui il me fait oublier le passage du temps. Je suis émue, je tends à sa mère la photo prise avec lui et je le regarde. Les années passent avec leurs lots d'épreuves mais il est une constance qui demeure, l'amour que l'on mets dans nos regards et nos actions ne s'oublie jamais. La mère relève la tête vers moi, elle se souvient.
Je ne m'étais jamais imaginée les revoir mais je les avais gardé dans mon cœur comme tous ces chiffonniers dont la valeur dépasse l'entendement. Je dois repartir, continuer à faire mon travail. Alors je passe le perron de la porte, laissant une partie de mon cœur dans cette pièce de vie unique au sol en terre battue et au toit constitué de planches de bois. Je ne les reverrai peut être jamais et au fond ce n'est pas l'important, je m'estime heureuse de les avoir déjà rencontré par deux fois.
A nouveau cette odeur de détritus mais cette fois, elle est douce et agréable, citronnée. C'est étrange. Je prends une grande inspiration, gonflant totalement mes poumons pour mieux m'en imprégner. Un coup de vent balaye la rue. Je suis transportée en bord de mer à l'ombre de citronniers. Les monceaux de déchets sont des herbes folles, les oiseaux chantent. Cet enfer est devenu un paradis. "Anna" mon prénom se répercute contre les petites cabanes. J'émerge de mes pensées. En mission, je ne suis qu'Anna. j'ai depuis longtemps abandonné mon prénom composé trop difficile à prononcer.
Je tourne à gauche, je change d'artère, je m'enfonce dans le bidonville. Un enfant d'une dizaine d'années est assis au milieu d'un tas de déchets purulents. Il déguste la fin d'un biscuit au chocolat fondu. J'espère qu'il ne l'a pas ramassé par terre.
Je voudrai le rejoindre, l'aider et me sentir moins impuissante avec mes appareils photos superficiels. A nouveau, l'inutilité de ma vie me saisit et ce décalage entre nos vies bien rangées d'occidentaux et ces vies de dénuement extrême s'insinue dans mon esprit.
Et si je devais rester ici ? Vivre avec les chiffonniers comme Soeur Emmanuelle ? Il y a un an tout juste, j'étais ici dans ce bidonville et la même question s'était imposée à moi. Et comme il y a un an, je n'ai que des questions, pas de réponses.
J'ai mal à la tête. Je suis assoiffée. Il est l'heure de partir. Je ne me retourne pas, je pense à tous ces visages, à tous ces sourires, à tous ces regards plein d'espoir et je me dis que la richesse n'est pas dans l'or ou les biens que l'on possède, la richesse réside dans la capacité à vivre intensément l'instant présent, à s'émerveiller de cet enfant qui marche pour la première fois ou de cet autre qui ne peut se résoudre à vous lâcher la main dans cette rue inondée de soleil de Deir Rifa.
❤️Le temps passe, l'amour et la joie demeurent. | 352 |
| 4 | 🇪🇬 #ActuOrient - « On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. »
L'air est lourd, le soleil est à son zénith, le sable me balaie le visage. Je ferme les yeux et j'écoute. J'entends mon cœur battre dans mes tempes. Mes pas sont hésitants. Je manque de trébucher sur un amas de bouteille en plastique, de cartons et de citrons en décomposition. je ne vois plus le sol de terre, il est couvert de déchets en décomposition.
Autour de moi, les mouches volent en ballet frénétique et désordonné. Je sens la putréfaction et la sueur. Devant moi, j'entends les cochons grogner, les chèvres bêler, les poules caqueter, les dindons glouglouter.
Je suis dans un bidonville égyptien, hors du temps. Je suis dans l'un ces lieux que tous évitent, je suis entourée de ces chiffonniers, ces parias de la société, ces lépreux rejetés. Je me sens chez moi et pour rien au monde je ne voudrai être ailleurs.
