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السلام عليكم 😍 ان شالله تكونو بخير بصحتكم لي كملتو وعطلة سعيدة 😊 ولي مزال باقيلهم rattrapage غدوا بقا نهار برك كوراج ربي يفرحكم كامل🤍 بالنسبة لسلسلة الأدوية لي كنا بد.يناها ودرنا les antalgiques # بكامل انواعها راح نكملو فيها بإذن الله والحلقة الجاية راح نكون على les corticoides # 🍒حاجة تاني ادا تعرفو طلبة مقبلين على البكالوريا 2027 ولا مام طلبة في الثانوي ويحوسو يطلعو مستواهم الدراسي ضيفهم للقناة 😍🍒 في الأيام القادمة راح تكون بزاف أمور تفيدهم ربي يوفقكم

TIR > 70 % → le patient passe la majorité du temps dans la bonne zone glycémique. CV ≤ 36 % → la glycémie est suffisamment stable.

🤎Un calcul urinaire est dit résistant à la LEC (Lithotritie Extracorporelle) lorsque sa dureté, sa taille ou sa composition chimique empêchent les ondes de choc acoustiques de le fragmenter efficacement

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🖇Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale (SJPU) est un rétrécissement bloquant l'écoulement de l'urine du bassinet rénal vers l'uretère. 🖇Cette malformation congénitale, souvent asymptomatique, provoque une accumulation d'urine pouvant entraîner des douleurs lombaires, des infections urinaires ou une dilatation rénale

🖇Torsion du cordon : Pronostic fonctionnel (urgence chirurgicale < 6h). 🖇Cancer du testicule : Pronostic vital (toute masse dure est un cancer jusqu'à preuve du contraire). 🖇Différence Prehn : Négatif = Torsion / Positif = Infection. 🖇Transillumination : Positive = Liquide (Hydrocèle) / Négative = Solide cancer

🖇Le signe de Chevassu est un examen clinique utilisé en urologie pour différencier une affection testiculaire d'une pathologie épididymaire. Lors de la palpation scrotale, s'il est possible de distinguer un sillon entre le testicule et l'épididyme, le nodule est intra-testiculaire (signe positif), ce qui évoque en premier lieu un cancer du testicule

maladie de La Peyronie est une affection bénigne caractérisée par le développement d'une plaque fibreuse (cicatrice) dans le tissu élastique de la verge. Elle entraîne une courbure anormale, des douleurs en érection et parfois un raccourcissement du pénis.

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🤎L'Index International de la Fonction Érectile (IIEF-5) est un auto-questionnaire clinique validé qui permet de dépister et d'évaluer la sévérité de la dysfonction érectile chez l'homme au cours des 6 derniers mois

مريض جاي يشتكي من الم شديد في الساق والالم ظهر مرة واحدة علي الرغم ان المريض كان كويس قبل كدة واثناء اخذ التاريخ المرضي تبين ان المريض تعرض لحادثة من سنة في نفس المكان اللي فيه الوجع وبعد عمل MRI علي الفقرات لاستبعاد وجود اي مشكلة بالفقرات ولكن كانت سليمة يا تري المريض بيعاني من ايه 🤔🤔؟ في الحقيقة المريض بيعاني من Anniversary date syndrome ودي حالة psychological بيحصل فيها استرجاع الذكريات الخاصة psychological, somatic, or emotional distress اللي المريض اتعرض فيها بالماضي وبتحصل نتيجة تفاعل عدة اجزاء من المخ ( amygdala و hippocumups و HPA axis) تبدأ ال amygdala تستشعر المؤثرات المختلفة زي درجة الحرارة والوقت نفسه وغيرهم وبعد كدة تصل ترجمة هذه المؤثرات ال hippocumups المسؤلة عن الذاكرة طويلة المدي فيبدأ بشكل لا واعي استعادة هذه الذكريات مما يسبب استثارة ال HPA axis اللي بيعمل fight and fight response مما يزيد من حدة الالم الموجودة او استثارة المراكز المسؤلة عن الالم طيب ايه علاج هذه المشكلة؟ اولا طبعا strong analgesic عشان الوجع ثانيا psychological drugs زي ال duloxetine 60 mg ثالثا congnitive behavior therapy #DrTantawy