Je me retourne, il me souris, lui, cet enfant si frêle assis sur son tricycle. Un instant, je crois voir Louis, mon neveu. Mais non...impossible ! Je m'arrête, je ne peux plus bouger. Je voudrai pleurer mais mon visage s'illumine. Il est si sale avec ses pièces de vêtements rapiécés et troués de toute part, ses cheveux pouilleux et son visage encrassé. Mais il est si beau ainsi éclairé par les rayons du soleil. Le temps s'est arrêté. Sa mère, vêtue d'une longue galabeya bleutée, me regarde, je la salue et baisse les yeux vers ces centaines de sacs de toile puant entassés sur le bas côté du sentier.
Une mère s'empare d'un des ballots, l'ouvre énergiquement dans une gerbe de poussière qui s'insinue vicieusement dans l'un de mes yeux. Des centaines de mouches se précipitent vers le précieux contenu ainsi dévoilé. Impassible, la voilà qui se rassoit sur un amas de cartons déchirés, empoignant tour à tour, peau de bananes, canettes écrasées ou boîtes à œuf. Ses gestes sont précis, millimétrés et rapides. Elle semble avoir fait ça toute sa vie.
Une charrette tirée par un âne rachitique m'évite. Je recule au ralenti, me collant à cette cabane en tôle, heurtant lourdement la chaîne rouillée qui en condamne l'accès. Un bleu commence à apparaître sur mon bras gauche. Je porte ma main à mon bras pour le soulager et je l'aperçois dans l'embrasure de sa cabane, me saluer d'un geste de la main... cette veuve d'une soixantaine d'années vêtue de noire.
Je fixe ces deux hommes debout sur la quinzaine de sacs de cette camionnette Jumbo. Je porte mon appareil vers mon visage, je prends une photo. Il relève la tête, me tance de son regard hargneux, m'invective, s'empare d'une boîte de conserve et la lance violemment vers moi. A nouveau le temps s'arrête. Je la vois s'envoler, je vais me la prendre en pleine poire mais je ne bouge pas. Mon regard est revenu vers lui. Ici, je ne suis personne, je suis l'étrangère qu'on regarde avec curiosité, qu'on dévisage. Je suis l'intrus qui n'a rien à faire ici, qui dérange. Ici, pour eux, je suis celle qui les juge parce qu'ils sont assis dans la merde, parce que leurs vêtements ne sont pas dignes, parce qu'alors qu'ils ont les mains dans les excréments, une carcasse de cochon finit de se décomposer au soleil.
Je me sens tomber à genoux et pourtant, je n'ai pas bougé, mon esprit n'est plus là. J'abandonne. La boîte de conserve heurte la porte à côté de moi et roule à mes pieds. Et alors que j'entends toujours les hurlements de l'Egyptien, la paix envahit mon cœur. Je me retourne, je ne dis rien, je prie pour lui, je souris, je pose un pieds devant l'autre et je reprends ma route. Je ne suis personne pour lui, il ne me connaît pas, il a peur, il protège son bidonville.
J'ai terriblement soif, ma gorge se noue quand un chiffonnier se baisse vers l'abreuvoir des cochons pour recueillir dans ses mains ce précieux liquide grisâtre qu'il porte à ses lèvres. Je ne suis pas dégoûtée, je suis admirative. Je ne pense à rien, je vis l'instant présent. | 286 |
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| 6 | 🙏🎉🇦🇲 #OrientEnFete - A l'écoute de l'Esprit Saint dans les montagnes brumeuses du Suynik.
A l’occasion du weed-end de la Pentecôte, en union avec les pèlerins de Notre-Dame de Chrétienté, les volontaires pélerinent du village d'Harjis au monastère de Tatev.
« Avant de nous lancer, nous écoutons avec attention les consignes de sécurité à savoir de toujours rester groupés car les chiens de bergers des montagnes peuvent parfois être agressifs et impressionnants; des vipères ou couleuvres peuvent également se cacher dans les hautes herbes.
Nous commençons la marche en descendant vers le vieux village d’Harjis. Nous croisons le chemin de trois hommes à cheval qui nous saluent d’un grand geste de la main et d’un sourire. Pour confier ce pèlerinage à Dieu, nous entamons un chapelet tous ensemble. Nos prières résonnent au creux de la falaise.
La bannière de Notre Dame de Chrétienté claque au vent, tandis que celui de SOS Chrétiens d’Orient et le drapeau arménien sont fièrement enroulés autour de notre cou. Nous commençons à grimper les 950 mètres de dénivelé de la montagne. Les discussions avec les uns les autres nous permettent d’avancer sans nous poser de question. Nous nous arrêtons souvent quelques instants pour admirer l’immensité des paysages qui nous entourent.
Mais alors que nous pénétrons dans une forêt, la pluie se met à tomber. Nos pieds s’enfoncent dans la boue, et il n’est pas rare que l’un de nous ait une frayeur quand son pied dérape.
Le dénivelé est tel que nous nous accrochons parfois aux arbres pour nous aider à grimper.
Enfin, la pluie se calme et nous apercevons une éclaircie à l’orée de la forêt. Cela signifie que nous avons franchi le premier flan de la montagne, et qu’il ne nous reste plus qu’à descendre pour arriver au monastère de Tatev.
À l’intérieur du monastère, en tant que filles, comme de coutume, nous nous couvrons la tête avant de retrouver les garçons au pied de l'autel afin de prier tous ensemble.
Mais la randonnée n'est pas finie. Nous remettons nos sacs sur le dos et grimpons encore, jusqu'à l’ermitage de Tatev, où nous sommes accueillis par le moine ermite. On imagine la vie rustique et de prières qu’il peut vivre. Avec lui, nous récitons les vêpres et nous séparons sobrement.
🙏En cette période de la Pentecôte, que l'Esprit Saint veille sur ses enfants arméniens. Qu'Il leur donne le courage d'accepter les choses qu'ils ne peuvent changer, la sérénité de changer celles qu'ils peuvent changer et la sagesse de distinguer entre les deux. | 328 |
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| 8 | 🇮🇶🎉🙏#OrientEnFête - Pèlerins de la Pentecôte sur le chemin de Dieu en Irak.
A l’occasion de la fête de la Pentecôte et en union avec les pèlerins de Notre-Dame de Chrétienté, en compagnie de Monseigneur Najeeb, archevêque chaldéen de Mossoul et d’Aqra, les volontaires menés par Grégoire Baudry, chef de mission en Irak et 400 Irakiens pèlerinent entre le monastère Saint-Rabban Hormizd et le monastère de Notre-Dame-des-Moissons dans la Plaine de Ninive.
Un pèlerinage de deux kilomètres, à la suite des bannières des saints patrons des villages qui participent ce jour à cette démonstration de Foi, pendant lequel les hymnes en araméen, la langue du Christ, ont répondu aux méditations en anglais et aux dizaines de chapelet.
Ainsi, comme les disciples le jour de la Pentecôte, tous « louaient Dieu » (Acte des Apôtres 2 :47) d’un seul cœur et d’une seule âme sous l’effusion du Saint-Esprit.
Nous remercions particulièrement tous ceux qui ont contribué à la préparation et à la réussite de ce pèlerinage en Irak, à commencer par vous, chers donateurs pour votre soutien sans faille, mais aussi Monseigneur Najeeb, archevêque chaldéen de Mossoul et Aqra, le père Jean d’Alqosh, le père Karam de Teleskuf, le père Aram Sabah de Basra, les Sœurs Dominicaines de Teleskuf et de Batnaya, ainsi que la communauté des frères de la Sainte Croix et les sœurs de Jésus crucifié de Karamless. Votre présence, vos paroles inspirantes et vos bénédictions ont véritablement enrichi ce cheminement vers le monastère de Notre-Dame-des-Moissons.