#RÉSUMÉ troubles érectiles: I. Définition et Épidémiologie Définition : Incapacité persistante ou récurrente (pendant au moins 3 mois) à obtenir ou maintenir une érection suffisante pour un rapport sexuel satisfaisant . 🖇Importance clinique : C'est un problème de santé publique dont la prévalence augmente avec l’âge (5 % à 40 ans, jusqu’à 25 % après 60 ans) . Environ un homme sur trois est touché après 40 ans . 🩵Symptôme sentinelle : La DE est souvent un marqueur précoce de maladies cardiovasculaires (coronaropathie) ou de complications du diabète, pouvant précéder un événement majeur de plusieurs années . II. Rappels Anatomiques et Physiologiques Anatomie : Le pénis comprend deux corps caverneux (érection, rigidité via l'albuginée) et un corps spongieux (entoure l'urètre, reste souple) 🤎Vascularisation : Assurée par les artères pudendales internes (branches de l'iliaque interne) . Le drainage veineux est bloqué pendant l'érection par la compression des veines sous-albuginéales (mécanisme veino-occlusif) Innervation : Somatique : Nerf pudendal (S2-S4) pour la sensibilité et l'érection réflexe Autonome : Parasympathique (S2-S4) pour le déclenchement (relaxation des muscles lisses) ; Sympathique (T11-L2) pour la flaccidité et l'éjaculation . Médiateur clé : Le monoxyde d'azote (NO), qui augmente le GMP cyclique, induisant une relaxation musculaire et une vasodilatation . III. Étiologie et Facteurs de Risque Facteurs cardiovasculaires : HTA, diabète, dyslipidémie, tabagisme, obésité (syndrome métabolique) . Causes organiques : Neurologiques : Parkinson, sclérose en plaques, traumatismes médullaires . Endocriniennes : Hypogonadisme, dysthyroïdie . Iatrogènes : Chirurgie pelvienne (prostatectomie), radiothérapie, médicaments (β-bloquants, antidépresseurs, diurétiques) . Causes psychogènes : Souvent suggérées par la persistance d'érections nocturnes ou matinales . IV. Démarche Diagnostique 1. Interrogatoire (Essentiel) Caractérisation : Mode d'apparition (brutal vs progressif), ancienneté, caractère permanent ou situationnel . Évaluation de la sévérité : Utilisation de l'auto-questionnaire validé IIEF-5 . Recherche de troubles associés : Baisse de la libido, troubles de l'éjaculation, maladie de La Peyronie (courbure) . 2. Examen Clinique Uro-génital : Examen du pénis (plaque de La Peyronie), des testicules (atrophie) et toucher rectal (prostate) . Cardiovasculaire : Pouls, TA, IMC, périmètre abdominal . Neurologique : Sensibilité périnéale, réflexe bulbo-caverneux, tonus anal . 3. Examens Complémentaires 1ère intention : Glycémie/HbA1c, bilan lipidique, testostéronémie totale matinale, PSA (si > 50 ans) . 2ème intention : Dosage LH/FSH/Prolactine (si testostérone basse), Écho-Doppler pénien dynamique avec injection de PGE1 (en cas d'échec de traitement ou suspicion vasculaire chez le sujet jeune) . V. Prise en Charge Thérapeutique Mesures de base : Information du patient/couple, sevrage tabagique, perte de poids, activité physique, correction des causes iatrogènes . 1ère ligne (Pharmacologique) : Inhibiteurs de la PDE5 (Sildénafil, Tadalafil, Vardénafil) . Mécanisme : Amplifie la voie NO-GMPc . Contre-indication absolue : Dérivés nitrés (risque d'hypotension sévère) . 2ème ligne (Locales/Mécaniques) : Injections intracaverneuses d'Alprostadil (PGE1) ou gel intra-urétral . Vacuum (dispositif à dépression) . 3ème ligne (Chirurgicale) : Implants péniens (en cas d'échec des autres traitements) . 🤎Point clé : Toujours envisager la DE comme un marqueur de santé globale, nécessitant une évaluation cardiovasculaire systématique

PSA total normal est généralement : < 4 ng/mL : considéré comme normal. 4–10 ng/mL : zone intermédiaire (à interpréter avec l'âge, le toucher rectal, l'IRM et la densité du PSA). > 10 ng/mL : forte suspicion de cancer, mais ce n'est pas spécifique

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🖇Biopsie de la prostate La biopsie prostatique est le seul examen qui confirme le diagnostic d'un cancer de la prostate. 🩵Quand la faire ? 🤎Toucher rectal (TR) suspect, même si le PSA est normal. 🤎PSA élevé + IRM suspecte. 🤎Densité du PSA > 0,15 (PSA ÷ volume de la prostate). 🖇Comment se déroule ? Sous anesthésie locale (bloc péri-prostatique). Une aiguille prélève de petits fragments de la prostate. Elle est réalisée sous guidage échographique, soit : par voie transrectale (à travers le rectum), soit par voie transpérinéale (à travers le périnée). 🖇Une antibioprophylaxie (ex. ciprofloxacine) peut être administrée selon la voie utilisée.