🙏Nous espérons que ce pèlerinage sera le troisième d’une longue série de moments de communion entre les chrétiens d’Orient et d’Occident, partagés dans la foi, l’espérance et la charité. | 293 |
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| 10 | 🎉🙏#OrientEnFête - Bonne Fête de la Pentecôte
Ce 19 mai, les chrétiens commémorent la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres sous forme de langues de feu et la naissance de l’Église apostolique.
Cinquante jours après Pâques, alors qu’une foule nombreuse s’est rassemblée pour Chavouth, les Apôtres, disciples de Jésus-Christ et la Vierge Marie, réunis dans le Cénacle clôt, entendent un bruit « pareil à celui d’un violent coup de vent qui remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues leur apparurent, qui semblaient de feu et qui se séparaient les unes des autres ; il s’en posa sur chacun d’eux. Ils furent tous remplis d’Esprit saint et se mirent à parler en d’autres langues, selon ce que l’Esprit leur donnait d’énoncer. » (Actes des Apôtres II, 1,2 )
Le don du Saint Esprit permet aux apôtres de répondre à l’appel du Christ : être ses témoins « jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes des Apôtres 1,8) . Comme les apôtres, nous sommes appelés à ne pas rester seulement entre nous, hors de la vie et du monde, mais, au contraire, à proclamer clairement et librement la Bonne Nouvelle du salut.
Tropaire de la Pentecôte ton 8
« Tu es béni ô Christ notre Dieu, Toi qui as rempli de sagesse les pêcheurs du lac, leur envoyant l’Esprit Saint et par eux, Tu as pris au filet l’univers. Ami des hommes, gloire à Toi ! » | 237 |
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| 12 | 🇦🇺#Australie - Deux semaines après son agression au couteau à Wakeley, Monseigneur Mari Emmanuel, évêque de l’Ancienne Eglise de l’Orient, s’exprime pour la première fois sur l’attaque et délivre un message de pardon à son agresseur. « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux. » (Saint Matthieu 5 :44-45)
« Je l’ai déjà dit et je le redis encore. A ce jeune homme qui m’a agressé il y a presque deux semaines, je dis, « tu es mon fils et tu le seras toujours. Je prierai toujours pour toi et te souhaiterai toujours le meilleur. Je prie que mon Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ de Nazareth, éclaire ton cœur et ton âme, ton être entier et que tu réalises qu’il n’est qu’un seul Dieu au ciel, le créateur de l’humanité et de tout ce qui est visible et invisible et je dis avec le plus grand amour, confiance et humilité que Dieu est Jésus-Christ de Nazareth. Tu es mon fils et le Seigneur sait que je le pense du fond de mon cœur. Je prierai toujours pour toi et pour quiconque a pris part à cette acte. Au nom de mon Jésus, je te pardonne, je t’aime et je prierai toujours pour toi. »
Il a également encouragé ses fidèles à ne pas céder à la colère ni au désespoir face à la violence de cette attaque. « Quelles que soient les tribulations par lesquelles nous passons, nous devons être reconnaissants envers notre Seigneur Jésus-Christ. N’oublions pas que le Christ nous a dit : « prends ta croix et suis-moi » (…) J’attends de vous que vous agissiez comme le Christ, nous devons refléter le Christ dans nos vies. » | 352 |
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| 14 | 🇦🇲💬 #ActuOrient - 109° anniversaire de l'un des premiers génocides du XX° siècle.
🕯Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople, capitale de l'empire ottoman, 600 notables Arméniens sont assassinés sur ordre du gouvernement. C'est le début d'un génocide, le premier du XXe siècle. 1.500.000 Arméniens, 500.000 Grecs pontiques et 750.000 Assyro-chaldéens et Syriaques sont déportés, massacrés en masse, décapités, crucifiés, brûlés vifs ou violés...
A l’orée du XX° siècle, l’Anatolie, au cœur de la Turquie actuelle, comptait entre 30% et 40% de chrétiens, dont la puissance commerciale et administrative s’étendait jusqu’au Sérail, le palais du sultan. Mais considérés comme dhimmis (« hôtes protégés » en arabe coranique), ils étaient soumis à de lourds impôts, avaient l’interdiction de porter les armes et de posséder un cheval et ne pouvaient plaider en justice contre un musulman.
Avec l’entrée en guerre de l’empire ottoman, les troubles éclatent. Les Jeunes-Turcs lancent alors leur plan d’extermination des Arméniens, des Assyro-Chaldéens et des Syriaques de l’Asie mineure. Hommes, femmes et enfants sont déportés vers Deir ez-Zor, sur l’Euphrate. Les marches effectuées dans des conditions épouvantables, sans vivres et sans eau, ont raison de milliers de déportés. Les convois des hommes de plus de 15 ans sont assassinés à l’arme blanche. Les survivants sont enlevés pour être vendus comme esclaves ou convertis de force à l’islam. A leur tour, les Arméniens de Cilicie et les Assyro-chaldéens des provinces de Diarbékir, Erzeroum et Bitlis sont déportés dans des camps de concentration en zone désertique et exterminés par petits groupes. Beaucoup sont attachés ensemble et brûlés vifs.
Entre 1914 et 1920, les deux tiers des Arméniens de l’Empire ottoman, 500 000 Grecs pontiques et 750 000 Assyro-chaldéens et Syriaques, Yézidis, Araméens, Nabatéens… sont officiellement exterminés.
Malgré les preuves accablantes, le génocide arménien continue d'être nié par la Turquie, le Pakistan, et ceux qui cherchent à maintenir des relations diplomatiques favorables avec ces pays. Cette négation persistante rend la commémoration d'autant plus cruciale, afin de maintenir la vigilance de l'opinion publique sur le sort des Arméniens, qui font face à nouveau à des périodes de violence.
La commémoration du génocide arménien est un rappel poignant de la nécessité de veiller à ce qu'un tel événement ne se reproduise plus jamais. C'est dans cette optique qu’une équipe de SOS Chrétiens d'Orient est présente ce 24 avril 2024 au mémorial du génocide arménien de Tsitsernakaberd à Erevan pour honorer la mémoire des victimes et soutenir la cause arménienne.
🙏En ce funeste jour, nous vous invitons à prier pour le repos de l'âme des victimes et pour tous ceux qui, encore aujourd'hui, sont persécutés à cause de leur foi. | 2 518 |
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| 16 | 🇮🇶#Irak - Ces 5 inventions que l'on doit aux Assyriens ! | 357 |
| 17 | 🇦🇺💬Un évêque poignardé en Australie.
Ce lundi 15 avril, Monseigneur Mari Emmanuel, évêque de l’Ancienne Eglise de l’Orient, a été poignardé alors qu’il célébrait la sainte messe dans l’église du bon berger à Wakeley. Le couteau de l’agresseur ne se serait pas ouvert mais quatre autres fidèles seraient blessés.
La police a annoncé l’arrestation de l’assaillant. Ce drame intervient deux jours après une attaque au couteau qui a fait six morts dans la ville.
🙏SOS Chrétiens d'Orient prie pour le repos de l’âme des six personnes poignardées dans le centre commercial de #Bondi et pour le rétablissement des fidèles de Wakeley et de Monseigneur Mari Emmanuel. | 477 |
| 18 | 🇱🇧#Liban - Semaine sainte des volontaires au monastère maronite de Qartaba.
🙏En union de prières avec les chrétiens d'Orient. | 435 |
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| 20 | 🇦🇲🙏En la cathédrale arménienne apostolique Sainte-Gayane d'Etchmiadzine, les volontaires assistent à la messe de la vigile pascale, célébrée par Sa Sainteté Karékine II, Patriarche suprême et Catholicos de tous les Arméniens. | 477 |