#cancer de prostate 🖇La densité du PSA permet de savoir si le PSA est trop élevé par rapport à la taille de la prostate. Formule : Densité du PSA = PSA (ng/mL) ÷ Volume de la prostate (mL) 🩵Pourquoi ? Une grosse prostate bénigne peut augmenter le PSA sans cancer. Si le PSA est élevé malgré une prostate de petit volume, cela est plus suspect de cancer. Seuil : ≤ 0,15 : plutôt rassurant. > 0,15 : plus suspect → peut justifier une biopsie. 🤍Exemple : PSA = 6 ng/mL Volume de la prostate = 30 mL Densité = 6 ÷ 30 = 0,20 → > 0,15, donc résultat suspect

Facteurs de risque : • Ethnie : incidence élevée chez les noirs américains, faible en chine • Âge : incidence augmente avec l’âge (pays développés, vieillissement de la population) dans des séries autopsiques 59% chez les > 79ans • Hérédité : BRCA1, BRCA2, cancer de prostate < 50 ans, sein et ovaire • Environnement : insecticides, perturbateurs endocriniens, tabac. • Alimentation : phyto-oestrogènes, tomates et lycopène diminuent • Facteurs supposés : syndrome métabolique, trt androgène

#cancer de prostate : I. Épidémiologie et Facteurs de Risque Importance : C'est le cancer le plus fréquent chez l'homme dans de nombreux pays . En Algérie, il se classe au 3ème rang des cancers masculins (données 2022) . Facteurs de risque : Âge : Incidence augmentant avec l'âge . Origine ethnique : Plus fréquent chez les populations d'origine africaine . Hérédité : Antécédents familiaux et mutations (ex: BRCA) . Facteurs supposés : Tabac, syndrome métabolique, perturbateurs endocriniens . Anatomie zonale (McNeal) : La majorité des cancers se développent dans la zone périphérique . II. Diagnostic : L'Entonnoir Diagnostique Le diagnostic est suspecté cliniquement et biologiquement, puis confirmé par l'histologie . Dépistage individuel (50-70 ans) : Toucher Rectal (TR) : Recherche d'un nodule dur, irrégulier et indolore . PSA Total : Seuil d'alerte à 4 ng/ml (à recontrôler si infection ou manipulation récente) . Indication de la biopsie : TR suspect (quel que soit le PSA) . PSA élevé avec IRM suspecte . Densité du PSA > 0,15 (PSA / volume prostatique) . Modalités de la biopsie : IRM pré-biopsie indispensable pour le ciblage . Voie transrectale (nécessite une antibioprophylaxie par Ciprofloxacine) ou voie transpérinéale (risque infectieux moindre) . Biopsies ciblées (fusion IRM/Écho) et péri-lésionnelles . III. Anatomie Pathologique et Stadification Type histologique : L'adénocarcinome acinaire représente 95 % des cas . Score ISUP (basé sur Gleason) : Détermine l'agressivité de 1 (bien différencié) à 5 (indifférencié/nécrose) . Classification TNM simplifiée : T1 : Cliniquement inapparent (découvert sur PSA ou copeaux de résection) . T2 : Limité à la prostate (a : < 1/2 lobe ; b : > 1/2 lobe ; c : 2 lobes) . T3 : Extension extra-prostatique (capsule ou vésicules séminales) . T4 : Envahissement des organes adjacents (rectum, sphincter, paroi) . Bilan d'extension : IRM pelvienne, scintigraphie osseuse, TDM TAP. Le TEP-TDM au PSMA est le nouveau standard pour le haut risque et la récidive . IV. Stratification du Risque (D'Amico) Essentielle pour le choix thérapeutique du cancer localisé : Risque Faible : PSA ≤ 10 ET ISUP 1 ET Stade T1-T2a . Risque Intermédiaire : PSA 10-20 OU ISUP 2-3 OU Stade T2b . Risque Élevé : PSA > 20 OU ISUP 4-5 OU Stade T2c . V. Arsenal Thérapeutique 1. Cancer Localisé Surveillance Active : Option préférentielle pour le risque faible pour préserver la qualité de vie . Traitements Curatifs : Prostatectomie totale : Pour les patients ayant une espérance de vie > 10 ans. Risques : dysfonction érectile et incontinence . Radiothérapie externe : Souvent associée à une hormonothérapie (courte pour le risque intermédiaire, longue de 2-3 ans pour le haut risque) . Curiethérapie : Implants d'Iode 125 pour certains risques intermédiaires favorables . 2. Cancer Métastatique Socle : Hormonothérapie immédiate (agoniste LH-RH) pour obtenir la castration . Première ligne (M1) : Combinaison "Hormono + Chimiothérapie" (Docétaxel) ou "Hormono + HT nouvelle génération" (Abiratérone, Enzalutamide) . Médecine de précision : Inhibiteurs de PARP recommandés si mutation BRCA2 . VI. Suivi et Complications Récidive biochimique : Après chirurgie : PSA > 0,2 ng/ml (sur deux dosages) . Après radiothérapie : Nadir + 2 ng/ml . Résistance à la castration (CPRC) : Définie par un taux de testostérone bas (< 50 ng/dl) associé à une progression biologique (3 hausses du PSA) ou radiographique (nouvelles lésions) . Théranostique : Utilisation du Lutetium-177 (bombe intelligente) pour traiter les métastases après échec des traitements standards

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